Après Derfal le magnifique et La Table de Vénus que j'avais trouvés assez moyens, je me suis attaquée à "L'Horloge", pensant garder le meilleur pour la fin. Malheureusement avec cette dernière bd je suis arrivée à saturation de l'univers de Roosevelt, je n'ai lu que le tome 1, les autres étant au-dessus de mes forces. Les personnages me sortent par les yeux. Rhââ ce canard je ne peux plus l'imaginer que sur un bon lit de petites patates dorées au four, et cette Vi dont je n'ai eu qu'une envie c'est de lui couper la queue ! Tchak !
En général j'aime bien les bds qui touchent à l'absurde, mais ici ça ne me parle pas, d'autant que souvent ce sont des objets de tous les jours qui sont détournés ou carrément inconnus des protagonistes, comme par exemple ici l'horloge, où sur une planche entière on nous explique comment lire l'heure ! Trop c'est trop, on retombe encore dans le pédagogique agaçant. Oh mais j'oubliais que ce n'est pas de l'absurde mais de l'ésotérique, onirique, symbolique etc. etc. etc.
Bref, c'est la dernière bd de Roosevelt que je lis.
Voilà un auteur que je ne connaissais pas et qu'il me fallait découvrir pour élargir mes connaissances. Je n'ai guère été inspiré par les aventures de Mammouth et Piston. On pénètre dans un monde bien particulier que celui des motards façon Hell's Angel. J'ai pas du tout aimé l'indélicatesse du propos. C'est quand même très vulgaire et graveleux.
Cela peut passer pour certains lecteurs, d'autres y verront même de l'art. Moi, je trouve cela franchement pathétique. Bref, ce n'est pas la bande dessinée que j'aime.
Lecture à réserver pour les vrais mecs avec plein de testostérones et autres gros muscles.
Ayant détesté cette série où je n'ai pas atteint le tome 3, je ne voulais plus en entendre parler mais malheureusement la page d'accueil de mon site préféré se charge de me le rappeler assez régulièrement.
Je vais être bref : Je n'ai aimé ni le dessin (trop chargé, trop de rouge, confus), ni l'histoire (dialogues ridicules, soi-disant réflexions métaphysiques qui me laissent de marbre, histoire à dormir debout).
Désolé pour les inconditionnels : Note 1, puisque la note 0 n'existe pas.
Voilà, ça y est je l'ai lu ce truc, cette chose saturée de testostérone concentrée, cet hymne à la violence et aux fantasmes démesurés de ses auteurs… Je n'ai ni réussi à prendre cette généalogie sanglante de tueurs psychopathes au sérieux, ni à y trouver le nécessaire x ième degré qui m'aurait permis d'en supporter la lecture. On m'avait dit que le niveau général était moyen mais que le dernier tome rattrapait le reste, j'ai dû louper ça aussi. Même le dessin ne m'a pas convaincue, quelques rares planches sont magnifiques (bâtiments, vaisseaux, mécaniques diverses et variées) mais j'ai trouvé la plupart des autres dessins d'une rare laideur et souvent d'un mauvais goût hors normes (tout ce qui tente de représenter quelque chose de vivant ou s'exprimant avec autre chose que des diodes, pour généraliser).
Au milieu de la série, ce sont les dialogues entre les deux robots qui m'ont fait tenir, j'aimais assez cette foire d'insultes entre êtres mécaniques. Les méta-truc, les cyber-choses et les méca-machins à la sauce humoristique légèrement saupoudrée (euh, pardon, lourdement arrosée) de bio-insultes passaient bien (et encore, au T5, ça commence à devenir franchement lassant). Mais ces néologismes futuristes dans le sérieux des dialogues guerriers entre entités de tous genres, j'ai trouvé ça dépassé, démodé, risible, ridicule. Comment ai-je pu supporter cette grotesque, voire écoeurante, surenchère de carrures improbables (autant masculines que féminines d'ailleurs, et quelque soit l'espèce galactique considérée), cette avalanche de non-sentiments et d'arrogance, ce déferlement de violence gratuite, ce ramassis de métaphysique de comptoir ? Je ne sais pas, je ne comprends pas, peut-être pour aviser en toute connaissance de cause. Une chose est sure, avant BDT et si l'on ne m'avait pas fait miroiter les "qualités" du dernier tome, j'aurais arrêté bien avant …
Au final, le T8 qui clôt le cycle est peut-être bien le pire de la série, celui qui donne le label "Certifié Affligeant" à cette histoire. [spoiler] Celui où le dernier descendant de cette lignée de guerriers sévèrement burnés (enfin, pas tous, hum) découvre la pitié, laissez-moi rire (mouarf) [fin du spoiler]. Si mes souvenirs sont bons, les deux premiers tomes m'avaient plu, mais l'accumulation du trop et du rien a eu raison de cette impression première. Non, décidément, je n'ai pas aimé, pas du tout.
