Les derniers avis (20756 avis)

Par Pasukare
Note: 2/5
Couverture de la série Secrets - L'écorché
Secrets - L'écorché

Troisième tentative pour moi dans la série "Secrets" (après Secrets : Le serpent sous la glace et Secrets : Pâques avant les Rameaux) et ce n'est toujours pas super folichon, même si du point de vue de l'histoire, c'est celle qui m'a le plus convaincue sur les trois. Le point de départ de l'intrigue est donc cette fois beaucoup plus crédible que dans les deux autres histoires de la même série que j'ai déjà lues. L'époque et le lieu (Paris entre la fin du XIXème siècle et le début du XXème) m'ont bien plu aussi, avec les quelques événements historiques ou culturels de l'époque que l'on retrouve évoqués au fil des pages. Malheureusement c'est visuellement que le bât blesse : j'ai trouvé les couleurs très sombres, l'art de Tristan un peu trop "sanglant" (en tous les cas plus que nécessaire), et certains personnages difficiles à différencier les uns des autres (surtout au moment où les fils sont sensés se démêler, finalement c'est presque plus confus juste après). Le style graphique dans l'ensemble est assez spécial, d'un genre vers lequel je ne serais pas allée a priori, mais très en accord avec le thème de la peinture présent tout au long de cette histoire, ce fut plutôt une bonne surprise malgré tout. Mais en définitive, je vais m'arrêter là pour cette collection, je ne dois pas être compatible avec ce genre d'intrigues…

21/05/2009 (modifier)
Par Ems
Note: 2/5
Couverture de la série Les Parleurs
Les Parleurs

Cette petite BD est composée de strips à raison de 1 par page. Contrairement à ce que pourrait faire croire le titre, cette BD est muette : où plutôt, les textes sont remplacés par des signes. Il faut donc analyser et essayer de d'imaginer ce que peuvent se dire les personnages. Certaines pages sont évidentes d'autres impossibles. C'est exercice d'Oubapo est l'un des plus complexe que j'ai vu. Il aurait fallu pour bien faire doubler le cahier pour avoir la même chose avec de vrais textes. Je ne peux pas conseiller cette BD car elle est extrême dans son fonctionnement et que peu de personnes la finiront.

20/05/2009 (modifier)
Par Alix
Note: 2/5
Couverture de la série Line (Manga)
Line (Manga)

Rolala, les conneries que je peux lire quand je me retrouve coincé à surveiller un exam pendant deux heures, avec comme seuls choix de lire ce qui est dispo à la biblio de l’université, ou de fixer le plafond de la classe. Donc je résume : une jeune bombe blonde aux gros seins, et se trimbalant exclusivement en minijupe, se lance dans une course poursuite aussi improbable que ridicule, en nous débitant des réflexions consternantes sur le sens de la vie et de la mort. On peine à ne pas décrocher de cette intrigue insipide, jusqu’à ce que survienne un rebondissement digne d’intérêt : quand une des victimes choisit de s’immoler par le feu, notre courageuse héroïne, toujours la main sur le cœur, décide d’utiliser sa chemise pour tenter d’éteindre les flammes, quitte à devoir se trimbaler en soutien-gorge pendant le restant de cette grotesque aventure… trop fort, bonjour le « fan service » hein ! J’avouerai que la fin n’est pas n’est pas trop idiote, et apporte au moins quelques réponses à cette histoire nanaresque au possible. Allez, 2/5 pour les gros seins, et c’est parce que je suis de bonne humeur :)

20/05/2009 (modifier)
Par Miranda
Note: 2/5
Couverture de la série Saint Kilda
Saint Kilda

Je trouve aussi comme le dit Spooky et pour reprendre ses propres mots : "qu'une partie du mystère est dévoilée un peu vite", je dirais même plus, tellement vite que je me suis désintéressée de l'histoire. Histoire que je n'ai d'ailleurs pas trouvée vraiment originale, avec le sempiternel thème de la manipulation des gens. Je m'attendais certainement à une histoire fantastique tout autour de cette île mystérieuse, mais qui n'est finalement pas si mystérieuse puisque les gens peuvent tout de même y accoster, même si on les empêche souvent de débarquer. Et tout cela à cause de cette petite phrase de l'éditeur : "Oublié du monde depuis des siècles, l’archipel de Saint-Kilda…", je pensais avoir affaire à une île vraiment isolée, mais ce n'est pas le cas, certes les visiteurs sont rares, voire très rares, mais ils existent. De plus ce qu'il s'y passe n'a rien de vraiment exceptionnel, qu'on n'ait déjà vu ailleurs. Le récit tient plus du polar-roman graphique, il m'a laissé assez indifférente. Les personnages ne sont pas attachants et trop stéréotypés, dans le sens où on les a déjà trouvés dans pas mal d'autres récits. Par contre le dessin est très bon, avec de jolies couleurs pastel, souvent dans les tons gris-bleus, mais ce n'est pas suffisant pour me plaire.

