Les derniers avis (5295 avis)

Par pewi
Note: 1/5
Couverture de la série Toile Cirée
Toile Cirée

J'ai beaucoup aimé les 12 premières pages : bon rythme, graphisme attrayant, personnages campés, suspens mis en place. Mais dès la treizième, le scénario est plat, convenu, soporifique et les dialogues terriblement repoussants.

21/02/2009 (modifier)
Par Fable
Note: 1/5
Couverture de la série Breath Effect
Breath Effect

D'habitude je n'aime pas descendre une BD de jeune dessinateur. Le sens de la compassion peut-être ? Savoir qu'un jeune dépend de ses premières oeuvres et que le succès de celles-ci va conditionner son avenir. Bref mon droit démocratique je l'ai déjà exercé en n'achetant pas sa BD, alors pourquoi revenir ici déverser mon fiel ? Parce que cette non-BD qu'est Breath Effect est une insulte pour les autres jeunes auteurs qui veulent percer. C'est l'oeuvre qui dévalue du même coup toutes les productions qui s'apparentent à elle (le manga français si on peut parler d'une telle chose). Bien sûr on est loin des parodies de manga à la mode en ce moment, actes commerciaux vides de sens dont le seul but est de faire du pognon et qui volent des places à de véritables auteurs qui eux ont des choses à dire. Je veux dire par là qu'il y a au moins un jeune auteur passionné derrière Breath Effect. Malheureusement d'un point de vue artistique c'est zéro ! Un dessin à peine assumé et des expressions outrancières qui n'ont aucun but sinon de défouler le dessinateur. D'un point de vue scénaristique au bout de deux pages, on a envie de voir mourir tous les personnages. A éviter.

20/02/2009 (modifier)
Par kalish
Note: 1/5
Couverture de la série L'Histoire Secrète
L'Histoire Secrète

C’est quand même une grosse blague cette série. Une histoire secrète qui n’a ni queue ni tête, des personnages sans aucun charisme et dont on ne comprend absolument pas les motivations. Mais qu’est ce qu’ils veulent au juste ces 4 types ? Sauver l’humanité ou la détruire mais pourquoi ? Au bout de 14 tomes, j’ai toujours pas compris. Comme à son habitude, Jean-Pierre Pecau mélange tout pour nous pondre quelque chose de très fatiguant à suivre. La multiplication des personnages perd complètement le lecteur aidée en ça par un dessin franchement repoussant qui ne permet pas du tout de les reconnaître. Il y a quelque petites références historiques intéressantes mais bien trop peu par rapport au coût d’une telle série. Arrivé au 14eme tome, on commence un peu à comprendre comment fonctionnent ces fameuses cartes utilisées dans les séries Arcanes et Arcane Majeur. Mais c’est beaucoup trop vaguement rapporté aux pouvoirs des archontes et de leurs ivoires. J’avais bien aimé Arcane Majeur mais finalement, "l’histoire secrète" m’a dégouté de l’univers.

19/02/2009 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 1/5
Couverture de la série Les portes du ciel
Les portes du ciel

La guilde du crabe ?… ben je crois que le crabe, c’est moi qui me suis laissé avoir par un album prometteur mais qui ne renferme pas grand chose. C’est l’histoire d’une pouffe… euh, pardon, de Gaëlle. Mais il faut dire qu’avec son mini short en jeans, ses bas et porte-jarretelles, ses froufrous et son corset pigeonnant je la croiserais plutôt à un coin du Bois de Boulogne qu’à diriger une frégate en pleine mer. Faut dire que « lookée » de cette façon, c’est une possibilité de vendre plus d’albums à certains boutonneux en mal d’affection. Mais s’il n’y avait que ça ! L’histoire ?… un vrai goût de déjà vu/déjà lu pour une aventure où je cherche encore où l’auteur a voulu m’emmener (je vous avoue qu’il y a longtemps que je ne cherche plus !..) Cette sorte de thème de « pirates du futur » défile ainsi au gré des pages sans que, vraiment, un attachement unit le lecteur à ces dernières. Le dessin ?… euh… quel dessin ?… je sais, nous sommes à l’ère de l’infographie MAIS voir une sorte d’album Panini avec des personnages qui semblent « collés » dans de nombreuses case, je dis NON. Caca. Et je maintiens. J’ai également peiné dans cet univers –qui se devrait d’être visuel- où une coloration sans relief –ou si peu- ne donne quasi d’énergie. Tout ça pour ?… une BD pas originale, vite lue vite oubliée ; et pour laquelle j’ai vainement cherché quelques mérites.

