Je suis entièrement d'accord avec Don Lope sur le scénario, une bonne idée moyennement exploitée et surtout qui tire en longueur. Saturée, j'ai laissé tomber au tome 4. Toutes les histoires se ressemblent et les personnages sont pratiquement tous sortis du même milieu social et sont très stéréotypés, ce qui fini par ajouter à la monotonie scénaristique. Le tome 3 se passe à Paris ce qui apporte un peu de nouveauté et l'histoire avance aussi un peu plus laissant entrevoir quelques secrets concernant l'organisation secrète, mais le tome 4 retombe dans son train-train habituel infiniment pénible.
Une série à rallonge qui perd tout son intérêt au fil des tomes.
Pour ce qui est du dessin c'est du Risso classique que j'aime bien, en dehors du fait que la colorisation change au tome 3 et c'est assez perturbant, puisque au tome 4 elle reprend son style premier. Les deux me plaisent mais je préfère lorsqu'un graphisme garde un style unique tout au long du récit, et ne pas avoir cette désagréable sensation que les auteurs ne savent pas ce qu'ils veulent.
Si j'ai bien compris, les différentes histoires de cet album sont des remakes d'histoires qui existaient avant et qui s'adressent aux enfants qui veulent découvrir l'univers des comics Marvel. Personnellement, je n'ai lu aucune des histoires originales hormis la rencontre entre Hulk et les 4 Fantastiques. D'ailleurs, je trouve cette version beaucoup moins intéressante que celle de Stan Lee et Jack Kirby.
Tout d'abord, je n'aime pas franchement ce dessin et particulièrement comment Bruce Banner est dessiné. Il a une tête moche. Ensuite, les histoires ont un rythme trop rapide. Je n'ai pas le temps de m'attacher aux personnages que rencontre Banner/Hulk et les bonnes idées sont vite expédiées. Pourtant, les récits ont surement autant de pages que celles originales. En tout cas, celui avec les 4 Fantastiques a une vingtaine de pages comme celui de Lee et Kirby.
Cette histoire aurait pu être très intéressante même si elle reprend des thèmes déjà exploités dans d'autres oeuvres cinématographiques comme Matrix qui semble être la référence. Il est également question d'une matrice... Les univers parallèles donnent lieu à une multitude d'intrigues plus ou moins originaux. J'aime pas par contre le repompage à une sauce différente (ici on prend un New-York des années 30).
Par ailleurs, on va complètement se perdre dans les méandres de ce récit. Peut-on être nulle part et partout à la fois ? Même si on accepte tous les postulats de départ, on n'éprouve aucun plaisir à cette lecture qui mélange réalité, réalité virtuelle et monde parallèle. Je ne trouve pas que ces concepts sont habilement exploités : au contraire...
Le dessin et la colorisation étaient plutôt réussis : il faut le reconnaître. Cela donnait réellement envie de s'y plonger. Cependant, il faut s'accrocher pour pouvoir comprendre la moindre parcelle d'image. Oui, c'est une bd prise de tête : n'ayons pas peur des mots ! A réserver aux inconditionnels !
Mouais, bof. Ma première impression à la lecture de ce diptyque c'est que l'histoire, le dessin et la mise en page sont d'un classicisme bien ennuyeux.
Quel gouffre entre le style de la couverture et ce qu'on trouve en tournant les pages ! Publicité mensongère serait le terme approprié. Bon, après tout, c'est un style qui peut plaire, faire du neuf qui ressemble à du vieux, ça peut être kitch mais sympathique quand ça ne se prend pas trop au sérieux, comme Le Mystère de la Traction 22 par exemple, mais là… Tout est figé, terne et sans surprise. La seule audace, c'est une case qui dépasse de 1 cm sous les autres ou une double page avec une case à cheval sur la tranche de la BD… Waaaaaaouh, c'est wizzzzzzzz !
