Premier contact avec Chabouté, et me voilà déçu… Heureusement que les autres séries m’ont séduites ! L’histoire est assez plate, et la fin proposée ne m’a pas semblé extraordinaire. A décharge, l’album a été réalisé en début de carrière (je pense ne pas me tromper).
Au niveau dessin, il est vraiment beau, tellement expressif et, par moment, caricatural. On aime ou pas, me concernant, c’est un vrai plaisir pour les yeux. En outre, l’auteur s’améliore également au fil de ses ouvrages.
Quant à conseiller l’achat, si cette histoire fait partie de l’intégrale (avec Sorcières, Pleine lune et La Bête), je conseille l’achat ; en tant qu’album individuel, je le déconseille.
Tout comme la série des "7", je trouve intéressant le concept de la série des "Secrets", sûrement à cause de mon neurone collectionneur. Le risque est, je pense, de privilégier la forme au détriment de l'histoire. L'avantage de la série "Secrets" tient je crois au fait que l'auteur ne s'est pas limité sur la longueur : (gros) one-shot, diptyque, trilogie, sans la bride de l'unicité de l'album, on a plus de chances d'avoir des histoires abouties.
Le premier tome de cette trilogie est de loin le plus intéressant, et laisse espérer une histoire passionnante et rythmée : Valentin, un jeune homme d'origine russe, découvre en rangeant des papiers à la mort de son père, homme très mystérieux et peu loquace de son vivant, que ce dernier n'était pas celui qu'il prétendait. Il s'en suit un voyage improvisé en Russie et des recherches qui semblent déranger sur place et mettent notre héros dans une situation périlleuse. Malheureusement (et je ne peux en dire trop pour ne pas dévoiler la clé de l'énigme) le pivot de l'histoire, le point central du mystère qui plane autour du père de Valentin est complètement invraisemblable (du moins est-il en désaccord complet avec l'idée que je me fais du lieu de l'événement et de ses caractéristiques…) et du coup, tout ce qui en découle, donc toute l'histoire elle même, perd d'un coup toute sa crédibilité en quelques pages dans le T2. Habituellement je pardonne volontiers les incohérences, mais quand elles portent sur le point de départ du scénario d'une aventure qui se veut ancrée dans la réalité et l'Histoire, je ne peux m'en accommoder,
Le reste du scénario est lui tout à fait correct, le dessin, bien que très informatisé, est agréable à regarder et joliment coloré. L'invraisemblable gâche tout, c'est vraiment dommage.
Pour ceux qui ont déjà lu Groenland Manhattan, vous risquez la déception.
En effet, ces 2 BD ont quasiment la même histoire, le début et la fin seuls diffèrent.
J'ai eu du mal avec le dessin, très brouillon par moment. Le charme n'a pas opéré.
Le scénario est assez bien mené mais il est trop linéaire et la fin peu convaincante.
Au risque de me répéter, préférez Groenland Manhattan, bien plus plaisant et mieux construit.
Sans ce hasard de projets parallèles basés sur la même histoire vraie, j'aurai peut être noté mieux.
Il en reste une BD correcte avec quelques défauts mais facile à lire.
A l’image d’une série comme le Joe Bar Team, je trouve le premier tome de cette collection culte, mais les autres rapidement dispensables.
Je me souviens avec nostalgie de la découverte de cet album rempli d’autodérision à l’humour accrocheur et (pour l’époque dans un journal tel que Spirou) irrévérencieux.
En effet, ce pauvre Lampil n’y allait pas de main morte avec les jeunes fans de bande dessinée qui n’avaient pas la politesse de connaître sa série culte, j’ai nommé "Panty et son kangourou". C’était d’autant plus hilarant que cette fameuse série (de son vrai nom : Sandy & Hoppy) n’avait jamais remporté qu’un succès d’estime et que je la zappais sans vergogne lorsque je feuilletais le fameux magasine. Il fallait donc à Willy Lambil une fameuse part d’humilité pour ainsi se mettre en scène et se moquer non seulement de lui-même mais aussi du peu de succès rencontré par une série qui devait réellement lui tenir à cœur. Les gags en deux planches faisaient souvent mouche et Raoul Cauvin allait s’en resservir longtemps après dans une série telle que Cédric, notamment au niveau des conflits entre le héros et son boucher.
