Les derniers avis (20749 avis)

Par iannick
Note: 2/5
Couverture de la série Billy Brouillard
Billy Brouillard

Autant vous le dire tout de suite : je me suis ennuyé en lisant « Billy brouillard » ! C’est mon libraire qui m’a conseillé cette lecture, ça ne m’étonne pas que ça ne m’a pas plu : nous n’avons pas du tout les mêmes goûts… « Billy brouillard » est un margat (« garçon » en patois boulonnais) qui a la particularité lorsqu’il enlève ses lunettes de « voir » un autre monde, un univers dont personne à part lui ne peut contempler… cette fois-ci, le monde dans lequel Billy va rencontrer sera : la mort ! Et c’est son chat prénommé Tarzan qui va lui faire l’honneur de mener une réflexion sur ce sujet en mourant… Je pense que vous l’avez compris : cette bd est une réflexion sur la mort. A travers les péripéties de Billy, l’auteur nous présente des courtes histoires liées à ce thème d’une façon parfois poétique, parfois cruelle, parfois tendre, parfois humoristique, parfois philosophique et j’en passe ! C’est donc un album irrémédiablement inclassable que nous propose Guillaume Bianco. Le problème avec moi, c’est que je n’ai pas du tout apprécié ses récits : peut-être étais-je dans un mauvais jour ou qu’effectivement n’est-ce pas le genre de bd que j’aime ? Je n’ai ni souri, ni senti d’émotions, ni été secoué par les réflexions de l’enfant, ni été ébloui par les mimiques des personnages, ni été sensibilisé par les traitements scénaristique et graphique à la « Tim Burton »… rien ! Que dalle ! Seul, le dessin m’a plu et m’a fait poursuivre la lecture jusqu’au trois-quart de l’album… J’aime beaucoup le coup de patte de Guillaume Bianco. J’aime sa façon d’hachurer ses arrières plans et ses ombrages, rien qu’avec cette technique, l’auteur arrive à créer des ambiances sans avoir recours à la couleur, c’est très fort de sa part ! Il est intéressant aussi de constater que Guillaume Banco utilise parfois une autre manière d’illustrer comme dans le récit où il ne « se contente » que d’encrer. Les personnages sont représentés caricaturalement avec des yeux énormes et d’une grosse tête à la « Kid Paddle » : les protagonistes y apparaissent donc craquants… et paradoxalement, à cause de ça, cet album pourrait passer pour une bd tous publics alors que ce n’en est pas une ! Bref, graphiquement, c’est vraiment une réussite ! Je ne sais pas si je suis passé à travers la lecture au point de ne pas avoir eu l’envie de finir cette bd (arrêtée au trois-quart de l’album). En tous cas, en dehors du graphisme exceptionnel de Guillaume Banco et de l’univers réussi à la « Tim Burton », je n’ai pas du tout apprécié les péripéties de « Billy Brouillard » : je n’ai ressenti aucune émotion en lisant cette bd. Je ne peux pas vous conseiller ou non sa lecture : lisez quelques pages avant de l’acheter et vous verrez par vous-même !

23/12/2008 (modifier)
Par iannick
Note: 2/5
Couverture de la série Villa Toscane
Villa Toscane