Mais bon, soit, le style est une chose et si l'histoire est bonne ça peut tout à fait passer. Il m'est aussi arrivé de nombreuses fois de me laisser surprendre à apprécier un dessin vers lequel je ne serais pas allée a priori, simplement parce qu'il collait à merveille à l'histoire, pour peu qu'elle soit de qualité. Ce n'est pas le cas ici, le scénario ne rattrape rien : du mystère il y en a au début (du mystère qui surfe un peu sur la vague du Da Vinci Code mais bon) mais il n'y a absolument aucune surprise, aucune des révélations qui nous sont proposées au second tome ne vient contre balancer les évidences qui nous ont été données au cours du premier volume, c'est d'une linéarité démoralisante…
Je ne vais pas jusqu'au 1/5 parce que, parce que, je ne sais pas trop en fait, peut-être parce que c'est un récit tellement peu enthousiasmant que je n'arrive même pas à le détester.
Le général de Gaulle à la plage ou comment partir d'une hypothèse incongrue pour faire de l'humour – et pourtant il a bien du y aller au moins une fois dans sa vie.
Soit. Le seul problème est que cet album n'est globalement pas drôle, sauf peut-être 2 ou 3 de ces gags formatés sur une demie planche comme dans Le Retour à la terre également dans la collection Poisson Pilote. Mais pas un seul rire, même petit, je n'ai pourtant pas l'impression d'être un lecteur particulièrement exigeant (enfin un peu en matière de bande dessinée d'humour).
Pour ce qui est du dessin il est correct, même si je n'aime pas trop ces couleurs usant de trames. Bref je n'ai pas grand chose à en dire de plus, je pense qu'on accroche à l'humour ou pas.
Décidément, je n'accroche pas à l'humour de Bretecher. Pourtant, je me disais que cet album abordait un sujet assez original qui pouvait être amusant. Mais bof...
Je trouve les planches vainement bavardes. Beaucoup de dialogues mais aucun n'est percutant et la sauce se rallonge de page en page. Les personnages ne sont pas attachants et leurs péripéties personnelles n'ont à aucun moment su me toucher. Et le dessin ne me plait pas.
Au final, je me suis ennuyé et j'ai dû me traîner jusqu'à la dernière page pour constater que je ne manquais rien.
Bof. Ma lecture fut vraiment pénible, et j’ai eu un mal fou à terminer le 1er tome. Je n’aime pas trop l’ambiance générale, trop sérieuse et mystérieuse, et surtout trop bourrine. Les différents chapitres semblent indépendants, et l’ensemble est vraiment décousu. Je me suis quand même forcé à lire le tome 2, et sa fin apporte certaines réponses… mais trop tardivement à mon gout, et je n’ai pas spécialement envie de lire la suite pour en savoir plus.
De plus les autres avis semblent indiquer que les histoires contiennent de nombreuses références et clins d’oeil à des classiques en tout genre. Ces références me sont malheureusement complètement passées au dessus de la tête… il faut dire que je ne les ai pas trop cherchées non plus.
Bref, une lecture fastidieuse et finalement assez ennuyeuse. Bof bof…
Je n'ai pas lu Nocturnes rouges, je ne suis peut-être pas le mieux placé pour juger cette nouvelle série qu'est Nocturnes rouges - Origines, mais comme il s'agit en principe d'un prequel à la série mère, ça parait logique de pouvoir la lire en premier.
Et ce que j'en ai lu me parait vraiment trop classique et déjà vu pour me donner envie d'aller plus avant...
Le dessin est correct. L'influence manga s'y ressent au niveau de l'économie de traits, de la mise en page des scènes d'action, dans les armes et costumes et dans l'expression caricaturale que prennent certains visages. Ce n'est pas trop ma tasse de thé mais ça se laisse lire.
L'intrigue, dans ce qu'elle montre pour le seul premier tome actuellement paru, est très cliché. De mystérieux méchants, un jeune héros énergique, une vengeance, un vieux mentor qu'on croyait retiré des affaires, et un conflit en trame de fonds entre des ''vampires'' (en fait juste des personnages doués de capacités magiques particulières) et une guilde de magiciens.
Je ne suis guère poussé par la curiosité de savoir ce qu'il va se passer par la suite.
Hum... Etonnant livre qui fait effectivement interroger sur sa raison d'être (au livre).
L'objectif est-il l'humour ? La critique de l'homme par le biais de sa comparaison avec le singe ?
