Comme c'est souvent le cas avec les histoires courtes qui fonctionnent grâce à leur chute, je n'ai pas été très impressionné.
Il est marqué que ce sont des histoires fantastiques, mais je ne trouve aucun fantastique dans certaines des histoires. Les fins ne sont pas mémorables. Les meilleures (la deuxième et la quatrième) ne sont que 'pas mal'. Le reste est franchement sans intérêt et particulièrement la première histoire, qui donne son nom au titre et qui a une fin sans surprise ce qui est un très grand défaut étant donné que la fin est sensée nous surprendre.
Je me range à l'avis d'Erik concernant cette BD, ma première de Loisel...
Il est vrai que c'est mignon tout plein et que l'on pourrait avoir tendance à la ranger dans la catégorie des contes ou fables pour enfants. Mais le fait de s'adresser à un public jeune n'excuse pas le manque flagrant d'imagination et d'idées de l'auteur. Il ne se passe vraiment pas grand chose voire rien. Le thème de l'initiation d'une jeune fille qui ne connait rien des hommes aurait pu être largement mieux traité.
Personnellement, je n'ai pas ressenti cette finesse et sensibilité décrites par L'Ymagier.
Côté dessin, je trouve cela plutôt moyen, tendance vieillot mais bon cela reste très subjectif.
Pour ceux qui veulent s'initier à Loisel, passez votre chemin et lisez plutôt des œuvres plus récentes telles que Magasin général ou Peter Pan.
Originalité : 1,5/5
Histoire : 1,5/5
Dessin : 2/5
Mise en couleurs : 2/5
NOTE GLOBALE : 7/20
Autant le dire tout de suite, je lis très rarement des récits fantastiques (par goût), mais au vue des bonnes critiques, j'ai voulu essayer.
Et je n'ai absolument rien compris à la 1ère lecture (il n'y en aura sans doute pas de seconde d'ailleurs). La faute au dessin et au scénario.
Le dessin est certes très beau de loin, les planches sont très agréables à regarder, mais en commençant la lecture, ça ne va pas plus du tout. Une fois sur deux, je n'ai pas cerné ce que je regardais : les personnages se ressemblent beaucoup trop, les décors sont fouillis, les couleurs sombres...
Le scénario est cohérent avec le dessin malheureusement, c'est beaucoup trop tiré par les cheveux pour mon esprit. Pourtant, le suspens est là, l'intrigue assez bien amené, mais j'aime saisir les subtilités et tous les détails, ce qui n'a pas du tout été le cas ici.
Je comprends tout à fait que ce type de bd soit aimé, mais ce n'est pas mon style, et je ne vois du coup sans doute que les défauts. J'ai eu beaucoup de mal à aller au bout des 2 tomes.
Le tome 3 sort bientôt, ça sera sans moi.
Bof, vraiment très anodin ce récit.
Déjà, je trouve le trait de Bruno Le Floc’h trop épuré. Beaucoup de visages ne sont pas détaillés (on a juste droit à un ovale tout vide et tout triste). Ensuite, et de manière générale, son trait m’a fait penser à celui de Moynot dans « Le Temps des Bombes ». Je sens un potentiel mais j’ai l’impression que l’artiste ne parvient pas à complètement se lâcher. Certaines planches sont cependant agréables à regarder (surtout de par leur composition) mais elles se perdent un peu dans cet ensemble trop vide à mon goût.
Une sensation de vide encore accentuée par le format de l’album (l’artiste aurait, selon moi, intérêt à rester dans des formats plus petits) et par le scénario.
Car ce scénario est désespérément vide. Le héros se lance à la recherche d’un amour perdu, et son voyage est parsemé de nombreuses rencontres féminines dont je n’ai pas compris l’intérêt. Je n’ai vraiment pas l’impression qu’Alexis (le héros) apprend quelque chose de ces rencontres, et, au terme de son voyage, je ne le sens vraiment pas plus mûr, plus mature ou plus déterminé qu’au début.