Quel gâchis...
J'aime ce genre d'histoire ou le lecteur est manipulé mais dans le cas présent, même si l'intention est présente, on se retrouve avec un résultat brouillon où le lecteur se perd définitivement.
Le dessin aurait été bien meilleur en noir et blanc car si le trait est remarquable, les couleurs fades rendent les pages denses et parfois indigestes.
J'ai l'impression que les auteurs ont voulu trop en faire mais n'ont pas maitrisé leur sujet.
Le résultat est plus que décevant.
Non … pas convaincu.
La 1ère bd commence pas mal pourtant, tout est bien mis en place, suspense, action, bref l’intrigue prend forme et on espère quelque chose de correct et distrayant.
Et là… la 2eme bd est une bonne déception… un je ne sais quoi d’inintéressant et une fin sans aucune originalité.
Ah non, là je suis déçu, moi qui espérais une bonne petite bd d’horreur, je suis tombé sur un petit feuilleton de série B sans intérêt.
Scénario (coefficient 2) : 4/20
Dessin : 3/20
Univers, atmosphère : 10/20
Développements et psychologie des personnages : 7/20
(5.6/20)
Un premier tome passable et un second carrément décevant.
"Fol" est un "melting pot" de contes et de légendes en passant par Pinocchio, une dose de Seigneur des anneaux... Bref, le tout est plutôt indigeste.
Le scénario peine vraiment et ne décolle jamais. Pourtant, il y avait un début assez prometteur avec la création de ce monde imaginaire jusque dans sa géographie à la manière d'un Arleston.
Le dessin de Prugne fait partie de ceux que j'aime pourtant très bien. Cela n'a pas suffi...
Bref, une déception...
Avec cette bd, je crois avoir atteint un vide intersidéral totalement stérile. Comment peut-on légitimement tomber aussi bas ? Des croisés du futur mènent une interminable guerre au nom de l'Empereur. On nous assène des repères temporels un peu bizarre du style : "Kilhaven - treize années avant la libération sanguine" sans compter un dialogue de termes barbares sans aucun intérêt. Il n'y a aucune construction d'un scénario crédible qui pourrait retenir l'attention d'un lecteur à la recherche d'intelligence et de subtilité.
C'est guerrier dans un style néo-gothique de façade. A la rigueur, un pré-adolescent appréciera peut-être les carrures de ces croisés d'un autre univers qui glose toutes les deux pages: "au nom de l'empereur" comme pour justifier leur infernale boucherie. Vraiment pathétique ! Si encore, on pouvait admirer le graphisme d'un dessin digne de ce nom mais c'est trop demander. Du Warhammer où je fais un malheur !
J'aime de plus en plus le style de David B mais le dessin ne fait pas tout.
Les récits représentant des rêves ont des trames décousues avec une accumulation de faits sans rapports la majorité du temps. Dans l'ensemble c'est lugubre, certains thèmes sont inconsciemment abordés sans que cela soit direct.
C'est vraiment spécial, je recommande la lecture avec l'achat éventuel.
Cette BD est vraiment trop abstraite pour moi.
Pour la première fois, je mets un 1/5 à une BD Futuropolis :(
Frustré, on peut l'être en refermant le premier tome de cette bd! Il est clair que cela ne me donne pas envie de persévérer pour un second. Un dessin minimaliste associé à des gags vaseux dont l'effet retombe aussi net. Que sont les frustrés? Ce sont les témoins d'une certaine intelligentsia parisienne bien-pensante.
Les personnages tiennent des propos qui se veulent corrosifs et caustiques d'une société des années 70. Cette bd est aujourd'hui totalement dépassée voire désuète. Une curiosité pour sociologue à la rigueur. En effet, du fond d'un canapé, on pouvait refaire le monde à cette époque.