Le dessin de Willy Lambil se différenciait de sa série la plus connue (Les Tuniques Bleues) en se rapprochant légèrement de … Sandy & Hoppy, alias "Panty et son kangourou" (pour les traits des personnages). Il restait cependant très limité au niveau des décors mais officiait toujours dans une veine humoristique caricaturale.
Malheureusement, comme je l’ai dit, la série allait vite s’épuiser, et les redondances allaient se multiplier dès le troisième tome. Les éditions Dupuis l’ont sans doute compris, puisqu’elles proposent le premier tome dans une nouvelle collection, dédiée aux One-shots d’humour du scénariste (Raoul Cauvin). Il peut ainsi fièrement trôner aux côtés de Le Vieux Bleu ou de Les Grandes Amours contrariées (avis aux collectionneurs).
A lire par les nostalgiques de la bd franco-belge de la fin des années ’70 et du début des années ’80.
Quant aux autres … Taisez-vous, vous pouvez pas comprendre …
(2/5 seulement, car il s'agit ici de coter l'ensemble de la série, mais le premier tome est vraiment à essayer).
Une histoire très moderne de Spirou et Fantasio, qui ne rend pas vraiment hommage à la série mère, mais qui aurait bien pu s’intégrer dans la collection. Je trouve, en effet, le scénario développé par Vehlmann très proche des derniers épisodes de la saga. J’ai donc été déçu par cette lecture, car ce n’est pas ce que j’attendais de la collection.
Le dessin de Yoann est lui aussi moderne mais ne sort pas vraiment du lot.
L'opportunité s'est présentée pour que je lise les 2 premiers tomes de Kaamelott.
Étant un fan inconditionnel de la série télévisée, je suis dit que je ne perdais rien à lire cette BD. Hélas, ce fut une grosse déception. Malgré des dessins réussis avec des personnages que l'on reconnait du premier coup d'œil, on reste sur un bide scénaristique.
Comment le génial Alexandre Astier a-t-il pu pondre des histoires aussi simples et bêtes?
Le premier tome donne une impression de déjà-vu avec une histoire de zombies et de nécromant, mais encore, si cela ne s'arrêtait que là... Le scénario est nul (à mon sens), l'humour inexistant (pourtant si chère à la série) et on a l'impression qu'il fallait finir vite, du coup, on reste sur une phrase du style: "tout ça pour ça!"
Le deuxième tome est plus intéressant mais il est remplit de planches inutiles qui ne servent pas le scénario, on sent le remplissage pour faire 48 pages... Néanmoins, l'histoire est plus intéressante et la fin est plus fidèle à la série.
Bref, pas top pour une série qui l'est, c'est dommage...
Noir, c'est noir.....
Du scénario au dessin, le lecteur est oppressé par l'ambiance et le récit.
J'ai trouvé relativement malsaine l'histoire qui, par le biais d'une seule personne, a des répercutions énormes sur les autres personnes de la commune toscane.
Cet homme, brigadier de métier, a un comportement fasciste envers sa famille, ses collègues de boulot, les jeunes du village, etc...
Dans un premier temps, l'auteur tisse les liens entre les protagonistes de l'histoire. L'équilibre va être chamboulé suite à un accident de la circulation.
La suite devient lugubre, les réactions du brigadier sont inhumaines et pourtant logique pour lui.
J'ai eu du mal à comprendre la fin à cause du dessin beaucoup trop gras empêchant de reconnaitre les personnages. Pourtant il apporte l'ambiance adéquate pour ce drame, allant même trop loin.
Il y avait mieux à faire avec un début d'histoire aussi intéressant.
48 pages plus tard, un joli bof de derrière les fagots...
Tout ça pour ça...
Mis à part la chute, j'ai trouvé l'ensemble poussif et décousu.
Visiblement, Ellroy a clairement une obsession des femmes violentées.
L'histoire policière ne semble être qu'un prétexte, on n’arrive pas vraiment à rentrer dedans. Le lecteur se trouve rapidement aussi perdu que le personnage principal.
