Les derniers avis (7594 avis)

Par Jetjet
Note: 5/5
Couverture de la série Batman - Un long Halloween
Batman - Un long Halloween

Passionnant… facile à lire, rapide, trop rapide peut-être malgré le nombre de pages et noir très noir, j’y relève quelques influences pour le film Dark Knight mais les deux œuvres sont très éloignées dans le fond. La fin est... surprenante. Je peux comprendre que si Batman - Dark Victory en est la suite, la lecture de Long Halloween est indispensable à sa bonne compréhension. Il y a le Joker, l’Epouvantail, Catwoman, Poison Ivy et d’autres figures connues et récurrentes mais surtout un mystérieux tueur en série nommé Holiday et l’histoire principale se trame sur une famille mafieuse genre Le Parrain comme on peut en trouver dans Batman begins et Dark Knight. Les dessins sont de toute beauté malgré un style peu évident à la première approche et le résultat final est noir, très noir même, parfaitement en symbiose avec ce que l’on peut attendre d’un univers où gravite Batman... Une œuvre mélancolique de plus où les masques tombent une fois de plus, révélant leur véritable aridité au fil des pages. Personne n’est invulnérable, le fil rouge étant constitué par la naissance ou la révélation, c’est au choix, de Harvey Dent, procureur général de Gotham City et futur Double-Face, entité schizophrène torturée entre le mal et le bien, une personnalité attachante comme un Mr Freeze car mué par les sentiments qu’il éprouve ou réprouve... Clairement un indispensable...

19/08/2008 (modifier)
Par yOyO
Note: 5/5
Couverture de la série Le Chant des Stryges
Le Chant des Stryges

Avis pour le cycle 1. Tout simplement énorme. Beaucoup d'énergie au point de vue du scénario. Tout reste à faire à la fin du 6eme tome !!! C'est ça qui est extraordinaire : on a la conclusion d'une histoire, mais il y a un potentiel énorme derrière ces Stryges. Au niveau du dessin rien à dire. Il correspond bien à l'histoire. Les cadrages sont très bons, bref du grand art. J'attends que le second cycle soit terminé pour le lire... En espérant autant d'énergie que dans les 6 premiers tomes.

17/08/2008 (modifier)
Couverture de la série Blacksad
Blacksad

Utiliser la palette d'animaux existant selon les métiers ou les caractères des personnages avec un trait si fin est une pure merveille. Quant on voit un nouveau personnage, on comprend tout de suite pourquoi (le visage d'un rhinocéros pour un videur, une biche pour une bourgeoise, un chat comme détective...). Chaque dessin est un pur régal et on n'a de cesse de les regarder dans les moindres détails. Le seul petit bémol vient de la qualité inégale des tomes ! Si les dessins sont toujours très bons, le scénario n'est pas toujours aussi génial, c'est dommage. Comme chaque BD est une nouvelle histoire, on peut être enchanté ou simplement avoir le sentiment d'avoir passé un bon moment quand même.

14/08/2008 (modifier)
Par iannick
Note: 5/5
Couverture de la série Le Pouvoir des innocents
Le Pouvoir des innocents

J’ai lu cette série il y a sept ans... depuis, je n’ai rien trouvé de mieux dans le genre « thriller ». Je l’ai même relue il y a quelques jours avec un plaisir immense ! Plaisir de feuilleter une bd qui nous prend par les tripes et qui nous propose un scénario original semblant n’être au début qu’une énième variation sur l’autodéfense mais qui va bien plus loin que ça. En fait, pour apprécier pleinement cette série, il faut absolument lire tous les tomes ! Car Luc Brunschwig a construit son scénario comme un puzzle qui s’emboîte au fur et à fur de la lecture pour présenter une fin en apothéose, une histoire surprenante, assez réaliste et terriblement captivante ! Plaisir de découvrir des personnages torturés et très attachants pour lesquels le scénariste a pris soin de développer la psychologie au fur et mesure de la lecture. Ainsi, même si les séquences du passé de la plupart des héros peuvent sembler longues pour certains lecteurs, je trouve que ces passages contribuent énormément à mieux comprendre les actions des différents protagonistes. Plaisir de lire une série qui arrive à concilier le divertissement à la critique de société. Même si Luc Brunschwig ne cache pas ses penchants idéologiques, la confrontation entre les deux candidats aux élections municipales, Jessica Ruppert et Gédéon Sikk, présentés dans "Le pouvoir des innocents" m’est apparue riche en idées, il faut reconnaître aussi que le scénariste arrive assez facilement à démonter les pensées politiciennes d’un des candidats. Seul bémol : dommage que le parti de Jessica Ruppert et celui de Gédéon Sikk soient complètement différents, j’ai eu souvent le sentiment que c’était très caricatural (d’ailleurs, aux USA, là où se passe l’histoire, les partis politiques se ressemblent beaucoup idéologiquement non ?). Plaisir de contempler des dessins que j’apprécie beaucoup. A mon avis, le trait de Laurent Hirn est personnel et adopte un style assez réaliste. Cet auteur a surtout le don de rendre les personnages très expressifs sans pour autant aller dans l’exagération, c’est ce point-là qui me fait dire qu’il convient parfaitement à ce scénario où l’émotion doit primer avant tout (plusieurs passages sont sans dialogue, malgré tout, j’ai eu parfois la chair de poule rien qu’en contemplant les expressions des personnages). La mise en couleurs réalisée par Laurent Hirn a changé de main à partir du tome 4, je trouve cela un peu dommage car les tons adoptés par le dessinateur retransmettaient mieux l’intensité dramatique des différentes séquences que celui du coloriste. Bon, j’arrête là... Pour faire simple : pour moi, dans le genre thriller, "Le Pouvoir des innocents" » est incontestablement un classique de la bd franco-belge.

