Un one-shot qui en est heureusement resté là. Un dessin quelconque mais pas franchement mauvais est au service d'une histoire sans intérêt. Et comme les scènes érotiques sont rares et d'une banalité affligeante, cette bd ne m'a jamais accroché.
Argh ! Rejet viscéral de ma part !
C'est bien simple, ma lecture de cette BD m'a tellement mis en colère que j'en ai eu du mal à m'endormir. Je suis d'autant plus déçu de mon achat que j'avais cru lire par-ci par-là que c'était une très bonne BD. Je vais me débarrasser aussi vite que possible de ces 3 albums dont je doute que le quatrième et dernier paraisse un jour.
Ce que je reproche à cet ouvrage ?
Son état d'esprit.
Nous nous plaçons dans le cadre d'un récit du quotidien de quelques urbains trentenaires classiques depuis l'avènement de Monsieur Jean et de quelques prédécesseurs. Le dessin est simple et s'attache simplement à représenter la vie des deux héroïnes célibataires et de quelques autres personnages dont notamment un(e) mexicain(e) transexuel(le). Rien de bien novateur mais pourquoi pas si les personnages sont bons et l'intrigue intéressante...
Mais l'ambiance m'a paru détestable.
C'est bien simple, si les gens dans la vie réelle étaient tous tels que dans cette BD, cela me donnerait envie de faire un massacre à l'arme lourde pour ensuite me pendre de rage. Tous les hommes y sont des connards finis, des instables qui ne pensent qu'au cul, à tromper leur meuf s'ils en ont une, à tomber amoureux du premier gros cul qui passe s'ils n'en ont pas ou à se masturber sur un banc public ou dans une forêt bordant une plage s'ils n'ont pas le courage de courir comme un chien la langue pendante derrière une femme. Les femmes sont toutes des chieuses qui "ont leurs problèmes" et s'enfoncent encore plus dedans semble-t-il en prenant bien soin de ne fréquenter que de détestables personnes et à tomber amoureuses des pires salauds. Leurs vies à tous tournent autour du sexe et de leurs soucis. Tous ont des problèmes. Le père de l'une s'est pendu, la mère de l'autre la rejette, untel est un coureur de jupons irresponsable et égocentrique, unetelle est une coincée amoureuse d'un nain qui se fout bien d'elle, le même nain est un enfoiré dragueur, manipulateur et brutal, etc etc... Seul le couple de la transsexuelle et de son copain-mec est à peu près potable, si ce dernier n'était pas lui aussi (encore un) coureur de jupons et l'autre pas obsédée par la mort.
Et comme si ça ne suffisait pas, l'auteure prend ce qui ressemble à un malin plaisir à accumuler les tuiles qui tombent sur ses personnages, à tourner toutes les situations au glauque ou au larmoyant. Je me suis plusieurs fois demandé quel malheur elle allait encore inventer, comment elle allait encore pouvoir avilir tel personnage ou détruire telle situation. Les fins des second et troisième albums sont presque caricaturales tant ils "finissent mal pour mal finir".
J'ai détesté les personnages de cette BD, j'ai détesté leurs médiocres mésaventures, je déteste cette vision du monde, je déteste ce genre de lecture.
J'ai lu les deux tomes de cette série et franchement le tome 2 est encore pire que le premier !
Ce qui m'a vraiment posé problème, sans prendre en compte le dessin (qui hésite entre le trait réaliste et le trait approximatif), ni les personnages (tellement stéréotypés qu'on est incapable de s'attacher à eux), c'est avant tout le principe de base du scénario : un monde virtuel ou tout est permis, c'est assez excitant au début, même si effectivement c'est un peu déjà vu...
Le problème, c'est que le héros se contente d'y rencontrer des jolies filles dans des hôtels minables, qu'il peut y faire de la moto dans un décor urbain gris et banal...
Et ne parlons pas du tome 2, dont la plus grande partie se déroule dans un parking souterrain (virtuel !).
A quoi bon un monde virtuel si c'est pour qu'il soit encore moins intéressant que la vraie vie ?
C'était pourtant facile d'en faire quelque chose d'un peu délirant...
L'idée de départ est tellement sous-exploitée que ça en devient ridicule...
Ce n'est vraiment pas une BD que je recommanderai. Les différents "contes" (mouais si on veut...) sont d'un ennui mortel ! Ils ne sont vraiment pas drôles, et les références aux contes sont peu présentes.
Les dessins sont sommaires, et ne sauvent pas cette BD. Je regrette vraiment cet achat ! Evidemment je n'ai pas pris la peine de lire le tome 2...
Quand je regarde les avis postés sur les BD de Delmas, il semble avoir des fans qui ne lisent que ses oeuvres ;)
Comme dans Ceux qui rampent, je n'ai pas du tout aimé le dessin, je l'ai même trouvé encore pire...
