Je n'arrive pas trop à voir de cohérence dans le scénario. C'est une violence continuelle qui monte crescendo. Presque gratuite même si ça suit une certaine logique dans un personnage, Juan Solo, qui tombe dans la décadence et que l'on suit au fur et à mesure.
Personnellement, je n'adhère pas car je n'arrive pas à trouver une raison, je ne trouve pas qu'on arrive à comprendre Juan Solo et ses actions. Bref je n'ai pris aucun plaisir à lire cette bd.
La fin devient un peu mystique et on se demande vraiment d'où ça vient (c'est vrai que c'est un thème préféré de Jodo, m'enfin là ça vient comme un cheveu sur la soupe).
Quant aux dessins, je ne les trouve pas extraordinaires, j'avais même parfois du mal à reconnaitre certain personnage ce qui n'aide pas à la fluidité. Mais il faut reconnaitre qu'ils sont sombres et sont donc bien adaptées au contenu.
Cette bd très colorée dans des teintes bleutées est toute mimi. Les planches en mettent plein la vue. Mais à y regarder de plus près, les dessins ne sont pas terribles. C’est le traitement poussé de la couleur qui fait la différence. Côté récit, on a droit à deux "elfes" orphelins qui vivent dans une grande forêt en toute insouciance avec une meute de loups bienveillante. Mais les choses bougent et ce cadre, en apparence idyllique, va être rompu. C’est sur cette fin que se termine le premier opus de la série qui en comptera deux en tout. Ca se laisse lire mais ce n’est franchement pas palpitant. On en saura plus dans le second tome qui permettra de juger réellement des qualités de la série.
Dans l’attente d’un improbable deuxième tome (Paquet nous habitue à ne pas finir ses séries), je n’en conseille évidemment pas son achat.
Dès les premières pages du tome 1 je me suis sentie comme plongée dans un long métrage de ma fétiche série Aux Frontières du Réel : FBI, CIA, théorie du complot, créatures surnaturelles, complicité des autorités supérieures, bases militaires secrètes dans le désert de l'Arizona, on a même droit à un méchant homme à la cigarette et à un couple mixte avec un médecin légiste. A priori j'aime cette ambiance et ce contexte parce que je suis depuis des années X Files-phile ! Mais quand la théorie du complot planétaire prend le dessus sur le surnaturel, que les personnages ne sont plus qu'une caricature d'eux-mêmes, j'aime moins, beaucoup moins !
Sans mentir, après les trois premiers tomes je pensais sincèrement être tombée sur une série qui méritait son 4/5 mais les trois suivants ont vu la cote dégringoler à vitesse grand V.
Le T4 nous offre entre autres une magnifique "mort irrémédiable et définitive", un chercheur sosie de Woody Allen spécialiste en ramifications des sociétés pharmaceutiques et une hallucinante séance de spiritisme. Là j'ai commencé à me dire que ça allait partir en vrille... Je ne parle même pas de la séquence roller-coaster où les visages ne sont même pas déformés par la vitesse pendant la descente (ah bin si, j'en parle...).
Le T5 n'a d'intéressant que ses 10 premières pages qui nous racontent en flash back ce qui est arrivé il y a quelques années avec ces mêmes créatures.
Le T6 est affligeant : décryptage d'énigmes par raisonnements vaseux et concordance de points rouges et flous, complot planétaire à coup de drones envoyés par la CIA pour décimer les populations amazoniennes dans la jungle, retournement (prévisibles ?) de vestes et autres trahisons dont-on-ne-se-serait-jamais-douté ou encore théorie douteuse sur le VIH (oui je sais c'est une fiction, mais quand même) ... Je ne m'étend pas plus sur la conclusion qui ne nous apprend rien ou presque, à part qu'on est bon pour remettre la main au porte-monnaie des fois qu'un jour on voudrait en savoir plus... ce sera sans moi.
Le dessin est plus que correct, les couleurs agréables, mais ça ne sauve en rien cette série qui décidément fut une grande déception pour moi ! Enfin si, ça la sauve du 1/5...
Martha Jane Cannary est une bonne lecture pour qui s'intéresse de suffisamment près à la conquête de l'Ouest américain et ce n'est pas une partie de l'Histoire qui m'attire spécialement.
