Les derniers avis (7594 avis)

Par goupil
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Aldébaran
Aldébaran

Une BD que je dévore et redévore, quelle imagination ! Grande richesse de la faune et de la flore sur cette planète et très réaliste. On s'attache beaucoup aux personnages et principalement à cette petite Kim. Certains reprochent les dessins des personnages trop statiques, mais quand on rentre vraiment dans l'histoire, cela ne devient plus gênant. Je dirais que cela fait partie de son style et n'enlève rien à la grande qualité des dessins. Seul petit bémol (c'est du détail), le système Aldébaran est une étoile trop grosse pour que la vie puisse s'y développer.... A acheter et à offrir à ses amis sans compter...

06/08/2008 (modifier)
Par goupil
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Fox One
Fox One

Sur toutes les BD sur l'aviation moderne française et en particulier sur le Rafale, la série "Fox One" est pour moi la meilleure. Les dessins et les couleurs sont sublimes tant sur les avions que sur les personnages. Le scénario du tome 1 (qui peut se lire indépendamment des tomes 2 & 3) est excellent, plein de rebondissements, sans exagération inutile ce qui le rend plausible malgré ce décalage avec la réalité temporelle (l'action se passe à la veille de l'an 2000 et nous sommes en 2008 ). Le scénario des tomes 2 et 3 est plus orienté dans le métaphysique et la fin m'a peu convaincu. Mais il compense par la richesse des avions dernier crs (Super Hornet, F-22) voire même des prototypes à ailes renversés, la richesse des personnages, des bons rendus du porte-avions pris dans un tsunami, des beaux combats, de l'action etc. Une BD que j'ai plaisir à lire et à relire.

06/08/2008 (modifier)
Par pol
Note: 5/5
Couverture de la série Kenya
Kenya

Cette BD est en fin de compte très proche d'Aldébaran. On reconnait clairement le style de Léo, super pour les créatures et les paysages. Par contre, on dirait que c'est une constante pour lui de dessiner des héroïnes moches que tous les autres personnages trouvent super belles.... D'ailleurs miss Austin a des allures de Kim Keller dans certaines planches. L'histoire avance à un bon rythme, avec sa petite dose de suspense qui nous donne envie d'ouvrir le tome suivant dès qu'on en finit un. 04/08/2008 : Relecture de la série complète - La note passe de 4 à 5 Quel pied de relire la série d'une traite dans son intégralité ! La qualité est constante, les mystères terriblement prenants du début à la fin. Je sais que de nombreuses personnes n'ont pas aimé le dernier tome. Moi j'ai adoré les réponses qu'il apporte. En conclusion c'est du Léo pur jus. Un excellent divertissement, prenant, qu'on ne peut pas lâcher avant d'avoir fini la série. Ca vaut Aldébaran que je vais aller relire de ce pas...

15/11/2005 (MAJ le 04/08/2008) (modifier)
Par Djem
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Largo Winch
Largo Winch

Je ne connais rien de mieux dans le genre ! J'ai commencé par lire le tome premier (l'héritier") que l'on m'a offert il y a 5 ans, puis je me suis ruiné en achetant les autres tomes en moins d'un mois tellement j'ai été captivé. Je me réjouis à chaque fois de la sortie du prochain album et quand il sort je l'achète le jour J. J'ai fait des études en finance pourtant je trouve à chaque fois les scénarios incroyables surtout dans "OPA" et "Business Blues".

31/07/2008 (modifier)
Couverture de la série Gai-Luron
Gai-Luron

Que de souvenirs de bonne lecture avec Gai-Luron ! Gai-Luron, je l'ai découvert il y a longtemps, en même temps que la rubrique à brac et je dois dire que j'ai autant aimé. Pour apprécier, il faut adhérer à l'humour pince sans rire et au comique de répétition que sait si bien utiliser Gotlib. Le gag qui démarre une énième fois par une lettre de Jean-Pierre Liégeois ou nos deux feignasses de Gai-Luron et Jujube assis contre un mur conserve toujours son petit effet comique. Gai-Luron, c'est le anti-héros par excellence, paresseux, maladroit, rêveur, parfois goujat, mais tellement attachant. Gotlib maîtrise parfaitement les expressions faciales des personnages, accentuant le comique des situations présentées. Gai-Luron a aussi comme ami Jujube, un sacré clown lui aussi, fidèle en amitié et plus jovial que son acolyte. Le renard loin d'être rusé est parfait pour mettre en lumière le Gai-Luron, il lui vole même des fois la vedette. Avec ces deux compères, les gags fusent et on atteint des sommets de drôlerie dans le tome 5, où les deux se mettent à parodier et singer un peu tout et n'importe quoi. La richesse des cases s'amplifie avec les tribulations de la petite souris, pendant de la coccinelle de la rubrique à brac, jamais envahissante et toujours utilisée à bon escient. Belle-Lurette est également un autre personnage secondaire intéressant, mais le rythme s'essouffle dans les derniers volumes. Gotlib a, en somme, soigné un univers où le lecteur s'y sent aussi bien que dans un dessin animé du style Tex Avery. C'est cela la force de Gai-Luron, c'est du 5/5 sans problème, malgré des derniers tomes plus quelconques et qui peinent à se renouveler. Gotlib a arrêté finalement sa série à temps. La joie de relire quelques uns de ces meilleurs volumes reste pour moi intacte et justifie la note maximale.

