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Negima ! - Le Maître Magicien (Mahou sensei Negima)

Note: 2.71/5
(2.71/5 pour 7 avis)

Harry potter revu et corrigé par Ken Akamatsu à la sauce Love Hina.


Kodansha Pantsu ou Shonen Harem Shonen

Negi Springfield est un jeune apprenti magicien de 10 ans qui vient tout juste de décrocher son diplôme. Pour achever sa formation, une épreuve un peu curieuse lui est imposée : il doit quitter l'Écosse pour effectuer un stage de trois mois en tant que professeur d'anglais dans une classe de filles au Japon ! Découvrir un enseignant de quatre ans leur cadet étonne bien sûr les 31 élèves de la classe 2-A du collège Mahora, mais la plupart d'entre elles finissent par s'attacher à Negi, qu'elles chouchoutent dès qu'elles en ont l'occasion. Tout n'est pas rose pour autant. Asuna, l'élève qui doit héberger Negi le temps qu'il trouve un appartement, est une véritable furie : elle n'aime pas particulièrement les enfants et ne supporte pas qu'un "morveux" puisse lui donner des ordres. À force de gentillesse - et grâce à quelques sorts plus ou moins discrets - les choses vont heureusement rapidement s'arranger...

Scénariste
Dessinateur
Traducteurs
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution Octobre 2005
Statut histoire Série terminée 38 tomes parus
Couverture de la série Negima ! - Le Maître Magicien
Les notes (7)
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19/10/2006 | fonch001
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Par Gaston
Note: 3/5
L'avatar du posteur Gaston

Cela faisait longtemps que je voulais continuer de lire cette série. J'avais lu les 2 premiers tomes il y a quelques années en me jurant de lire la suite un jour. Depuis quelques semaines je me suis mis à lire les tomes petit à petit en essayant de lire au moins un ou deux tomes par jour. Je voulais vraiment terminer cette série comme un genre de défi et maintenant c'est fait ! La série possède des qualités. Elle commence avec un scénario un peu superficiel et au fil des tomes le ton devient de plus en plus mature. Voir cette évolution est très intéressant. L'univers créé par l'auteur est intéressant et les personnages sont attachants. Si au début la plupart des filles n'ont pas beaucoup de personnalité, cela s'arrange dans les tomes suivants. En ce qui concerne les défauts, je trouve que même si le ton est sympathique, ce n'est pas très passionnant à lire. C'est le genre de manga que j'aime lire, mais après un moment je ressens un peu de lassitude et les premiers tomes sont peu intéressants si on n'est pas intéressé à voir des filles à poil. Si j'avais été captivé, j'aurais pu lire 10 tomes par jour durant le temps de Noël.

07/02/2016 (modifier)

