Les Maîtres Cartographes

Note: 2.07/5
(2.07/5 pour 30 avis)

Milles royaumes forment une ville gigantesque et tentaculaire qui occupe toute la surface de Dandale. Seul, un ilôt de lumière cherche à comprendre ce monde barbare: l'institut d'aramantes. Archim, aventurier et maître cartographe de l'institut, parcourt les rues sans fin de la cité et découvre une étrange conjration du savoir.


Christophe Arleston Lanfeust Mag

Un institut d'érudits, a pour fonction l'édition des plans du monde de Dandale, fruit de la juxtaposition d'un millier de royaumes. Archim, un maître-cartographe, est le héros de cette saga. Afin d'y faire des relevés il parcourt ce monde et découvre à mesure qu'un complot se trame et tente de déjouer chacune de ses phases. Avec Olivre le dérobeur, ses aventures vont l'emmener en plusieurs royaumes découvrant des créatures et des paysages aussi variés qu'insolites.

Scénariste
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution Février 1992
Statut histoire Série terminée 6 tomes parus
Couverture de la série Les Maîtres Cartographes
Les notes (30)
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07/10/2001 | Kael
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Par Jérem
Note: 1/5

Malgré les mauvais avis du site sur Les Maîtres Cartographes, j’avais quand même envie de découvrir cette série. J’ai donc emprunté et lu les six tomes. Au début de ma lecture, j’ai été agréablement surpris par la saga. Certes, c’est bien sûr très loin d’être la BD de fantasy du siècle mais quelques bonnes idées (le complot sapientiste, l’univers urbain infini, la guilde de cartographes érudits), les personnages sympathiques et les dessins corrects m’ont un temps fait croire que la série méritait un tout petit peu mieux que les nombreuses critiques émises à son encontre. Puis, je suis arrivé aux deux derniers volumes et c’est là que le drame a surgi… pour je ne sais quelle raison, les deux auteurs ont littéralement « tué » leur bébé. L’histoire, jusque-là pas inintéressante, sombre dans le n’importe quoi. Arleston, peut être pris par d’autres projets, bâcle (le mot est faible) le dernier tiers de la série autant dans sa narration que dans son intrigue. Glaudel, sans doute dans un souci de solidarité artistique (je ne vois que ça) met alors avec zèle son trait au niveau de celui (pourtant indigne) du scénariste. Les dessins se transforment en bouillie informe, avec économie maximum des décors, perspective ratée et proportions fantaisistes des personnages, souvent parfaitement méconnaissables. Bref un niveau indigne d’une publication ! Je n’aime pas casser les auteurs mais là, ils le méritent. Le seul « mérite » des auteurs aura été de ne pas abandonner la série, comme ce fut si souvent le cas chez Soleil. Très, très (mais vraiment très) mauvais, Les Maîtres Cartographes est une série à oublier d’urgence.

20/11/2017 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
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Une des premières séries d'Arleston et ce n'est pas très réussi. On dirait le brouillon d'une série qui aurait pu être bien mieux. Les personnages ne m'ont pas intéressé hormis Lumille qui me fait un peu rire même si elle ne semble exister que pour exciter les lecteurs masculins, et le scénario est sans intérêt. En fait, le scénario aurait pu être intéressant, mais tout est confus. Dès le début je ne comprenais rien du fonctionnement de ce monde un peu étrange et cela ne s'est pas arrangé avec le temps. Il faut que j’étais tellement pas concentré durant ma lecture que j'oubliais facilement ce qui venait d'arriver aux personnages après seulement une page. Finalement, je n'aime pas du tout le dessin que je ne trouve pas du tout attirant pour l'œil.

