Les couvertures sont superbes. L'histoire est creuse. Que faut-il privilégier ?...
En effet, les personnages ne sont pas assez travaillés au niveau de leur personnalité. Tout semble centré sur l'action pure.
La narration est souvent bavarde. Les auteurs veulent donner un effet sur le dessin d'où l'audace de certaines cases. Il y a de bonnes trouvailles. Néanmoins, elles ne me semblent pas créer une espèce d'harmonie autour de l'histoire plutôt conventionnelle d'ailleurs.
On a dit que cette série avait donné un nouveau souffle à l'héroïc fantasy. Tant mieux s'il y a des gens pour le croire. Personnellement, je ne vois pas comment. Je pense que Le Grand Pouvoir du Chninkel ou encore Légendes des Contrées Oubliées sans oublier La Quête de l'Oiseau du Temps ont beaucoup mieux contribué à son développement.
Bien sûr, l'auteur Qwak a fini par émerger avec notamment Lola Cordova et plus récemment son film d'animation Chasseurs de dragons.
Après nous avoir gratifié, sur tous les supports possibles et imaginables, d'une série de jeux vidéos longue comme ma bite (et aussi populaire auprès de la gent féminine), Alexandra Ledermann prête son nom à un nouveau produit dérivé publié comme il se doit par Jungle, qui confirme décidément son statut de véritable Pléiade de la bande dessinée.
Ma quête d'excellence m'a poussé à lire l'album au supermarché sous le regard médusé de parents de gamines se demandant si j'étais un pédophile en goguette. C'est donc un genre de "Club des 5 contre Scoubidou" et on ne sera pas surpris d'y trouver à peu près le même niveau de qualité que dans la moyenne des publications du même genre, comme Joséphine ange gardien. Le dessin est correct mais insipide, le scénario et les dialogues n'ont pas la connerie agressive d'un Taxi mais sont bébêtes et sans la moindre originalité.
Bref, je sais bien que je ne suis pas le public visé par ce type d'ouvrage et je sais bien que ça n'est qu'un produit de commande, pas le travail d'artistes passionnés, mais je crois que même les fans d'équitation auront bien du mal à trouver leur compte, cette activité n'occupant finalement qu'une maigre place dans l'histoire qui aurait tout aussi bien pu se passer dans le milieu de la pétanque ou de l'expertise-comptable. Même si votre fille raffole des beaux étalons, il y a sûrement mieux à lui faire lire que ça.
Quelle histoire à dormir debout.
L’intrigue part dans tous les sens, mais ne parvient jamais à décoller, et j’ai eu un mal fou à m’intéresser aux diverses réincarnations (hallucinations ?) des personnages. Ces derniers sont d’ailleurs plats au possible, et pas crédibles pour un sou. Il y a de sérieux problème de narration, et j’ai même trouvé une grosse faute de grammaire qui pique les yeux : « Puisque je ne lui ai jamais dit qu’il tu étais. »… ou devrais-je dire « une faute de grammaire qu’il pique les yeux » ?
Le dessin n’est pas génial, et manque sérieusement d’inspiration.
Une BD insipide au possible. La suite se fera sans moi.
Il existe des bd franchement insignifiantes que caractérise un grand vide. Celle-ci en fait incontestablement partie. J'ai rarement vu un scénario aussi plat mêlé à un graphisme totalement désuet.
L'invraisemblance de ce récit finira par achever totalement la conviction du lecteur. Par ailleurs, il n'y a rien à admirer du côté du dessin figé et sobre.
Qui est Avel ? Un tueur ? Un espion ?... On s'en tape complètement. Il ne suffit par de créer un personnage énigmatique avec une intrigue alambiqué naviguant en eaux troubles. Il faut également qu'il y ait du charme, une consistance qui donne l'envie d'aimer.
Nous avons là une vraie daube pourtant signée par un grand scénariste à savoir Jean Dufaux qui en était qu'à ses débuts.
Bon bon bon... ou comment faire un commentaire sur une BD que je n'ai pas réussi à lire !
Ce n'est pourtant pas souvent que ça m'arrive (j'en suis à essayer de me rappeler quand cela m'était arrivé pour la dernière fois...) ! Moi qui m'attendais à un petit chef d'oeuvre, j'avoue que la déception n'en a été que plus forte et motive ce 1/5.
