Je ne suis pas arrivé à la fin du premier tome. Le dessin est nul (une certaine qualité technique ne saurait masquer un manque total d'esthétique) et l'intrigue sans intérêt, une compilation de poncifs, du déjà vu, etc, etc. Complètement chiant.
Ou alors il faut vraiment aimer les gros nichons et les motos, mais c'était pas la peine de faire une BD là-dessus.
C'est le seul tome de la série des "Paul" que j'aurai lu et ce sera le dernier.
Je n'ai pas souvenir d'avoir lu une BD aussi insipide depuis longtemps.
Avec ce genre de BD, on n'attend pas grand chose du dessin, on cherche à être touché par l'histoire. Malheureusement, j'ai subit cette BD sans aucune émotion.
Cela ne s'explique pas, pour d'autres le charme agit...
A oublier ...... ou plutôt à continuer d'oublier car je n'ai rien retenu de cette lecture.
Je n'ai pas réussi à dépasser la page 20 de cette histoire où j'ai cru percevoir des ressorts comiques sans pouvoir les identifier et donc qu'ils aient une chance de pouvoir me faire rire.
A aucun moment je ne suis entré dans l'histoire, ce qui m'a fait abandonner la lecture.
Le dessin n'est pas désagréable mais les couleurs sont peu attractives.
En conclusion, je pense être complètement passé à côté de cette BD.
Pépé malin cherche à tripoter des filles par tous les moyens. Un tome contient une dizaine d'histoires répétitives, sans imagination aucune, qui finissent toutes de la même façon : Par un tripotage en règle. C'est pas drôle et en plus c'est très mal dessiné.
Fluide sait faire beaucoup mieux que ça.
Ok, Batman se joue sur la face cachée de la lune, dans la pénombre et l'obscurité...
Mais là c'est le scénario qui sombre... C'est lourd, emprunt de raccourcis et ce Batman qui voulait sortir des sentiers battus en s'aventurant dans la banlieue de Gotham s'embourbe dans ses chemins de traverse. La touche mystico-magique initiée est mal mise en place, ce qui rend la suite de l'histoire laborieuse... Et puis, l'affrontement interminable avec cette meute de zombies, ça va 2 planches, mais après ça devient lassant...
Bref, déçu par cet opus de Batman. D'autant plus que je n'ai vraiment pas accroché au graphisme de Scott Hampton. Je trouve ça brouillon sur le trait, figé, et le découpage n'arrange rien...
Amateurs de notre Chauve-Souris géante : passez votre chemin !
Décidément, il y a des bd où je n'arrive pas à entrer dans l'histoire. La lecture devient véritablement pénible et je m'oblige à terminer par souci "déontologique".
Il s'agit ici de la première bd de Marc N'Guessan plus connu pour sa série Aberzen que je n'avais d'ailleurs pas aimée.
Le dessin est plus que correct avec des traits épais arrondis mais précis. La colorisation bleu nuit donne un bel aspect à l'ouvrage.
Ce qui ne va pas en l'occurrence, c'est encore le scénario bien que bourrées d'idées intéressantes. Je persiste à croire que cet auteur devrait rester dessinateur au service d'un bon scénariste. Bref, cette histoire n'est guère convaincante.
Je tiens à préciser que mon but n'est nullement de dégoûter qui que ce soit à la lecture de cette oeuvre que j'ai l'honneur de poster. Mon avis reste purement subjectif selon des critères qui me sont propres. Vous pouvez bien entendu essayer "Gadel le fou". Vous m'en direz des nouvelles...
Et de cinq! Cette bd va certainement décrocher la timbale de la plus mauvaise série jamais réalisée jusqu'ici. Scénario incompréhensible, dialogues insipides, mise en scène maladroite des thèmes exploités et j'en passe. Le dessin reste toute fois correct. Il y avait pourtant de quoi faire avec le Golem entre maléfices et sortilèges.
Il y a également un chat que nos héros Eliska et Hans ont baptisé Kafka (comme dans la série Exit). Néanmoins, cela ne suffit pas pour accorder une étoile supplémentaire. ;)
On jubilera de terreur devant ce poème rouge. Cependant, pas dans le bon sens du terme !
Bon, je ne vais pas y aller par quatre chemins : ceci est le plus mauvais manga qu'il m'ait été donné de lire, du moins pour ce qui est des manga touchant un public large.