Ce qui m'a le plus dérangée c'est le lettrage de cette bd, avec une écriture très enfantine, trop enfantine qui devient fatigante. Le dessin est lui aussi trop simple, comme une première ébauche qui est restée telle que. Pour ces deux raisons - ainsi que son prix élevé - je ne suis pas vraiment rentrée dans le récit et c'est dommage car l'histoire de Calamity Jane est plutôt bien racontée et avec humour.
Pour résumer cette bd ne s'accorde absolument pas avec mes yeux, mais je pense qu'elle ravira beaucoup de lecteurs moins regardants.
Mis à part le dessin un peu vieillot mais qui m'a tout de même plu jusqu'à la fin, le scénario lui m'a vite lassée, bien que l'idée générale soit assez originale. Tout d'abord ce sont les différents noms des peuplades, beaucoup trop nombreuses d'une part et dont les jeux de mots trop lourds ont fini par me fatiguer. D'autre part il y a une certaine puérilité dans le récit, on a l'impression que cette bd est plus âgée qu'elle ne l'est en réalité.
Par ailleurs, autant dans Alzeor Mondraggo j'ai trouvé le personnage de Udd original, autant ici l'apparition des voyageurs de l'espace est un peu excessive. De la même façon si dans Alzeor Mondraggo j'ai trouvé que Udd tombait toujours à pic pour aider les personnages et j'en étais ravie, autant dans Ikar j'ai trouvé que ça donnait trop de facilité à l'histoire.
J'aime bien en général les séries de Jean-Yves Delitte à commencer par Tanatos ou encore Les Coulisses du pouvoir. Je n'ai pas trop aimé "les nouveaux Tsars" qui nous plonge dans la Russie de l'après-communisme aux prises avec un pouvoir corrompu avec des terroristes. Les couvertures pourront paraître originales car elles montrent à chaque fois un nouveau macchabée. Ce n'est guère très réjouissant.
Les situations présentées ne sont pas très palpitantes et tout paraît confus. Il n'y a pas de personnage réellement charismatique qui attirerait l'attention du lecteur. Dans le même genre espionnage sur fond de terroristes s'emparant de l'arme nucléaire, je préfère nettement la série Empire USA qui est largement supérieure par bien des aspects.
Alors qu'il y a des scènes très décortiquées à la limite pompeuse, une explosion nucléaire a soudain lieu à la fin du second tome sans qu'on y soit véritablement préparé. Ce qui est terrible, c'est que ce drame est à peine évoqué dans le troisième tome (si : autour d'une bière!). Cela manque singulièrement de crédibilité.
J'ai pas aimé également la publicité gratuite pour les autres productions Glénat en forme de clins d'oeil inappropriés. Ainsi au détour d'une scène, nous avons un russe qui lit la bd du Le Troisième Testament ainsi qu'I.N.R.I. Pourquoi pas, après tout? Pour moi, c'est trop. On se situe dans un contexte de menace nucléaire. Il n'y a pas de place pour le rire avec tous ces morts qui s'accumulent. Et on nous balance comme cela des clins d'oeil et une explosion atomique...
Bref, il faut réellement revoir la mise en scène qui n'est guère convaincante. On a certes vu pire. En tout cas, cet auteur m'a habitué à beaucoup mieux. On pourra passer notre chemin sur ces nouveaux Tsars. On en serait presque nostalgique des Romanov !
Ah, oui, "Le fada sur la colline" une BD de quand ma soeur était jeune et moi plus encore (Je dois pouvoir en déduire à peu près l'âge de Pasukare, héhé) !
Bon, j'avoue que, parmi les BDs des montagnes de vieux "Okapi" que j'ai lus et relus pendant de loooongues vacances en rase campagne jadis, ce fada n'est pas celle qui m'a le plus marqué. L'histoire est banale et assez cliché, mais je me souviens d'un assez joli bisou et d'un jeu de mot minable mais qu'à l'époque j'avais trouvé génial ("la bande des 6 nez"). Pas de quoi fouiller les solderies, à moins que vous ne le lisiez vous aussi quand vous étiez petits et que cela ravive votre fibre nostalgique.
15 ans.... Depuis quand les œuvres pornographiques ne sont-elles déconseillées qu'aux moins de 15 ans ??? Cette œuvre devrait et doit clairement être interdite aux moins de 18 ans. Lorsque je voit une œuvre comme Le journal intime de Sakura qui affiche clairement une interdiction aux moins de 18 ans, je suis choqué que ce manga encore plus subversif soit simplement "déconseillé aux mineurs de 15 ans".