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L'Horloge
Après Derfal le magnifique et La Table de Vénus que j'avais trouvés assez moyens, je me suis attaquée à "L'Horloge", pensant garder le meilleur pour la fin. Malheureusement avec cette dernière bd je suis arrivée à saturation de l'univers de Roosevelt, je n'ai lu que le tome 1, les autres étant au-dessus de mes forces. Les personnages me sortent par les yeux. Rhââ ce canard je ne peux plus l'imaginer que sur un bon lit de petites patates dorées au four, et cette Vi dont je n'ai eu qu'une envie c'est de lui couper la queue ! Tchak ! En général j'aime bien les bds qui touchent à l'absurde, mais ici ça ne me parle pas, d'autant que souvent ce sont des objets de tous les jours qui sont détournés ou carrément inconnus des protagonistes, comme par exemple ici l'horloge, où sur une planche entière on nous explique comment lire l'heure ! Trop c'est trop, on retombe encore dans le pédagogique agaçant. Oh mais j'oubliais que ce n'est pas de l'absurde mais de l'ésotérique, onirique, symbolique etc. etc. etc. Bref, c'est la dernière bd de Roosevelt que je lis.
Mammouth et Piston
Voilà un auteur que je ne connaissais pas et qu'il me fallait découvrir pour élargir mes connaissances. Je n'ai guère été inspiré par les aventures de Mammouth et Piston. On pénètre dans un monde bien particulier que celui des motards façon Hell's Angel. J'ai pas du tout aimé l'indélicatesse du propos. C'est quand même très vulgaire et graveleux. Cela peut passer pour certains lecteurs, d'autres y verront même de l'art. Moi, je trouve cela franchement pathétique. Bref, ce n'est pas la bande dessinée que j'aime. Lecture à réserver pour les vrais mecs avec plein de testostérones et autres gros muscles.
Requiem - Chevalier Vampire
Ayant détesté cette série où je n'ai pas atteint le tome 3, je ne voulais plus en entendre parler mais malheureusement la page d'accueil de mon site préféré se charge de me le rappeler assez régulièrement. Je vais être bref : Je n'ai aimé ni le dessin (trop chargé, trop de rouge, confus), ni l'histoire (dialogues ridicules, soi-disant réflexions métaphysiques qui me laissent de marbre, histoire à dormir debout). Désolé pour les inconditionnels : Note 1, puisque la note 0 n'existe pas.
La Caste des Méta-barons
Voilà, ça y est je l'ai lu ce truc, cette chose saturée de testostérone concentrée, cet hymne à la violence et aux fantasmes démesurés de ses auteurs… Je n'ai ni réussi à prendre cette généalogie sanglante de tueurs psychopathes au sérieux, ni à y trouver le nécessaire x ième degré qui m'aurait permis d'en supporter la lecture. On m'avait dit que le niveau général était moyen mais que le dernier tome rattrapait le reste, j'ai dû louper ça aussi. Même le dessin ne m'a pas convaincue, quelques rares planches sont magnifiques (bâtiments, vaisseaux, mécaniques diverses et variées) mais j'ai trouvé la plupart des autres dessins d'une rare laideur et souvent d'un mauvais goût hors normes (tout ce qui tente de représenter quelque chose de vivant ou s'exprimant avec autre chose que des diodes, pour généraliser). Au milieu de la série, ce sont les dialogues entre les deux robots qui m'ont fait tenir, j'aimais assez cette foire d'insultes entre êtres mécaniques. Les méta-truc, les cyber-choses et les méca-machins à la sauce humoristique légèrement saupoudrée (euh, pardon, lourdement arrosée) de bio-insultes passaient bien (et encore, au T5, ça commence à devenir franchement lassant). Mais ces néologismes futuristes dans le sérieux des dialogues guerriers entre entités de tous genres, j'ai trouvé ça dépassé, démodé, risible, ridicule. Comment ai-je pu supporter cette grotesque, voire écoeurante, surenchère de carrures improbables (autant masculines que féminines d'ailleurs, et quelque soit l'espèce galactique considérée), cette avalanche de non-sentiments et d'arrogance, ce déferlement de violence gratuite, ce ramassis de métaphysique de comptoir ? Je ne sais pas, je ne comprends pas, peut-être pour aviser en toute connaissance de cause. Une chose est sure, avant BDT et si l'on ne m'avait pas fait miroiter les "qualités" du dernier tome, j'aurais arrêté bien avant … Au final, le T8 qui clôt le cycle est peut-être bien le pire de la série, celui qui donne le label "Certifié Affligeant" à cette histoire. [spoiler] Celui où le dernier descendant de cette lignée de guerriers sévèrement burnés (enfin, pas tous, hum) découvre la pitié, laissez-moi rire (mouarf) [fin du spoiler]. Si mes souvenirs sont bons, les deux premiers tomes m'avaient plu, mais l'accumulation du trop et du rien a eu raison de cette impression première. Non, décidément, je n'ai pas aimé, pas du tout.