« Villa Toscane » devait être paru chez l’éditeur Glénat en 1992 mais suite à l’abandon de leur collection « histoires et légendes », il ne fut jamais publié… jusqu’à ce qu’un commissaire d’une exposition sur Michel Crespin (décédé en 2001) redécouvre ces planches et propose à Futuropolis de les éditer… « Villa Toscane » débute à une sorte de clinique privée de luxe où se trouve un certain baron Pascal de Fribourg. Ce vieillard se doute bien que s’il est là, c’est parce que sa famille espère bien qu’il meure le plus rapidement possible. Ce vieillard, c’est aussi un ancien Nobel de médecine et est convaincu d’avoir découvert le nectar noir, l’élixir qui donne l’immortalité à celui qui le boit ! Il va confier son secret à la belle infirmière Théandra à condition qu’elle puisse le faire de la clinique… Je ne peux pas dire que j’ai pris du plaisir à lire ce récit, je dois avouer que rien ne m’a marqué dans cette histoire, je suis même prêt à parier que je vais vite l’oublier ! Il y a beaucoup de choses qui ne me sont parus illogiques dès le début dans ce récit comme le fait d’avoir envoyé un homme titulaire d’un Nobel dans une clinique alors qu’il a les moyens de se faire soigner chez lui et l’indifférence des scientifiques qui auraient pu être à ses cotés pour bénéficier de ses connaissances même jusqu’à son dernier souffle ! Pour le reste, ce scénario m’est apparu classique et peu intéressant. En plus, les personnages ne sont pas si attachants que ça et le dénouement très ouvert m’a dérangé. En fait, c’est l’ambiance rendue par la mise en couleurs bizarre qui m’a le plus impressionné dans cette bd. Le dessin de Michel Crespin m’est apparu assez spécial comme s’il n’avait pas complètement terminé ses planches, j’ai eu l’impression que son encrage n’était pas achevé (d’ailleurs, les vignettes où la couleur manque semblent mieux traitée au niveau de l’encrage). Je dois reconnaître que je n’ai pas beaucoup apprécié le coup de patte de Michel Crespin car ses personnages me sont apparus à plusieurs fois inexpressives (comme souvent –il me semble- lorsque le dessin est très réaliste). Quant à la mise en couleurs, l’auteur a employé des tons assez inhabituels qui rendent très bien l’atmosphère étrange de ce récit. Sur ce plan, c’est vraiment une réussite ! Fallait-il publier cette bd ? Je pense qu’en hommage à Michel Crespin, il fallait le faire même si cette histoire ne m’est pas apparue si captivante que ça. Je rajouterais aussi que ce genre de bd détonne beaucoup par rapport aux autres ouvrages publiés par Futuropolis, c’est un peu comme si l’éditeur l’avait fait uniquement pour faire plaisirs aux fans de Michel Crespin… tant mieux pour eux ! Note finale : 2,5/5

22/12/2008 (modifier)
Par Antoine
Note: 2/5
Couverture de la série Girls
Girls

Effectivement, l'histoire est intéressante mais malheureusement c'est le seul point positif de cette BD. Le premier tome m'avait rendu curieux de ce style de dessin et surtout d'utilisation de la couleur par informatique. J'excusais les erreurs de perspective, les approximations sur les visages... Mais trop c'est trop ! J'ai fini par lire la BD sans la regarder... Le flou en temps de cache misère ça va 5 mn... Donc l'histoire. Effectivement les persos sont caricaturaux mais comme l'a dit l'un des internautes, c'est pas vraiment gênant, dans la mesure où l'on comprend bien vite qu'on est dans le 1er degré pur. J'ai mon histoire de huis clos, je le joue jusqu'au bout et j'assume. Ensuite... ben... ouais, on lit, on veut savoir la fin... un peu parce qu'il y a les éléments clefs qui fonctionnent, les questions dont on veut les réponses... un peu parce qu'on se demande (avec un peu d'espoir) si on va être surpris par la fin... Voila. En conclusion, à lire si votre bibliothèque l'a dans son fond ou si votre libraire vous le laisse lire chez lui, mais pas plus.

22/12/2008 (modifier)
Par tonioT900
Note: 2/5
Couverture de la série La Grippe Coloniale
La Grippe Coloniale

2/5 n'est pas le reflet de la qualité de ce premier tome qui nous donne l'eau à la bouche. Une fois passé la répulsion que peut donner le dessin on est absorbé par cette histoire et ce d'autant plus lorsqu'on réside à la Réunion. Malheureusement, à l'approche de l'année 2009 on ne voit toujours pas venir le tome 2 dont la parution semble proche de l'arlésienne.... Les rumeurs parlent de panne d'inspiration du dessinateur et de difficulté avec l'éditeur... C'est irrespectueux des lecteurs qu'on prend un peu pour une vache à lait. Je déconseille donc, à contrecœur, l'achat de cette BD.