Second écueil : le graphisme. Lorsque je choisis une œuvre de ce type, foin de pudibonderies, je cherche un style léché (si je puis dire) qui me permette de me repaître des courbes de la gent féminine... Mais ici les proportions sont hasardeuses, les visages sont laids, l'encrage est hésitant, les décors vides et la mise en page abjecte, à s'en demander parfois dans les premiers tomes ce que l'on peut bien regarder... Même si cela progresse "un peu" au bout de 6/7 tomes, cela reste très moyen.
Dommage, les personnages sont sympathiques, l'humour assez frais et les scènes coquines, loin de tout rationalisme, sont bien plus aguicheuses et intéressantes que dans G.C.U. (Good Choice Umetaro) dans une logique proche.
Avec un graphisme correct et une signalétique adaptée, j'aurais sans doute conseillé ce manga...
Un vrai coup de foudre pour les 2 premiers tomes, des dessins qui collaient parfaitement à l'histoire et à l'humeur de la BD. J'attendais le tome 3 avec impatience, je l'ai lu rapidement à la FNAC et la déception fut énorme.
Les dessins changent radicalement l'ambiance, on est plus dans une humeur froide et sombre. Après la disparition tragique de Tello, il aurait fallut conserver en partie les lignes des personnages et des décors.
Résultat je n'ai même pas feuilleté le tome 4.
C'est un peu du gâchis … dommage.
Pad, c'est l'histoire d'un irlandais qui a grandi dans une banlieue assez défavorisée, qui a bien l'intention de réussir sa vie dans la boxe et qu'un pote de jeunesse pas très recommandable va entrainer dans une embrouille dangereuse à Londres.
Quand on vous dit boxe et embrouille, est-ce que vous pensez comme moi immédiatement à matchs truqués ?
Ce scénario n'a rien d'original, c'est un récit déjà vu qui diffère un tout petit peu par sa narration à base de flash-backs, quoique ça aussi ce soit très déjà vu dans ce type d'histoire.
Qui plus est, le dessin ne me plait pas non plus.
Je n'ai donc pas franchement apprécié cette BD qui se laisse lire mais s'oublie aussi vite.
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Juan Solo
Je n'arrive pas trop à voir de cohérence dans le scénario. C'est une violence continuelle qui monte crescendo. Presque gratuite même si ça suit une certaine logique dans un personnage, Juan Solo, qui tombe dans la décadence et que l'on suit au fur et à mesure. Personnellement, je n'adhère pas car je n'arrive pas à trouver une raison, je ne trouve pas qu'on arrive à comprendre Juan Solo et ses actions. Bref je n'ai pris aucun plaisir à lire cette bd. La fin devient un peu mystique et on se demande vraiment d'où ça vient (c'est vrai que c'est un thème préféré de Jodo, m'enfin là ça vient comme un cheveu sur la soupe). Quant aux dessins, je ne les trouve pas extraordinaires, j'avais même parfois du mal à reconnaitre certain personnage ce qui n'aide pas à la fluidité. Mais il faut reconnaitre qu'ils sont sombres et sont donc bien adaptées au contenu.
Les Orphelins
Cette bd très colorée dans des teintes bleutées est toute mimi. Les planches en mettent plein la vue. Mais à y regarder de plus près, les dessins ne sont pas terribles. C’est le traitement poussé de la couleur qui fait la différence. Côté récit, on a droit à deux "elfes" orphelins qui vivent dans une grande forêt en toute insouciance avec une meute de loups bienveillante. Mais les choses bougent et ce cadre, en apparence idyllique, va être rompu. C’est sur cette fin que se termine le premier opus de la série qui en comptera deux en tout. Ca se laisse lire mais ce n’est franchement pas palpitant. On en saura plus dans le second tome qui permettra de juger réellement des qualités de la série. Dans l’attente d’un improbable deuxième tome (Paquet nous habitue à ne pas finir ses séries), je n’en conseille évidemment pas son achat.