Car après une (longue) introduction écrite et illustrée de l'univers et de ses personnages, commence enfin l'histoire. Et si le dessin est remarquable et m'a replongé deux siècles en arrière sous le trait d'un Daumier et de ses caricatures, le reste m'a lassé au bout de 10 pages...
Que c'est tortueux, alambiqué, absurde (c'est pourtant pas pour me déranger d'habitude ^^), et... et... et je me suis fais chier très rapidement. Et ce texte indigeste et illisible encadrant les planches ! 'tain, j'ai pourtant de bon yeux, mais là c'est parfois limite lisible !
Bref j'ai fini de feuilleter la fin du premier et le second album pour la beauté des illustrations, un point c'est tout
Une sorte de Largo Winch du « pauvre » qui sous des airs sociologiques se donne un genre. Une déception au niveau du dessin (raide et figé) et du scénario (banal et alambiqué). Rien de transcendant car on oublie très vite! Les traits des différents personnages sont réellement insignifiants… Une grosse déception !
C’est la première fois que je ne termine pas une série que j’avais commencé à acquérir sur des conseils peu avisés (avant que je ne connaisse bien entendu ce site). En effet, je ne possèdais que les 6 premiers tomes. Je viens de commettre un acte presque sacrilège pour un collectionneur de bd : j'ai revendu toute ma collection à 2 euros pièces! Cela prenait inutilement de la place sur mon étagère. Que je suis soulagé de m'en être débarrassé !
Je suis un grand lecteur de bd mais un piètre lecteur d'oeuvres littéraires. Les romans de Marcel Proust ne sont guère ma tasse de thé. Je ne m'éclate pas en lisant du Proust. N'empêche qu'on pourrait passer pour un intello dans des soirées en citant Proust.
Quand je pense encore à ces années d'école où le système éducatif nous obligeait sous la contrainte d'ingurgiter des oeuvres insipides décrétées "grand classique" que le jeune âge ne nous permettait pas réellement de comprendre. C'est moi qui étais l'un des meilleurs élèves (sans vouloir me vanter) qui dit cela avec tout le recul nécessaire... C'est quand même grave.
Les auteurs ont voulu adapter au format de la bd l'oeuvre de Proust en espérant peut-être capter un lectorat nouveau peu habitué à se jeter sur des livres. L'idée en soi était bonne. Cependant, l'adaptation se révèle aussi pompeuse que possible. C'était sans doute mission impossible. Proust n'est pas adaptable. Le dessin n'est qu'illustratif.
On suit les us et coutumes d'une famille bourgeoise à travers le regard d'un petit garçon. Cela ne donne pas véritablement envie... A lire si vous voulez épater la galerie ou pour faire vos devoirs ! Trop peu pour moi !
Commençons par le positif : une idée de départ intéressante et un rythme soutenu, du moins durant deux tomes. Pour le reste... un dessin auquel je n'ai jamais accroché (et les couvertures ne font pas exception), une absence totale de progression dans le scénario, des incohérences énormes, des miracles bateaux (un héros aux capacités pulmonaires inhumaines, une aveugle qui retrouve la vue, et bien d'autres...), une fin de série tellement ridicule que l'on se demande si c'est bien la fin (heureusement, oui !). A se demander si Patrick Cothias avait autre chose que son idée de base lorsqu'il a lancé cette série.
A éviter même si le premier tome est prenant, car il n'y a vraiment plus rien derrière.
Je me rappelle l'achat de ces 4 albums : je m'attendais à un western animalier fracassant... mon œil !
Quelle grosse déception : des dessins plus que bof, et les 3 petits cochons revisités. J'ai relu les 4 BD avant-hier et à mes yeux, il n'y a que les 2 premiers tomes qui sauvent l'apparence et qui tiennent en haleine. A part ça, on s'ennuie ferme.
Franchement dans ma collection de BD Western, c'est cette série que je n'aurai jamais dû acheter. Vraiment pas aimé.
Une oeuvre de Tardi dénonçant la déshumanisation de la société, si j'ai bien compris. Et c'est bien là le problème : je ne suis pas sûr d'avoir compris quoi que ce soit à cette parabole philosophique pour intellectuel intellectualisant.
