Voilà un shôjo d'une banalité affligeante ! Graphiquement d'abord avec un dessin qui m'a immédiatement fait penser à Kastumoto (Deep kiss, Deep sex). J'ai beau mettre les œuvres côte à côte, je ne vois aucune différence stylistique. Un graphisme très shôjo donc ; minimaliste en d'autres termes.
Côté scénario, c'est le néant absolu dans ce tome 1. Une jeune demoiselle rêve d'un idéal masculin, improbable et tombe amoureuse d'un garçon sur son apparence. Pour découvrir qu'il est en fait un vil hôte (autrement dit qu'il se prostitue). De là les rôles s'inversent et c'est le garçon (totalement improbable dans son caractère et son comportement) qui va courir après l'héroïne déçue et qui ne se rend même pas compte qu'elle est déjà amoureuse (la gourde)... Bref aucune originalité et une candeur si mielleuse qu'elle vous colle aux doigts !
A réserver aux filles (les personnages masculins sont vraiment trop irréalistes pour retenir le lecteur masculin -- même fleur bleue --) ou aux jeunes femmes qui ont su garder un côté un peu niais.
Roman graphique, conte, science-fiction ? « Apocalypstick » bd est un mélange de tous ces genres.
L’histoire met en scène Robin, un écrivain célèbre, qui vient de se faire plaquer par sa tendre et chère Alicia. Il vit mal cette séparation puis décide de changer son identité afin de reconquérir le cœur d’Alicia…
Plusieurs choses m’ont agacé dans le scénario d’Antoine Ozaman :
Premièrement, des tremblements de terre à Barcelone où se déroule ce récit, je n’en ai jamais entendu parler et il est fort improbable que ça arrive sous peu (même en rêve)…
Deuxièmement, le personnage principal réalise une opération chirurgicale pour changer son corps… ok, d’accord mais là où ça frôle le ridicule, c’est quand les auteurs l’embarquent dans un avion en direction de Genève… ah tiens ? Ça existe donc et on sait maintenant ça se fait ! Il est fort ce scénariste ! Sérieusement, j’aurais préféré une séquence de fiction comme dans le film « Volte-face » dans une clinique inconnue, au moins, j’aurais dit « Amen » !
Troisièmement, je ne suis pas convaincu par le fait que chacun d’entre nous peut modifier complètement son comportement pour reconquérir l’être aimé, ça peut marcher à mon avis pendant deux-trois ans au maximum mais après, c’est le naturel qui reprend !…
Graphiquement, la mise en couleurs aux tons pastels rend agréable la lecture de cet album. Cependant, le coup de crayon m’est apparu figé et peu personnel, certaines perspectives sont loupées.
Finalement, « Apocalypstick » est une bd qui ne m’a pas convaincu. Le scénario m’a semblé trop léger et la mutation (au niveau de son comportement) du personnage principal trop brutale et durable pour que j’y croie.
Je n'ai pas lu les deux premiers tomes d'histoires courtes (Le chien de mon patron et La tragédie de P.) réalisées par Rumiko Takahashi, mais je trouve l'intérêt de celui-ci assez limité.
Malgré le sujet traité, essentiellement le fossé entre l'homme japonais travailleur et l'ensemble de sa famille, j'ai trouvé les histoires bien fades, y compris celle où le héros se retrouve "obligé" de s'occuper de son père grabataire après l'hospitalisation de sa femme. L'essentiel des histoires sont des pensées, les personnages se posent pas mal de questions, mais je n'ai rien lu de vraiment excitant.
Sur le plan graphique, je trouve le dessin de Takahashi assez quelconque, pas très soigné la plupart du temps. Je pense qu'il s'agit d'histoires courtes écrites et dessinées un peu à la va-vite, et du coup elles sont peu intéressantes.
A réserver aux complétistes de l'auteur.
J’avais vraiment envie d’aimer cette œuvre mais je n’y arrive pas. Il n’y a rien à faire, c’est comme cela que je le ressens. La lecture n’est certes pas désagréable mais cela ne m’apporte pas grand chose, à commencer par une héroïne totalement naïve et candide. Je suis ensuite très circonspect sur l’histoire qui vire au fantastique avec la transformation animale des membres masculins de cette famille à la suite d’une malédiction. Les impressions laissées par l’auteur ici et là sont d’une affligeante banalité auto-congratulative.