Le Chant des Stryges
Dès les premières pages du tome 1 je me suis sentie comme plongée dans un long métrage de ma fétiche série Aux Frontières du Réel : FBI, CIA, théorie du complot, créatures surnaturelles, complicité des autorités supérieures, bases militaires secrètes dans le désert de l'Arizona, on a même droit à un méchant homme à la cigarette et à un couple mixte avec un médecin légiste. A priori j'aime cette ambiance et ce contexte parce que je suis depuis des années X Files-phile ! Mais quand la théorie du complot planétaire prend le dessus sur le surnaturel, que les personnages ne sont plus qu'une caricature d'eux-mêmes, j'aime moins, beaucoup moins ! Sans mentir, après les trois premiers tomes je pensais sincèrement être tombée sur une série qui méritait son 4/5 mais les trois suivants ont vu la cote dégringoler à vitesse grand V. Le T4 nous offre entre autres une magnifique "mort irrémédiable et définitive", un chercheur sosie de Woody Allen spécialiste en ramifications des sociétés pharmaceutiques et une hallucinante séance de spiritisme. Là j'ai commencé à me dire que ça allait partir en vrille... Je ne parle même pas de la séquence roller-coaster où les visages ne sont même pas déformés par la vitesse pendant la descente (ah bin si, j'en parle...). Le T5 n'a d'intéressant que ses 10 premières pages qui nous racontent en flash back ce qui est arrivé il y a quelques années avec ces mêmes créatures. Le T6 est affligeant : décryptage d'énigmes par raisonnements vaseux et concordance de points rouges et flous, complot planétaire à coup de drones envoyés par la CIA pour décimer les populations amazoniennes dans la jungle, retournement (prévisibles ?) de vestes et autres trahisons dont-on-ne-se-serait-jamais-douté ou encore théorie douteuse sur le VIH (oui je sais c'est une fiction, mais quand même) ... Je ne m'étend pas plus sur la conclusion qui ne nous apprend rien ou presque, à part qu'on est bon pour remettre la main au porte-monnaie des fois qu'un jour on voudrait en savoir plus... ce sera sans moi. Le dessin est plus que correct, les couleurs agréables, mais ça ne sauve en rien cette série qui décidément fut une grande déception pour moi ! Enfin si, ça la sauve du 1/5...
Martha Jane Cannary
Martha Jane Cannary est une bonne lecture pour qui s'intéresse de suffisamment près à la conquête de l'Ouest américain et ce n'est pas une partie de l'Histoire qui m'attire spécialement. Ce qui m'a le plus dérangée c'est le lettrage de cette bd, avec une écriture très enfantine, trop enfantine qui devient fatigante. Le dessin est lui aussi trop simple, comme une première ébauche qui est restée telle que. Pour ces deux raisons - ainsi que son prix élevé - je ne suis pas vraiment rentrée dans le récit et c'est dommage car l'histoire de Calamity Jane est plutôt bien racontée et avec humour. Pour résumer cette bd ne s'accorde absolument pas avec mes yeux, mais je pense qu'elle ravira beaucoup de lecteurs moins regardants.
Ikar
Mis à part le dessin un peu vieillot mais qui m'a tout de même plu jusqu'à la fin, le scénario lui m'a vite lassée, bien que l'idée générale soit assez originale. Tout d'abord ce sont les différents noms des peuplades, beaucoup trop nombreuses d'une part et dont les jeux de mots trop lourds ont fini par me fatiguer. D'autre part il y a une certaine puérilité dans le récit, on a l'impression que cette bd est plus âgée qu'elle ne l'est en réalité. Par ailleurs, autant dans Alzeor Mondraggo j'ai trouvé le personnage de Udd original, autant ici l'apparition des voyageurs de l'espace est un peu excessive. De la même façon si dans Alzeor Mondraggo j'ai trouvé que Udd tombait toujours à pic pour aider les personnages et j'en étais ravie, autant dans Ikar j'ai trouvé que ça donnait trop de facilité à l'histoire.