(Avis après lecture de 24 tomes) Negima a quelques handicaps de départ et souffre de certains a priori qui peuvent le desservir auprès du lecteur qui voudrait se lancer dans une série longue. Du côté des handicaps : un début très léger (certes rafraîchissant si l'on est réceptif à ce genre de manga mais fort "light" quand même), un manque d'enjeu scénaristique qui donne ainsi l'impression au début de suivre une série de micro-événements amusants (dans le meilleur des cas) mais guère captivants. Une certaine candeur aussi qui doit beaucoup à la jeunesse du personnage principal et à sa bonne volonté à toute épreuve. Du côté des a priori, le fait que la série s'inscrive clairement, surtout dans les premiers tomes, dans un genre qui jongle avec les codes archi-connus du "shonen harem" (dans le genre de Love Hina), de la comédie de collège/lycée et de l'ecchi (bonjour les petites culottes !). Avec ce genre de pedigree et à moins d'être un fan (service ?) de ces types de mangas, il est difficile de ne pas ressentir une grosse impression de déjà lu. Par ailleurs, Ken Akamatsu en tant que scénariste n'est pas non plus d'une inventivité folle dans le choix de ses situations : on reste dans l'ultra-classique, presque la "figure imposée" (comme en gymnastique). Ceci étant dit, il y a probablement dans cette série un fossé qui sépare ceux qui en sont restés aux premiers tomes et ceux qui ont continué leur lecture. Je fais partie de la seconde catégorie et, actuellement, j'en suis au tome 24. Ceux-là (et je m'inclus donc dans le lot) pourront faire valoir certains arguments en faveur de Negima à prendre en compte pour juger d'une série qui, sur le long terme, est finalement assez riche (dans son background mais aussi ses thématiques), attractive et fun, avec des personnages attachants et très variés. Au fil de ses différents arcs, Negima se révèle être une série moins mièvre et simpliste que le laissait supposer le début. Car c'est bien à un récit initiatique que nous convie, mine de rien, l'auteur. Et chacun sait que ce type de récit, même léger en apparence, brasse des thèmes universels non exempts d'une certaine "profondeur" : la recherche de sa voie, le rapport au père, l'acceptation de la noirceur du monde, la relativité des notions de Bien et de Mal, le passage à l'âge adulte, etc... De même, comme tout récit initiatique, les personnages (du moins les principaux et Negi au premier chef) évoluent : ceux du tome 24 ne sont plus tout à fait ceux rencontrés dans les premiers volumes. De ce point de vue, la comparaison avec Harry Potter (même un peu facile) n'est pas incongrue. Non seulement ils gagnent en puissance, comme dans tous les shonen de type nekketsu, mais ils gagnent aussi en maturité et leur vision du monde s'affine. Les enjeux se révèlent et la série sait tout de même aller au-delà des amourettes de collège et batailles de polochons du début. A contrario, les protagonistes d'une série comme One Piece (réussie, au demeurant, dans son genre) ne subissent pas ce type d'évolution : ils restent figés dans un éternel présent et dans leurs caractéristiques invariables, à la manière des enfants perdus du Neverland de Peter Pan. Ce n'est pas le cas de Negi, d'Asuna, de Nodoka, de Yue, de Chisame... pour ne citer qu'eux. Et au-delà de ses aventures débridées, d'humour bon enfant, de combats et... de (nombreuses) jeunes filles parfois dévêtues à la faveur d'un truc scénaristique grossier, certaines directions prises par l'auteur peuvent même surprendre : ainsi la voie de la Lumière n'est pas forcément celle que choisira notre jeune héros et les motivations de certains personnages présentés comme "méchants" peuvent parfois se justifier d'un certain point de vue. Bref, si Negima demeure une petite série pour jeunes ados conçue en priorité pour divertir, elle ne me paraît ni idiote ni manichéenne sur la durée. Sans se détacher complètement non plus de ses influences "harem-ecchi" de départ (l'auteur a cherché manifestement à contenter deux types de lectorat), Negima bascule du côté du shonen formatif nerveux et vitaminé bénéficiant, de surcroît, d'un univers de fantasy (dans l'arc sur le Mundus Magicus à partir du tome 21) foisonnant de détails et dépaysant. Ce sens du détail, on le retrouve aussi dans l'un des aspects les plus remarquables de cette (petite) série : son graphisme. J'ai rarement vu un dessin aussi fouillé dans un manga, principalement dans les décors qui ont bénéficié d'un soin particulier (souvent modélisés en 3D avant passage par la planche). Pour un contexte de fantasy comme celui du Monde Magique (ou même celui du vaste campus de Mahora), ce souci du détail est fort appréciable. Le même soin est apporté à la magie elle-même, comme en témoigne les glossaires en fin de volumes qui donnent moult précisions sur les incantations en latin. Les combats, quant à eux, sont dynamiques tout en restant lisibles (ce qui n'est pas toujours le cas d'autres mangas) Au final, le grand défaut de Negima réside dans la lenteur avec laquelle Akamatsu fait avancer son histoire, l'encombrant d'une multitude de scènes pas franchement indispensables (voire répétitives) dans tout le premier tiers de la série (ce qui fait tout de même pas mal de volumes à se farcir !), jouant même parfois de manière éhontée avec la patience du lecteur (l'interminable arc du Festival de Mahora et ses bons successifs dans le temps !) même si l'ensemble m'a paru agréable à suivre. C'est le procédé bien connu du délayage à la japonaise sur les longues séries et, plus que tout autre, Negima en pâtit beaucoup. Une dizaine, voire une quinzaine de volumes en moins aurait pu rendre la série plus digeste et amener plus rapidement le lecteur à l'essentiel. Les plus intéressés s'armeront donc de patience et pourront en être récompensés. Les autres jetteront vite l'éponge en ne gardant de la série que son aspect "harem-ecchi" des débuts.

