Voici une bd aussi belle que conventionnelle. Les couleurs très chaudes sont superbes, les grandes cases mettent bien en valeur les personnages, les ambiances sont très bien rendues, côté graphisme c'est un des meilleur Berthet.
Quant au scénario, même s'il est bien mené et équilibré, de l'intrigue et de l'action dosées juste ce qu'il faut, l'histoire en elle-même est trop classique. Encore un polar prenant pour thème principal le racisme, j'en suis un peu saturée. Mais ce qui m'a le plus gênée c'est la réaction un peu simpliste du personnage principal : aller venger une femme qu'il n'a vu qu'une fois - même s'il couche avec - et laisser tomber sa propre famille, je trouve ça trop tiré par les cheveux, encore un gentil gars qui se mêle de ce qui ne le regarde pas et qui aurait pu sauver ses miches en partant le plus loin possible. Bref, trop de bons sentiments à mon goût et encore une fois, une histoire au goût de déjà-vu.
Je suis franchement déçu par mon premier manga érotique. On peut dire que cela ne casse pas des briques. L'histoire avait l'air intéressante au premier abord car elle touche un public de trentenaire. Un homme à qui tout réussi n'a toujours pas trouvé l'âme soeur. Pourtant, il semble avoir été amoureux dans son passé. Ses amis vont tout faire pour l'aidera retrouver la mystérieuse demoiselle de son coeur.
Toujours au premier abord, le dessin semble très appliqué. Cependant, j'ai pas trop apprécié ce trait graphique aux formes trop arrondies et avec parfois des problèmes de proportion au niveau de certains corps.
Le sous-titre est franchement ridicule: parifornication. Cela renvoie directement à une série américaine avec David Duchovny qui marche bien en ce moment dont le titre est légèrement différent.
Le mélange enquête et scène érotique ne fonctionne pas du tout. C'est trop vite amené. Il manque ce qui ferait le charme. Bref, les enchaînements ne sont pas des plus réussis. C'est une E-dylle en sens contraire.
Dofus était visiblement un jeu vidéo à l'origine. On a adapté un manga à la sauce héroïc fantasy en prenant comme héros un gardien de mouton. Bref, pourquoi pas... cependant, le graphisme est totalement enfantin. On a du mal à entrer dans l'histoire. La faiblesse du dessin gâche un peu le plaisir de la lecture.
Il y a quelques répliques un peu savoureuses pour donner de l'humour à l'ensemble. Cela ne suffit pas pour sauver la donne.
Par ailleurs, cela me rappelle trop Dragon Ball. Pour la nouveauté, il faudra réellement repasser car le scénario est sans surprise.
Entre bastonade et délire, il faut aimer...
A l'origine, Maliki était l'héroïne d'un webcomic c'est à dire une bande dessinée sur Internet. Il y avait un strip par semaine que chaque internaute pouvait suivre. Ainsi est née cette bande dessinée grâce à ce support fabuleux que constitue Internet.
Le format est manifestement manga avec également une débauche de couleurs et d'un graphisme réellement impeccable. Le public visé est celui des jeunes adolescentes. Le thème exploité est celui de la relation entre l'homme et le chat. C'est réellement passionnant comme problématique si on s'intéresse à ce thème. Or, ce n'est manifestement pas mon cas. J'ai toujours détesté les chats tyranniques qui sont les objets précieux de leurs mémères. J'ai connu dans mes relations une femme qui s'occupait plus de son chat que de son enfant. C'est peut-être à cause de cela que me vient cette aversion pour cet animal capricieux. Et puis, disons-le tout net sans détour: cela m'apparaît comme superflu, voir superficiel.
Ici, il est également question d'enfance et de traumatisme. C'est quelquefois très sucré même si on sent du vécu derrière ces histoires d'une fraîcheur toute relative. Pas mauvais; cependant cela ne m'a pas touché. Le message véhiculé me semble trop simpliste. Par contre, il y a un humour que j'aime bien par moment. Maliki, c'est comme un clone d'Amélie Poulain dans le manga. Le mélange peut apparaître comme indigeste pour certains lecteurs.
Je n’ai trouvé que peu d’intérêt à la lecture de cet Agadamgorodok.
Tout d’abord, le dessin ne m’a pas séduit. Un encrage épais et des teintes sombres au service d’un trait manquant de nuances : rien ici n’était fait pour me séduire. Et lorsqu’une jeune femme blanche, blonde et nue m’apparaît, par un étrange et peu justifié jeu d’ombres, noire de chez noir, j’y perds mon latin. Mal maîtrisé, ce graphisme m’aura à plus d’une occasion plongé dans la confusion la plus totale.