Ajoutez à cela que ces rencontres sont tellement farfelues que ce récit ne peut être vu autrement que comme un conte, mais un conte peu convaincant par son absence de « leçons » pour Alexis.
Finalement, j’ai traversé cet album comme Alexis a traversé ces paysages : d’un air distrait, très distant des propos tenus et sans avoir éprouvé de réelles émotions.
Ennuyeux …
Je suis d'accord avec tout le monde, c'est une histoire originale mais mal exploitée. Je l'ai trouvée beaucoup trop longue, elle tire trop sur la corde et celle-ci a fini par se rompre. Graphiquement cela aurait pu être plus détaillé, même si le dessin est tout de même assez bon surtout au niveau des visages, les décors, eux, manquent de détails et les couleurs de contraste, les personnages ont tendances à se confondre avec les arrière-plans. Quant à l'histoire elle se répète trop, au point qu'à certains moments j'ai un peu décroché et du coup je me suis un peu perdue. C'est vraiment dommage, ça aurait pu faire un fabuleux diptyque.
Pour un public jeunesse, cette série n'est pas trop mal. Pour un adolescent ou un adulte, elle est nettement plus limitée.
Déjà, choisir Pignouf comme prénom de son héros, il fallait oser. J'avoue que ça a joué pour me donner la curiosité de lire cet album.
Pignouf est un vagabond en quête de travail. Visiblement, c'est la crise car de toutes ses histoires courtes, il n'en trouve un qu'une seule fois et encore se fait virer au bout de dix minutes. A ses côtés, suite aux péripéties de sa première histoire, il y a Hamlet, un bon gros cochon domestique. Drôle de compagnon mais il est bien sympathique.
Et au fil de leurs pérégrinations, il leur arrive plein de petites aventures, anecdotiques le plus souvent mais tirant aussi parfois du côté de l'enquête policière.
Le dessin est dans un style gros nez franco-belge assez classique. La technique est correcte mais l'ensemble un peu raide et moyennement agréable. Le dessinateur fait en outre le choix de donner des yeux tout noirs à son héros, Pignouf. C'est le seul ainsi, les autres ayant des yeux plus normaux, et je trouve que ça fait très bizarre. Je n'aime pas trop.
Chaque récit fait de une à douze pages. Leurs intrigues sont assez enfantines, plutôt naïves malgré un contexte parfois un peu plus adulte. C'est le genre de scénario qui ne ferait pas vraiment tâche dans le journal de Mickey par exemple. Pas passionnant pour un adulte, ça se laisse lire pour un enfant.
Si parfois les scénarios servent de prétexte à mettre en avant des scènes de sexe, nous avons là un des modèles du genre. Une narratrice court vêtue nous conte les aventures débridées de 2 jeunes filles, à 2000 ans d’écart, et ces deux personnages sont en fait liés grâce à une histoire de réincarnation. Finalement ici le scénario est secondaire donc qu’importe, mais hélas les dialogues, souvent crus, sont trop souvent ridicules.
Côté sexe les scènes s’enchaînent rapidement, à peu près une nouvelle scène toutes les 2 pages et il y en a pour tous les goûts. Un peu trop d’ailleurs puisqu'on a droit à une liste presque exhaustive de toutes les pratiques imaginables : SM, viol, une scène dans un cercueil, zoophilie… Un peu trop pour moi, je l’avoue.
Pas sûr que cette variété soit un atout pour la BD. A l’inverse du dessin qui est très réussi. Le dessinateur s’est fait plaisir sur l’anatomie féminine et ça se voit. C’est juste dommage que l’ambiance ne soit pas au rendez-vous.