Il est vrai qu’en ce moment, je m’essaye au manga. Ce n’est certes pas mon genre de prédilection mais j’essaye d’être ouvert et réceptif à une autre manière de faire de la bande dessinée. Bref, je ne pense pas que je sois réfractaire au genre. Je me rappelle que j’ai été véritablement conquis par mes premiers mangas qui étaient signés par Jiro Taniguchi. Cependant, je m’aperçois que les auteurs que je lis et notamment Takaya Natsuki sont loin de lui arriver à la cheville, surtout dans l’art et la manière de faire passer des émotions.
Je ne vais pas mentir en vous disant que j’ai lu les 23 tomes de cette série renommée. La lecture des premiers tomes m’a finalement donné une idée assez précise de ce que je ressens. Je ne crois pas en une sorte de « rédemption » qui interviendrait à partir de la lecture du 6ème voir du 14ème tome. Je n’arrive tout simplement pas à m’intéresser à ces histoires abracadabrantes de jeune fille. Si encore c’était savoureux…
Pierre Dubois est un auteur que j'apprécie beaucoup bien que je ne connaisse pas l'intégralité de ses oeuvres. J'aime bien son style réfléchi. Il insuffle un souffle passionnel à ses personnages.
La belle Saskia nous entraîne dans le monde de la piraterie. Nous avons une première partie qui est à mon sens très intéressante où nous suivons le cheminement d'une jeune femme qui bascule par amour perdu dans la vengeance la plus vile. Elle offre son âme au diable pour parvenir à ses fins.
Cependant, la seconde partie du récit qui traite de la légende du fameux bateau fantôme le hollandais volant est par nature fantastique. Cela rompt totalement avec le charme qui s'était installé auparavant. Nous avons l'habitude avec l'auteur de basculer dans le fantastique mais il le fait généralement de manière équilibrée. Là, c'est trop rapide et finalement peu crédible.
Par ailleurs, la fin est tellement vite expédiée et surtout un peu ridicule que cela laisse un goût assez amer. C'est dommage car il y avait de la potentialité.
Autant j'ai du plaisir en lisant Dragon Ball, autant je me fais ch*** à lire ce one-shot. L'intrigue est sans intérêt et la seule bonne idée que j'ai trouvé à 'Kajika' c'est que le héros doit tuer x personnes pour qu'un renard sorte de son corps. Le reste ressemblait à une pâle copie de ce que Toriyama a déjà fait.
Les personnages sont ennuyeux et on ne s'attache pas une seconde à eux. Cette histoire d'oeuf de dragon ressemble comme deux gouttes d’eau aux Dragon Balls. Le pire ce sont les combats longs et qui ne possèdent aucun vrai suspense. À l'opposé, je trouve que le long combat entre Sangoku et Freezer est très bon et possède du suspense. Quant à l'humour, je n'ai ri qu'à la chute finale.
En résumé, si vous aimez ce genre de manga, lisez Dragon Ball et oubliez l'existence de cette chose.
La lecture de ces 5 récits de filles aux contours un peu généreux ne m'a absolument pas convaincu.
Cela devait permettre une meilleure compréhension de ce qu'on peut ressentir quand on n'est pas dans la norme physique de ce que la société exige à travers ses publicités par exemple. Juger le physique d'une personne et en tirer des conclusions est malheureusement un sentiment bien répandu de nos jours. Cette Bd avait un formidable potentiel en terme d'idées.
Mais les trames ne sont guère intéressantes. Il manque beaucoup de sel ou du piment (au choix) même si cela se laisse lire agréablement. Malheureusement, les tomes qui suivent n'échappent pas à ce constat.
Jolie couverture pour un tome dont le contenu –déjà au début- m’a donné l’impression d’un « déjà vu, déjà lu » quelque part.
Un écrivain médiocre qui « s’y met » à l’herbe chilienne dont les vertus de la fumette l’inspirent. Son roman bouclé en trois nuits (content, l’éditeur !) et sa femme qui va se retrouver dans une sorte de spirale dont le meurtre serait le point d’orgue.
Le problème (un des…) ?… l’utilisation de Jean Reno en tant qu’acteur de cette histoire dessinée « comme un film ». Mais un film où je n’ai réellement pas participé, me contentant de lire et non pas d’entrer dans le sujet.