Ensuite, l’histoire imaginée par Lapière ne m’aura que peu séduit. Pourtant souvent charmé par les travaux de ce sensible conteur (Le Bar du vieux français, Charly, Luna Almaden), je n’ai pas saisi le but profond de cet album. L’évocation historique est quasi nulle, l’histoire d’amour est très pauvre et invraisemblable, et l’intrigue centrale et son dénouement final sont complètement absurdes. Désolé, mais je n’arrive absolument pas à croire à cette intrigue.
Restent quelques bonnes idées et une narration fluide … mais c’est bien trop peu pour me convaincre.
Bof …
J'ai aimé le traitement graphique de ce one shot. En feuilletant, le rendu parait très chargé mais une fois la lecture entamée, on est absorbé par ces cases hautes en couleurs. Il n'y a pas vraiment de traits mais de la couleur directe brute et souvent chaude. C'est un style très agréable.
Malheureusement, j'ai eu beaucoup plus de mal avec le scénario, naviguant entre le réel et l'imaginaire. C'est très confus, le plaisir de lecture s'en retrouve altéré. Il y a des passages assez hallucinants où l'on a l'impression que l'histoire se perd complètement dans des délires.
Avec un peu plus de réalisme, ce scénario aurait pu me plaire mais au final, je n'en garde qu'une impression relativement négative.
Cette BD est quand même à découvrir pour son dessin.
Après la lecture du premier tome.
Cette BD n'est pas faite pour moi visiblement.
Je n'ai pas vraiment accroché et je me suis vite lassé des strips qui m'ont parus redondants.
Le dessin est adapté à ce style de BD mais je trouve le trait beaucoup trop gras.
Si l'humour ne prend pas, il ne reste pas grand chose ensuite.
Je ne mets pas un 1/5 car ce n'est pas non plus un navet.
Encore une série que tout le monde aime sauf moi. Je trouve que les différentes histoires ne sont pas drôles et surtout ennuyantes. Il faut dire que je ne suis pas du tout fan des histoires de monstres qui détruisent tous.
De plus, j'ai eu l’impression que chaque album n'était qu'une variante de la même histoire. Si vous voulez une bonne série jeunesse fait par Trondheim, lisez plutôt Allez raconte.
Désolé, mais je ne suis pas rentré dans l'histoire. Je comprends pourtant pourquoi elle est si bien notée. L'histoire parait intéressante et passionnante et elle semble posséder une atmosphère géniale. Comme vous avez pu le deviner, j'ai ressenti exactement le contraire. Je n'ai pas été captivé par le récit et je me suis même ennuyé à la fin.
Je pense que je n'ai pas aimé la bd à cause du dessin. Je le trouve moche. De plus, il y a des cases où je ne voyais pas trop se qui se passait et cela compliquait une histoire déjà complexe. Bref, si la bd avait été dessinée par quelqu'un d'autre, j'aurais sûrement mis une excellente note, mais ici je ne peux ne pas mettre 2/5.
Je rejoins un peu Ems sur le fait que j'apprécie moyennement quand des propos d'adultes sont prêtés à des enfants. Ici on est un peu dans la même veine que du Mafalda (bien que beaucoup moins politisé – voire pas du tout), avec même un perso qui m'a furieusement fait penser à Manolito par sa coupe de cheveux… Un petit quelque chose de Calvin et Hobbes comme je l'ai lu dans d'autres avis ? Mouais, pourquoi pas, mais sans la part de rêve liée au tigre en peluche qui prend vie dès que les adultes ont les yeux tournés, et qui accompagne Calvin dans ses vrais délires d'enfant.
Pico Bogue pense tout haut ce que des adultes disent tout bas, qu'il parle avec son père, sa mère, le marchand de bonbons ou sa petite sœur. Il n'y a finalement qu'avec ses grands-parents qu'on le retrouve un peu plus "enfant" et ces strips-là sont vraiment très sympathiques voire même poétiques (je pense en particulier à cette petite histoire de chapeau et de sucette invisibles entre Pico Bogue et son grand-père dans le T2).
Le grand plus tout de même à signaler : le dessin. Il est très joli, expressif malgré la simplicité de son trait, tout en finesse avec des couleurs très douces.
A réserver à ceux qui aiment ce genre décalé, ce qui n'est pas mon cas.