Dans tous les cas, ça tombe assez à plat.
J'aime bien l'aspect proche de la ligne claire du dessin. Je trouve cependant les décors plus jolis que les personnages.
Chaque paire d'images met en scène soit une constatation, concernant le singe seul ou ses ressemblances et différences avec l'homme, soit une vérité logique, amusante ou cynique, sur le même thème à la manière des gags du Chat de Geluck. Sauf que ce n'est presque jamais drôle. J'ai dû sourire deux ou trois fois sur l'ensemble de l'album. Le reste m'a quasiment indifféré et j'ai même constaté que je lisais de travers certaines phrases tant je n'étais pas absorbé par ma lecture.
Je n'ai pas trouvé mon compte dans l'univers des supers-héros par Alan Moore. Cela a été divertissant mais sans plus. Pourtant, cet auteur nous avait habitués à beaucoup mieux. From Hell ainsi que Watchmen figurent parmi mes lectures cultes. Que dire également de l'excellent V pour Vendetta qui donnait une dimension plus politique à l'univers du comics.
Là, j'ai la réelle impression de reculer en arrière à défaut d'avancer en avant ! ;) Les histoires sont des plus classiques à défaut d'être rébarbatives. Il n'y a pas ce supplément d'âme qui élève notre conscience. Non, c'est plutôt un magma d'association de super-héros costumés contre de vilains méchants qui veulent leur peau pour dominer le monde. Les couleurs sont toujours aussi flashies pour l'occasion. J'ai presque l'impression que c'est plutôt destiné à un public moins adulte ou à des nostalgiques auxquels cela fera certainement plaisir.
Bon, je garde quand même à l'esprit que la volonté de l'éditeur est d'exploiter au maximum l'oeuvre d'Alan Moore en repiochant dans son passé afin de vendre sur son seul nom. Attention : ce n'est pas condamnable en soi ! Après, c'est à nous lecteur de savoir faire la différence...
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Je suis entièrement d'accord avec Don Lope sur le scénario, une bonne idée moyennement exploitée et surtout qui tire en longueur. Saturée, j'ai laissé tomber au tome 4. Toutes les histoires se ressemblent et les personnages sont pratiquement tous sortis du même milieu social et sont très stéréotypés, ce qui fini par ajouter à la monotonie scénaristique. Le tome 3 se passe à Paris ce qui apporte un peu de nouveauté et l'histoire avance aussi un peu plus laissant entrevoir quelques secrets concernant l'organisation secrète, mais le tome 4 retombe dans son train-train habituel infiniment pénible. Une série à rallonge qui perd tout son intérêt au fil des tomes. Pour ce qui est du dessin c'est du Risso classique que j'aime bien, en dehors du fait que la colorisation change au tome 3 et c'est assez perturbant, puisque au tome 4 elle reprend son style premier. Les deux me plaisent mais je préfère lorsqu'un graphisme garde un style unique tout au long du récit, et ne pas avoir cette désagréable sensation que les auteurs ne savent pas ce qu'ils veulent.
Hulk (Marvel Kids)
Si j'ai bien compris, les différentes histoires de cet album sont des remakes d'histoires qui existaient avant et qui s'adressent aux enfants qui veulent découvrir l'univers des comics Marvel. Personnellement, je n'ai lu aucune des histoires originales hormis la rencontre entre Hulk et les 4 Fantastiques. D'ailleurs, je trouve cette version beaucoup moins intéressante que celle de Stan Lee et Jack Kirby. Tout d'abord, je n'aime pas franchement ce dessin et particulièrement comment Bruce Banner est dessiné. Il a une tête moche. Ensuite, les histoires ont un rythme trop rapide. Je n'ai pas le temps de m'attacher aux personnages que rencontre Banner/Hulk et les bonnes idées sont vite expédiées. Pourtant, les récits ont surement autant de pages que celles originales. En tout cas, celui avec les 4 Fantastiques a une vingtaine de pages comme celui de Lee et Kirby.