17/02/2009 (modifier)
Par Alix
Note: 1/5
Couverture de la série Le cercueil de course
Le cercueil de course

Cette lecture fait suite à celle de Le Coeur des ombres dans la même collection, et mon avis est presque le même. L’histoire est remplie d’un symbolisme qui m’est un peu passé au dessus de la tête, et je n’ai pas vraiment compris où l’auteur voulait en venir… il s’agit d’une course en avant… contre la mort ? Où il faut se libérer des aspects matériels, voire de son corps ? Pour gagner, ou pour mourir ? Je n’ai malheureusement rien retiré de cette histoire, et je reste perplexe quant à sa conclusion ou sa signification. Je n’ai même pas pris plaisir à me laisser porter par l’histoire comme ca avait été le cas avec « Le Coeur des ombres », alors que je n’avais pas non plus compris cette dernière.

17/02/2009 (modifier)
Par Fable
Note: 1/5
Couverture de la série Negima ! - Le Maître Magicien
Negima ! - Le Maître Magicien

Voilà l'exemple triomphant d'une parodie harem manga de Harry Potter qui est devenu un succès planétaire. Ken Akamatsu a tout compris, après avoir usé jusqu'à la corde le concept du héros lisse et identifiable, l'auteur l'a tout simplement rajeuni pour qu'il fasse mouche à tous les coups ! Et ça marche ! La preuve ! D'un point de vue scénaristique nous avons donc les aventures d'un jeune magicien qui devient professeur dans un lycée de filles. Merveilleux prétexte à toutes les situations les plus fantasmatiques pour le petit garçon qui sommeille dans chacun de nos hommes. Evidemment TOUTES les filles tombent amoureuses de leur juvénile professeur, là encore c'est un festival de petites culottes et de lingeries fines (d'ailleurs qu'est-ce que des lycéennes font en porte-jarretelle à l'école ?). Il y aurait un peu plus d'humour là dedans que ça passerait à la rigueur pour une farce guillerette. Mais que nenni ! C'est sérieux tout ça, il y a même du bon sentiment bien dégoulinant. D'un point de vue graphique c'est du gros, du lourd. Du super travail d'équipe qui souffre d'un sévère manque de personnalité. Le trait de Ken Akamatsu est inodore et sans grâce aucune. Les décors, pour la plupart faits sur ordinateur, sont aussi froids que mon coeur en écrivant ces lignes. Negima est une tartufferie.

17/02/2009 (modifier)
Par Fable
Note: 1/5
Couverture de la série Rosario + Vampire
Rosario + Vampire

Calamiteux. Je préfère vous prévenir je n'ai pas acheté cette série on me l'a prêtée. Encore un Harem manga, genre dont les français semblent de plus en plus friands. Un héros fadasse (dont la principale qualité est d'être identifiable par une grande partie du lectorat auquel ce genre d'oeuvre est destiné) attire bien malgré lui des filles toujours plus jolies dont certaines n'ont même pas l'âge des premières règles... Brrr ! L'auteur ne semble même pas s'éclater, le dessin est joli et se tient techniquement parlant, la narration fait le minimum syndical. Mais aucune âme ne se dégage des personnages. Un style aussi creux que le vide sidéral qui anime chacun de protagonistes de cette farce sans saveur. Bref écoeurant, c'est à se demander comment j'ai pu lire toute la première saison.