Tout d'abord le graphisme se devait, pour en arriver à cette extrémité, d'être un exemple de médiocrité. C'est chose faite. N'est pas Picasso qui veut et je n'aime guère passer 5 minutes sur une case à me demander si je suis en train de regarder un visage, un tableau cubiste ou une pizza peperoni-jambon-fromage. Bien sûr après 5-6 tomes, les personnages ressemblent presque à quelque chose de vaguement humain mais bon sans plus. Et on se demande toujours comment TOUTES les filles font pour ne pas s'envoler avec des protubérances mammaires (on ne peut décemment pas parler de "seins" pour ces choses) autant gonflées à l'hélium.
Bien sûr la vulgarité est au rendez vous. Et pas seulement sur le plan verbal. Toutes les formes possibles et imaginables de racolage sont de mise (sexe, viol, violence --of course--, sang à gogo et "chirurgie sans anesthésie"... la liste est sans fin).
Bien entendu tout cela n'est à aucun moment tenu par un scénario béton liant l'ensemble dans un tout cohérent. En fait le "scénario" se résume à : "du sang, des tripes et des boyaux". Cherchez pas, il n'y a rien d'autre. Un manga de baston simplement absurde et dénué de sens donc.
J'ai tenu 9 tomes. 9 tomes à me dire : " non, c'est pas possible, c'est pas du premier degré ?"... Et au final 9 tomes à bien rire... Mais ne vous méprenez pas, ce n'est pas l'histoire qui m'a fait rire, Mais l'incompétence de l'auteur dont je ne peut m'empêcher de me moquer (oui je sais c'est méchant, mais que voulez-vous, trop c'est trop).
Si vous n'aimez pas les manga et voulez prouver à quelqu'un que la BD franco belge c'est beaucoup mieux, offrez cette série, mais sinon...
En version dessin animé, cette série et dotée d'une réalisation correcte. Mais le scénario n'est pas plus existant malheureusement...
Chouette, une nouveauté. Un shônen harem en plus, j'aime bien ça d'habitude, et avec plein de fan service nous assure-t-on... Essayons ça rapidement me dis-je. Argh, re-argh, quelle horreur, il y a tromperie sur la marchandise, c'est infâme ce truc !
En fait, les shônen s'adressent aux garçons de 12/13 à 18 ans. Mais voilà, certains shônen ne s'adressent pas à toute cette classe d'âge comme un Love Hina. Non ici la classe d'âge visée se restreint à 12-14 ans grand maximum. De ce fait, la lecture par un adulte comme moi de cette œuvre est impossible car trop vide, idiote et immature.
Je n'ai lu que les deux premiers tomes, cela m'a amplement suffit ! Les personnages sont issus d'une vision puérile des comportements sociaux et n'ont aucune crédibilité ; l'humour, pourtant omniprésent, ne m'amuse pas une seconde (trop idiot) et le scénario... il n'y en a pas, tout simplement (pourquoi s'embêter à créer un scénario pour des gamins, des successions de scènes de baston/fan service/gueulantes/humour débile suffisent non ?). Au troisième "duel" du tome 1 (des défis ras les pâquerettes lancés entre 2 protagonistes) je me suis même dis qu'on commençait déjà à tourner en rond !
Du coup, puisque la cible est si jeune, inutile de faire du grand graphisme (il ne faudrait pas donner de la confiture aux cochons). Ce qui explique que les dessins fassent plus penser à du shôjo qu'à du shônen et que les séquences SD (Super Deformed = super déformées) soient omniprésentes.
Même si je n'en fais pas partie, vous aurez compris avec mes remarques ironiques que je trouve ce manga indigne même de sa cible.
Je ne dis pas que je n'aime pas le dessin : c'est correct sans être toutefois exceptionnel.
Je ne dis pas non plus que le scénario n'est pas original : la montée de la mer qui engloutit les côtes de la Belgique dans un monde post-apocalyptique ; c'est presque d'actualité si on croît à la théorie du changement climatique.
Cependant, je dis que ce récit est d'une fadeur à en devenir pâle. On n'accroche pas du tout car il n'y a pas de direction claire et précise dans l'élaboration du scénario alors que le dessin semble à la hauteur.
On se perd véritablement dans des méandres avec une multitude de personnages plus que stéréotypés. Il n'y a véritablement personne qui sort du lot avec des réflexions intéressantes. C'est quand même dommage car il y avait matière à tirer un récit interressant.
