Les derniers avis (5270 avis)

Couverture de la série La Guerre des Dieux
La Guerre des Dieux

En visite chez mon pote de la Fnac il y a quelques temps, je tombe sur cet album, il me le donne parce qu'il me dit que c'est de la merde et qu'il regrette de l'avoir acheté. En feuilletant, déja j'avais une petite idée du truc, et en effet, une fois chez moi, je le lis et je comprend ce qu'il voulait dire : cette Bd est carrément inintéressante ! Par honnêteté, je la rendrai à mon pote et il en fera ce qu'il voudra... Il s'agit encore d'Antiquité galactique comme Le dernier Troyen et Le Fléau des Dieux pour lesquelles je n'ai eu aucun intérêt, mais c'est bien de lire cette Bd pour se rendre compte et voir de quoi il s'agit. Bon vous aurez deviné que je n'aime pas du tout. Alors certes, c'est très librement inspiré de l'Iliade d'Homère, Mangin connait le contexte et reprend tous les personnages, c'est peuplé de héros grecs et de dieux camouflés sous des enveloppes de simples mortels. A priori, ça pouvait être séduisant par l'univers déployé, parce qu'après tout, dans Le dernier Troyen, j'avais quand même relevé 2 ou 3 éléments intéressants, mais ici non, la réalisation est totalement décevante, avec une narration embrouillée qui n'aide pas le néophyte en Mythologie grecque à rentrer dans ce récit, on finit par se perdre dans ces actions bordéliques, il y a même des trucs que j'ai mal compris. Et pourtant je connais bien la Mythologie ; le seul détail qui pouvait présenter une audace est la réutilisation du rôle d'Ulysse qui joue le rebelle, mais c'est tout. Cette accumulation de héros démythifiés ne me plait pas, et l'ensemble manque d'un évident souffle épique, sans parler des dialogues d'une banalité ressemblant à notre quotidien, j'avais parfois l'impression d'entendre parler les petits branleurs de mon quartier. Pour finir, le dessin n'est pas moche, techniquement il n'est pas mal, mais il est sans génie, quelconque et dépourvu de grâce. Cette Bd n'a donc rien pour plaire et rien pour m'attirer dans cet univers que décidément je n'aime pas, préférant la véritable histoire des héros grecs dans la guerre de Troie, comme on la voit dans le péplum de Wolfgang Petersen en 2004. En plus, je vois sur la fiche que la série est abandonnée ? il n'est pas difficile de deviner pourquoi, et ça incite encore moins à la lire...

19/06/2022 (modifier)
Par Cacal69
Note: 1/5
Couverture de la série Moi, ce que j'aime, c'est les monstres
Moi, ce que j'aime, c'est les monstres

C'est typiquement le genre de comics qui ne m'attire pas et sans les nombreux prix reçus, jamais je ne l'aurai eu entre les mains. Une couverture et un feuilletage qui ne m'aguichent pas. Je n'avais aucune attente particulière en empruntant ce comics, juste passer un bon moment. Raté. Et c'est clairement une de mes lectures les plus difficiles avec Vampyr, que ce fût interminable et compliqué. Pourtant j'ai essayé de m'accrocher aux pages, mais vers le milieu de l'histoire, tout doucement, j'ai lâché prise, impossible d'y accrocher. Un récit Indigeste, je ne sais pas (ou je n'ai pas compris) où veut en venir Emil Ferris. Une narration verbeuse, fatiguante et alambiquée. Elle manque aussi de fluidité. Un dessin qui ne me plaît pas, même si je reconnais un certain charme à la partie en noir et blanc, j'ai aimé son côté charbonneux, beaucoup moins son côté hachuré, ainsi que les couleurs pour la partie colorisée. La suite se fera sans moi, si suite il y a. Note réelle : 1,5.