Memoria (Le Naufragé de Mémoria)
Cette histoire aurait pu être très intéressante même si elle reprend des thèmes déjà exploités dans d'autres oeuvres cinématographiques comme Matrix qui semble être la référence. Il est également question d'une matrice... Les univers parallèles donnent lieu à une multitude d'intrigues plus ou moins originaux. J'aime pas par contre le repompage à une sauce différente (ici on prend un New-York des années 30). Par ailleurs, on va complètement se perdre dans les méandres de ce récit. Peut-on être nulle part et partout à la fois ? Même si on accepte tous les postulats de départ, on n'éprouve aucun plaisir à cette lecture qui mélange réalité, réalité virtuelle et monde parallèle. Je ne trouve pas que ces concepts sont habilement exploités : au contraire... Le dessin et la colorisation étaient plutôt réussis : il faut le reconnaître. Cela donnait réellement envie de s'y plonger. Cependant, il faut s'accrocher pour pouvoir comprendre la moindre parcelle d'image. Oui, c'est une bd prise de tête : n'ayons pas peur des mots ! A réserver aux inconditionnels !
Vinci
Mouais, bof. Ma première impression à la lecture de ce diptyque c'est que l'histoire, le dessin et la mise en page sont d'un classicisme bien ennuyeux. Quel gouffre entre le style de la couverture et ce qu'on trouve en tournant les pages ! Publicité mensongère serait le terme approprié. Bon, après tout, c'est un style qui peut plaire, faire du neuf qui ressemble à du vieux, ça peut être kitch mais sympathique quand ça ne se prend pas trop au sérieux, comme Le Mystère de la Traction 22 par exemple, mais là… Tout est figé, terne et sans surprise. La seule audace, c'est une case qui dépasse de 1 cm sous les autres ou une double page avec une case à cheval sur la tranche de la BD… Waaaaaaouh, c'est wizzzzzzzz ! Mais bon, soit, le style est une chose et si l'histoire est bonne ça peut tout à fait passer. Il m'est aussi arrivé de nombreuses fois de me laisser surprendre à apprécier un dessin vers lequel je ne serais pas allée a priori, simplement parce qu'il collait à merveille à l'histoire, pour peu qu'elle soit de qualité. Ce n'est pas le cas ici, le scénario ne rattrape rien : du mystère il y en a au début (du mystère qui surfe un peu sur la vague du Da Vinci Code mais bon) mais il n'y a absolument aucune surprise, aucune des révélations qui nous sont proposées au second tome ne vient contre balancer les évidences qui nous ont été données au cours du premier volume, c'est d'une linéarité démoralisante… Je ne vais pas jusqu'au 1/5 parce que, parce que, je ne sais pas trop en fait, peut-être parce que c'est un récit tellement peu enthousiasmant que je n'arrive même pas à le détester.
De Gaulle à la plage
Le général de Gaulle à la plage ou comment partir d'une hypothèse incongrue pour faire de l'humour – et pourtant il a bien du y aller au moins une fois dans sa vie. Soit. Le seul problème est que cet album n'est globalement pas drôle, sauf peut-être 2 ou 3 de ces gags formatés sur une demie planche comme dans Le Retour à la terre également dans la collection Poisson Pilote. Mais pas un seul rire, même petit, je n'ai pourtant pas l'impression d'être un lecteur particulièrement exigeant (enfin un peu en matière de bande dessinée d'humour). Pour ce qui est du dessin il est correct, même si je n'aime pas trop ces couleurs usant de trames. Bref je n'ai pas grand chose à en dire de plus, je pense qu'on accroche à l'humour ou pas.
Une saga génétique (Le Destin de Monique)
Décidément, je n'accroche pas à l'humour de Bretecher. Pourtant, je me disais que cet album abordait un sujet assez original qui pouvait être amusant. Mais bof... Je trouve les planches vainement bavardes. Beaucoup de dialogues mais aucun n'est percutant et la sauce se rallonge de page en page. Les personnages ne sont pas attachants et leurs péripéties personnelles n'ont à aucun moment su me toucher. Et le dessin ne me plait pas. Au final, je me suis ennuyé et j'ai dû me traîner jusqu'à la dernière page pour constater que je ne manquais rien.