28/01/2015 (modifier)
Par GiZeus
Note: 2/5

J'ai découvert ce manga via ma soeur, adolescente de 14 ans. Arrivé à la fin du troisième tome, je me suis dit que j'arrêtais. J'ai finalement décidé d'accorder une seconde chance et continué la lecture pendant quelques tomes. J'ai définitivement arrêté au bout du tome 6 (je crois). Le grand reproche que je fais à ce manga est d'être trop candide. En effet, nous avons un magicien combattant du mal qui prêche en faveur de l'amour pour et entre tous, mais qui n'hésite pas à se battre pour défendre la veuve et l'orphelin. Sa devise pourrait se résumer à "peace and love". Beaucoup trop de politiquement correct. Le second défaut est que les personnages manquent cruellement d'épaisseur. Une fausse solution est de proposer une pléthore de personnages secondaires, mais cette alternative montre vite ses limites. Quant à l'histoire, elle ne regorge pas de rebondissements. Disons que le paysage est vallonné pour être exact. Bref, les fausses pistes ne sont pas légion et les révélations sont téléphonées. Point positif : l'humour, bien que redondant, arrive à faire rire (pas des éclats à même de percer les cloisons de votre maison). C'est donc un bilan mitigé qui ressort de cette lecture.

23/09/2009 (modifier)
Par Fable
Note: 1/5

Voilà l'exemple triomphant d'une parodie harem manga de Harry Potter qui est devenu un succès planétaire. Ken Akamatsu a tout compris, après avoir usé jusqu'à la corde le concept du héros lisse et identifiable, l'auteur l'a tout simplement rajeuni pour qu'il fasse mouche à tous les coups ! Et ça marche ! La preuve ! D'un point de vue scénaristique nous avons donc les aventures d'un jeune magicien qui devient professeur dans un lycée de filles. Merveilleux prétexte à toutes les situations les plus fantasmatiques pour le petit garçon qui sommeille dans chacun de nos hommes. Evidemment TOUTES les filles tombent amoureuses de leur juvénile professeur, là encore c'est un festival de petites culottes et de lingeries fines (d'ailleurs qu'est-ce que des lycéennes font en porte-jarretelle à l'école ?). Il y aurait un peu plus d'humour là dedans que ça passerait à la rigueur pour une farce guillerette. Mais que nenni ! C'est sérieux tout ça, il y a même du bon sentiment bien dégoulinant. D'un point de vue graphique c'est du gros, du lourd. Du super travail d'équipe qui souffre d'un sévère manque de personnalité. Le trait de Ken Akamatsu est inodore et sans grâce aucune. Les décors, pour la plupart faits sur ordinateur, sont aussi froids que mon coeur en écrivant ces lignes. Negima est une tartufferie.

17/02/2009 (modifier)
Par fonch001
Note: 3/5

Ken Akamatsu nous a habitué à des héros un peu potaches entourés de plein de jolies filles (Ai non stop, Love Hina) et bien cette fois... c'est pareil ! Cette fois-ci le héros est potache du fait de son âge (10 ans) et les filles sont très nombreuses. Trop nombreuses même, il est vite difficile de se souvenir des 31 élèves + les professeurs + les sœurs du héros + les magiciennes extérieures +.... c'est trop. Même si les personnages sont assez aisément différentiables (sauf pour les jumelles bien entendu (^_^) ), il faut quelques tomes avant de commencer à s'y retrouver. A noter, ce manga a été adapté en anime qui est à la fois plus rythmé et plus clair, car la colorisation des personnages permet de les différencier plus aisément. Encore un mot sur les DVD pour préciser qu'ils reprennent la sérigraphie de Harry Potter : lettrage doré et éclair sur la première lettre du nom du héros. Un emprunt quelque peu douteux à mon gout. D'autant plus que s'il s'agit d'un jeune magicien orphelin (enfin, livré à lui-même tout du moins), le rapport entre ces œuvres s'arrête là. Les aventures magiques de notre petit Negi Springfield sont bien dans la veine de ce qu'à fait Ken Akamatsu jusqu'à présent : sans aucun rationalisme, des personnages exagérés et du fan service à gogo. Mais un cocktail au final assez distrayant et facile à lire. D'autant que les graphismes sont très soignés. Bref du tout bon pour les fans de Ken Akamatsu mais sans grande surprise. Privilégiez tout de même les DVD si vous en avez les moyens.

