Les derniers avis (5295 avis)

Par tolllo
Note: 1/5
Couverture de la série Le Bataillon des lâches
Le Bataillon des lâches

En plus d’être lâches, ils sont cruels. Ils veulent juste sauver leur peau et s’enfuir d’un conflit qui ne les concerne pas. C’est vrai, quoi ! la guerre c’est pas cool, déserter n’est pas si idiot que cela, mais tuer pour réchapper à la guerre… et bien pour moi, ce n'est pas mon option ! Je divague ? Moi si je ne veux plus manger de chocolat, et bien je ne mange pas de bonbon au chocolat non plus. Car cela reste du chocolat, oui, je sais, complètement hors de propos ma comparaison, mais comme le récit l’est tout autant, je n'ai pas de scrupules. C’est mon impression, ils ne sont pas vraiment en accord avec leurs principes, ah j’oubliais, ils n’en ont pas vraiment. Si, en plus on ajoute à cela qu’il ne se passe pas grand chose dans ce huis clos désertique rougeoyant, un zéro pointé. Des calculs, des doutes des péripéties sans aucun intérêt tout comme les personnages, je n’y ai vraiment rien trouvé d’intéressant à part le fait que j’ai pu lire le récit jusqu’à la fin, contrairement à Zéro Absolu dont je m’abstiendrai de poster mon avis tout comme celui de Minik. Et que dire de la fin… une bonne idée ? Non... pas si bien trouvée que cela. Comme pour Le Complexe du chimpanzé. Vraiment une bonne grosse déception si Cuervos que je me suis procuré en petite intégrale ne m’intéresse pas non plus j’arrête de lire les séries de Richard Marazano mais il me semble que Cuervos est peut-être plus dans l’esprit que je recherche. Au pire il me reste ses dessins de Le Syndrome d'Abel que j’affectionne particulièrement. Ouf ! (4/20)

05/02/2009 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Victor Sackville
Victor Sackville

Dans le même genre, j'ai lu récemment la série Max Fridman. J'avoue avoir eu une nette préférence pour cette dernière. Il est également question d'espionnage en ce début de XXème siècle où les allemands sont encore et toujours les méchants. Trop classique ... Victor Sackville représente la bd dans tout ce qu'elle a de soporifique avec des dessins figés. Aucune émotion ne transparaît des personnages. Doit-on alors aller plus loin et essayer de retirer quelque chose de positif à ce magma sans âme ? Franchement, je n'ai pas trop envie. Le lait a d'ailleurs fini par tourner dans mon thé et les gâteaux sont trop secs pour être mangeable, darling !

05/02/2009 (modifier)
Par Ems
Note: 1/5
Couverture de la série Des Rivières sur les ponts
Des Rivières sur les ponts

La pire lecture depuis bien longtemps. Je ne mettrai pas un 2/5 sous prétexte d'une histoire se déroulant pendant la guerre dans l'ex-Yougoslavie. Le scénario est vide de sens ou alors je suis complètement passé à côté !!! Je n'ai pas compris quel était le sens à donner à ce récit. Le dessin est trop brouillon à mon gout, les personnages sont difficilement reconnaissables. Je n'ai rien trouvé de positif dans cette BD faisant pourtant partie d'une collection que je découvre et que j'apprécie.

04/02/2009 (modifier)
Par Pasukare
Note: 1/5
Couverture de la série Blaise
Blaise

En ce 3 février, jour de la Saint-Blaise, j’ai pris mon courage à deux mains et je suis allée lire "Blaise" en librairie, parce que tant de bonnes notes et de coups de cœur pour une couverture aussi rebutante, ça interpelle quand même un peu. Et bien, pas de bol, en ce qui me concerne l’intérieur est aussi mauvais que l’extérieur. Je n'ai jamais ri, tout juste cet énergumène a-t-il fait poindre, une fois, une ébauche de rictus à la commissure de mes lèvres, et encore... Que ceux qui se disent « Oh la la, mais la planche de la galerie doit quand même être hyper mal choisie, parce que je ne la trouve pas drôle du tout, si ça se trouve, le reste est bien ! » se rassurent, le reste est du même niveau. Dans "Blaise", il y a deux types de planches :