Surfait.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Le Soleil des loups
Les couvertures sont superbes. L'histoire est creuse. Que faut-il privilégier ?... En effet, les personnages ne sont pas assez travaillés au niveau de leur personnalité. Tout semble centré sur l'action pure. La narration est souvent bavarde. Les auteurs veulent donner un effet sur le dessin d'où l'audace de certaines cases. Il y a de bonnes trouvailles. Néanmoins, elles ne me semblent pas créer une espèce d'harmonie autour de l'histoire plutôt conventionnelle d'ailleurs. On a dit que cette série avait donné un nouveau souffle à l'héroïc fantasy. Tant mieux s'il y a des gens pour le croire. Personnellement, je ne vois pas comment. Je pense que Le Grand Pouvoir du Chninkel ou encore Légendes des Contrées Oubliées sans oublier La Quête de l'Oiseau du Temps ont beaucoup mieux contribué à son développement. Bien sûr, l'auteur Qwak a fini par émerger avec notamment Lola Cordova et plus récemment son film d'animation Chasseurs de dragons.
Alexandra Ledermann
Après nous avoir gratifié, sur tous les supports possibles et imaginables, d'une série de jeux vidéos longue comme ma bite (et aussi populaire auprès de la gent féminine), Alexandra Ledermann prête son nom à un nouveau produit dérivé publié comme il se doit par Jungle, qui confirme décidément son statut de véritable Pléiade de la bande dessinée. Ma quête d'excellence m'a poussé à lire l'album au supermarché sous le regard médusé de parents de gamines se demandant si j'étais un pédophile en goguette. C'est donc un genre de "Club des 5 contre Scoubidou" et on ne sera pas surpris d'y trouver à peu près le même niveau de qualité que dans la moyenne des publications du même genre, comme Joséphine ange gardien. Le dessin est correct mais insipide, le scénario et les dialogues n'ont pas la connerie agressive d'un Taxi mais sont bébêtes et sans la moindre originalité. Bref, je sais bien que je ne suis pas le public visé par ce type d'ouvrage et je sais bien que ça n'est qu'un produit de commande, pas le travail d'artistes passionnés, mais je crois que même les fans d'équitation auront bien du mal à trouver leur compte, cette activité n'occupant finalement qu'une maigre place dans l'histoire qui aurait tout aussi bien pu se passer dans le milieu de la pétanque ou de l'expertise-comptable. Même si votre fille raffole des beaux étalons, il y a sûrement mieux à lui faire lire que ça.
Atlantide Experiment
Quelle histoire à dormir debout. L’intrigue part dans tous les sens, mais ne parvient jamais à décoller, et j’ai eu un mal fou à m’intéresser aux diverses réincarnations (hallucinations ?) des personnages. Ces derniers sont d’ailleurs plats au possible, et pas crédibles pour un sou. Il y a de sérieux problème de narration, et j’ai même trouvé une grosse faute de grammaire qui pique les yeux : « Puisque je ne lui ai jamais dit qu’il tu étais. »… ou devrais-je dire « une faute de grammaire qu’il pique les yeux » ? Le dessin n’est pas génial, et manque sérieusement d’inspiration. Une BD insipide au possible. La suite se fera sans moi.
Avel
Il existe des bd franchement insignifiantes que caractérise un grand vide. Celle-ci en fait incontestablement partie. J'ai rarement vu un scénario aussi plat mêlé à un graphisme totalement désuet. L'invraisemblance de ce récit finira par achever totalement la conviction du lecteur. Par ailleurs, il n'y a rien à admirer du côté du dessin figé et sobre. Qui est Avel ? Un tueur ? Un espion ?... On s'en tape complètement. Il ne suffit par de créer un personnage énigmatique avec une intrigue alambiqué naviguant en eaux troubles. Il faut également qu'il y ait du charme, une consistance qui donne l'envie d'aimer. Nous avons là une vraie daube pourtant signée par un grand scénariste à savoir Jean Dufaux qui en était qu'à ses débuts.