19/10/2006 (MAJ le 09/02/2009) (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
L'avatar du posteur Ro

Quand j'ai entamé ce manga, je ne savais pas que son auteur était aussi celui de Love Hina. Sans quoi j'aurais été moins surpris d'avoir l'impression que tout le premier tome n'était qu'une nouvelle version de Love Hina dans un contexte à peine différent. Une fois de plus nous avons un jeune garçon qui arrive dans une nouvelle ville et qui se retrouve à devoir vivre, seul mâle ou presque, dans une communauté de jolies filles avec tous les quiproquos à la japonaise que cela implique. Et une fois de plus, c'est au jeune lecteur adolescent de faire son choix dans ce harem de jeunes filles toutes plus mignonnes les unes que les autres. La situation est juste un peu inversée vis-à-vis de Love Hina puisque le héros est ici très jeune donc pas intéressé par les filles et ce sont du coup celles-ci qui prennent plutôt le rôle des perverses de service. Mais l'idée, à la base, c'est que Negi est avant tout un magicien. Et cet aspect des choses est davantage mis en avant à partir du second tome et par la suite. Il sera en effet confronté à d'autres créatures magiques et magiciens, et devra recruter parmi les filles de sa classe des alliées pour les combats qui vont régulièrement s'engager. En cela, la comédie romantique collégienne du début s'associe rapidement à une ambiance nettement plus Shonen Nekketsu avec des combats contre des ennemis de plus en plus puissants. Un cocktail qui n'est pas mauvais car il ne se prend pas au sérieux et amène parfois le sourire. Graphiquement, rien à redire. Akamatsu et son studio sont des pros qui ont largement eu le temps de se faire la main sur ce type de récit. Les filles sont plus mignonnes les unes que les autres, les décors sont travaillés et beaux, la narration est fluide et efficace. L'humour, l'aventure, la magie et la romance parfois un peu érotique se mêlent très bien avec un tel graphisme. Maintenant, une fois passées les qualités objectives de ce manga, je dois dire que je n'ai pas été passionné par ma lecture. Ce n'est plus de mon âge. Le concept de harem pour adolescents à la Love Hina est assez éculé. Les quiproquos sont déjà vus. Les confrontations magiques sont amenées de manière bien trop souvent artificielle. Certains personnages sont un peu agaçants, notamment Kamo, l'Hermine parlante qui apparait à partir du tome 3. Les intrigues sont plaisantes mais pas vraiment captivantes. Et puis surtout, c'est un festival de petites culottes ! Ce racolage est vraiment lourdinque ! Il y en a à tout bout de champ ! Quand Negi éternue, le vent soulève les jupes des filles. Quand Negi lance un sort, ça déshabille les filles. Quand il gagne un combat, c'est en déshabillant la fille à qui il est confronté. Qu'il vente, qu'il pleuve, qu'il neige, que quelqu'un tombe, qu'une fille perde l'équilibre, qu'elle se cogne, qu'elle fasse quoi que ce soit, hop, petite culotte à l'air voire plus déshabillée si affinités ! Bref, ok, comme les filles sont mignonnes et leurs sous-vêtements aussi, ce n'est pas désagréable pour un regard de mâle, mais franchement c'est lourd et trop souvent mal venu. Bref, objectivement, c'est un manga qui devrait bien plaire à un lectorat de jeunes adolescents, mais sa lecture est nettement moins passionnante pour un adulte.

07/04/2008 (modifier)
Par zouka
Note: 4/5

L'univers d'un enfant aux pouvoirs dépassant sa propre taille, propulsé à un statut de professeur au beau milieu d'un lycée de jeunes filles aussi jolies que chipies. Negi va traverser de nombreuses péripéties et au fur et à mesure de la lecture on découvre les multiples facettes de personnalité ainsi que celles de ses élèves. Très drôle, très touchant, magique. Parfois les péripéties se répètent mais le scénario reste prenant...

24/12/2006 (modifier)