Sawako

Note: 1/5
(1/5 pour 4 avis)

Tout les oppose mais c'est ce qui pourrait les réunir ! Au collège, Sawako suscite peur et incompréhension à cause de son apparence. À l'opposé, Kazehaya est un jeune homme charmant que tout le monde considère comme son ami. À son contact, Sawako commence peu à peu à changer mais il est difficile de combattre les préjugés !


Shojo Shueisha

La jeune Sawako, avec ses longs cheveux noirs et son allure plutôt sombre effraie ses condisciples qui préfèrent donc l'éviter ou se moquer d'elle. La rumeur prétend même qu'elle peut voir les fantômes ou vous lancer un mauvais sort ! Timide et renfermée ainsi qu'extrêmement sensible, Sawako vit très mal cette marginalisation forcée. Elle est pourtant très gentille et n'épargne pas sa peine pour essayer de le démontrer, de rendre service dès qu'elle le peut. Seul Kazehaya, un jeune homme charismatique et au charme ravageur semble ne pas se soucier de ce que l'on dit sur Sawako. Il la salue tous les matins et lui prodigue même quelques conseils : si Sawako surpasse sa timidité pour aller vers les autres et leur dire ce qu'elle pense vraiment, tout devrait s'améliorer. Mais ce n'est pas si simple… Difficile en effet de combattre les préjugés ! Au contact de Kazehaya que Sawako admire en secret, la jeune fille va progressivement s'épanouir.

Scénariste
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 16 Janvier 2009
Statut histoire Série terminée 30 tomes parus
Couverture de la série Sawako
Les notes (4)
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17/02/2009 | Spooky
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Par Erik
Note: 1/5
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Ce shojo joue sur un pitch assez simpliste et racoleur: comment une fille flippante et impopulaire tombe sur le garçon le plus sympathique de l'école qui essaye de l'ouvrir aux autres. Un film en a même été tiré en 2010 et deux jeux ont été produits au Japon sur la Nintendo DS pour ceux que cela intéresse. Le thème est celui de lutter contre les préjugés. C'est beau dans le principe mais naïf dans l'interprétation. On va très vite tourner en rond passé le premier tome. Je ne vais pas avoir d'indulgence dans ma note malgré le fait que c'est un shojo qui se laisse assez vite lire. Je suis simplement un peu lassé de ces mangas qui n'apportent strictement rien. Je tiens à préciser qu'ils apportent sans doute des choses à des adolescentes qui croient encore au prince charmant avec plein de sentiments affectueux. Elles rêvent toutes d'épouser le prince William et de devenir belles, riches et célèbres. Barbara Cartland en avait fait son fond de commerce. Un shojo, c'est cela avant tout. Les mêmes histoires qui se répètent inlassablement. A noter tout de même qu'en 2008, ce manga est nominé pour le premier prix Manga Taishō et a gagné le prix du meilleur shōjo lors du 32e Prix du manga Kōdansha. La série compte déjà 23 tomes au Japon. Bref, elle a son public et je n'en fais pas partie.

04/12/2015 (modifier)
Par Cassidy
Note: 1/5

Comme le dit Ro, effectivement le scénario de la série tient en une phrase et on croirait une caricature de manga pour adolescentes : "Sawako est la fille la plus impopulaire du lycée, elle tombe amoureuse du garçon le plus populaire, vont-ils réussir à se trouver quand même ?" Et c'est tout. Il n'y a pas de deuxième couche à l'intérieur. Elle ne veut pas, en plus, devenir championne de water polo. Ni se réconcilier avec son père qu'elle n'a plus revu depuis le divorce de ses parents. Juste "Personne ne m'aime, j'aime Machin, Machin va-t-il m'aimer ?" Bon, mais après tout, ça pourrait passer si le personnage lui-même avait une deuxième couche à l'intérieur. C'est pas compliqué à faire, le coup du personnage incompris qui finira par prouver à ses pairs que leur haine ou mépris n'est lié qu'à un tragique malentendu. Mais là, non. Sawako est détestée de tout le monde pour une raison idiote (elle est pâle et brune comme le fantôme du film Ring et s'appelle presque pareil) et s'est fait une raison, la petite sotte. Vous voyez, je comprends que la grosse ou la moche de l'école, si elle se retrouve désignée comme tête de turc, va avoir un difficile chemin à parcourir vers l'acceptation. Mais "la fille qui a quelques vagues points communs avec un fantôme de film", vraiment ? Elle se laisse totalement ostraciser sans réagir parce qu'elle est brune (c'est si rare au Japon), et ensuite elle espère qu'une bonne âme la tire de là ? Ah ouais, ça c'est du super personnage auquel on va bien s'attacher, ça. Bon mais après tout, ça pourrait passer si l'auteur respectait au moins une règle élémentaire quand on construit une fiction, à savoir que si le protagoniste démarre avec une quête à accomplir, c'est bien d'attendre les derniers chapitres avant de lui faire atteindre son but. Ici malheureusement, le conflit autour duquel est centrée toute l'intrigue, et dont l'intérêt est très ténu déjà à la base, se voit résolu en 5 pages dès le 1er tome. Machine se fera-t-elle rejeter par le beau gosse comme par tout le monde ? Non non ça va, le beau gosse est sympa et elle lui plaît. En 5 pages il n'y a déjà plus d'obstacles pour qu'ils tombent dans les bras l'un de l'autre et en bonus il apprend aux autres de la classe à mieux traiter la pauvre gourde. Forcément, qu'est-ce qu'il reste à faire après ça hein ? Ben rien, juste suivre les deux ados dans leur pseudo-amourette cucul et insipide. Enfin bref, voilà. "C'est juste un manga de divertissement pour gamines" ne doit pas servir d'excuse à n'importe quoi. Même dans le genre concon pour jeune public, on est en droit d'espérer un certain savoir-faire, totalement absent de cette série moche, conne et fade.