La narration est moyenne, il y a beaucoup de voix off saccadant le récit.
Le dessin n'aide pas à remonter l'ensemble, il est très quelconque avec des couleurs souvent fades.
Il y a bien mieux que EP depuis...
Le graphisme est superbe : les dessins sont très bien réalisés et les couleurs sont très bien associées et donnent un rendu magnifique. Le tout fait un roman graphique très agréable à regarder.
Par contre, j'ai eu beaucoup de mal avec le scénario, et j'ai même du faire un effort pour ne pas abandonner à la fin du tome 1. J'ai trouvé le scénario mou, sans grand intérêt car d'un classique ennuyeux. On ne sait pas trop ce que le scénariste veut faire passer et ça semble un peu décousu. Il y a bien deux histoires d'amour et des questions existentielles sur l'apparence et les objectifs à atteindre dans la vie (notamment), mais je n'ai vraiment pas accroché. Alors peut être que je suis trop éloigné du style/histoire/culture asiatique pour l'apprécier à sa juste valeur.
Mais pour résumer mon ressenti : bd à lire pour son graphisme superbe, mais ne rien attendre de particulier de l'histoire qui ne casse pas des briques. C'est dommage car avec un tel graphisme et un bon scénario, ça aurait donné quelque chose de bien meilleur.
Je ne vais pas épiloguer sur cette BD faite d'histoires courtes.
C'est cru, on passe du gore au scato. Je ne suis pas contre le fait d'aller loin dans l'humour, mais j'apprécie quant c'est fait avec intelligence. Ici, ce n'est pas le cas. Les histoires sont souvent ici de rêves et traitées de façon brute. Le final sonne creux dans la majorité des cas.
Le dessin correspond bien aux scénarii, il est déjanté mais surchargé.
J'aimerai bien voir Julie Doucet en vrai, car je me demande à quoi ressemble cette femme qui fait dans le très lourd dans ses BD !!!
En tout cas, ça ne vaut pas un 1/5 mais je n'ai pas réellement apprécié cette lecture.
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Zoé
Premier contact avec Chabouté, et me voilà déçu… Heureusement que les autres séries m’ont séduites ! L’histoire est assez plate, et la fin proposée ne m’a pas semblé extraordinaire. A décharge, l’album a été réalisé en début de carrière (je pense ne pas me tromper). Au niveau dessin, il est vraiment beau, tellement expressif et, par moment, caricatural. On aime ou pas, me concernant, c’est un vrai plaisir pour les yeux. En outre, l’auteur s’améliore également au fil de ses ouvrages. Quant à conseiller l’achat, si cette histoire fait partie de l’intégrale (avec Sorcières, Pleine lune et La Bête), je conseille l’achat ; en tant qu’album individuel, je le déconseille.
Secrets - Le Serpent sous la glace
Tout comme la série des "7", je trouve intéressant le concept de la série des "Secrets", sûrement à cause de mon neurone collectionneur. Le risque est, je pense, de privilégier la forme au détriment de l'histoire. L'avantage de la série "Secrets" tient je crois au fait que l'auteur ne s'est pas limité sur la longueur : (gros) one-shot, diptyque, trilogie, sans la bride de l'unicité de l'album, on a plus de chances d'avoir des histoires abouties. Le premier tome de cette trilogie est de loin le plus intéressant, et laisse espérer une histoire passionnante et rythmée : Valentin, un jeune homme d'origine russe, découvre en rangeant des papiers à la mort de son père, homme très mystérieux et peu loquace de son vivant, que ce dernier n'était pas celui qu'il prétendait. Il s'en suit un voyage improvisé en Russie et des recherches qui semblent déranger sur place et mettent notre héros dans une situation périlleuse. Malheureusement (et je ne peux en dire trop pour ne pas dévoiler la clé de l'énigme) le pivot de l'histoire, le point central du mystère qui plane autour du père de Valentin est complètement invraisemblable (du moins est-il en désaccord complet avec l'idée que je me fais du lieu de l'événement et de ses caractéristiques…) et du coup, tout ce qui en découle, donc toute l'histoire elle même, perd d'un coup toute sa crédibilité en quelques pages dans le T2. Habituellement je pardonne volontiers les incohérences, mais quand elles portent sur le point de départ du scénario d'une aventure qui se veut ancrée dans la réalité et l'Histoire, je ne peux m'en accommoder, Le reste du scénario est lui tout à fait correct, le dessin, bien que très informatisé, est agréable à regarder et joliment coloré. L'invraisemblable gâche tout, c'est vraiment dommage.