17/02/2009 (modifier)
Par Fable
Note: 1/5
Couverture de la série Inu yasha
Inu yasha

Certainement la plus mauvaise série de Rumiko Takahashi. Autant j'avais adoré Ranma 1/2, Urusei Yatsura, Maison Ikkoku, Mermaid Forest et les recueils de nouvelles. Autant là je suis déçue par cette série qui manifeste à chaque nouvel opus un manque d'imagination de la part de l'auteur. Les personnages sont sans saveur et les situations me feraient presque penser à du Dragon Ball Z mauvaise période. Des combats à n'en plus finir et des situations déjà vues des milliers de fois. Du lieu commun à toutes les pages... Cynique devant tant médiocrité, j'en viens à penser que la dame cherche à se faire des sous alors qu'elle compte déjà parmi les dix plus grandes fortunes du Japon...

17/02/2009 (modifier)
Couverture de la série Les Aventures de Bigard
Les Aventures de Bigard

Bon soyons honnêtes. J’ai lu cette "Bande-dessinée" dans le seul but de pouvoir la descendre dans une critique enflammée. Notez d'ailleurs l'utilisation des guillemets : la bande-dessinée étant considéré comme le neuvième art, ça me fait quand même bizarre d'y inclure cette chose. Pour commencer je déteste l'humour Bigard, et je déteste le personnage Bigard : ce coté "je suis proche des p'tites gens", "la vulgarité c'est parce que c'est une forme de sincérité", "les abrutis ont toujours raisons". Nan vraiment je ne peux pas le voir. Forcément je vais donc être d'une mauvaise fois pas possible lors de cette critique. Mais ça se trouve vous êtes un peu là pour Ça. Commençons donc : Une couverture. Nous remarquons ici un homme de belle prestance, chasseur-aventurier, entouré de quelques jolies filles peu farouches. Le gibier il me semble. Une couverture fortement influencée par la peinture surréaliste du début du XX ème. Courant espagnol il me semble; Cette vibrante composition, ce vomi de couleur, quel hommage flagrant. Dali a trouvé son maitre. Que d'émotion. Ouverture. Première histoire. C’est simple, c'est fort. Enfin ça sent fort pour être plus précis. Première page, première étron. Paf. Direct. Dans le mille. Une première histoire sans intérêt à base de cul avec une chute navrantissime. Du Bigard quoi. Mais sauf qu'en vrai il est quand même mieux parce qu'il n'est pas vraiment dessiné à son avantage la dedans. Surréalisme j'imagine. Bon au moins on l'entend pas, c'est toujours ça de gagné. On continue. Et on se rend compte que Bigard est un endurant. C'est que je l'entendrais presque dire entre chaque page : "Haha et je peux continuer comme ça pendant des heures". Le lourd. Parce que c'est mauvais tout le long; mais de manière incroyablement constante. Du coup cet album peut être utilisé comme étalon de la bêtise. Bigard ou l'éloge de la connerie. Maintenant que je connais le fond, je vais pouvoir sereinement chercher quelque chose d'intéressant à lire. Bah oui je vous avais prévenu je n'aime pas Bigard. Qu'un truc comme ça puisse se vendre au point de sortir un deuxième tome me met hors de moi. Combien de bons auteurs n'auront jamais cette chance.

17/02/2009 (modifier)
Par Spooky
Note: 1/5
Couverture de la série Sawako
Sawako

Là désolé, je n’ai pas pu finir ce manga. Il y a trop de cucul, trop de kitsch, ça dépasse les bornes de ce que je peux supporter. Si au moins le cucul était marrant, mais non, l’auteure se prend totalement au sérieux avec sa jeune fille en fleur qui admire en secret le beau jeune homme. Sawako est surnommée Sadako, comme la jeune fille dans Ring, et lui, le gentleman parfait, la prend sous son aile pour l’aider à s’épanouir. Pffff… L’histoire est gonflante à souhait, le dessin est fadasse, je passe…

17/02/2009 (modifier)