15/06/2022 (modifier)
Couverture de la série Les Exploits de Yoyo
Les Exploits de Yoyo

Yann aime bien tutoyer les limites et l’anticonformisme. C'est le propre de l'art d'y risquer un pied sinon qui s'y aventurerait ? Je suis assez fan du travail de Yann mais ici je n'adhère pas du tout. Quand on utilise des stéréotypes racistes issus des strip américains d'avant-guerre, grosses lèvres ou cannibalisme, il faut prendre beaucoup de distance. Dans ce domaine tout ne va pas de soi. Je trouve que la distance n'y est pas du tout. C'est même parfois très proche du dérapage avec ces « Yabon » à répétition (p9, 12, 48). Yann utilise quelques mots de hongrois pour faire genre (la Valachie n'était-elle pas Roumaine ?) et fait intervenir un melting pot de légendes noires (Hécate, Dracula et autres empalements) pour faire bon poids. On associe cette "culture" à un humour assez lourdingue (Grimaldy et Monaco, Tzigane = diseuse de bonne aventure encore un stéréotype raciste, 537 leus pour 50 cents américains p25). Oups ! un leu et des lei monsieur Yann, nous devrions donc bien parler roumain et pas hongrois. Non ? Ce galimatias d'humour glauque m'a vite ennuyé au possible. Quant au graphisme j'avais déjà tiqué avec "Les Marais du Temps" mais c'est peu de chose par rapport au scénario.

12/06/2022 (modifier)
Par gruizzli
Note: 1/5
Couverture de la série Les Colocataires
Les Colocataires

J'ai lu ces BD sans grand plaisir, relu avec déplaisir et revendu dans la foulée lorsque j'ai éclairci les étagères de ma bibliothèque. Cette BD est très oubliable et dans un style qui ne correspond vraiment pas à mon goût. Si le dessin est pas mal, avec une certaine représentation des personnages très ligne clair, identifiant facilement les protagonistes de l'histoire dans des décors qui ne sont pas omniprésents mais ancrent bien les personnages lorsqu'ils sont présent. D'autre part, j'aime bien la façon dont l'auteur joue sur les émotions dans les visages avec très peu de choses. Le dessin est indéniablement une réussite de cette BD. Par contre, le scénario ... Ouille maman ! C'est pauvre, il ne se passe pas grand chose dans les deux premiers volumes et malgré des idées qui pourraient être bonnes, l'exploitation laisse clairement à désirer. Je me suis retrouvé très énervé par Max, qui, par son côté m'en foutiste, est juste horripilant et tête à claque. J'ai des souvenirs de colocation qui se sont mal passées à cause de colocataires dans ce genre, ce qui me l'a rendu très nettement antipathique. Les autres colocataires sont sympathiques avec cette vieille amitié qui les lie, mais leurs histoires m'indiffère au plus haut point. Encore une fois, je sais que je ne suis pas un jeune typique, mais là c'est vraiment le genre qui me semble cliché au possible et à mille lieux de ma vie, de mes aspirations ou mes idées. Bref, je suis complètement fermé à ce genre de personnes et d'histoires, d'autant que celle-ci n'a pas de réels propos au-delà de son histoire. Ni critique sous-jacente, ni réflexion apportée à la condition des jeunes dans notre société, ni présentation qui dépasse la simple exposition potache. Bref, pour ma part j'ai trouvé le dessin très sympathique, sauvant le scénario qui m'a laissé complètement sur ma faim et que j'ai pratiquement oublié sitôt la BD refermée. C'est pas du tout pour moi !

07/06/2022 (modifier)
Par Spooky
Note: 1/5
Couverture de la série After
After

After a un peu renversé la table de l'édition il y a une petite dizaine d'années. Une adaptation en long métrage n'a pas tardé à suivre, et voici une version graphique, scénarisée par la Française Véronique Grisseau, avec une équipe espagnole pour la mettre en images. Je ne savais pas grand chose sur l'histoire avant d'entamer ma lecture. Je me disais que le personnage de Hardin cachait une part d'ombre, quelque chose de vraiment surprenant... Mais au bout d'une cinquantaine de pages, j'ai commencé à soupirer ; il s'agissait d'une énième histoire de coeur entre des adolescents américains. Donc potentiellement tous avec le QI d'une huître. Je suis quand même allé au bout de ma lecture, histoire de confirmer ou infirmer cette impression que ce n'était pas pour moi. Et ça s'est confirmé : cette histoire d'attraction-répulsion est probablement le type de récit que je déteste. Entre le beau ténébreux qui prétend vouloir changer (et se comporte comme le pire connard qu'il est la minute d'après) et la bécasse qui est incapable de faire un choix, je n'avais qu'une envie, tous les baffer. Le dessin de Pablo Andres est agréable, mais trop léger à mon goût, même s'il me semble bien correspondre à ce genre d'histoire mièvre. Mais ça n'a pas suffi à maintenir mon intérêt. Je ne sais pas en combien de tomes cette adaptation sera bouclée, mais la suite se fera sans moi.