  • les planches qui ne sont pas drôles (dans lesquelles je classe la moitié des aventures de Blaise et/ou de ses parents et/ou de leurs amis ET les pseudo planches publicitaires sur la personnalité préférée des Français) et
  • les planches qui pourraient être drôles mais qui usent et abusent du même schéma humoristique et que du coup, ça devient hyper lassant ; schéma qui est, pour résumer, le suivant : j'affirme un truc (je l’affirme vraiment, j’en suis hyper convaincu) et pour la chute, je fais ou j’affirme le contraire. Exemple qui illustre, ça tombe bien, les deux cas simultanément : Blaise demande à son papa : « dis papa, c’est quoi un facho ? », ce à quoi le papa de Blaise répond « un facho c’est quelqu’un de pas gentil, de méchant et de pas bô, qui fait beaucoup de mal autour de lui », Blaise rétorque « mais pourquoi vous dites que mamie est facho », papa se reprend alors et dit « les fachos sont des gens très bien, au fait ça te fait plaisir d’aller une semaine en vacances chez mamie » … et là c’était la chute… AH AH AH AH AH, quelle poilade !! Un peu comme Y'a plus de justice, Blaise se veut une critique humoristique des dérives de notre société consumériste, sécuritaire et risquant de sombrer dans le totalitarisme et comme pour Y'a plus de justice, je me suis souvent dit « et alors ? ». En gros, ce n’est pas creusé, ce n’est pas fouillé, ça ne prend aucun risque et comme sus-mentionné, en plus, ce n’est pas drôle !!

    03/02/2009 (modifier)
  • Par Alix
    Note: 1/5
    Couverture de la série Non, Non, Non
    Non, Non, Non

    C’est vrai qu’il serait tellement facile de commencer mon avis par « non non non », mais je vois que ça a déjà été fait, pffff :8 Bref, deux ou trois planches ont réussi à me faire sourire (notamment la toute dernière), mais à part ça, c’était vraiment l’encéphalogramme plat. Aucune émotion, aucun message (pour autant que mes modestes capacités mentales me permettent d’en juger)… aucun intérêt. Et ce n’est évidement pas le dessin minimaliste de Lewis qui rattrape l’affaire. Voilà, vraiment désolé, mais je n’ai « vraiment pas aimé ».

    03/02/2009 (modifier)
    Par Erik
    Note: 1/5
    Couverture de la série Edika
    Edika

    Je poursuis ma tournée sur les bd d'humour estampillées Fluide Glacial. Là, je crois que je touche vraiment le fond. C'est non seulement totalement déjanté mais presque vulgaire. Je n'aime pas le dessin. Je n'aime pas les dialogues. Je n'aime pas cette forme d'humour. C'est hautement crade entre délire et débilité. Et dire que je croyais avoir tout vu avec Les Bidochon ! Voilà, c'est calamiteux en tout point de vue. Vous voulez tout de même essayer ? Pas de problème ! Ceci n'était qu'un avis parmi tant d'autres. On ne pourra pas m'accuser de dégoûter les autres lecteurs à cette oeuvre. Il en faut pour tout les goûts.

    02/02/2009 (modifier)
    Couverture de la série Le Goût du chlore
    Le Goût du chlore