Le graphisme ?… ça se rapproche d’une sorte d’hyperréalisme MAIS les personnages me semblent par moments avoir été « apposés » sur les cases… l’effet d’une ligne de contour trop « large » ?… trop épaisse ?… Je ne sais. Je crois quand même que la technique utilisée est bien pensée et réalisée ; donnant ainsi un certain relief à la mise en page.
J‘aime bien Jean Reno. Mais pas ici. L’histoire et ses développements aurait-elle pu être plus attirante avec un « acteur » inconnu ?… possible… je ne sais. Pas que je suis déçu mais je n’ai vraiment pas éprouvé de grand plaisir à la lecture de ce tome.
"Manager mode d'emploi" traite des relations de bureau entre employés et directeur tout puissant. Le ton n'est pas forcément à l'humour. Cela peut être assez incisif notamment sur les questions des rapports de pouvoir hiérarchique et d'abus qui en découlent avec par exemple les menaces de licenciement...
Les gags sont invariablement composés de seulement 3 cases. Cela se lit trop vite. C'est sympathique mais sans plus. Le dessin est beaucoup trop basique.
Il est vrai que ce n'est pas mon genre de prédilection. Cependant, quand je compare à mes 2 oeuvres préférés du genre c'est à dire au "chat du rabbin" et au "retour à la terre", je me dis qu'il n'y a pas photo.
Le talent des auteurs ne fait pas de doute, étant donné leurs bibliographies réciproques... Cependant, j'ai trouvé cette histoire de rail complètement vide de sens. La pseudo complexité du scénario présentée par l’auteur ne rend guère hommage à cette bd.
En clair, je me suis totalement ennuyé à cette lecture. J'ai passé mon temps à soupirer. Au niveau des dessins, la qualité est moyenne. Cependant, on observe de temps un temps un cadrage intéressant et un découpage original. Le trait a l'air assez soigné, les décors et les appareils sont travaillés. Je suis passé complètement à côté et je suis totalement hermétique au style. :(
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Voilà un shôjo d'une banalité affligeante ! Graphiquement d'abord avec un dessin qui m'a immédiatement fait penser à Kastumoto (Deep kiss, Deep sex). J'ai beau mettre les œuvres côte à côte, je ne vois aucune différence stylistique. Un graphisme très shôjo donc ; minimaliste en d'autres termes. Côté scénario, c'est le néant absolu dans ce tome 1. Une jeune demoiselle rêve d'un idéal masculin, improbable et tombe amoureuse d'un garçon sur son apparence. Pour découvrir qu'il est en fait un vil hôte (autrement dit qu'il se prostitue). De là les rôles s'inversent et c'est le garçon (totalement improbable dans son caractère et son comportement) qui va courir après l'héroïne déçue et qui ne se rend même pas compte qu'elle est déjà amoureuse (la gourde)... Bref aucune originalité et une candeur si mielleuse qu'elle vous colle aux doigts ! A réserver aux filles (les personnages masculins sont vraiment trop irréalistes pour retenir le lecteur masculin -- même fleur bleue --) ou aux jeunes femmes qui ont su garder un côté un peu niais.
Apocalypstick
Roman graphique, conte, science-fiction ? « Apocalypstick » bd est un mélange de tous ces genres. L’histoire met en scène Robin, un écrivain célèbre, qui vient de se faire plaquer par sa tendre et chère Alicia. Il vit mal cette séparation puis décide de changer son identité afin de reconquérir le cœur d’Alicia… Plusieurs choses m’ont agacé dans le scénario d’Antoine Ozaman : Premièrement, des tremblements de terre à Barcelone où se déroule ce récit, je n’en ai jamais entendu parler et il est fort improbable que ça arrive sous peu (même en rêve)… Deuxièmement, le personnage principal réalise une opération chirurgicale pour changer son corps… ok, d’accord mais là où ça frôle le ridicule, c’est quand les auteurs l’embarquent dans un avion en direction de Genève… ah tiens ? Ça existe donc et on sait maintenant ça se fait ! Il est fort ce scénariste ! Sérieusement, j’aurais préféré une séquence de fiction comme dans le film « Volte-face » dans une clinique inconnue, au moins, j’aurais dit « Amen » ! Troisièmement, je ne suis pas convaincu par le fait que chacun d’entre nous peut modifier complètement son comportement pour reconquérir l’être aimé, ça peut marcher à mon avis pendant deux-trois ans au maximum mais après, c’est le naturel qui reprend !… Graphiquement, la mise en couleurs aux tons pastels rend agréable la lecture de cet album. Cependant, le coup de crayon m’est apparu figé et peu personnel, certaines perspectives sont loupées. Finalement, « Apocalypstick » est une bd qui ne m’a pas convaincu. Le scénario m’a semblé trop léger et la mutation (au niveau de son comportement) du personnage principal trop brutale et durable pour que j’y croie.