Avant d'aller plus loin dans l'avis, il est préférable de préciser que je n'ai pas réussi à dépasser les 10 pages. C'est un record en ce qui me concerne, une BD faite pour .... dégoûter de la BD.
Le scénario, pour ce que j'en ai vu, est indigeste, la narration ignoble.
Je suis désolé mais si j'avais pu j'aurai mis un 0/5 : je n'ai vraiment pas aimé du tout !
??!!_&,,?:????
Je n'ai pas la prétention d'être un génie, ni un demeuré (enfin, peut-être un peu plus la deuxième hypothèse), mais là, j'ai pas tout compris !
Pour un policier/thriller, c'est un peu gênant. Ou alors le diable est un grand magicien qui laisse des traces de peinture verte et qui est immunisé contre le cancer, je sais pas. La mère couche-t-elle avec son fils ? Le fiston est-il son propre père ? Le père présumé revient-il voir la mère ? Ha non, le fils l'a déjà tué...
Vous l'aurez compris, tout cela est un peu emmêlé.
On pouvait effectivement s’attendre à du Jackie Brown ou du Shaft en bd. Mais on ne retrouve absolument pas cet esprit. A part se balancer des insultes à la tronche, la plupart du temps pour rien, les personnages ne s’élèvent pas plus que ça.
L’histoire n’a rien de passionnante et finit beaucoup trop facilement. Elle file très vite sous nos yeux pour un ennui, certes bref (2 tomes : 20 min), mais intense.
Le dessin n’est pas trop mal et donne un poil de charisme au personnage même si le style 70’s paraît finalement ridicule puisque l’intrigue ne suit pas.
Une série parfaitement inutile.
C’est ce que j’appelle de la bd commerciale mensongère.
Une superbe couverture ; une première moitié noire mate avec une petite gerbe de sang : meurtre et mystère à venir ? Sur la deuxième moitié : une architecture de cathédrale avec deux personnages encapuchonnés au premier plan, conspiration ésotérique ? Peut-être, l’autocollant "par l’auteur du Triangle secret" pourrait le confirmer. Et un titre, Vinci, faisant référence au célèbre inventeur et rappelant irrémédiablement, Le Da Vinci code, le thriller ésotérique le plus célèbre. Tout cela est très alléchant.
Donc, je la trouvais très belle cette couverture, sûrement parce qu’il s’agissait d’un décor. Dès qu’on ouvre la bd et que l’on voit un visage ou le lettrage, on se dit qu’une couv' à l’ancienne de la collection Vécu aurait plus été de mise. On peut aimer ce style de dessin, moi pas. Ca fait très bd à (grand-)papa et les proportions sont mauvaises. Et puis, l’histoire : aucun mystère, beaucoup trop linéaire, pas crédible pour un sou. Les personnages ne dégagent rien et tout est cousu de fil blanc, du Didier Convard, en somme.
Donc oubliez l’ésotérisme mystérieux, il s’agit d’un bête thriller où le meurtrier et ses motivations sont dévoilés dès le premier tome. Enfin pas complètement pour les motivations mais nul besoin d’être Sherlock Holmes pour les deviner.
Je plains d’ores et déjà, les néophytes qui vont se faire avoir par le côté clinquant de l’objet. Aucun intérêt, courrez sans vous arrêter.
Je viens alourdir encore plus la note de cette série qui ne restera pas dans les annales de la bande dessinée. Cela représente tout ce qu'il y a de plus mauvais : personnages stéréotypées, humour lourdingue, manque de rythme... Même l'autodérision caustique de cette série est indigeste. C'est dire!
S'il y a un négociant que rien ne rebute, c'est bien le maltais ! Vénalité dans toute sa splendeur qui jette l'opprobre sur le peuple de ce pays méditerranéen. Le stéréotype du commerçant maltais qui installe une diaspora à travers le monde et qui négocie à tout va sans aucune moralité. La caricature n'est pas maîtrisée à mon sens. On pourra faire l'impasse sans scrupules !
Après la lecture du premier tome.
J'ai tenu jusqu'à la page 38 en me forçant : Tout est dit avec ce constat.
Le petit côté positif de cette BD est le dessin fait d'ombres chinoises relativement bien faites.
Pour le reste, je n'ai pas adhéré à cette petits strips absurdes où le seul intérêt était de retrouver les personnages tous les x strips comme si il y avait des suites.
Mais rapidement l'on se rend compte que cela ne mène nul part et que certaines pages sont mêmes limites dans les thèmes abordés ou dans leur traitement.
Pour moi ça s'arrêtera là.