    ATTENTION, avis avec un tout petit peu de spoiler dedans, puisque je raconte à ma manière "l'histoire" (je mets des guillemets car il n'y a pas vraiment d'histoire, hein...), c'est juste une BD d'ambiance, enfin bon, si on peut appeler "ambiance" des moments à la piscine où il ne se passe rien... voilà, vous êtes prévenu. Alors, c'est l'histoire d'un mec qui va à la piscine car il a des problèmes de dos et que son kiné lui dit que c'est bien la piscine (pour les maux de dos, on sait pas si c'est bien tout court). Il se trouve qu'il n'aime pas trop ça, parce qu'il n'a pas l'habitude et que ça lui fait mal aux membres (le pauvre). Mais heureusement, il y a une jeune fille qui nage une fois par semaine avec lui (je garde secret le jour exact, pour ne pas trop en dévoiler), qui lui apprend quelques trucs, qu'il aimerait aussi lui faire des trucs cochons (enfin, on suppose, car on sait pas trop ce qui lui passe par la tête au gars), mais que non, car on est à la piscine et qu'il ne la voit que dans la piscine. Et puis, il s'énerve (et il est triste) car ça fait plusieurs mercredi (flûte, je l'ai dit) qu'elle ne vient plus, alors qu'elle lui avait dit qu'elle viendrait ! Peut-être qu'elle est morte assassinée, qu'elle s'est jetée sous un train, qu'elle pue des pieds et qu'elle n'a pas envie de le lui avouer, en fait... on ne sait pas, mais le monsieur il est bien triste, mais maintenant il aime la piscine et... le goût du chlore ! C'est foooooooooooormidable ! Ajoutez à cette histoire passionnante des dessins un peu brouillons et minimalistes (à noter tout de même un bleu-vert de l'eau de la piscine bien homogène tout au long de l'histoire, c'est bien), et un temps de lecture avoisinant les 10 minutes (j'arrondis supérieurement) vu qu'il n'y a quasiment aucun dialogue, et vous obtenez un livre qui a obtenu un prix au festival d'Angoulême 2009, et qui se trouve même dans la sélection 2008 d'un certain "libraire" (Virgin, pour ne pas le nommer). Dommage pour ceux qui feront confiance à ces sélections... et qui n'aimeront pas. Haha. Enfin, bref, j'ai pas aimé du tout (au même titre que je ne supporte pas l'art moderne, c'est dire...).

    02/02/2009 (modifier)
    Par Pasukare
    Note: 1/5
    Couverture de la série Les Maîtres Cartographes
    Les Maîtres Cartographes

    La première chose qui saute aux yeux dans cette série, c’est un nombre assez ahurissant de paires de fesses rebondies et de seins énormes par page, je ne sais pas, c’était peut-être dans le contrat du dessinateur, si on n’est pas à une moyenne d’une femme très généreusement gâtée par dame nature à moitié ou complètement dénudée par planche, on n’en est pas loin. Toutes les fringues féminines sont avec option fesses à l’air et d’une fragilité extrême : le moindre mouvement brusque, le plus petit souffle de vent, et la bretelle lâche, ou pire. Et puis tous les personnages de sexe féminin de cette série, sans exception, sont d’une rare vulgarité, que ce soit dans les mots ou dans les gestes, c’est insupportable. Que dire alors de l’intérêt du scénario quand une activité sur trois ou quatre est libidineuse… les rares bonnes idées ne sont que survolées et mon attention n’a été que très rarement captée par cette histoire, que je n’ai d’ailleurs pas réussi à terminer, j’ai lâchement abandonné au cours du 6ème tome (quand même). Le dessin dans l’ensemble n’est pas très réussi, je dirais même bâclé, les visages sont moches et les couleurs sont fadasses (sauf quelques rares planches du T3, qui en l’occurrence est peut-être celui que j’ai trouvé le plus intéressant). A oublier très vite, d’ailleurs je pense que c’est déjà fait.

    02/02/2009 (modifier)
    Par Erik
    Note: 1/5
    Couverture de la série Dans les villages
    Dans les villages

    J'avais commencé à lire un peu par erreur le tome 5 de cette série à savoir l'Ecole de la cruauté. J'avais pas du tout aimé. Quand je commence à lire une série que je ne connais ni d'Adam ni d'Eve, je ne sais pas que je peux tomber sur une histoire relevant de l'absurde où les esprits éclairés y trouveront leur compte. Or, j'ai beaucoup de mal avec ces univers qui ne font pas appel à un semblant de rationalité. J'ai donc studieusement repris cette lecture en commençant par le début afin de me faire une idée plus précise et qui ne serait pas totalement faussée. A noter que ce n'est pas évident pour le lecteur car les tomes ne sont pas numérotés (merci l'éditeur!). A vous de devinez l'ordre sinon gare au coup de bâtons! Tout de suite, j'ai été surpris par le fait que le dessin était en noir et blanc alors que la colorisation était présente lors de ma précédente lecture. J'ai cherché la raison: pas difficile car ce premier tome date tout de même de 1978 soit il y a 30 ans! La série a également régulièrement changé d'éditeur (Audie, Dargaud, les Humanoïdes Associés...). J'ai eu également l'impression que chaque tome était graphiquement un peu différent ne concourant pas à une belle homogénéité de l'ensemble. Ainsi le second tome devient colorisé. Au troisième, les couleurs sont même plus chaudes. Au quatrième, cela ressemble presque à des aquarelles fort réussies au demeurant. L'auteur a un sacré coup de crayon. C'est un univers un peu particulier qui réunit des êtres farfelus (les Chenapouilles et les Merdouzilss) ayant un langage quelquefois un peu trop crû mais avec ses propres codes. Les situations sont trop extravagantes pour captiver mon attention. L'intrigue passe totalement au second plan pour être axé uniquement sur le foisonnement de ce monde décalé. Ma lecture est vite devenue d'une pénibilité à toute épreuve car on plonge véritablement dans le délire avec ces êtres pittoresques un peu timbrés ! Cela n'a ni queue, ni tête pour moi et même en faisant un réel effort de concentration. Alors, je veux bien concevoir qu'il y a sans doute du génie et des trouvailles dans cet univers foisonnant mais cela me passe carrément par-dessus la tête. Ma note, bien sûr, traduit mon plaisir de lecture. Sans appel et sans rancune ! Je ne suis tout simplement pas le lecteur pour lequel cette oeuvre tout à fait honorable est faite.