Un Bouquet de fleurs rouges
Je n'ai pas lu les deux premiers tomes d'histoires courtes (Le chien de mon patron et La tragédie de P.) réalisées par Rumiko Takahashi, mais je trouve l'intérêt de celui-ci assez limité. Malgré le sujet traité, essentiellement le fossé entre l'homme japonais travailleur et l'ensemble de sa famille, j'ai trouvé les histoires bien fades, y compris celle où le héros se retrouve "obligé" de s'occuper de son père grabataire après l'hospitalisation de sa femme. L'essentiel des histoires sont des pensées, les personnages se posent pas mal de questions, mais je n'ai rien lu de vraiment excitant. Sur le plan graphique, je trouve le dessin de Takahashi assez quelconque, pas très soigné la plupart du temps. Je pense qu'il s'agit d'histoires courtes écrites et dessinées un peu à la va-vite, et du coup elles sont peu intéressantes. A réserver aux complétistes de l'auteur.
Fruits Basket
J’avais vraiment envie d’aimer cette œuvre mais je n’y arrive pas. Il n’y a rien à faire, c’est comme cela que je le ressens. La lecture n’est certes pas désagréable mais cela ne m’apporte pas grand chose, à commencer par une héroïne totalement naïve et candide. Je suis ensuite très circonspect sur l’histoire qui vire au fantastique avec la transformation animale des membres masculins de cette famille à la suite d’une malédiction. Les impressions laissées par l’auteur ici et là sont d’une affligeante banalité auto-congratulative. Il est vrai qu’en ce moment, je m’essaye au manga. Ce n’est certes pas mon genre de prédilection mais j’essaye d’être ouvert et réceptif à une autre manière de faire de la bande dessinée. Bref, je ne pense pas que je sois réfractaire au genre. Je me rappelle que j’ai été véritablement conquis par mes premiers mangas qui étaient signés par Jiro Taniguchi. Cependant, je m’aperçois que les auteurs que je lis et notamment Takaya Natsuki sont loin de lui arriver à la cheville, surtout dans l’art et la manière de faire passer des émotions. Je ne vais pas mentir en vous disant que j’ai lu les 23 tomes de cette série renommée. La lecture des premiers tomes m’a finalement donné une idée assez précise de ce que je ressens. Je ne crois pas en une sorte de « rédemption » qui interviendrait à partir de la lecture du 6ème voir du 14ème tome. Je n’arrive tout simplement pas à m’intéresser à ces histoires abracadabrantes de jeune fille. Si encore c’était savoureux…
Saskia des vagues
Pierre Dubois est un auteur que j'apprécie beaucoup bien que je ne connaisse pas l'intégralité de ses oeuvres. J'aime bien son style réfléchi. Il insuffle un souffle passionnel à ses personnages. La belle Saskia nous entraîne dans le monde de la piraterie. Nous avons une première partie qui est à mon sens très intéressante où nous suivons le cheminement d'une jeune femme qui bascule par amour perdu dans la vengeance la plus vile. Elle offre son âme au diable pour parvenir à ses fins. Cependant, la seconde partie du récit qui traite de la légende du fameux bateau fantôme le hollandais volant est par nature fantastique. Cela rompt totalement avec le charme qui s'était installé auparavant. Nous avons l'habitude avec l'auteur de basculer dans le fantastique mais il le fait généralement de manière équilibrée. Là, c'est trop rapide et finalement peu crédible. Par ailleurs, la fin est tellement vite expédiée et surtout un peu ridicule que cela laisse un goût assez amer. C'est dommage car il y avait de la potentialité.