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Sur la route de Selma
Voici une bd aussi belle que conventionnelle. Les couleurs très chaudes sont superbes, les grandes cases mettent bien en valeur les personnages, les ambiances sont très bien rendues, côté graphisme c'est un des meilleur Berthet. Quant au scénario, même s'il est bien mené et équilibré, de l'intrigue et de l'action dosées juste ce qu'il faut, l'histoire en elle-même est trop classique. Encore un polar prenant pour thème principal le racisme, j'en suis un peu saturée. Mais ce qui m'a le plus gênée c'est la réaction un peu simpliste du personnage principal : aller venger une femme qu'il n'a vu qu'une fois - même s'il couche avec - et laisser tomber sa propre famille, je trouve ça trop tiré par les cheveux, encore un gentil gars qui se mêle de ce qui ne le regarde pas et qui aurait pu sauver ses miches en partant le plus loin possible. Bref, trop de bons sentiments à mon goût et encore une fois, une histoire au goût de déjà-vu.
E-dylle
Je suis franchement déçu par mon premier manga érotique. On peut dire que cela ne casse pas des briques. L'histoire avait l'air intéressante au premier abord car elle touche un public de trentenaire. Un homme à qui tout réussi n'a toujours pas trouvé l'âme soeur. Pourtant, il semble avoir été amoureux dans son passé. Ses amis vont tout faire pour l'aidera retrouver la mystérieuse demoiselle de son coeur. Toujours au premier abord, le dessin semble très appliqué. Cependant, j'ai pas trop apprécié ce trait graphique aux formes trop arrondies et avec parfois des problèmes de proportion au niveau de certains corps. Le sous-titre est franchement ridicule: parifornication. Cela renvoie directement à une série américaine avec David Duchovny qui marche bien en ce moment dont le titre est légèrement différent. Le mélange enquête et scène érotique ne fonctionne pas du tout. C'est trop vite amené. Il manque ce qui ferait le charme. Bref, les enchaînements ne sont pas des plus réussis. C'est une E-dylle en sens contraire.
Dofus - Les Shushus de Rushu
Dofus était visiblement un jeu vidéo à l'origine. On a adapté un manga à la sauce héroïc fantasy en prenant comme héros un gardien de mouton. Bref, pourquoi pas... cependant, le graphisme est totalement enfantin. On a du mal à entrer dans l'histoire. La faiblesse du dessin gâche un peu le plaisir de la lecture. Il y a quelques répliques un peu savoureuses pour donner de l'humour à l'ensemble. Cela ne suffit pas pour sauver la donne. Par ailleurs, cela me rappelle trop Dragon Ball. Pour la nouveauté, il faudra réellement repasser car le scénario est sans surprise. Entre bastonade et délire, il faut aimer...
Maliki
A l'origine, Maliki était l'héroïne d'un webcomic c'est à dire une bande dessinée sur Internet. Il y avait un strip par semaine que chaque internaute pouvait suivre. Ainsi est née cette bande dessinée grâce à ce support fabuleux que constitue Internet. Le format est manifestement manga avec également une débauche de couleurs et d'un graphisme réellement impeccable. Le public visé est celui des jeunes adolescentes. Le thème exploité est celui de la relation entre l'homme et le chat. C'est réellement passionnant comme problématique si on s'intéresse à ce thème. Or, ce n'est manifestement pas mon cas. J'ai toujours détesté les chats tyranniques qui sont les objets précieux de leurs mémères. J'ai connu dans mes relations une femme qui s'occupait plus de son chat que de son enfant. C'est peut-être à cause de cela que me vient cette aversion pour cet animal capricieux. Et puis, disons-le tout net sans détour: cela m'apparaît comme superflu, voir superficiel. Ici, il est également question d'enfance et de traumatisme. C'est quelquefois très sucré même si on sent du vécu derrière ces histoires d'une fraîcheur toute relative. Pas mauvais; cependant cela ne m'a pas touché. Le message véhiculé me semble trop simpliste. Par contre, il y a un humour que j'aime bien par moment. Maliki, c'est comme un clone d'Amélie Poulain dans le manga. Le mélange peut apparaître comme indigeste pour certains lecteurs.