Bon ben je dois dire que je suis un peu déçu. Franchement je n’ai pas senti la patte du maître dans cette histoire. Le début n'est pas trop mal, sur la fin il se passe quelques péripéties intéressantes, mais au milieu ça traîne et je me suis quelque peu ennuyé. Toutes ces discutions pour débattre de la société, conter les expéditions passées et préparer celles à venir ne m’ont franchement pas enthousiasmé. Finalement la partie intéressante, celle qui parle de vampires paraît malheureusement presque secondaire à côté de tout ça.
En plus je n’ai rien trouvé de séduisant dans les dialogues, là où habituellement Ayrolles excelle. Je n’ai pas ri non plus. En résumé je reste sur ma faim après ce premier tome, et j’espère que la suite sera plus palpitante !
Quand on commence la lecture, on se dit que de grandes choses se préparent et qu'on va vivre une aventure très intéressante. On déchantera très vite.
Pourtant, les personnages sont intéressants à défaut d'être attachants. Il y aura beaucoup de lourdeurs également. Les clins d'œil sont toujours acceptables dans une œuvre. Ils deviennent un inconvénient majeur quand tout tourne autour. Je pense à la reprise de la fameuse série TV Les mystères de l'Ouest comme une parodie du genre. Franchement, cela ne le fait pas !
Au final, bien que l'on ne s'ennuie pas, on trouvera l'ensemble bien léger. On aurait aimé un peu plus d'originalité.
Je n'ai franchement pas apprécié cette histoire qui se révèle être classique à mourir, l'indien chassé par les "méchants blancs" pour reprendre les paroles de Ro, c'est soporifique, à moins d'être fana du genre. Seuls les dessins ont été à peu près à mon goût, malgré leurs couleurs parfois un peu vives mais que je trouve bien adaptées à cette histoire d'indiens.
Je n'ai pas grand chose à dire puisque je n'en garde que peu, voire presque pas de souvenirs. Le personnage principal ne m'a pas été attachant, quant aux autres je ne les ai pas trouvés intéressants.
Encore une histoire d'hommes pour les hommes.
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La voyante
Comme c'est souvent le cas avec les histoires courtes qui fonctionnent grâce à leur chute, je n'ai pas été très impressionné. Il est marqué que ce sont des histoires fantastiques, mais je ne trouve aucun fantastique dans certaines des histoires. Les fins ne sont pas mémorables. Les meilleures (la deuxième et la quatrième) ne sont que 'pas mal'. Le reste est franchement sans intérêt et particulièrement la première histoire, qui donne son nom au titre et qui a une fin sans surprise ce qui est un très grand défaut étant donné que la fin est sensée nous surprendre.
Pyrénée
Je me range à l'avis d'Erik concernant cette BD, ma première de Loisel... Il est vrai que c'est mignon tout plein et que l'on pourrait avoir tendance à la ranger dans la catégorie des contes ou fables pour enfants. Mais le fait de s'adresser à un public jeune n'excuse pas le manque flagrant d'imagination et d'idées de l'auteur. Il ne se passe vraiment pas grand chose voire rien. Le thème de l'initiation d'une jeune fille qui ne connait rien des hommes aurait pu être largement mieux traité. Personnellement, je n'ai pas ressenti cette finesse et sensibilité décrites par L'Ymagier. Côté dessin, je trouve cela plutôt moyen, tendance vieillot mais bon cela reste très subjectif. Pour ceux qui veulent s'initier à Loisel, passez votre chemin et lisez plutôt des œuvres plus récentes telles que Magasin général ou Peter Pan. Originalité : 1,5/5 Histoire : 1,5/5 Dessin : 2/5 Mise en couleurs : 2/5 NOTE GLOBALE : 7/20
La Licorne
Autant le dire tout de suite, je lis très rarement des récits fantastiques (par goût), mais au vue des bonnes critiques, j'ai voulu essayer. Et je n'ai absolument rien compris à la 1ère lecture (il n'y en aura sans doute pas de seconde d'ailleurs). La faute au dessin et au scénario. Le dessin est certes très beau de loin, les planches sont très agréables à regarder, mais en commençant la lecture, ça ne va pas plus du tout. Une fois sur deux, je n'ai pas cerné ce que je regardais : les personnages se ressemblent beaucoup trop, les décors sont fouillis, les couleurs sombres... Le scénario est cohérent avec le dessin malheureusement, c'est beaucoup trop tiré par les cheveux pour mon esprit. Pourtant, le suspens est là, l'intrigue assez bien amené, mais j'aime saisir les subtilités et tous les détails, ce qui n'a pas du tout été le cas ici. Je comprends tout à fait que ce type de bd soit aimé, mais ce n'est pas mon style, et je ne vois du coup sans doute que les défauts. J'ai eu beaucoup de mal à aller au bout des 2 tomes. Le tome 3 sort bientôt, ça sera sans moi.