Les Nouveaux Tsars
J'aime bien en général les séries de Jean-Yves Delitte à commencer par Tanatos ou encore Les Coulisses du pouvoir. Je n'ai pas trop aimé "les nouveaux Tsars" qui nous plonge dans la Russie de l'après-communisme aux prises avec un pouvoir corrompu avec des terroristes. Les couvertures pourront paraître originales car elles montrent à chaque fois un nouveau macchabée. Ce n'est guère très réjouissant. Les situations présentées ne sont pas très palpitantes et tout paraît confus. Il n'y a pas de personnage réellement charismatique qui attirerait l'attention du lecteur. Dans le même genre espionnage sur fond de terroristes s'emparant de l'arme nucléaire, je préfère nettement la série Empire USA qui est largement supérieure par bien des aspects. Alors qu'il y a des scènes très décortiquées à la limite pompeuse, une explosion nucléaire a soudain lieu à la fin du second tome sans qu'on y soit véritablement préparé. Ce qui est terrible, c'est que ce drame est à peine évoqué dans le troisième tome (si : autour d'une bière!). Cela manque singulièrement de crédibilité. J'ai pas aimé également la publicité gratuite pour les autres productions Glénat en forme de clins d'oeil inappropriés. Ainsi au détour d'une scène, nous avons un russe qui lit la bd du Le Troisième Testament ainsi qu'I.N.R.I. Pourquoi pas, après tout? Pour moi, c'est trop. On se situe dans un contexte de menace nucléaire. Il n'y a pas de place pour le rire avec tous ces morts qui s'accumulent. Et on nous balance comme cela des clins d'oeil et une explosion atomique... Bref, il faut réellement revoir la mise en scène qui n'est guère convaincante. On a certes vu pire. En tout cas, cet auteur m'a habitué à beaucoup mieux. On pourra passer notre chemin sur ces nouveaux Tsars. On en serait presque nostalgique des Romanov !
Le Fada sur la Colline
Ah, oui, "Le fada sur la colline" une BD de quand ma soeur était jeune et moi plus encore (Je dois pouvoir en déduire à peu près l'âge de Pasukare, héhé) ! Bon, j'avoue que, parmi les BDs des montagnes de vieux "Okapi" que j'ai lus et relus pendant de loooongues vacances en rase campagne jadis, ce fada n'est pas celle qui m'a le plus marqué. L'histoire est banale et assez cliché, mais je me souviens d'un assez joli bisou et d'un jeu de mot minable mais qu'à l'époque j'avais trouvé génial ("la bande des 6 nez"). Pas de quoi fouiller les solderies, à moins que vous ne le lisiez vous aussi quand vous étiez petits et que cela ravive votre fibre nostalgique.
Love junkies
15 ans.... Depuis quand les œuvres pornographiques ne sont-elles déconseillées qu'aux moins de 15 ans ??? Cette œuvre devrait et doit clairement être interdite aux moins de 18 ans. Lorsque je voit une œuvre comme Le journal intime de Sakura qui affiche clairement une interdiction aux moins de 18 ans, je suis choqué que ce manga encore plus subversif soit simplement "déconseillé aux mineurs de 15 ans". Second écueil : le graphisme. Lorsque je choisis une œuvre de ce type, foin de pudibonderies, je cherche un style léché (si je puis dire) qui me permette de me repaître des courbes de la gent féminine... Mais ici les proportions sont hasardeuses, les visages sont laids, l'encrage est hésitant, les décors vides et la mise en page abjecte, à s'en demander parfois dans les premiers tomes ce que l'on peut bien regarder... Même si cela progresse "un peu" au bout de 6/7 tomes, cela reste très moyen. Dommage, les personnages sont sympathiques, l'humour assez frais et les scènes coquines, loin de tout rationalisme, sont bien plus aguicheuses et intéressantes que dans G.C.U. (Good Choice Umetaro) dans une logique proche. Avec un graphisme correct et une signalétique adaptée, j'aurais sans doute conseillé ce manga...
Marshall
Un vrai coup de foudre pour les 2 premiers tomes, des dessins qui collaient parfaitement à l'histoire et à l'humeur de la BD. J'attendais le tome 3 avec impatience, je l'ai lu rapidement à la FNAC et la déception fut énorme. Les dessins changent radicalement l'ambiance, on est plus dans une humeur froide et sombre. Après la disparition tragique de Tello, il aurait fallut conserver en partie les lignes des personnages et des décors. Résultat je n'ai même pas feuilleté le tome 4. C'est un peu du gâchis … dommage.
Pad
Pad, c'est l'histoire d'un irlandais qui a grandi dans une banlieue assez défavorisée, qui a bien l'intention de réussir sa vie dans la boxe et qu'un pote de jeunesse pas très recommandable va entrainer dans une embrouille dangereuse à Londres. Quand on vous dit boxe et embrouille, est-ce que vous pensez comme moi immédiatement à matchs truqués ? Ce scénario n'a rien d'original, c'est un récit déjà vu qui diffère un tout petit peu par sa narration à base de flash-backs, quoique ça aussi ce soit très déjà vu dans ce type d'histoire. Qui plus est, le dessin ne me plait pas non plus. Je n'ai donc pas franchement apprécié cette BD qui se laisse lire mais s'oublie aussi vite.