Back World

Note: 2/5
(2/5 pour 5 avis)

Terry Hackman, champion du piratage informatique est payé par le peu recommandable Bowl pour découvrir les secrets de la conception de jeux vidéo qui font fureur sur le marché.


Corbeyran Cyberpunk : Espaces virtuels Fanas de Jeux video

Terry Hackman, champion du piratage informatique est payé par le peu recommandable Bowl pour découvrir les secrets de la conception de jeux vidéo qui font fureur sur le marché. Amoureux de la séduisante Tina, le hacker est devenu clean, refusant de pénétrer par effraction à l'intérieur des systèmes informatiques. Backworld, le jeu quibat tous les records auprès des amateurs d'évasions virtuelles, est la cible de Bowl qui demande à Terry d'en tester les secrets. Texte : Glénat

Scénariste
Dessinateur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution 22 Août 2007
Statut histoire Série terminée (3 tomes prévus) 3 tomes parus
Couverture de la série Back World
Les notes (5)
Cliquez pour lire les avis

29/08/2007 | ArzaK
Modifier


L'avatar du posteur Agecanonix

Je préfère largement ce genre de science-fiction dans le quotidien que les histoires de SF intergalactiques, et d'ailleurs c'est plus assorti d'une trame policière autour des jeux vidéo, ça se rapproche un peu du film Tron de 1981 qui fut le premier film à pénétrer cet univers. Malgré le fait que je ne joue pas à ces jeux et que ça ne m'attire absolument pas (question aussi de génération), j'ai trouvé ce récit assez prenant et bien troussé ; Corbeyran livre une narration bien structurée, j'aime quand il adopte ce postulat et pas quand il part dans des délires incommensurables. Evidemment, ça sera sans doute plus intéressant pour un accro de jeux, mais ce qui m'a interpellé, c'est que le récit n'est pas qu'une simple Bd qui peut sembler racoleuse ou commerciale par son sujet, il y a un fond développé qui offre une réflexion sur les univers virtuels, leurs dangers, leurs dérives, leur illusion de liberté, sans parler des intérêts mercantiles des concepteurs. Ces impressions sont perceptibles dans certains dialogues entre Terry et Tina, ou entre Terry et le patron de VBN notamment... Corbeyran n'échappe pas cependant à certains clichés et certaines facilités scénaristiques, comme par exemple le fait que Terry a un sacré fion d'être embauché dans une boite comme VBN après 50 postulants... mais dans ce type de Bd, c'est souvent inévitable. Les passages entre jeu et réalité sont aussi parfois assez perturbants. Pour illustrer cet univers virtuel, il fallait un dessin très fin, plus lisible, plus souple, plus aseptisé, un peu comme celui vu sur Expérience mort ; le dessin de Rollin je n'en suis pas toujours fan sur ses autres séries, ça dépend des sujets qu'il traite, or même si son travail ici est bon, avec des décors de San Francisco corrects, ça ne correspond pas au concept de la bande, Corbeyran n'a pas fait le bon choix...

03/09/2016 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
L'avatar du posteur Gaston

Une énième histoire de réalité virtuelle qui n'apporte rien au genre en plus d'avoir un scénario sans grand intérêt. Les personnages ne sont que des caricatures et le scénario est rempli de clichés. De plus, je trouve que Corbeyran n'exploite pas assez son univers virtuel relativement quelconque. Cela me rappelle ''Bouchon le petit cochon' dont les aventures se passaient dans des rêves alors que c'était tellement banal que ça aurait pu se passer dans la 'réalité'. En plus, le scénario me semble un peu pompé sur Matrix dont je ne connais pas trop l'univers, n'ayant vu que certaines parties du premier film.

08/05/2012 (modifier)
Par artic
Note: 1/5

J'ai lu les deux tomes de cette série et franchement le tome 2 est encore pire que le premier ! Ce qui m'a vraiment posé problème, sans prendre en compte le dessin (qui hésite entre le trait réaliste et le trait approximatif), ni les personnages (tellement stéréotypés qu'on est incapable de s'attacher à eux), c'est avant tout le principe de base du scénario : un monde virtuel ou tout est permis, c'est assez excitant au début, même si effectivement c'est un peu déjà vu... Le problème, c'est que le héros se contente d'y rencontrer des jolies filles dans des hôtels minables, qu'il peut y faire de la moto dans un décor urbain gris et banal... Et ne parlons pas du tome 2, dont la plus grande partie se déroule dans un parking souterrain (virtuel !). A quoi bon un monde virtuel si c'est pour qu'il soit encore moins intéressant que la vraie vie ? C'était pourtant facile d'en faire quelque chose d'un peu délirant... L'idée de départ est tellement sous-exploitée que ça en devient ridicule...

19/01/2009 (modifier)

Je suis d'accord dans l'ensemble avec le premier avis sur cette nouvelle série. Les références au monde virtuel via les jeux vidéo cela à déjà été largement exploité surtout au cinéma (Existenz, Total Recall, etc...). Mais on peut peut-être laisser le bénéfice du doute à Corbeyran qui nous a fait de superbes sagas et espérer un rebondissement moins convenu dans les épisodes suivants. Nous saurons ce qu'il y a derrière la porte ! Côté dessin, c'est vrai que parfois les personnages sont un peu figés. Alors un achat tout de suite non mais pourquoi pas plus tard si la série s'enrichit d'un scénario plus original.

29/08/2007 (modifier)
Par ArzaK
Note: 2/5

Corbeyran se lance dans une nouvelle série cyberpunk traitant de la réalité virtuelle sous forme de jeu vidéo. Cela aurait pu être intéressant, cela ne l’est pas du tout… pour plusieurs raisons. D’abord cette bd semble arriver trop tard, 8 ans après Matrix, qui était déjà une espèce de condensé un peu réchauffé de ce qu’on avait écrit sur ce thème depuis 20 ans… On trouve actuellement facilement une quinzaine de manga (pourtant pas toujours bons) qui traitent de ces sujets de manière autrement plus poussée. Ensuite, Corbeyran semble ne pas maîtriser son sujet, et évite toute spéculation informatique trop complexe. Tant et si bien qu’on a l’impression d’avoir affaire à du cyber-punk « minimal », cela sied mal au genre. Quand on sait ce que des gens comme K.W. Jeter ont pu écrire de délirant sur les mêmes sujets, ce Back world flirte avec l’insignifiance. Troisièmement, Rollin, dessinateur plus habitué à la fiction historique ne convient pas spécialement pour ce registre. Quatrièmement : un héros poursuivi dans une réalité virtuelle par des mecs affublés de costards noir et de lunettes sombres, ça ne vous dit rien ? Cinquièmement : le héros, pirate informatique, s’appelle Terry Hackman… sic… et le premier volume est intitulé "Niveau 1"... (re)sic...

29/08/2007 (modifier)