20/05/2009 (modifier)
Par Ems
Note: 2/5
Couverture de la série La Voiture symétrique
La Voiture symétrique

C'est le troisième MAM en patte de mouche que je lis. Je trouve qu'il n'arrive à être au niveau de Julius Corentin Acquefacques ou de Le Dessin. Il en est même très loin, ce format ne semble vraiment pas lui aller. Il adore jouer avec le média, mais bizarrement, là où d'autres y sont bien arrivés, lui semble bloqué par le manque de place ou peut être la formalisation d'idées moins intéressantes. Il est vrai que depuis son livre sur le Louvre, il est discret. Son dessin est bon mais chez MAM ce n'est pas ce que je juge en premier. Je trouve dommage d'avoir besoin de faire appel à du texte au lieu de trouver un moyen de faire passer le récit avec des cases dans ces 20 petites planches. C'est une question de goût, l'exercice n'est pas franchement réussi mais il ne change en rien tout le bon que je pense de MAM.

20/05/2009 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série Légendes de Troy - Tykko des Sables
Légendes de Troy - Tykko des Sables

C'est bizarre, le monde de Troy, ça me dit quelque chose... C'est pas un film avec Brad Pitt ? Plus sérieusement, je trouve que le filon commence à bien se tarir avec cette énième série prenant place dans l'univers créé par Christophe Arleston. Ici il s'agit d'une resucée de films classiques, déjà énumérés par mes congénères internautes à poil ras. Le scénario est confus, il n'amène rien de plus à la mythologie troyenne, et le personnage de Tykko est aussi charismatique qu'un banc de moules. Pour le reste, le dessin de Keramidas n'est pas désagréable à l'oeil, mais il ressemble trop à celui d'autres auteurs pour sortir du lot. Inutile, sauf pour les complétistes de Troy.

20/05/2009 (modifier)
Couverture de la série Point de Rupture
Point de Rupture

Dans un monde post apocalyptique une série débute. Nous y verrons les deux personnages principaux, comme les deux bras armés des deux « camps » qui semblent régenter le monde. Tous deux ont un passé d’amour commun. Tout cela est donc très classique. Le scénario tient donc dans une phrase simple : l’amour vécu entre deux êtres peut-il changer leur façon d’appréhender le présent malgré leurs histoires respectives ? Tout l’univers construit autour est secondaire et ne sert que de prétexte pour faire de leur rencontre quelque chose d’explosif. D’un côté un fournisseur de drogue qui détruit le cerveau et de l’autre une prophétesse de l’espoir, les deux camps utilisent les même méthodes pour arriver à leur fin. Au cours du récit on découvre les différents niveaux de chaque « groupe », hélas plus on avance et plus c’est ridicule. La facilité d’arriver de suite aux niveaux élevés, le superficiel des personnages de plus en plus « importants » ne sont absolument pas crédibles. Le côté féminin est particulièrement gratiné, entre des lesbiennes jalouses, un fou confondant vie virtuelle et vie réelle et un chef assez plat on ne va pas plus loin que le trait de caractère simpliste, l’autre camp est tout aussi ridicule avec son chef obèse terrifié et la marâtre aux chaussettes nazis. Pourtant le scénario est vivant, l’univers autour des personnages est intéressant. Tout simplement parce que le graphisme est à couper le souffle ! le noir et blanc est parfaitement maîtrisé, parfait pour l’univers décrit, parfait pour suggérer, parfait pour critiquer. Au final le dessin sauve l’album, on n’en viendrait plus à trouver les scènes de sexe ridiculement positionnées, le scénario d’une pauvreté abyssale étant donné le nombre de pages, et les ficelles pour arriver à la confrontation si éculées. Sauf que les prises de vues et la justesse des dessins fait passer l’ensemble. La lecture peut être intéressante tellement le dessin est réussi, mais l’achat à ce stade me parait vraiment inutile. Les tomes suivant permettront de savoir si ce n’était ici qu'un planter-de-décor et que la société et ses multiples incohérences de ce tome vont trouver leur raisons, ou si tout cela n’est que décor factice pour la magnifique question : l’amour est-il plus fort que tout ? Devant une telle originalité on attend la suite…