05/06/2022 (modifier)
Couverture de la série Les Gens honnêtes
Les Gens honnêtes

Je dois avouer que je n'ai pas pu aller au bout du tome 1 tellement je trouve le scénario infantile et indigeste. On peut probablement le lire comme un conte de fée fantasmé si on trouve le personnage séduisant mais ce n'est pas mon cas. Ma lecture se rapproche beaucoup plus de l'avis de Roedlingen. Gibrat est un formidable dessinateur et un bon conteur mais ici il ne dessine pas et son scénario est rempli de clichés hallucinants. Oups la procédure de licenciement sur un simple coup de fil. Cela fait dramatique mais pas sérieux. Oups un pavillon de fonction pour un simple petit employé qu'il habite après son licenciement !! Oups l'encombrement des urgences pour un point de côté, on est dans la micro bobologie. Oups la stigmatisation des huissiers alors qu’ils sont des travailleurs comme les autres (souvent très humains car en contact avec les détresses). Oups la sauce (froide évidemment) sur la tête qui mérite largement une garde à vue. Oups l'escroquerie conduite par un chef de clinique. Oups le langage avec des "enculés" ou "t'as du cul mon salaud" à foison. Oups l'image de la mondialisation alors qu'elle a permis à des millions de personnes de sortir de la misère totale (et même en Europe) dans laquelle ils étaient plongés, pendant que monsieur Manche prenait ses vacances à Arcachon. Ce type de lecture m'insupporte tellement cela véhicule un nombre de clichés stigmatisants.

28/05/2022 (modifier)
Couverture de la série Wanted
Wanted

Un avis très court, ça changera. On m'a prêté cet album sachant que j'étais fan de western... ouah, en lisant ça, je me suis demandé où je foutais les pieds, franchement que c'est vilain ! Je suis toujours aussi déçu quand je tombe sur une Bd western qui fait preuve d'un traitement n'importe nawak et avec un dessin qui sort d'on ne sait où. Même les 1ers albums de Lucky Luke (Rodeo et Arizona) étaient mieux dessinés. J'avais eu le même état d'effarement quand j'étais tombé sur Outlaw et sur Bigfoot. Donc je sais pas trop quoi dire sur cette Bd muette, sinon que c'est une course-poursuite infernale qui semble avoir recyclé le film Ronin sorti en 1998 (soit 1 an avant) où une poignée d'agents secrets couraient après une mystérieuse mallette entre Nice et Paris à grands coups de poursuites démentielles en grosses bagnoles. Ici, c'est même pas drôle, et le dessin de Bruno est affreux, je n'aime pas du tout. C'est bizarre parce que sur Tyler Cross, c'était soigné et plutôt chouette, tandis que là il fait n'importe quoi... mais ça se vend en librairie ce genre de Bd ?

27/05/2022 (modifier)
Couverture de la série Petit Vampire (Rue de Sèvres)
Petit Vampire (Rue de Sèvres)