27/01/2012 (modifier)
Par gdev
Note: 2/5

Franchement, c'est mauvais, et pourtant cette série était pleine de promesses. On nous propose un monde HF, plutôt bien imaginé : une terre recouverte d'une ville, Dandale, dans laquelle la guilde des cartographes, qui en recense les moindres recoins, dispose d'un savoir, et donc d'un pouvoir considérable. Archim est l'un de ces cartographes et est envoyé aux quatre coins de ce monde pour réaliser des missions, et sera confronté à des difficultés variées. C'est propre, c'est cohérent et plutôt bien construit, Archim devient un personnage sympathique, et le tandem qu'il forme avec le trublion Olivre, bien que classique, est plutôt agréable. Ouais, sauf que ça, c'est au début... Parce que bien vite, tout devient confus, avec une histoire de sapientistes qui veulent infiltrer les pouvoirs de Dandale, Archim étant envoyé pour les démasquer et découvrir leurs motivations. On s'éloigne déjà un peu de la trame générale, le fait qu'Archim soit cartographe n'apporte absolument plus rien à l'histoire, un garçon boucher aurait tout aussi bien fait l'affaire. La trame générale devient incompréhensible, les enchaînements sont pour le moins foireux et l'idée originelle, à défaut d'être originale, se vide petit à petit de sa substance. Dans le même temps, l'orientation et la trajectoire du récit sont modifiées, le caractère heroic fantasy cédant sa place à un style SF nettement moins bien maîtrisé. Bref, le lecteur (en l'occurrence moi) est perdu, et a du mal à recoller les morceaux. L'univers présenté dans le dernier tome n'a plus rien à voir avec celui du premier, et l'ensemble forme une masse informe... J'ai particulièrement été perdu par des personnages qui polluent le récit : Jedruth et Lumille, Denicalés dont on se demande ce qu'il vient faire dans les deux derniers tomes tellement il ne sert à rien, Camerlot dont j'ai encore du mal à comprendre les motivations et même la relation entre Archim et Olivre connaît des hauts et des bas sans véritablement savoir pourquoi. Et puis, il faut dire aussi que le ton de cette série devient vraiment lourdingue, notamment à partir des 3ème et 4ème tomes. On ne peut qu'être surpris par la place des femmes (en l'occurrence femelles) dans cette série : elles se battent pour savoir laquelle va coucher avec qui, ou sont tout simplement nymphomanes. La série devient transpirante de vulgarité gratuite, d'un ton qui se veut sulfureux mais qui n'en reste qu'au stade du graveleux. La vulgarité, lorsqu'elle s'inscrit dans une histoire construite et lorsqu'elle est maîtrisée, ne me dérange pas plus que cela, mais là, c'est gratuit et cela ne sert à rien. En fait, on se rend compte que Lumille et Jedruth ne servent pas à grand chose dans ce récit, c'est une maladresse de plus à porter au crédit de l'auteur. Le dessin paraît sympathique dans le premier tome, même si les barbes des vieux semblent taillés à la règles et que les visages sont trop anguleux. Mais je m'en suis particulièrement lassé, surtout lorsque les femmes font leur apparition, tout en rondeurs par devant et par derrière. Les couleurs semblent peu appuyées et tout semble du coup fadasse. J'ai pourtant été charmé par les univers du premier tome (la découverte de Dandale), du troisième (cette forêt luxuriante et incongrue) et du cinquième tome (les ballons donnent un côté aérien à l'ensemble). Les autres m'ont paru plutôt banal et le sixième tome franchement laid. J'ai presque du mal à accepter qu'Arleston soit à l'origine de cette oeuvre. Heureusement, pour se faire pardonner, il nous a inventé Lanfeust. Voilà donc une série bien décevante, dans laquelle le réel intérêt porté par le premier tome s'estompe rapidement pour laisser la place à une histoire sans envergure et peu cohérente. Et puis je vous laisse apprécier à sa juste valeur la dernière phrase de la série : " on vide nos verres et on remplit nos femmes", tellement révélatrice de toute la classe de cette série.

18/11/2010 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
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"Les Maîtres cartographes" fut l'une des premières séries d'Arleston chez Soleil, et j'avoue avoir eu du mal à trouver un fil directeur à ses intrigues. C'est très confus, et je me suis arrêté au tome 5 (sur 6), lassé par cette confusion. Le dessin de Paul Glaudel n'est pas parmi mes préférés ; pourtant il ressort d'une certaine tradition franco-belge à "gros nez". Mais je le trouve mou, sans saveur, assez quelconque au final. Avec un dessin sans génie et un scénario prétexte à des péripéties sans queue ni tête, il s'agit là de la série la plus faible de Christophe Arleston.

23/04/2002 (MAJ le 31/03/2009) (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
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Je voulais me faire ma propre idée de cette oeuvre d'Arleston d'avant l'époque Lanfeust. J'avais entendu dire que ce n'était pas très folichon. Je ne me doutais pas que c'était à ce point là. J'ai trouvé l'histoire bien fade avec beaucoup de longueur inutile. Bien sûr, il y a de bonnes idées mais exploitées si maladroitement. Le tout semble réellement bâclé. Pour rester sur une note positive, j'ai l'impression que cette série a été un laboratoire d'idée pour Arleston qui allait s'en servir plus tard pour créer l'univers très original de Lanfeust dont je suis un peu fan. Erreur de jeunesse sans doute. On peut passer allègrement son chemin.