Saint-Germain, puis rouler vers l'Ouest
Bof, vraiment très anodin ce récit. Déjà, je trouve le trait de Bruno Le Floc’h trop épuré. Beaucoup de visages ne sont pas détaillés (on a juste droit à un ovale tout vide et tout triste). Ensuite, et de manière générale, son trait m’a fait penser à celui de Moynot dans « Le Temps des Bombes ». Je sens un potentiel mais j’ai l’impression que l’artiste ne parvient pas à complètement se lâcher. Certaines planches sont cependant agréables à regarder (surtout de par leur composition) mais elles se perdent un peu dans cet ensemble trop vide à mon goût. Une sensation de vide encore accentuée par le format de l’album (l’artiste aurait, selon moi, intérêt à rester dans des formats plus petits) et par le scénario. Car ce scénario est désespérément vide. Le héros se lance à la recherche d’un amour perdu, et son voyage est parsemé de nombreuses rencontres féminines dont je n’ai pas compris l’intérêt. Je n’ai vraiment pas l’impression qu’Alexis (le héros) apprend quelque chose de ces rencontres, et, au terme de son voyage, je ne le sens vraiment pas plus mûr, plus mature ou plus déterminé qu’au début. Ajoutez à cela que ces rencontres sont tellement farfelues que ce récit ne peut être vu autrement que comme un conte, mais un conte peu convaincant par son absence de « leçons » pour Alexis. Finalement, j’ai traversé cet album comme Alexis a traversé ces paysages : d’un air distrait, très distant des propos tenus et sans avoir éprouvé de réelles émotions. Ennuyeux …
Le Bateau feu
Je suis d'accord avec tout le monde, c'est une histoire originale mais mal exploitée. Je l'ai trouvée beaucoup trop longue, elle tire trop sur la corde et celle-ci a fini par se rompre. Graphiquement cela aurait pu être plus détaillé, même si le dessin est tout de même assez bon surtout au niveau des visages, les décors, eux, manquent de détails et les couleurs de contraste, les personnages ont tendances à se confondre avec les arrière-plans. Quant à l'histoire elle se répète trop, au point qu'à certains moments j'ai un peu décroché et du coup je me suis un peu perdue. C'est vraiment dommage, ça aurait pu faire un fabuleux diptyque.
Pignouf et Hamlet
Pour un public jeunesse, cette série n'est pas trop mal. Pour un adolescent ou un adulte, elle est nettement plus limitée. Déjà, choisir Pignouf comme prénom de son héros, il fallait oser. J'avoue que ça a joué pour me donner la curiosité de lire cet album. Pignouf est un vagabond en quête de travail. Visiblement, c'est la crise car de toutes ses histoires courtes, il n'en trouve un qu'une seule fois et encore se fait virer au bout de dix minutes. A ses côtés, suite aux péripéties de sa première histoire, il y a Hamlet, un bon gros cochon domestique. Drôle de compagnon mais il est bien sympathique. Et au fil de leurs pérégrinations, il leur arrive plein de petites aventures, anecdotiques le plus souvent mais tirant aussi parfois du côté de l'enquête policière. Le dessin est dans un style gros nez franco-belge assez classique. La technique est correcte mais l'ensemble un peu raide et moyennement agréable. Le dessinateur fait en outre le choix de donner des yeux tout noirs à son héros, Pignouf. C'est le seul ainsi, les autres ayant des yeux plus normaux, et je trouve que ça fait très bizarre. Je n'aime pas trop. Chaque récit fait de une à douze pages. Leurs intrigues sont assez enfantines, plutôt naïves malgré un contexte parfois un peu plus adulte. C'est le genre de scénario qui ne ferait pas vraiment tâche dans le journal de Mickey par exemple. Pas passionnant pour un adulte, ça se laisse lire pour un enfant.