Je suis tombé par hasard sur le tome 1 de cette Bd qui apparemment est une reprise de la série originelle que je n'ai pas lue ; je ne sais pas si je la lirai un jour parce que Sfar et moi, ça fait 2 ! en effet, je n'aime pas le dessin de Sfar, je trouve ce graphisme ni fait ni à faire, laid et pas du tout esthétique. Pour ce genre de bande, qui se veut assez poétique d'après ce que je perçois ici, un dessin plus velouté, plus chatoyant et plus policé serait bienvenu. Je n'arrive pas trop à comprendre pourquoi un tel auteur est aussi encensé, c'est un truc qui me dépasse, lui et toute sa bande Larcenet, Trondheim et compagnie qui bossent sur les séries "Donjon" et autres Bd qui ne m'attirent absolument pas, je ne comprend pas leur succès, sans doute est-ce un phénomène de mode, ou alors je ne suis pas la cible visée. Mais en l'état ici, comme je l'ai dit, ce dessin me rebute, donc ça ne m'incite pas du tout à faire preuve de mansuétude, c'est pourquoi je ne pense pas lire Le Chat du Rabbin, Le Petit Prince ou Chagall en Russie... à moins qu'on m'y force ou m'on me mette dans les bras un album, je sais pas ; dernièrement j'ai lu Le Minuscule Mousquetaire en bibli en furetant dans les bacs, j'avoue que je suis resté un peu hébété et je ne sais quoi en penser, j'ai même pas envie de poster 1 avis là-dessus... Tout ça pour dire que ce petit vampire m'a laissé complètement indifférent, je n'y ai rien vu d'intéressant pour moi, on sait même pas si c'est une bande pour enfants tellement c'est bizarre par endroits, et si c'est pour adultes, c'est vraiment trop puéril et sans intérêt. C'est gentiment morbide, avec un humour qui semble être potache mais qui ne me fait pas rire, de la poésie, il y en a sans doute mais je ne la perçois pas vraiment ou alors Sfar ne sait pas s'y prendre... remarquez, quand je vois comment il s'y est pris sur Une aventure du lieutenant Blueberry, ce mec n'y connait rien en western, et déja oser reprendre un tel monument de la BD, j'hallucine, enfin bref, ce petit vampire, je ne l'offrirai en aucun cas à un jeune enfant, quand je vois des bd de ce style aujourd'hui, je me dis que heureusement que j'ai pas eu ça quand j'étais gosse ; dans les années 70, on avait encore des Bd enfantines sympas et surtout joliment dessinées.

27/05/2022 (modifier)
Couverture de la série Lanfeust de Troy
Lanfeust de Troy

Je vais me ranger au côté des détracteurs (peu nombreux mais avec de bons arguments) de cette série "Culte". Pensez donc ! 66 avis à 5 étoiles pour cette unique série alors que Will Eisner dont le nom orne un prix prestigieux n'en a que 11 pour toutes ses oeuvres. Le grand Albert aurait une belle illustration de sa théorie de la relativité. LOL. Je suis donc passé à côté d'un sommet à cause de ma vue basse. Pourtant Solo parle de "démystification de cette saga" Ashibaal souligne le sexisme omniprésent et la dichotomie "sainte/pute" qui représente l'image des femmes. J'ajoute aussi maman protectrice d'une régression infantile (j'y reviendrai). D'accord encore avec Ashibaal pour dénoncer le propos homophobe du T1 p28. Si je chicane je me demande pourquoi la représentation d'Hébus me rappelle de vilains stéréotypes. Hébus qui devient "civilisé" au contact d'un vieux sage bien blanc. Je passe sur la violence omniprésente qui doit cibler nos jeunes coqs qui ne savent pas quoi faire de leur adrénaline. Mais le plus drôle pour moi est la représentation du très fameux Lanfeust. Nous sommes en plein fantasme infantile de toute-puissance. LOL Cela nous renvoie à Freud, Klein ou Winnicott. Sexisme, Violence, Régression infantile, je trouve que c'est un beau tableau de chasse. Quand je vois que cette série a obtenu un prix pour les 9/12 ans j'hallucine. Pour parfaire mon avis je n'aime ni le graphisme que je trouve assez laid, ni les couleurs. Lanfeust a trouvé son public, bien lui en fasse mais je ne suis pas dedans.

25/05/2022 (modifier)
Par Rypa
Note: 1/5
Couverture de la série Gil St André
Gil St André

Ce qui me fascine le plus dans ce genre de produit c'est que ça marche quand même malgré la pauvreté du scénario, des textes et dialogues (mon dieu), de l'intrigue, du rythme, des plans et des dessins ... enfin je parle du tome 1 que je ne vais pas même finir....

22/05/2022 (modifier)