29/07/2008 (modifier)
Par bab
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Maus
Maus

On m’a prêté cette bd il y 6 mois. Je l’ai laissée « mûrir » dans ma bibliothèque… Et puis il y a une semaine, pour finir la métaphore, je ne l’ai pas cueilli, mais elle m’est tombée dans les mains toute naturellement. A point. Ces bd dont on dit tellement de bien, elles font peur je trouve, car on se demande si, nous, on ne va pas être déçu. Un peu à l’instar d'Ex Abrupto (qui est resté elle aussi sur mon étagère à mûrir un moment), je ne me voyais pas plonger dedans à froid, sans un petit travail de préparation pour oublier (un peu) ce qui a été dit dessus, oublier ce : « Tu vas voir ! C’est absolument génial, il FAUT que tu la lises ! » du pote qui te l’a mise entre les mains. De "Maus", je ne connaissais que la teneur grossière de l’histoire (rien de bien léger dans le thème donc) et le dessin de la couverture (un peu surprenant. Rapport au thème). Bêtement, je m’attendais vaguement à un parallèle entre la Shoa et des animaux que l’on oppose souvent par nature. La métaphore s’arrête à opprimant-opprimés. Oubliez Tom et Jerry. Art Spiegelman réussit à merveille à livrer un récit à la hauteur de ses attentes (qu’il nous livre lors de ses mises en abîmes), et des miennes accessoirement. Son récit est d’une finesse remarquable, il réussit à nous faire vivre deux histoires que 50 ans séparent avec une justesse extraordinaire. La vie de ce fils qui veut tout savoir de la guerre vécue par ses parents pour en faire une bd, avec ses doutes d’artiste quand à la justesse et l’authenticité de son œuvre, ses problèmes de communication avec son père, couplée avec la vie de ce père pendant la guerre alternent avec une précision habile. Pour moi, un témoignage parfait des camps ramené au présent. Le graphisme employé souligne à la perfection la narration et la métaphore animalière utilisée colle parfaitement au récit. C’est fin, précis, mettant en avant les horreurs de cette guerre et des camps en ne tombant jamais dans le voyeurisme ou la démonstration gratuite. Les scènes de vie dans les camps d’Auswitch et de Dachau sont vraiment marquantes sans en faire de trop. Il y a des planches où je suis resté plusieurs minutes à cogiter devant, complètement happé par l’ambiance. Et à y réfléchir, là maintenant, je crois que le fil rouge de "Maus", c’est l’espoir. L’espoir d’un homme à survivre avec sa femme à la guerre sans se perdre en tant qu’homme, et l’espoir d’un fils à comprendre et communiquer enfin avec son père en narrant les fantômes de son passé.

28/07/2008 (modifier)
Par Duncan
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Le Marchand d'Idées
Le Marchand d'Idées

Pourchassé par les "Tuks", des tueurs extraterrestres, John Diller "agent des Maîtres du Temps" traverse l'espace-temps et saute d'univers en univers. La raison ? Sauver sa peau, bien sûr, mais aussi sauver la Terre menacée par une invasion intergalactique. "Le Marchand d'Idées" est ce que l'on appelle une "grande saga SF" en 4 Tomes ou bien en intégrale. Les auteurs polyvalents, Cossu et Berthet, ont tout deux fait scénario et dessin. La première fois que j'ai vu le tome 1 (en édition originale) dans une petite librairie d'occasion, je suis tombé amoureux du style des dessins. Malheureusement, je ne l'ai pas acheté car « coté » et trop coûteux pour un étudiant comme moi, mais j'ai commandé par la suite l'Intégrale. Waaaah ! Je l'adore cette série des années 80. Loin d’être dépassé, le scénario nous passionne du début à la fin, on plonge carrément dans l’atmosphère de ce monde merveilleux. C’est de la science-fiction prenante qui nous fait rêver. C’est plus adulte et original que du « Star Wars/Stargate » et bien meilleur que des séries actuelles comme Kookaburra par exemple. A lire absolument ce petit bijou de la SF.