22/12/2008 (modifier)
Par Pasukare
Note: 2/5
Couverture de la série Complainte des landes perdues
Complainte des landes perdues

Encore une série qui trainait sur mes étagères et que je n'avais jamais lue. Série achetée probablement à cause de Rosinski, le dessinateur de ma série de prédilection. Je dois dire que dans l'ensemble, je suis plutôt déçue. Par le dessin pour commencer, il est plus que moyen, c'est du Rosinski bas de gamme qui semble fait à la vas-vite et la colorisation n'est pas très belle non plus. Par le scénario ensuite : pourquoi ne pas avoir développé l'histoire de Sioban qui défait Blackmore sur les 4 tomes du premier cycle ? C'est en tous les cas ce à quoi je m'attendais et du coup j'ai été déçue par la rapidité avec laquelle est bouclé le retour des gentils Sudenne sur le trône. Et puis je n'ai trouvé strictement aucun intérêt à la partie Dame Gerfaut / Kyle of Klanach, c'est prodigieusement ennuyant, c'est mal dessiné, c'est invraisemblable et truffé de facilités et de raccourcis pour être bien certain de récupérer tous les gentils qui vont bien à la fin. Les personnages sont globalement fades, j'aimais bien Droop, ou le cuistot, eux au moins avaient quelques traits de caractères relativement intéressants, les autres sont beaucoup trop lisses, trop "parfaits" pour leur rôle de gentil ou de méchant. J'hésite à me lancer dans le deuxième cycle, qui semble pourtant au vu des avis que j'ai pu lire, de qualité nettement supérieure. Peut-être me laisserai-je tenter un jour ou l'autre.

21/12/2008 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Niac niac !
Niac niac !

L'histoire des petites bêtes d'un potager terrorisés par l'horrible crapaud Cracra qui vient régulièrement manger certains d'entre eux. Et aussi l'histoire de Bébert le ver de terre trop peureux pour oser aider ses camarades à se protéger de Cracra, tellement peureux même qu'il n'osera pas ouvrir sa porte quand l'un de ses camarades frappera pour y chercher refuge. Tout cela va faire en sorte qu'il sera rejeté et hué par les autres bêtes du potager, comme un froussard honteux. Jusqu'au jour où un aliment spécial va le changer en Super-Bébert ! L'histoire est mignonne, disons gentillette. Mais franchement, elle ne m'a pas parlé, même pour un récit jeunesse. Son déroulement est assez plat et sa fin sans crédibilité donc sans message ni pour un adulte ni pour un enfant. Seule la toute dernière image, précisant l'aliment miracle qu'a mangé Bébert est un petit peu amusante, mais seulement pour un adulte ou un enfant assez grand pour savoir de quoi il s'agit. C'est sympathique mais... bof...

21/12/2008 (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
Couverture de la série Le Cycle des deux horizons
Le Cycle des deux horizons

Rien ne prédisposait à ce que je mette une note aussi moyenne avec un auteur aussi talentueux que Makyo. Cependant, cette oeuvre le mérite largement. J'ai rarement lu une histoire aussi décousue et invraisemblable. Le simple fait de draguer une fille, et voilà qu'elle se transforme en monstre venu d'une autre dimension prête à vous croquer... On aura tout vu !!! Si seulement, il y avait juste ce qu'il faut pour nous faire avaler une telle pilule surnaturelle. Un ésotérisme de façade qui ne parvient pas à sauver l'ensemble du désastre. Le sujet était pourtant prometteur: un jeune étudiant à Pragues devient la proie de forces maléfiques alors qu'il fait des recherches sur l'au-delà. C'est dommage !