12/08/2008 (MAJ le 13/08/2008) (modifier)
Par tolllo
Note: 5/5
Couverture de la série Les Maîtres de l'Orge
Les Maîtres de l'Orge

Encore un très bonne série de notre ami Van Hamme. Ce qui pourrait rebuter de prime abord enrichit considérablement la série. En effet nous suivons un protagoniste et toute sa descendance sans que nous nous sentions déçus ou frustrés. Je ne me suis à aucun moment dit que j’étais désappointé de la tournure des événements, même si nous suivons un personnage différent à chaque BD. Cela en fait une série très riche. Le scénario, bien que plus réaliste que dans Largo Winch, reste sur l’une des même bases, défendre coûte que coûte son entreprise, mais l’éthique en moins. Chaque protagoniste se bat de façon acharnée pour que l’entreprise survive à toute situation. Même si leur morale et leur caractère peuvent laisser à désirer, tant mieux, cela les rend plus riche de caractère et plus intéressants ou rebutants. En tout cas ils sont vivants. (18/20)

13/08/2008 (modifier)
Par tolllo
Note: 5/5
Couverture de la série Jeremiah
Jeremiah

Haaaa Jeremiah ! ! Que d’aventures ! Que de chemin parcouru (sur les routes et dans la psychologie de nos deux protagonistes). Que de personnages atypiques rencontrés au fil des tomes. Hermann sait comme personne nous décrire des personnages hauts en couleur. Chaque album m’a laissé le souvenir d’au moins un personnage secondaire tellement ils sont intéressants (et plus souvent par leurs défauts que par leurs qualités). Du moins durant les 18 premiers tomes. Alors oui, comme beaucoup le soulignent, il y a deux périodes. - La première va jusqu’à « Ave Caesar » C’est à mes yeux la plus intéressante (et c’est un avis assez partagé il me semble). L’histoire est tout simplement très imaginative et très diversifiée, aussi bien du point de vue aventure que des mises en situations particulières ou encore le développement des personnages. - La deuxième période commence à partir du tome « Le Fusil dans l’eau ». (Je ne prends pas en compte le tome 19 et le tome 20 qui essaient de se rapprocher de la première période). J’avoue qu’il y a presque dix ans maintenant quand il y a eu le changement pour la couleur directe (à partir de « Zone frontière »), ce fut le choc. Je me suis dit « mais que c’est beau non de non ! ! ». Du fait de l’émotion esthétique, je n’ai pas pu m’empêcher d’être un peu déçu cependant par les scénarii (surtout pour ce tome en question). Maintenant quand je considère la période d’après « Zone frontière », je constate que j’ai un peu de recul du fait de la diversification de mes lectures (et de mon âge qui avance). Je me suis rendu compte que j’avais désormais affaire à un récit beaucoup plus intime. Il est plus ancré dans la réalité. Comme si notre auteur en avait marre de suggérer la bêtise humaine dans un récit rocambolesque bourré de gens qui se prennent pour des césars, des dieux ou je ne sais quelle créature dans un monde post-apocalyptique. Désormais notre admirable scénariste-dessinateur nous montre les personnages sous leur vrai jour, sans artifices, sans contextes extraordinaires. Les cadres sociaux sont revenus plus près de notre civilisation. Hermann va à l’essentiel : la psychologie de ses personnages. Alors bien sûr, certains regretteront le temps très imaginatif de « l’après grande lessive cataclysmique ». Il y a cependant très souvent des allusions à ces situations particulières (modifications génétiques dans le dernier tome par exemple) mais je trouve qu’elles sont plus anecdotiques. On peu regretter également le flou lié au dessin moins marqué qui nous « efface » un peu de la personnalité des protagonistes. Ainsi même le trait du dessin a succombé à la grande lessive en question au profit de l’effet artistique. Mais bon je préfère vous le dire, je ne suis peut-être pas assez objectif envers un de mes auteurs préférés. La dernière touche de couleur directe est mise pour la Terre. Le côté écologiste est un peu plus présent qu’avant, et les éléments (feu, vent, tornade et autres) sont toujours tournés vers nos héros. (18/20)