    01/03/2008 (MAJ le 01/02/2009) (modifier)
    Par Pasukare
    Note: 1/5
    Couverture de la série Mémoires d'un aventurier
    Mémoires d'un aventurier

    J’ai emprunté ce triptyque à la bibliothèque pour la seule raison qu’il n’était pas avisé sur BDThèque… c’est maigre comme motivation et à l’arrivée, au secours ! La première impression à la lecture c’est que le dessin et la mise en scène sont hyper vieillots (peut-être était-ce pour coller à l’époque du récit…), que ce soit le trait, le lettrage ou les arrondis des cases, ce n’est vraiment pas ma tasse de thé. Les perspectives, les bâtiments parisiens, les bateaux et les trains sont dessinés avec soin, c’est très académique on va dire, mais surtout très soporifique. Mais soit, si le scénario était à la hauteur, l’esthétique pourrait largement passer au second plan. Parlons-en du scénario : le T1 est très hétérogène. Le point de départ est sympathique : en 1961 un vieil aventurier veut raconter ses souvenirs de jeunesse à un journaliste avant de mourir. Pierre de Saint Fiacre (donc), jeune homme fougueux et anticonformiste de 22 ans au début des années 1880, fait de l’ombre à la carrière politique de son père à cause de ses frasques. Jusque là tout va bien. Mais quand soudain on veut nous faire croire qu’en cette fin de 19ème siècle (connu pour ses technologies de pointe) une femme pourrait, en portant un simple masque, donner l’illusion qu’elle est une autre personne (un homme en l’occurrence) et compromettre ladite personne aux yeux de dizaines de témoins (la lumière n’était peut-être pas très bonne), moi je dis non. L’anachronisme est grave et décrédibilise le reste du récit. Surtout qu’on veut nous refaire avaler ça quelques pages plus loin, avec toujours autant de témoins et en plein jour cette fois. Le T2 s’enfonce un peu plus malgré, ce qui le sauve un peu, de très jolies vues de la Baie d’Along et de ses traditionnel sampans. Si c’était un film, on pourrait presque dire que c’est mal joué ! Et puis le coup de la belle-mère qui en fait est la demi-sœur, le retour du masque à l’effigie du héros porté par cette même femme et qui fait toujours autant illusion (comment les autres protagonistes peuvent-ils ne pas se rendre compte qu’il n’a pas la bonne voix, qu’il parle avec une voix de femme !! Ce n’est pas parce que en BD il n’y a pas le son qu’on peut tout se permettre, c’est pitoyable, c’est à pleurer…). J’ai survolé le T3 sans conviction, ici on nous sert une vengeance à triple niveau, des histoires de famille douteuses, des filles vulgaires, des trucs incompréhensibles (bon, c’est peut-être dû au survol..) et de la pseudo morale bouddhiste en conclusion, beuh. Le résumé de la quatrième de couverture du T1 (dont je me suis servie pour la fiche de la série) laisserait sous-entendre que cette histoire serait tirée de faits réels : si c’est vraiment le cas, soit on a affaire à un mythomane, soit c’est affreusement mal adapté !

    01/02/2009 (modifier)