Minik
Pour ceux qui ont déjà lu Groenland Manhattan, vous risquez la déception. En effet, ces 2 BD ont quasiment la même histoire, le début et la fin seuls diffèrent. J'ai eu du mal avec le dessin, très brouillon par moment. Le charme n'a pas opéré. Le scénario est assez bien mené mais il est trop linéaire et la fin peu convaincante. Au risque de me répéter, préférez Groenland Manhattan, bien plus plaisant et mieux construit. Sans ce hasard de projets parallèles basés sur la même histoire vraie, j'aurai peut être noté mieux. Il en reste une BD correcte avec quelques défauts mais facile à lire.
Pauvre Lampil
A l’image d’une série comme le Joe Bar Team, je trouve le premier tome de cette collection culte, mais les autres rapidement dispensables. Je me souviens avec nostalgie de la découverte de cet album rempli d’autodérision à l’humour accrocheur et (pour l’époque dans un journal tel que Spirou) irrévérencieux. En effet, ce pauvre Lampil n’y allait pas de main morte avec les jeunes fans de bande dessinée qui n’avaient pas la politesse de connaître sa série culte, j’ai nommé "Panty et son kangourou". C’était d’autant plus hilarant que cette fameuse série (de son vrai nom : Sandy & Hoppy) n’avait jamais remporté qu’un succès d’estime et que je la zappais sans vergogne lorsque je feuilletais le fameux magasine. Il fallait donc à Willy Lambil une fameuse part d’humilité pour ainsi se mettre en scène et se moquer non seulement de lui-même mais aussi du peu de succès rencontré par une série qui devait réellement lui tenir à cœur. Les gags en deux planches faisaient souvent mouche et Raoul Cauvin allait s’en resservir longtemps après dans une série telle que Cédric, notamment au niveau des conflits entre le héros et son boucher. Le dessin de Willy Lambil se différenciait de sa série la plus connue (Les Tuniques Bleues) en se rapprochant légèrement de … Sandy & Hoppy, alias "Panty et son kangourou" (pour les traits des personnages). Il restait cependant très limité au niveau des décors mais officiait toujours dans une veine humoristique caricaturale. Malheureusement, comme je l’ai dit, la série allait vite s’épuiser, et les redondances allaient se multiplier dès le troisième tome. Les éditions Dupuis l’ont sans doute compris, puisqu’elles proposent le premier tome dans une nouvelle collection, dédiée aux One-shots d’humour du scénariste (Raoul Cauvin). Il peut ainsi fièrement trôner aux côtés de Le Vieux Bleu ou de Les Grandes Amours contrariées (avis aux collectionneurs). A lire par les nostalgiques de la bd franco-belge de la fin des années ’70 et du début des années ’80. Quant aux autres … Taisez-vous, vous pouvez pas comprendre … (2/5 seulement, car il s'agit ici de coter l'ensemble de la série, mais le premier tome est vraiment à essayer).
Le Spirou de Yoann & Vehlmann - Les Géants pétrifiés
Une histoire très moderne de Spirou et Fantasio, qui ne rend pas vraiment hommage à la série mère, mais qui aurait bien pu s’intégrer dans la collection. Je trouve, en effet, le scénario développé par Vehlmann très proche des derniers épisodes de la saga. J’ai donc été déçu par cette lecture, car ce n’est pas ce que j’attendais de la collection. Le dessin de Yoann est lui aussi moderne mais ne sort pas vraiment du lot.