Agadamgorodok
Je n’ai trouvé que peu d’intérêt à la lecture de cet Agadamgorodok. Tout d’abord, le dessin ne m’a pas séduit. Un encrage épais et des teintes sombres au service d’un trait manquant de nuances : rien ici n’était fait pour me séduire. Et lorsqu’une jeune femme blanche, blonde et nue m’apparaît, par un étrange et peu justifié jeu d’ombres, noire de chez noir, j’y perds mon latin. Mal maîtrisé, ce graphisme m’aura à plus d’une occasion plongé dans la confusion la plus totale. Ensuite, l’histoire imaginée par Lapière ne m’aura que peu séduit. Pourtant souvent charmé par les travaux de ce sensible conteur (Le Bar du vieux français, Charly, Luna Almaden), je n’ai pas saisi le but profond de cet album. L’évocation historique est quasi nulle, l’histoire d’amour est très pauvre et invraisemblable, et l’intrigue centrale et son dénouement final sont complètement absurdes. Désolé, mais je n’arrive absolument pas à croire à cette intrigue. Restent quelques bonnes idées et une narration fluide … mais c’est bien trop peu pour me convaincre. Bof …
Mirage Hôtel
J'ai aimé le traitement graphique de ce one shot. En feuilletant, le rendu parait très chargé mais une fois la lecture entamée, on est absorbé par ces cases hautes en couleurs. Il n'y a pas vraiment de traits mais de la couleur directe brute et souvent chaude. C'est un style très agréable. Malheureusement, j'ai eu beaucoup plus de mal avec le scénario, naviguant entre le réel et l'imaginaire. C'est très confus, le plaisir de lecture s'en retrouve altéré. Il y a des passages assez hallucinants où l'on a l'impression que l'histoire se perd complètement dans des délires. Avec un peu plus de réalisme, ce scénario aurait pu me plaire mais au final, je n'en garde qu'une impression relativement négative. Cette BD est quand même à découvrir pour son dessin.
Les Aventures de Toi et Moi
Après la lecture du premier tome. Cette BD n'est pas faite pour moi visiblement. Je n'ai pas vraiment accroché et je me suis vite lassé des strips qui m'ont parus redondants. Le dessin est adapté à ce style de BD mais je trouve le trait beaucoup trop gras. Si l'humour ne prend pas, il ne reste pas grand chose ensuite. Je ne mets pas un 1/5 car ce n'est pas non plus un navet.
Monstrueux...
Encore une série que tout le monde aime sauf moi. Je trouve que les différentes histoires ne sont pas drôles et surtout ennuyantes. Il faut dire que je ne suis pas du tout fan des histoires de monstres qui détruisent tous. De plus, j'ai eu l’impression que chaque album n'était qu'une variante de la même histoire. Si vous voulez une bonne série jeunesse fait par Trondheim, lisez plutôt Allez raconte.
Shutter Island
Désolé, mais je ne suis pas rentré dans l'histoire. Je comprends pourtant pourquoi elle est si bien notée. L'histoire parait intéressante et passionnante et elle semble posséder une atmosphère géniale. Comme vous avez pu le deviner, j'ai ressenti exactement le contraire. Je n'ai pas été captivé par le récit et je me suis même ennuyé à la fin. Je pense que je n'ai pas aimé la bd à cause du dessin. Je le trouve moche. De plus, il y a des cases où je ne voyais pas trop se qui se passait et cela compliquait une histoire déjà complexe. Bref, si la bd avait été dessinée par quelqu'un d'autre, j'aurais sûrement mis une excellente note, mais ici je ne peux ne pas mettre 2/5.
Pico Bogue
Je rejoins un peu Ems sur le fait que j'apprécie moyennement quand des propos d'adultes sont prêtés à des enfants. Ici on est un peu dans la même veine que du Mafalda (bien que beaucoup moins politisé – voire pas du tout), avec même un perso qui m'a furieusement fait penser à Manolito par sa coupe de cheveux… Un petit quelque chose de Calvin et Hobbes comme je l'ai lu dans d'autres avis ? Mouais, pourquoi pas, mais sans la part de rêve liée au tigre en peluche qui prend vie dès que les adultes ont les yeux tournés, et qui accompagne Calvin dans ses vrais délires d'enfant. Pico Bogue pense tout haut ce que des adultes disent tout bas, qu'il parle avec son père, sa mère, le marchand de bonbons ou sa petite sœur. Il n'y a finalement qu'avec ses grands-parents qu'on le retrouve un peu plus "enfant" et ces strips-là sont vraiment très sympathiques voire même poétiques (je pense en particulier à cette petite histoire de chapeau et de sucette invisibles entre Pico Bogue et son grand-père dans le T2). Le grand plus tout de même à signaler : le dessin. Il est très joli, expressif malgré la simplicité de son trait, tout en finesse avec des couleurs très douces. A réserver à ceux qui aiment ce genre décalé, ce qui n'est pas mon cas.