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HK
Je ne suis pas arrivé à la fin du premier tome. Le dessin est nul (une certaine qualité technique ne saurait masquer un manque total d'esthétique) et l'intrigue sans intérêt, une compilation de poncifs, du déjà vu, etc, etc. Complètement chiant. Ou alors il faut vraiment aimer les gros nichons et les motos, mais c'était pas la peine de faire une BD là-dessus.
Paul dans le métro
C'est le seul tome de la série des "Paul" que j'aurai lu et ce sera le dernier. Je n'ai pas souvenir d'avoir lu une BD aussi insipide depuis longtemps. Avec ce genre de BD, on n'attend pas grand chose du dessin, on cherche à être touché par l'histoire. Malheureusement, j'ai subit cette BD sans aucune émotion. Cela ne s'explique pas, pour d'autres le charme agit... A oublier ...... ou plutôt à continuer d'oublier car je n'ai rien retenu de cette lecture.
Contrebande (La Région)
Je n'ai pas réussi à dépasser la page 20 de cette histoire où j'ai cru percevoir des ressorts comiques sans pouvoir les identifier et donc qu'ils aient une chance de pouvoir me faire rire. A aucun moment je ne suis entré dans l'histoire, ce qui m'a fait abandonner la lecture. Le dessin n'est pas désagréable mais les couleurs sont peu attractives. En conclusion, je pense être complètement passé à côté de cette BD.
Pépé Malin
Pépé malin cherche à tripoter des filles par tous les moyens. Un tome contient une dizaine d'histoires répétitives, sans imagination aucune, qui finissent toutes de la même façon : Par un tripotage en règle. C'est pas drôle et en plus c'est très mal dessiné. Fluide sait faire beaucoup mieux que ça.
Batman - Gotham county line
Ok, Batman se joue sur la face cachée de la lune, dans la pénombre et l'obscurité... Mais là c'est le scénario qui sombre... C'est lourd, emprunt de raccourcis et ce Batman qui voulait sortir des sentiers battus en s'aventurant dans la banlieue de Gotham s'embourbe dans ses chemins de traverse. La touche mystico-magique initiée est mal mise en place, ce qui rend la suite de l'histoire laborieuse... Et puis, l'affrontement interminable avec cette meute de zombies, ça va 2 planches, mais après ça devient lassant... Bref, déçu par cet opus de Batman. D'autant plus que je n'ai vraiment pas accroché au graphisme de Scott Hampton. Je trouve ça brouillon sur le trait, figé, et le découpage n'arrange rien... Amateurs de notre Chauve-Souris géante : passez votre chemin !
Gadel le fou
Décidément, il y a des bd où je n'arrive pas à entrer dans l'histoire. La lecture devient véritablement pénible et je m'oblige à terminer par souci "déontologique". Il s'agit ici de la première bd de Marc N'Guessan plus connu pour sa série Aberzen que je n'avais d'ailleurs pas aimée. Le dessin est plus que correct avec des traits épais arrondis mais précis. La colorisation bleu nuit donne un bel aspect à l'ouvrage. Ce qui ne va pas en l'occurrence, c'est encore le scénario bien que bourrées d'idées intéressantes. Je persiste à croire que cet auteur devrait rester dessinateur au service d'un bon scénariste. Bref, cette histoire n'est guère convaincante. Je tiens à préciser que mon but n'est nullement de dégoûter qui que ce soit à la lecture de cette oeuvre que j'ai l'honneur de poster. Mon avis reste purement subjectif selon des critères qui me sont propres. Vous pouvez bien entendu essayer "Gadel le fou". Vous m'en direz des nouvelles...
Poème Rouge
Et de cinq! Cette bd va certainement décrocher la timbale de la plus mauvaise série jamais réalisée jusqu'ici. Scénario incompréhensible, dialogues insipides, mise en scène maladroite des thèmes exploités et j'en passe. Le dessin reste toute fois correct. Il y avait pourtant de quoi faire avec le Golem entre maléfices et sortilèges. Il y a également un chat que nos héros Eliska et Hans ont baptisé Kafka (comme dans la série Exit). Néanmoins, cela ne suffit pas pour accorder une étoile supplémentaire. ;) On jubilera de terreur devant ce poème rouge. Cependant, pas dans le bon sens du terme !