01/02/2009 (MAJ le 28/02/2009) (modifier)
Par Tetsuo
Note: 2/5

Arf, voilà une série qui a très mal vieilli... Après un premier tome encourageant, j'ai trouvé la suite beaucoup moins prenante, les derniers tomes sont à la limite du ridicule tellement le propos se disperse et l'intrigue s'effiloche. Et pourtant on sent déjà la patte Arleston, cette construction particulière qui va lui amener un succès démentiel avec Lanfeust De Troy. Cette particularité se sent dans ses personnages notamment, il leur donne des caractéristiques propres que l'on va retrouver dans quasiment tous ses albums (et qui à la longue lasse quelque peu) : courage, humour, élégance, filles à craquer... sans oublier de placer énormément d'actions par pages, faut que ça bouge : hop toi l'aventurier tu sautes là, toi le guerrier tu roules sous les arbres en évitant les racines mortelles imprégnées d'un poison lent mais que si tu les touches tu meurs, toi la gonzesse tu montres tes fesses, toi le marrant tu sors une vanne,... Bon ça marche pas toujours, la preuve, c'est que sur cette série la mayonnaise ne prend pas, trop d'erreurs pour intéresser le lecteur. Le dessin est mauvais : des têtes carrées, des angles mal dessinés, des décors bâclés,... rien à retenir de ce point de vue. 6 tomes pour ça...

28/02/2009 (modifier)
Par Pasukare
Note: 1/5
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La première chose qui saute aux yeux dans cette série, c’est un nombre assez ahurissant de paires de fesses rebondies et de seins énormes par page, je ne sais pas, c’était peut-être dans le contrat du dessinateur, si on n’est pas à une moyenne d’une femme très généreusement gâtée par dame nature à moitié ou complètement dénudée par planche, on n’en est pas loin. Toutes les fringues féminines sont avec option fesses à l’air et d’une fragilité extrême : le moindre mouvement brusque, le plus petit souffle de vent, et la bretelle lâche, ou pire. Et puis tous les personnages de sexe féminin de cette série, sans exception, sont d’une rare vulgarité, que ce soit dans les mots ou dans les gestes, c’est insupportable. Que dire alors de l’intérêt du scénario quand une activité sur trois ou quatre est libidineuse… les rares bonnes idées ne sont que survolées et mon attention n’a été que très rarement captée par cette histoire, que je n’ai d’ailleurs pas réussi à terminer, j’ai lâchement abandonné au cours du 6ème tome (quand même). Le dessin dans l’ensemble n’est pas très réussi, je dirais même bâclé, les visages sont moches et les couleurs sont fadasses (sauf quelques rares planches du T3, qui en l’occurrence est peut-être celui que j’ai trouvé le plus intéressant). A oublier très vite, d’ailleurs je pense que c’est déjà fait.

02/02/2009 (modifier)
Par DONT
Note: 4/5

Dessin agréable, assez simple sans être simpliste, scénario sans surprise mais fluide, cette série est une de celles qui m'ont permis de sortir des classiques de l'école belge, et de m'enfouir dans un monde qui ne lasse pas : la BD.

06/09/2008 (modifier)
Par Ems
Note: 2/5

Une de mes premières séries..... A l'époque, j'ai accroché, du moins sur les premiers tomes. Tout est quelconque avec le recul, mais il y a un facteur aggravant pour cette série, elle a été finie et sabordée en même temps : le tome 6 est une véritable catastrophe à tous les niveaux. (différends entre les auteurs) Aujourd'hui, plus rien ne pousse à investir sur ces 6 tomes.

04/09/2007 (modifier)
Par Kalish
Note: 2/5

Trop d'inégalités, tant au niveau du scenar' que du dessin, font de cette série une bien belle déception. C'est pas désagréable à lire (malgré des dessins vraiment mauvais parfois) mais en abandonnant le principe d'une aventure par tome, Arleston s'égare dans une intrigue sévèrement capilo-tractée. La fin sort de nulle part, il fallait vite finir cette série visiblement (en même temps, au moins celle-là est terminée). Même les couvertures sont revues à la baisse au fur et à mesure des éditions exposant de ce fait la médiocrité de cette série. Passez votre chemin.

10/07/2007 (modifier)