Iron Devil
Si parfois les scénarios servent de prétexte à mettre en avant des scènes de sexe, nous avons là un des modèles du genre. Une narratrice court vêtue nous conte les aventures débridées de 2 jeunes filles, à 2000 ans d’écart, et ces deux personnages sont en fait liés grâce à une histoire de réincarnation. Finalement ici le scénario est secondaire donc qu’importe, mais hélas les dialogues, souvent crus, sont trop souvent ridicules. Côté sexe les scènes s’enchaînent rapidement, à peu près une nouvelle scène toutes les 2 pages et il y en a pour tous les goûts. Un peu trop d’ailleurs puisqu'on a droit à une liste presque exhaustive de toutes les pratiques imaginables : SM, viol, une scène dans un cercueil, zoophilie… Un peu trop pour moi, je l’avoue. Pas sûr que cette variété soit un atout pour la BD. A l’inverse du dessin qui est très réussi. Le dessinateur s’est fait plaisir sur l’anatomie féminine et ça se voit. C’est juste dommage que l’ambiance ne soit pas au rendez-vous.
D
Bon ben je dois dire que je suis un peu déçu. Franchement je n’ai pas senti la patte du maître dans cette histoire. Le début n'est pas trop mal, sur la fin il se passe quelques péripéties intéressantes, mais au milieu ça traîne et je me suis quelque peu ennuyé. Toutes ces discutions pour débattre de la société, conter les expéditions passées et préparer celles à venir ne m’ont franchement pas enthousiasmé. Finalement la partie intéressante, celle qui parle de vampires paraît malheureusement presque secondaire à côté de tout ça. En plus je n’ai rien trouvé de séduisant dans les dialogues, là où habituellement Ayrolles excelle. Je n’ai pas ri non plus. En résumé je reste sur ma faim après ce premier tome, et j’espère que la suite sera plus palpitante !
Le Cirque Aléatoire
Quand on commence la lecture, on se dit que de grandes choses se préparent et qu'on va vivre une aventure très intéressante. On déchantera très vite. Pourtant, les personnages sont intéressants à défaut d'être attachants. Il y aura beaucoup de lourdeurs également. Les clins d'œil sont toujours acceptables dans une œuvre. Ils deviennent un inconvénient majeur quand tout tourne autour. Je pense à la reprise de la fameuse série TV Les mystères de l'Ouest comme une parodie du genre. Franchement, cela ne le fait pas ! Au final, bien que l'on ne s'ennuie pas, on trouvera l'ensemble bien léger. On aurait aimé un peu plus d'originalité.
Main-Gauche
Je n'ai franchement pas apprécié cette histoire qui se révèle être classique à mourir, l'indien chassé par les "méchants blancs" pour reprendre les paroles de Ro, c'est soporifique, à moins d'être fana du genre. Seuls les dessins ont été à peu près à mon goût, malgré leurs couleurs parfois un peu vives mais que je trouve bien adaptées à cette histoire d'indiens. Je n'ai pas grand chose à dire puisque je n'en garde que peu, voire presque pas de souvenirs. Le personnage principal ne m'a pas été attachant, quant aux autres je ne les ai pas trouvés intéressants. Encore une histoire d'hommes pour les hommes.