13/08/2008 (modifier)
Par Rom1
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série De Cape et de Crocs
De Cape et de Crocs

Véritable révélation que cette série. Un vrai plaisir que de lire les albums d’un bout à l’autre. L’histoire est agréable, le scénario n’est pas spécialement évolué, mais le souci de l’écriture des dialogues, et du récit font passer un très agréable moment. Les références historiques et culturelles sont nombreuses, et je ne pense pas les avoir toutes relevées. C’est une BD très riche qui motive un achat certain. La re-lecture d’une telle série assure à coup sûr de relever toujours une subtilité ou un détail qui aurait pu nous échapper lors de la première lecture. Le dessin peut gêner certain, mais personnellement j’aime beaucoup le trait de Masbou. Les paysages et autres décors sont très réussis. Les couleurs se marient très bien avec l’ambiance comedia dell’ arte de cette BD. L’ambiance de la BD est d’ailleurs un vrai régal. On prend beaucoup de plaisir à lire cette série pleine de fantaisie et d’humour, où se mêle épopée, romantisme, théâtre, poésie et cape et épée. Finalement, c’est une BD que je recommande, que je vais m’empresser d’acheter pour pouvoir la relire encore et la faire partager.

11/08/2008 (modifier)
Par Fabrice
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Alter
Alter

Je ne suis pas du tout amateur de dessins comics noir et blanc et je dois avouer que j'étais plutôt sceptique mais là...je reste sans voix devant la qualité des dessins, le rendu des personnages, le scénar, l'ambiance, etc... Bref, je ne vois aucun reproche à faire ! Pour moi, le MUST en matière de polar en ce moment... Enfin ! Enfin du renouveau ! Dans le style, dans le graphisme, dans l'histoire, dans le texte !

10/08/2008 (modifier)
Par Gaston
Note: 5/5
Couverture de la série Désoeuvré
Désoeuvré

'Désoeuvré' est un one-shot excellent qui est très différent de tous ce que j'ai lu de Lewis Trondheim jusqu'à présent. Je m'attendais à ce que Trondheim nous parle de sa vie, mais c'est en fait une réflexion sur le monde la bande dessinée et c'est bien mieux comme ça. Les questions de l'auteur sont vraiment intéressantes et surtout très pertinentes. Elles montrent aussi un coté glauque de la bd avec tous ces auteurs qui finissent alcooliques, dépressifs, suicidés, etc. Ça ne donne pas très envie de faire ce métier, mais il doit avoir les mêmes cas dans les autres professions. Ce que j'ai surtout aimé c'est que Trondheim demande l'avis à d'autres auteurs et ça évite de faire tomber l'ouvrage dans le nombrilisme. Et puis, c'est intéressant de savoir ce que pensent les autres auteurs.

11/05/2008 (MAJ le 08/08/2008) (modifier)
Par goupil
Note: 5/5
Couverture de la série Bételgeuse
Bételgeuse

Superbe suite de la série Aldébaran, Cette fois-ci sur un autre monde, toujours riche en faunes et flore. En paysages spécifiques à cette planète. Si vous avez aimé la première série, vous aimerez la deuxième, qui apporte quelques explications supplémentaires sur l'étrangeté de la Mantrisse. L'idée du répulseur à centrifuge est bien trouvée. L'étrangeté des Iums et de nombreuses autres créatures font le charme de cette nouvelle série Certes, certains reprocheront qu'il y a plus d'histoire de "culs" mais que feraient des petits groupes d'expéditeurs loin du confort de la civilisation et de plus l'héroïne principale Kim a grandit, elle n'est plus une petite fille. Les relations, les sentiments ou rapports des personnages sont toujours aussi présents sinon plus. Une série à recommander si vous avez aimé la première.

06/08/2008 (modifier)