Enfer & paradis
Bon, je ne vais pas y aller par quatre chemins : ceci est le plus mauvais manga qu'il m'ait été donné de lire, du moins pour ce qui est des manga touchant un public large. Tout d'abord le graphisme se devait, pour en arriver à cette extrémité, d'être un exemple de médiocrité. C'est chose faite. N'est pas Picasso qui veut et je n'aime guère passer 5 minutes sur une case à me demander si je suis en train de regarder un visage, un tableau cubiste ou une pizza peperoni-jambon-fromage. Bien sûr après 5-6 tomes, les personnages ressemblent presque à quelque chose de vaguement humain mais bon sans plus. Et on se demande toujours comment TOUTES les filles font pour ne pas s'envoler avec des protubérances mammaires (on ne peut décemment pas parler de "seins" pour ces choses) autant gonflées à l'hélium. Bien sûr la vulgarité est au rendez vous. Et pas seulement sur le plan verbal. Toutes les formes possibles et imaginables de racolage sont de mise (sexe, viol, violence --of course--, sang à gogo et "chirurgie sans anesthésie"... la liste est sans fin). Bien entendu tout cela n'est à aucun moment tenu par un scénario béton liant l'ensemble dans un tout cohérent. En fait le "scénario" se résume à : "du sang, des tripes et des boyaux". Cherchez pas, il n'y a rien d'autre. Un manga de baston simplement absurde et dénué de sens donc. J'ai tenu 9 tomes. 9 tomes à me dire : " non, c'est pas possible, c'est pas du premier degré ?"... Et au final 9 tomes à bien rire... Mais ne vous méprenez pas, ce n'est pas l'histoire qui m'a fait rire, Mais l'incompétence de l'auteur dont je ne peut m'empêcher de me moquer (oui je sais c'est méchant, mais que voulez-vous, trop c'est trop). Si vous n'aimez pas les manga et voulez prouver à quelqu'un que la BD franco belge c'est beaucoup mieux, offrez cette série, mais sinon... En version dessin animé, cette série et dotée d'une réalisation correcte. Mais le scénario n'est pas plus existant malheureusement...
He is my master
Chouette, une nouveauté. Un shônen harem en plus, j'aime bien ça d'habitude, et avec plein de fan service nous assure-t-on... Essayons ça rapidement me dis-je. Argh, re-argh, quelle horreur, il y a tromperie sur la marchandise, c'est infâme ce truc ! En fait, les shônen s'adressent aux garçons de 12/13 à 18 ans. Mais voilà, certains shônen ne s'adressent pas à toute cette classe d'âge comme un Love Hina. Non ici la classe d'âge visée se restreint à 12-14 ans grand maximum. De ce fait, la lecture par un adulte comme moi de cette œuvre est impossible car trop vide, idiote et immature. Je n'ai lu que les deux premiers tomes, cela m'a amplement suffit ! Les personnages sont issus d'une vision puérile des comportements sociaux et n'ont aucune crédibilité ; l'humour, pourtant omniprésent, ne m'amuse pas une seconde (trop idiot) et le scénario... il n'y en a pas, tout simplement (pourquoi s'embêter à créer un scénario pour des gamins, des successions de scènes de baston/fan service/gueulantes/humour débile suffisent non ?). Au troisième "duel" du tome 1 (des défis ras les pâquerettes lancés entre 2 protagonistes) je me suis même dis qu'on commençait déjà à tourner en rond ! Du coup, puisque la cible est si jeune, inutile de faire du grand graphisme (il ne faudrait pas donner de la confiture aux cochons). Ce qui explique que les dessins fassent plus penser à du shôjo qu'à du shônen et que les séquences SD (Super Deformed = super déformées) soient omniprésentes. Même si je n'en fais pas partie, vous aurez compris avec mes remarques ironiques que je trouve ce manga indigne même de sa cible.
Lagune
Je ne dis pas que je n'aime pas le dessin : c'est correct sans être toutefois exceptionnel. Je ne dis pas non plus que le scénario n'est pas original : la montée de la mer qui engloutit les côtes de la Belgique dans un monde post-apocalyptique ; c'est presque d'actualité si on croît à la théorie du changement climatique. Cependant, je dis que ce récit est d'une fadeur à en devenir pâle. On n'accroche pas du tout car il n'y a pas de direction claire et précise dans l'élaboration du scénario alors que le dessin semble à la hauteur. On se perd véritablement dans des méandres avec une multitude de personnages plus que stéréotypés. Il n'y a véritablement personne qui sort du lot avec des réflexions intéressantes. C'est quand même dommage car il y avait matière à tirer un récit interressant.