Kajika
Autant j'ai du plaisir en lisant Dragon Ball, autant je me fais ch*** à lire ce one-shot. L'intrigue est sans intérêt et la seule bonne idée que j'ai trouvé à 'Kajika' c'est que le héros doit tuer x personnes pour qu'un renard sorte de son corps. Le reste ressemblait à une pâle copie de ce que Toriyama a déjà fait. Les personnages sont ennuyeux et on ne s'attache pas une seconde à eux. Cette histoire d'oeuf de dragon ressemble comme deux gouttes d’eau aux Dragon Balls. Le pire ce sont les combats longs et qui ne possèdent aucun vrai suspense. À l'opposé, je trouve que le long combat entre Sangoku et Freezer est très bon et possède du suspense. Quant à l'humour, je n'ai ri qu'à la chute finale. En résumé, si vous aimez ce genre de manga, lisez Dragon Ball et oubliez l'existence de cette chose.
Les Coeurs boudinés
La lecture de ces 5 récits de filles aux contours un peu généreux ne m'a absolument pas convaincu. Cela devait permettre une meilleure compréhension de ce qu'on peut ressentir quand on n'est pas dans la norme physique de ce que la société exige à travers ses publicités par exemple. Juger le physique d'une personne et en tirer des conclusions est malheureusement un sentiment bien répandu de nos jours. Cette Bd avait un formidable potentiel en terme d'idées. Mais les trames ne sont guère intéressantes. Il manque beaucoup de sel ou du piment (au choix) même si cela se laisse lire agréablement. Malheureusement, les tomes qui suivent n'échappent pas à ce constat.
Borderline
Jolie couverture pour un tome dont le contenu –déjà au début- m’a donné l’impression d’un « déjà vu, déjà lu » quelque part. Un écrivain médiocre qui « s’y met » à l’herbe chilienne dont les vertus de la fumette l’inspirent. Son roman bouclé en trois nuits (content, l’éditeur !) et sa femme qui va se retrouver dans une sorte de spirale dont le meurtre serait le point d’orgue. Le problème (un des…) ?… l’utilisation de Jean Reno en tant qu’acteur de cette histoire dessinée « comme un film ». Mais un film où je n’ai réellement pas participé, me contentant de lire et non pas d’entrer dans le sujet. Le graphisme ?… ça se rapproche d’une sorte d’hyperréalisme MAIS les personnages me semblent par moments avoir été « apposés » sur les cases… l’effet d’une ligne de contour trop « large » ?… trop épaisse ?… Je ne sais. Je crois quand même que la technique utilisée est bien pensée et réalisée ; donnant ainsi un certain relief à la mise en page. J‘aime bien Jean Reno. Mais pas ici. L’histoire et ses développements aurait-elle pu être plus attirante avec un « acteur » inconnu ?… possible… je ne sais. Pas que je suis déçu mais je n’ai vraiment pas éprouvé de grand plaisir à la lecture de ce tome.
Manager mode d'emploi
"Manager mode d'emploi" traite des relations de bureau entre employés et directeur tout puissant. Le ton n'est pas forcément à l'humour. Cela peut être assez incisif notamment sur les questions des rapports de pouvoir hiérarchique et d'abus qui en découlent avec par exemple les menaces de licenciement... Les gags sont invariablement composés de seulement 3 cases. Cela se lit trop vite. C'est sympathique mais sans plus. Le dessin est beaucoup trop basique. Il est vrai que ce n'est pas mon genre de prédilection. Cependant, quand je compare à mes 2 oeuvres préférés du genre c'est à dire au "chat du rabbin" et au "retour à la terre", je me dis qu'il n'y a pas photo.
Le Rail (Métamorphoses)
Le talent des auteurs ne fait pas de doute, étant donné leurs bibliographies réciproques... Cependant, j'ai trouvé cette histoire de rail complètement vide de sens. La pseudo complexité du scénario présentée par l’auteur ne rend guère hommage à cette bd. En clair, je me suis totalement ennuyé à cette lecture. J'ai passé mon temps à soupirer. Au niveau des dessins, la qualité est moyenne. Cependant, on observe de temps un temps un cadrage intéressant et un découpage original. Le trait a l'air assez soigné, les décors et les appareils sont travaillés. Je suis passé complètement à côté et je suis totalement hermétique au style. :(