09/05/2009 (modifier)
Par Ro
Note: 1/5
L'avatar du posteur Ro

Sachant que je n'aime guère les shojos et comme dès le départ je n'ai pas accroché à la lecture de celui-ci, j'ai tenté de le lire aussi objectivement que possible. Puisqu'il est sensé s'adresser et pouvoir plaire aux jeunes filles en fleur, j'ai cherché à en extraire ce qui pourrait attiser mes passions féminines et adolescentes... Mais ce fut un échec complet. Graphiquement, c'est une vraie caricature de shojo. Mise en page éclatée, textes de dialogues et de pensées fourmillant à tout bout de pages, décors vides ou symboliques, personnages difficiles à différencier, visages déformés en quasi permanence (ce serait bête de se fatiguer à dessiner soigneusement)... Ce n'est donc pas du côté de l'esthétique que j'allais y trouver un intérêt. Qui plus est, la narration est mauvaise. Une bulle de dialogue entamée d'un côté trouve sa fin quatre bulles plus loin, entrecoupées de plein d'autres textes parasites. D'autres bulles semblent inversées par rapport au sens de lecture normal. La narration est décousue. La lecture n'a aucune fluidité. C'est pénible à lire. Mais surtout, il n'y a pas de scénario. Ou plutôt si, un scénario d'une ligne qui est délayée sur 2 tomes pour le moment et rien n'indique que ça change par la suite. J'ai trouvé ça effarant. Au bout d'une centaine de pages, réalisant qu'il ne se passait rien, j'ai voulu feuilleter un peu plus loin : j'ai retrouvé quasiment la même situation, les mêmes dialogues. Plus loin encore : pareil. Plus loin : pareil. Et cela de bout en bout des 2 tomes que j'avais. C'est un affreux succédannée de télé-novelas pour adolescentes où toute l'intrigue tourne autour de rumeurs collégiennes qui affecteraient l'héroïne et ceux qui la côtoient, de quiproquos idiots, de questionnements débiles. Les personnages passent la totalité de leur temps à se poser les questions suivantes : "m'apprécie-t-elle ?", "est-ce vrai ce qu'on dit sur elle ?", "pourquoi a-t-elle dit ça ?", "l'a-t-elle vraiment dit ?", "peut-on se faire confiance ?", "pourquoi pourquoi oh pourquoi ay ay ma mère que la vie est dure !...". Illisible et irritant de vide.

19/04/2009 (modifier)
Par Spooky
Note: 1/5
L'avatar du posteur Spooky

Là désolé, je n’ai pas pu finir ce manga. Il y a trop de cucul, trop de kitsch, ça dépasse les bornes de ce que je peux supporter. Si au moins le cucul était marrant, mais non, l’auteure se prend totalement au sérieux avec sa jeune fille en fleur qui admire en secret le beau jeune homme. Sawako est surnommée Sadako, comme la jeune fille dans Ring, et lui, le gentleman parfait, la prend sous son aile pour l’aider à s’épanouir. Pffff… L’histoire est gonflante à souhait, le dessin est fadasse, je passe…

17/02/2009 (modifier)