20/12/2008 (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
Couverture de la série Bob l'éponge
Bob l'éponge

J'ai ressenti un net décalage entre la série animée qui plaît tant à mon plus jeune fils et cette bande dessinée exploitative. Quelquefois, la transcription n'est pas aussi réussie qu'on le souhaiterait. J'adore également Bob l'éponge avec sa cravate rouge, son short et ses soquettes blanches. J'attendais sans doute beaucoup de cette série. Bref, il ne passe pas le cap de la bd surtout en raison des mimiques qui ne sont pas retranscrits et qui font généralement beaucoup rire. Bob l'éponge un personnage drôle et un peu excentrique et qui a toujours un très bon fond. Avec son ami Patrick, l'étoile de mer, il fait les 400 coups. Jamais vulgaire, jamais violent: tout ce qu'on aime pour inculquer à nos enfants. Il y a juste de la fantaisie qui restitue beaucoup d'humour et un peu de fraîcheur. A découvrir mais en dessin animée !

20/12/2008 (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
Couverture de la série Lys
Lys

En abordant cette série italienne, je croyais un peu retrouver quelque chose de Sky-Doll. Je me suis largement trompé. Le dessin est nettement informatisé donnant un aspect manga du plus mauvais effet aux différents protagonistes. La recette d'associer un peu de manga à la sauce Disney ne fonctionne pas toujours à merveille... Cette série de science-fiction part sur le constat que les hommes ont détruit leur planète à cause de la pollution et de la destruction de la couche d'ozone et du réchauffement climatique. La vie animale a pratiquement disparu en l'an 2050. Il s'agit de protéger les rares animaux survivants qui valent aussi cher qu'un diamant. Le postulat de départ est certes intéressant et surfe sur une vague écologiste. Rien de nouveau me direz-vous! C'est sans doute l'exploitation un peu fantastique qui m'a déplu. Une jeune fille nommée Lys (comme la fleur belle et sauvage) se change en l'animal de son choix les soirs de pleine lune pour protéger la faune. Le public visé est celui de jeunes filles (voir l'allure vestimentaire de l'héroïne qui plaira aux jeunes lolitas). C'est clair et net jusque dans les couleurs flashies des albums. Ne faisant pas partie de ce public, il est peut-être normal que je n'ai pas trop accroché. Par contre, je ne déconseille pas la lecture aux enfants pour le message que la série véhicule et dont je suis en parfait accord.

20/12/2008 (modifier)
Par Miranda
Note: 2/5
Couverture de la série Du Grunge en Génétique
Du Grunge en Génétique

Cette série pourrait se résumer en un seul mot : confuse. Premièrement le dessin bien que très beau et original, avec une grande quantité de personnages très différents, du simple humain aux monstres divers et variés, ce dessin est parfois trop chargé et l'on a du mal à bien déchiffrer toutes les cases, ce qui se révèle un peu fatigant. Ce style m'a fait penser aux séries Monster Allergy et Daffodil, mais en adulte car ici on s'étripe allègrement, les intestins et la cervelle font partie intégrante du décor. Cependant ce graphisme s'accorde souvent avec l'humour et cette série n'en a pas, d'où cette impression de manque tout au long de la lecture. Quant au scénario il est aussi confus, si je n'avais pas lu le résumé de fin d'album j'aurais eu bien du mal à rentrer dans le récit. Tout passe par le dialogue et il y a très peu d'explications sur la situation générale des personnages ou du monde dans lequel ils évoluent, d'autant plus que celui-ci est assez complexe. L'histoire se déroule dans un monde futuriste et prend place dans le monde entier, entre puissance religieuse, mafia russe et trafic d'organes, le tout sur fond de génétique, un contenu très dense mais pas assez approfondi. Cela dit si l'on reste bien concentré ça se lit avec plaisir, mais il ne faut pas être distrait ou un tant soit peu fatigué ! Les auteurs pour mettre fin à la série nous annoncent ironiquement leur mort, ce qui est assurément le seul trait d'humour.

20/12/2008 (modifier)