28/07/2008 (modifier)
Par kalish
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Azrayen'
Azrayen'

Au commencement, je ne savais pas du tout à quoi m’attendre. Etant donné le scénariste, on pouvait s’attendre à une grosse documentation historique mais à part ça, on ne peut pas dire que le titre de la série nous mette sur la voie du sujet traité. En plus je suis du genre à rentrer direct dans le vif du sujet donc je me suis fait un plaisir de sauter la préface. J’ai donc été très surpris de voir que le récit se situait en Algérie pendant la guerre d’indépendance. Comme beaucoup le savent, cet horrible conflit est assez rarement abordé par ceux qui l’on fait, reconnue comme guerre depuis seulement 1999, c’est le côté obscur de notre histoire récente. Frank Giroud nous raconte ici une bête mission de recherche au beau milieu de la rigoureuse, inquiétante mais ô combien magnifique région de Kabylie. Cette mission est un prétexte pour nous laisser entrevoir les relations entre les algériens et les occupants, les différents points de vue et position politique des soldats. Et l’auteur le fait toujours sans aucun jugement, chacun est libre de se faire son idée sur tel ou tel personnages même si certains sont plus facile à haïr que d’autres. Bien sûr la violence est au rendez-vous, choquante mais attendue et inévitable quand on parle de ce sujet. Encore une fois, c’est un côté qu’il aborde avec une certaine sobriété. Le dessin et les couleurs de Lax, que je découvre ici, servent à merveille le scénario. Au début j’ai trouvé son trait trop fantaisiste par rapport à la gravité du sujet, cette impression s’estompe très rapidement et permet malgré tout de prendre une certaine distance. Quoi qu’il en soit, j’ai découvert là un grand artiste qui, même s’il n’évolue pas dans les eaux de mes lectures habituelles, m’a réellement donné envie de découvrir ses autres ouvrages. Donc jusqu’ici, j’ai trouvé ça bien fait, intéressant, émouvant aussi. Puis en guise d’épilogue, Frank Giroud nous explique la construction de ce récit sur la base des souvenirs de son père. Il ne fallait pas qu’il en dise plus pour me donner envie de la relire avec un nouveau sentiment beaucoup plus fort, celui que l’on éprouve lorsque l’on apprend le passé de quelqu’un et que l’on comprend mieux ses attitudes ou sa façon d’être en général. Merci donc à Frank et Michel Giroud pour m’avoir permis de retrouver et de comprendre un parent perdu depuis quelques temps qui, lui, a gardé ces durs souvenirs pour lui jusque dans la tombe. C’est vraiment un bel hommage à ceux qui, d’un côté comme de l’autre, ont subi ce triste passage de notre histoire.

28/07/2008 (modifier)
Par tolllo
Note: 5/5
Couverture de la série Murena
Murena

Sans doute la meilleurs BD découverte ces 12 derniers mois (avec les "Uchronies", ok rien à voir sinon la qualité de l’histoire). Pas besoin de redire tout ce qui a été dit plus bas, tout le monde a bien expliqué combien cette Bd était au point. Je ne reviendrai pas là dessus. Le truc que je veux dire par contre, qui sait peut-être que ca intéressera quelqu’un, c’est que moi j’ai eu un mal de chien à me mettre dans cette BD, mais que passé les trois quart de la première BD tout devient plus compréhensible. Alors à ceux qui n’ont lu que quelques pages et qui ont été rebutés et bien je dis persévérez, vous tenez dans les mains un truc vraiment exceptionnel. Scénario (coefficient 2) : 19/20 Dessin : 19.5/20 Univers, atmosphère : 18/20 Développements et psychologie des personnages : 19.5/20 (19/20)

27/07/2008 (MAJ le 27/07/2008) (modifier)
Couverture de la série Gaston Lagaffe
Gaston Lagaffe

Rien que le titre de la BD suffit ! C'est impossible de passer à côté de ce trésor de gags délirants et d'inventions loufoques géniales (gaffophones..). Je les ai tous et je ne me lasse pas de les relire ! Toutes les possibilités pour ne pas travailler au bureau y sont décrites, c'est une vraie mine d'or ! Que de souvenirs en se rappelant les différents personnages : - m'oiselle Jeanne, amoureuse de Gaston et timide - Fantasio et Prunelle, responsables de Gaston, toujours à lui demander de traiter le courrier en retard - Boulier, le strict trésorier - De Mesmaeker, homme d'affaire venant signer un contrat qui ne sera jamais signé malgré de très nombreuses tentatives ! - Longtarin, l'agent de police dont Gaston est la victime préférée et réciproquement ! - Jules de chez Smith en face, partenaire de jeu de Gaston Sans oublier le chat ou la mouette rieuse !! Bref, une richesse phénoménale de situations et de gags qui resteront à jamais gravées dans ma mémoire... la meilleure série BD.

27/07/2008 (modifier)