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Ginger (Gligorov)
Un one-shot qui en est heureusement resté là. Un dessin quelconque mais pas franchement mauvais est au service d'une histoire sans intérêt. Et comme les scènes érotiques sont rares et d'une banalité affligeante, cette bd ne m'a jamais accroché.
Plus ou moins...
Argh ! Rejet viscéral de ma part ! C'est bien simple, ma lecture de cette BD m'a tellement mis en colère que j'en ai eu du mal à m'endormir. Je suis d'autant plus déçu de mon achat que j'avais cru lire par-ci par-là que c'était une très bonne BD. Je vais me débarrasser aussi vite que possible de ces 3 albums dont je doute que le quatrième et dernier paraisse un jour. Ce que je reproche à cet ouvrage ? Son état d'esprit. Nous nous plaçons dans le cadre d'un récit du quotidien de quelques urbains trentenaires classiques depuis l'avènement de Monsieur Jean et de quelques prédécesseurs. Le dessin est simple et s'attache simplement à représenter la vie des deux héroïnes célibataires et de quelques autres personnages dont notamment un(e) mexicain(e) transexuel(le). Rien de bien novateur mais pourquoi pas si les personnages sont bons et l'intrigue intéressante... Mais l'ambiance m'a paru détestable. C'est bien simple, si les gens dans la vie réelle étaient tous tels que dans cette BD, cela me donnerait envie de faire un massacre à l'arme lourde pour ensuite me pendre de rage. Tous les hommes y sont des connards finis, des instables qui ne pensent qu'au cul, à tromper leur meuf s'ils en ont une, à tomber amoureux du premier gros cul qui passe s'ils n'en ont pas ou à se masturber sur un banc public ou dans une forêt bordant une plage s'ils n'ont pas le courage de courir comme un chien la langue pendante derrière une femme. Les femmes sont toutes des chieuses qui "ont leurs problèmes" et s'enfoncent encore plus dedans semble-t-il en prenant bien soin de ne fréquenter que de détestables personnes et à tomber amoureuses des pires salauds. Leurs vies à tous tournent autour du sexe et de leurs soucis. Tous ont des problèmes. Le père de l'une s'est pendu, la mère de l'autre la rejette, untel est un coureur de jupons irresponsable et égocentrique, unetelle est une coincée amoureuse d'un nain qui se fout bien d'elle, le même nain est un enfoiré dragueur, manipulateur et brutal, etc etc... Seul le couple de la transsexuelle et de son copain-mec est à peu près potable, si ce dernier n'était pas lui aussi (encore un) coureur de jupons et l'autre pas obsédée par la mort. Et comme si ça ne suffisait pas, l'auteure prend ce qui ressemble à un malin plaisir à accumuler les tuiles qui tombent sur ses personnages, à tourner toutes les situations au glauque ou au larmoyant. Je me suis plusieurs fois demandé quel malheur elle allait encore inventer, comment elle allait encore pouvoir avilir tel personnage ou détruire telle situation. Les fins des second et troisième albums sont presque caricaturales tant ils "finissent mal pour mal finir". J'ai détesté les personnages de cette BD, j'ai détesté leurs médiocres mésaventures, je déteste cette vision du monde, je déteste ce genre de lecture.
Back World
J'ai lu les deux tomes de cette série et franchement le tome 2 est encore pire que le premier ! Ce qui m'a vraiment posé problème, sans prendre en compte le dessin (qui hésite entre le trait réaliste et le trait approximatif), ni les personnages (tellement stéréotypés qu'on est incapable de s'attacher à eux), c'est avant tout le principe de base du scénario : un monde virtuel ou tout est permis, c'est assez excitant au début, même si effectivement c'est un peu déjà vu... Le problème, c'est que le héros se contente d'y rencontrer des jolies filles dans des hôtels minables, qu'il peut y faire de la moto dans un décor urbain gris et banal... Et ne parlons pas du tome 2, dont la plus grande partie se déroule dans un parking souterrain (virtuel !). A quoi bon un monde virtuel si c'est pour qu'il soit encore moins intéressant que la vraie vie ? C'était pourtant facile d'en faire quelque chose d'un peu délirant... L'idée de départ est tellement sous-exploitée que ça en devient ridicule...
Contes saumâtres (Sales petits contes)
Ce n'est vraiment pas une BD que je recommanderai. Les différents "contes" (mouais si on veut...) sont d'un ennui mortel ! Ils ne sont vraiment pas drôles, et les références aux contes sont peu présentes. Les dessins sont sommaires, et ne sauvent pas cette BD. Je regrette vraiment cet achat ! Evidemment je n'ai pas pris la peine de lire le tome 2...