19/05/2009 (modifier)
Couverture de la série Nocturno
Nocturno

Après lecture du premier tome : Etrange album. Il débute en noir et blanc par un dialogue entre deux créatures qui n’ont que l’apparence d’humaine, … puis vire à l’évocation du parcours d’un chanteur de Doom, qui a la particularité de voir les morts (et plus particulièrement son père), et bénéficie alors d’un graphisme en couleurs. Si, grâce à ses teintes, l’ambiance de ce premier tome est étrange, l’histoire développée est finalement confondante de banalité. Le pauvre petit garçon rejeté par sa famille d’adoption, renfermé sur lui-même, mais qui trouve un exutoire au travers du chant, et la journaliste improvisée qui en tombe amoureuse en forment le noyau central. Une scène ouverte où différents groupes de Doom défilent, des groupes rivaux dont les actes sont parfois aussi violents que la musique, en constitue le théâtre. Le vengeur masqué, un prodigieux bagarreur à la technique novatrice et infaillible (non, non, il ne s’agit pas de second degré) en est … la cerise sur le gâteau. J’ai aimé le dessin des planches les plus douces, ainsi que certains dialogues. Mais le sentiment qu’il me reste à la fin de cette lecture est tout de même très négatif. En règle générale, le graphisme est peu stable et parfois confus, le scénario (débarrassé de son verni fantastique) est banal et bancal, les personnages sont si stéréotypés que je les croirais échappés d’un mauvais manga … un manga ? Voici peut-être la raison de mon rejet de cet album (et ce n’est qu’en rédigeant cet avis que je m’en rends compte !) Ce côté stéréotypé, ces gentils si gentils et ces méchants si méchants, ces dessins aux proportions exagérées, cette violence souvent gratuite : ce sont tous les défauts dont je dote une bonne part de la production nipponne (je sais, c’est très réducteur). Je ne lirai pas la seconde partie de ce récit, et ne peux en conseiller la lecture qu’aux adeptes de ce genre d’univers où la violence est enrobée d’un verni fantastico-mystique d’opérette. Il en faut pour tous les goûts …

19/05/2009 (modifier)
Par Miranda
Note: 2/5
Couverture de la série Jack et Lola
Jack et Lola

Note 2,5. Des histoires courtes où tout l'intérêt réside dans les différents styles graphiques que Grenson emploie, à réserver donc aux inconditionnels de l'auteur. Bd constituée de cinq histoires plutôt banales mais qui se laissent lire, publiées dans différents magasines bds, Circus, Le Journal de Spirou et le journal de Tintin, sauf une totalement inédite. Les plus intéressantes sont d'ailleurs les deux scénarisées par Grenson et se sont aussi les deux plus belles - à mon goût - dont une tout en crayonné noir et blanc très travaillé. Elles sont toutes dans la lignée du roman graphique mais saupoudrées d'intrigue, plus ou moins légèrement selon les récits.

19/05/2009 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série Nini
Nini

Désolé de « casser » une première œuvre de deux jeunes auteurs mais à mon avis Nini est un ratage comme j’en ai rarement vu. Sur le plan du scénario tout d’abord. Celui-ci est particulièrement confus, on a des personnages qui arrivent de façon impromptue, illogique, la construction me semble vraiment incertaine, ou quasiment incompréhensible. Le tout dans le but évident de montrer des scènes de combat fortement influencées par Dragon Ball… Si un adulte de 34 ans a du mal, que dire d’un public jeune, auquel cet album est destiné ? J’ai failli lâcher ma lecture en cours de route. Venons-en au dessin. Rond, naïf, il semble de prime abord bien s’adapter au format jeunesse. Par contre je trouve qu’il manque de maîtrise dans le trait, Fafah est encore hésitant sur les visages par exemple. Comme je l’ai dit, l’influence de Dragon Ball est visible, mais les scènes de combat, par exemple, manquent de lisibilité. Bref, une série jeunesse qui ne brille –pour l’instant- ni par son originalité, ni par son graphisme, et qui risque fort de partir dans les oubliettes.

19/05/2009 (modifier)