Liens de Sang
Quel gâchis... J'aime ce genre d'histoire ou le lecteur est manipulé mais dans le cas présent, même si l'intention est présente, on se retrouve avec un résultat brouillon où le lecteur se perd définitivement. Le dessin aurait été bien meilleur en noir et blanc car si le trait est remarquable, les couleurs fades rendent les pages denses et parfois indigestes. J'ai l'impression que les auteurs ont voulu trop en faire mais n'ont pas maitrisé leur sujet. Le résultat est plus que décevant.
Trop mortel
Non … pas convaincu. La 1ère bd commence pas mal pourtant, tout est bien mis en place, suspense, action, bref l’intrigue prend forme et on espère quelque chose de correct et distrayant. Et là… la 2eme bd est une bonne déception… un je ne sais quoi d’inintéressant et une fin sans aucune originalité. Ah non, là je suis déçu, moi qui espérais une bonne petite bd d’horreur, je suis tombé sur un petit feuilleton de série B sans intérêt. Scénario (coefficient 2) : 4/20 Dessin : 3/20 Univers, atmosphère : 10/20 Développements et psychologie des personnages : 7/20 (5.6/20)
Fol
Un premier tome passable et un second carrément décevant. "Fol" est un "melting pot" de contes et de légendes en passant par Pinocchio, une dose de Seigneur des anneaux... Bref, le tout est plutôt indigeste. Le scénario peine vraiment et ne décolle jamais. Pourtant, il y avait un début assez prometteur avec la création de ce monde imaginaire jusque dans sa géographie à la manière d'un Arleston. Le dessin de Prugne fait partie de ceux que j'aime pourtant très bien. Cela n'a pas suffi... Bref, une déception...
Warhammer 40,000
Avec cette bd, je crois avoir atteint un vide intersidéral totalement stérile. Comment peut-on légitimement tomber aussi bas ? Des croisés du futur mènent une interminable guerre au nom de l'Empereur. On nous assène des repères temporels un peu bizarre du style : "Kilhaven - treize années avant la libération sanguine" sans compter un dialogue de termes barbares sans aucun intérêt. Il n'y a aucune construction d'un scénario crédible qui pourrait retenir l'attention d'un lecteur à la recherche d'intelligence et de subtilité. C'est guerrier dans un style néo-gothique de façade. A la rigueur, un pré-adolescent appréciera peut-être les carrures de ces croisés d'un autre univers qui glose toutes les deux pages: "au nom de l'empereur" comme pour justifier leur infernale boucherie. Vraiment pathétique ! Si encore, on pouvait admirer le graphisme d'un dessin digne de ce nom mais c'est trop demander. Du Warhammer où je fais un malheur !
Les Complots nocturnes
J'aime de plus en plus le style de David B mais le dessin ne fait pas tout. Les récits représentant des rêves ont des trames décousues avec une accumulation de faits sans rapports la majorité du temps. Dans l'ensemble c'est lugubre, certains thèmes sont inconsciemment abordés sans que cela soit direct. C'est vraiment spécial, je recommande la lecture avec l'achat éventuel. Cette BD est vraiment trop abstraite pour moi. Pour la première fois, je mets un 1/5 à une BD Futuropolis :(
Les Frustrés
Frustré, on peut l'être en refermant le premier tome de cette bd! Il est clair que cela ne me donne pas envie de persévérer pour un second. Un dessin minimaliste associé à des gags vaseux dont l'effet retombe aussi net. Que sont les frustrés? Ce sont les témoins d'une certaine intelligentsia parisienne bien-pensante. Les personnages tiennent des propos qui se veulent corrosifs et caustiques d'une société des années 70. Cette bd est aujourd'hui totalement dépassée voire désuète. Une curiosité pour sociologue à la rigueur. En effet, du fond d'un canapé, on pouvait refaire le monde à cette époque.