Le Psychopompe
Quand je regarde les avis postés sur les BD de Delmas, il semble avoir des fans qui ne lisent que ses oeuvres ;) Comme dans Ceux qui rampent, je n'ai pas du tout aimé le dessin, je l'ai même trouvé encore pire... Avant d'aller plus loin dans l'avis, il est préférable de préciser que je n'ai pas réussi à dépasser les 10 pages. C'est un record en ce qui me concerne, une BD faite pour .... dégoûter de la BD. Le scénario, pour ce que j'en ai vu, est indigeste, la narration ignoble. Je suis désolé mais si j'avais pu j'aurai mis un 0/5 : je n'ai vraiment pas aimé du tout !
Liens de Sang
??!!_&,,?:???? Je n'ai pas la prétention d'être un génie, ni un demeuré (enfin, peut-être un peu plus la deuxième hypothèse), mais là, j'ai pas tout compris ! Pour un policier/thriller, c'est un peu gênant. Ou alors le diable est un grand magicien qui laisse des traces de peinture verte et qui est immunisé contre le cancer, je sais pas. La mère couche-t-elle avec son fils ? Le fiston est-il son propre père ? Le père présumé revient-il voir la mère ? Ha non, le fils l'a déjà tué... Vous l'aurez compris, tout cela est un peu emmêlé.
Chewing Gun
On pouvait effectivement s’attendre à du Jackie Brown ou du Shaft en bd. Mais on ne retrouve absolument pas cet esprit. A part se balancer des insultes à la tronche, la plupart du temps pour rien, les personnages ne s’élèvent pas plus que ça. L’histoire n’a rien de passionnante et finit beaucoup trop facilement. Elle file très vite sous nos yeux pour un ennui, certes bref (2 tomes : 20 min), mais intense. Le dessin n’est pas trop mal et donne un poil de charisme au personnage même si le style 70’s paraît finalement ridicule puisque l’intrigue ne suit pas. Une série parfaitement inutile.
Vinci
C’est ce que j’appelle de la bd commerciale mensongère. Une superbe couverture ; une première moitié noire mate avec une petite gerbe de sang : meurtre et mystère à venir ? Sur la deuxième moitié : une architecture de cathédrale avec deux personnages encapuchonnés au premier plan, conspiration ésotérique ? Peut-être, l’autocollant "par l’auteur du Triangle secret" pourrait le confirmer. Et un titre, Vinci, faisant référence au célèbre inventeur et rappelant irrémédiablement, Le Da Vinci code, le thriller ésotérique le plus célèbre. Tout cela est très alléchant. Donc, je la trouvais très belle cette couverture, sûrement parce qu’il s’agissait d’un décor. Dès qu’on ouvre la bd et que l’on voit un visage ou le lettrage, on se dit qu’une couv' à l’ancienne de la collection Vécu aurait plus été de mise. On peut aimer ce style de dessin, moi pas. Ca fait très bd à (grand-)papa et les proportions sont mauvaises. Et puis, l’histoire : aucun mystère, beaucoup trop linéaire, pas crédible pour un sou. Les personnages ne dégagent rien et tout est cousu de fil blanc, du Didier Convard, en somme. Donc oubliez l’ésotérisme mystérieux, il s’agit d’un bête thriller où le meurtrier et ses motivations sont dévoilés dès le premier tome. Enfin pas complètement pour les motivations mais nul besoin d’être Sherlock Holmes pour les deviner. Je plains d’ores et déjà, les néophytes qui vont se faire avoir par le côté clinquant de l’objet. Aucun intérêt, courrez sans vous arrêter.
Le Maltais
Je viens alourdir encore plus la note de cette série qui ne restera pas dans les annales de la bande dessinée. Cela représente tout ce qu'il y a de plus mauvais : personnages stéréotypées, humour lourdingue, manque de rythme... Même l'autodérision caustique de cette série est indigeste. C'est dire! S'il y a un négociant que rien ne rebute, c'est bien le maltais ! Vénalité dans toute sa splendeur qui jette l'opprobre sur le peuple de ce pays méditerranéen. Le stéréotype du commerçant maltais qui installe une diaspora à travers le monde et qui négocie à tout va sans aucune moralité. La caricature n'est pas maîtrisée à mon sens. On pourra faire l'impasse sans scrupules !
Petits contes noirs
Après la lecture du premier tome. J'ai tenu jusqu'à la page 38 en me forçant : Tout est dit avec ce constat. Le petit côté positif de cette BD est le dessin fait d'ombres chinoises relativement bien faites. Pour le reste, je n'ai pas adhéré à cette petits strips absurdes où le seul intérêt était de retrouver les personnages tous les x strips comme si il y avait des suites. Mais rapidement l'on se rend compte que cela ne mène nul part et que certaines pages sont mêmes limites dans les thèmes abordés ou dans leur traitement. Pour moi ça s'arrêtera là.