Planetary
Bof. Ma lecture fut vraiment pénible, et j’ai eu un mal fou à terminer le 1er tome. Je n’aime pas trop l’ambiance générale, trop sérieuse et mystérieuse, et surtout trop bourrine. Les différents chapitres semblent indépendants, et l’ensemble est vraiment décousu. Je me suis quand même forcé à lire le tome 2, et sa fin apporte certaines réponses… mais trop tardivement à mon gout, et je n’ai pas spécialement envie de lire la suite pour en savoir plus. De plus les autres avis semblent indiquer que les histoires contiennent de nombreuses références et clins d’oeil à des classiques en tout genre. Ces références me sont malheureusement complètement passées au dessus de la tête… il faut dire que je ne les ai pas trop cherchées non plus. Bref, une lecture fastidieuse et finalement assez ennuyeuse. Bof bof…
Nocturnes rouges - Origines
Je n'ai pas lu Nocturnes rouges, je ne suis peut-être pas le mieux placé pour juger cette nouvelle série qu'est Nocturnes rouges - Origines, mais comme il s'agit en principe d'un prequel à la série mère, ça parait logique de pouvoir la lire en premier. Et ce que j'en ai lu me parait vraiment trop classique et déjà vu pour me donner envie d'aller plus avant... Le dessin est correct. L'influence manga s'y ressent au niveau de l'économie de traits, de la mise en page des scènes d'action, dans les armes et costumes et dans l'expression caricaturale que prennent certains visages. Ce n'est pas trop ma tasse de thé mais ça se laisse lire. L'intrigue, dans ce qu'elle montre pour le seul premier tome actuellement paru, est très cliché. De mystérieux méchants, un jeune héros énergique, une vengeance, un vieux mentor qu'on croyait retiré des affaires, et un conflit en trame de fonds entre des ''vampires'' (en fait juste des personnages doués de capacités magiques particulières) et une guilde de magiciens. Je ne suis guère poussé par la curiosité de savoir ce qu'il va se passer par la suite.
Les Primates nous font marcher
Hum... Etonnant livre qui fait effectivement interroger sur sa raison d'être (au livre). L'objectif est-il l'humour ? La critique de l'homme par le biais de sa comparaison avec le singe ? Dans tous les cas, ça tombe assez à plat. J'aime bien l'aspect proche de la ligne claire du dessin. Je trouve cependant les décors plus jolis que les personnages. Chaque paire d'images met en scène soit une constatation, concernant le singe seul ou ses ressemblances et différences avec l'homme, soit une vérité logique, amusante ou cynique, sur le même thème à la manière des gags du Chat de Geluck. Sauf que ce n'est presque jamais drôle. J'ai dû sourire deux ou trois fois sur l'ensemble de l'album. Le reste m'a quasiment indifféré et j'ai même constaté que je lisais de travers certaines phrases tant je n'étais pas absorbé par ma lecture.
Alan Moore Présente DC Comics (L'Univers des Super-Héros DC par Alan Moore)
Je n'ai pas trouvé mon compte dans l'univers des supers-héros par Alan Moore. Cela a été divertissant mais sans plus. Pourtant, cet auteur nous avait habitués à beaucoup mieux. From Hell ainsi que Watchmen figurent parmi mes lectures cultes. Que dire également de l'excellent V pour Vendetta qui donnait une dimension plus politique à l'univers du comics. Là, j'ai la réelle impression de reculer en arrière à défaut d'avancer en avant ! ;) Les histoires sont des plus classiques à défaut d'être rébarbatives. Il n'y a pas ce supplément d'âme qui élève notre conscience. Non, c'est plutôt un magma d'association de super-héros costumés contre de vilains méchants qui veulent leur peau pour dominer le monde. Les couleurs sont toujours aussi flashies pour l'occasion. J'ai presque l'impression que c'est plutôt destiné à un public moins adulte ou à des nostalgiques auxquels cela fera certainement plaisir. Bon, je garde quand même à l'esprit que la volonté de l'éditeur est d'exploiter au maximum l'oeuvre d'Alan Moore en repiochant dans son passé afin de vendre sur son seul nom. Attention : ce n'est pas condamnable en soi ! Après, c'est à nous lecteur de savoir faire la différence...