Fantagas
Bon bon bon... ou comment faire un commentaire sur une BD que je n'ai pas réussi à lire ! Ce n'est pourtant pas souvent que ça m'arrive (j'en suis à essayer de me rappeler quand cela m'était arrivé pour la dernière fois...) ! Moi qui m'attendais à un petit chef d'oeuvre, j'avoue que la déception n'en a été que plus forte et motive ce 1/5. Car après une (longue) introduction écrite et illustrée de l'univers et de ses personnages, commence enfin l'histoire. Et si le dessin est remarquable et m'a replongé deux siècles en arrière sous le trait d'un Daumier et de ses caricatures, le reste m'a lassé au bout de 10 pages... Que c'est tortueux, alambiqué, absurde (c'est pourtant pas pour me déranger d'habitude ^^), et... et... et je me suis fais chier très rapidement. Et ce texte indigeste et illisible encadrant les planches ! 'tain, j'ai pourtant de bon yeux, mais là c'est parfois limite lisible ! Bref j'ai fini de feuilleter la fin du premier et le second album pour la beauté des illustrations, un point c'est tout
Luka
Une sorte de Largo Winch du « pauvre » qui sous des airs sociologiques se donne un genre. Une déception au niveau du dessin (raide et figé) et du scénario (banal et alambiqué). Rien de transcendant car on oublie très vite! Les traits des différents personnages sont réellement insignifiants… Une grosse déception ! C’est la première fois que je ne termine pas une série que j’avais commencé à acquérir sur des conseils peu avisés (avant que je ne connaisse bien entendu ce site). En effet, je ne possèdais que les 6 premiers tomes. Je viens de commettre un acte presque sacrilège pour un collectionneur de bd : j'ai revendu toute ma collection à 2 euros pièces! Cela prenait inutilement de la place sur mon étagère. Que je suis soulagé de m'en être débarrassé !
A la recherche du temps perdu
Je suis un grand lecteur de bd mais un piètre lecteur d'oeuvres littéraires. Les romans de Marcel Proust ne sont guère ma tasse de thé. Je ne m'éclate pas en lisant du Proust. N'empêche qu'on pourrait passer pour un intello dans des soirées en citant Proust. Quand je pense encore à ces années d'école où le système éducatif nous obligeait sous la contrainte d'ingurgiter des oeuvres insipides décrétées "grand classique" que le jeune âge ne nous permettait pas réellement de comprendre. C'est moi qui étais l'un des meilleurs élèves (sans vouloir me vanter) qui dit cela avec tout le recul nécessaire... C'est quand même grave. Les auteurs ont voulu adapter au format de la bd l'oeuvre de Proust en espérant peut-être capter un lectorat nouveau peu habitué à se jeter sur des livres. L'idée en soi était bonne. Cependant, l'adaptation se révèle aussi pompeuse que possible. C'était sans doute mission impossible. Proust n'est pas adaptable. Le dessin n'est qu'illustratif. On suit les us et coutumes d'une famille bourgeoise à travers le regard d'un petit garçon. Cela ne donne pas véritablement envie... A lire si vous voulez épater la galerie ou pour faire vos devoirs ! Trop peu pour moi !
Le Lièvre de Mars
Commençons par le positif : une idée de départ intéressante et un rythme soutenu, du moins durant deux tomes. Pour le reste... un dessin auquel je n'ai jamais accroché (et les couvertures ne font pas exception), une absence totale de progression dans le scénario, des incohérences énormes, des miracles bateaux (un héros aux capacités pulmonaires inhumaines, une aveugle qui retrouve la vue, et bien d'autres...), une fin de série tellement ridicule que l'on se demande si c'est bien la fin (heureusement, oui !). A se demander si Patrick Cothias avait autre chose que son idée de base lorsqu'il a lancé cette série. A éviter même si le premier tome est prenant, car il n'y a vraiment plus rien derrière.
Règlement de contes
Je me rappelle l'achat de ces 4 albums : je m'attendais à un western animalier fracassant... mon œil ! Quelle grosse déception : des dessins plus que bof, et les 3 petits cochons revisités. J'ai relu les 4 BD avant-hier et à mes yeux, il n'y a que les 2 premiers tomes qui sauvent l'apparence et qui tiennent en haleine. A part ça, on s'ennuie ferme. Franchement dans ma collection de BD Western, c'est cette série que je n'aurai jamais dû acheter. Vraiment pas aimé.
Ici même
Une oeuvre de Tardi dénonçant la déshumanisation de la société, si j'ai bien compris. Et c'est bien là le problème : je ne suis pas sûr d'avoir compris quoi que ce soit à cette parabole philosophique pour intellectuel intellectualisant. Surfait.