Kaamelott
L'opportunité s'est présentée pour que je lise les 2 premiers tomes de Kaamelott. Étant un fan inconditionnel de la série télévisée, je suis dit que je ne perdais rien à lire cette BD. Hélas, ce fut une grosse déception. Malgré des dessins réussis avec des personnages que l'on reconnait du premier coup d'œil, on reste sur un bide scénaristique. Comment le génial Alexandre Astier a-t-il pu pondre des histoires aussi simples et bêtes? Le premier tome donne une impression de déjà-vu avec une histoire de zombies et de nécromant, mais encore, si cela ne s'arrêtait que là... Le scénario est nul (à mon sens), l'humour inexistant (pourtant si chère à la série) et on a l'impression qu'il fallait finir vite, du coup, on reste sur une phrase du style: "tout ça pour ça!" Le deuxième tome est plus intéressant mais il est remplit de planches inutiles qui ne servent pas le scénario, on sent le remplissage pour faire 48 pages... Néanmoins, l'histoire est plus intéressante et la fin est plus fidèle à la série. Bref, pas top pour une série qui l'est, c'est dommage...
Presque le paradis
Noir, c'est noir..... Du scénario au dessin, le lecteur est oppressé par l'ambiance et le récit. J'ai trouvé relativement malsaine l'histoire qui, par le biais d'une seule personne, a des répercutions énormes sur les autres personnes de la commune toscane. Cet homme, brigadier de métier, a un comportement fasciste envers sa famille, ses collègues de boulot, les jeunes du village, etc... Dans un premier temps, l'auteur tisse les liens entre les protagonistes de l'histoire. L'équilibre va être chamboulé suite à un accident de la circulation. La suite devient lugubre, les réactions du brigadier sont inhumaines et pourtant logique pour lui. J'ai eu du mal à comprendre la fin à cause du dessin beaucoup trop gras empêchant de reconnaitre les personnages. Pourtant il apporte l'ambiance adéquate pour ce drame, allant même trop loin. Il y avait mieux à faire avec un début d'histoire aussi intéressant.
Torch song
48 pages plus tard, un joli bof de derrière les fagots... Tout ça pour ça... Mis à part la chute, j'ai trouvé l'ensemble poussif et décousu. Visiblement, Ellroy a clairement une obsession des femmes violentées. L'histoire policière ne semble être qu'un prétexte, on n’arrive pas vraiment à rentrer dedans. Le lecteur se trouve rapidement aussi perdu que le personnage principal. La narration est moyenne, il y a beaucoup de voix off saccadant le récit. Le dessin n'aide pas à remonter l'ensemble, il est très quelconque avec des couleurs souvent fades. Il y a bien mieux que EP depuis...
Kwaïdan
Le graphisme est superbe : les dessins sont très bien réalisés et les couleurs sont très bien associées et donnent un rendu magnifique. Le tout fait un roman graphique très agréable à regarder. Par contre, j'ai eu beaucoup de mal avec le scénario, et j'ai même du faire un effort pour ne pas abandonner à la fin du tome 1. J'ai trouvé le scénario mou, sans grand intérêt car d'un classique ennuyeux. On ne sait pas trop ce que le scénariste veut faire passer et ça semble un peu décousu. Il y a bien deux histoires d'amour et des questions existentielles sur l'apparence et les objectifs à atteindre dans la vie (notamment), mais je n'ai vraiment pas accroché. Alors peut être que je suis trop éloigné du style/histoire/culture asiatique pour l'apprécier à sa juste valeur. Mais pour résumer mon ressenti : bd à lire pour son graphisme superbe, mais ne rien attendre de particulier de l'histoire qui ne casse pas des briques. C'est dommage car avec un tel graphisme et un bon scénario, ça aurait donné quelque chose de bien meilleur.
Ciboire de criss !
Je ne vais pas épiloguer sur cette BD faite d'histoires courtes. C'est cru, on passe du gore au scato. Je ne suis pas contre le fait d'aller loin dans l'humour, mais j'apprécie quant c'est fait avec intelligence. Ici, ce n'est pas le cas. Les histoires sont souvent ici de rêves et traitées de façon brute. Le final sonne creux dans la majorité des cas. Le dessin correspond bien aux scénarii, il est déjanté mais surchargé. J'aimerai bien voir Julie Doucet en vrai, car je me demande à quoi ressemble cette femme qui fait dans le très lourd dans ses BD !!! En tout cas, ça ne vaut pas un 1/5 mais je n'ai pas réellement apprécié cette lecture.