Déjà pour tout vous dire, c’est mon premier « comics » et bien oui je ne lis quasiment que du franco-belge et c’est le genre « zombies » qui n’est pas très bien représenté dans le monde de la bd, et les nombreux avis positifs sur ce site qui m’ont décidé.
Bon allez, je lis quelques pages et là, impeccable, les dessins sont très bons, l’histoire est très bien rythmée, les personnages sont nombreux et intéressants, on est loin des caricatures et des histoires où il n’y a que de l’action, des balles qui sifflent et de l’hémoglobine partout (mais il y en a quand même, c’est jusque qu’il y en a au bon moment et c’est d’autant plus fort ! ).
Donc je suis un idiot de m’être presque arrêté à la couverture, au format et au contenu inconnu et je suis bien content d’avoir découvert ce petit trésor.
Deuxième découverte, c’est super bien rythmé, il ne doit pas y avoir énormément de pages dans l’édition originale ; du coup dans le recueil il se passe toujours quelque chose rapidement, il n'y a pas de temps mort, on ne s’enlise pas dans l’histoire, on passe rapidement à quelque chose d’autre et ça c’est encore un bon point.
Les bémols ?
Les dessins à partir du deuxième tome : vraiment moins bons, moins expressifs, moins vivants (pour ceux qui le sont toujours, hein, les morts c’est normal qu’ils aient l’air mort !).
Notons une traduction très « homogène », tout le monde cause pareil, dommage, et il y a même quelques expressions désastreuses, mais cela ne dure pas très longtemps.
Mais le tout reste est vraiment excellent et tous ceux qui hésitent à sauter le pas et bien allez-y, vous ne serez pas déçus, ne vous laissez pas rebuter comme moi par des détails.
(18/20)
Non il faut dire ce qui est, Largo est Culte.
Bon d’accore du tome 9 au 14 c’est moins bien mais les 8 premiers c’est que du bonheur …
Il y a 10 ans on n’avait rien comme ça et Largo a donné beaucoup d’idées à beaucoup de monde. Alors oui à une époque le livre le plus vendu était une bd : Largo Winch, et cela intéressait (et intéresse encore ?) le grand public. Et bien moi je dis tant mieux.
Un vrai héros charismatique, une intrigue très intelligente (certains diront trop compliquée), des personnages secondaires intéressants, bref une BD vraiment bien remplie, on en a pour son argent.
Et que dire des dessins, beaux, fluides, très intelligents et compréhensifs, contrairement à beaucoup de BD ou on n’arrive pas à suivre (hein ? qui poursuit qui ? dans quelle voiture il est le héros ?). Là on comprend tout de suite.
Les 2 derniers (le 15 et 16) renoue avec les 8 premiers et malheureusement largo y reste infaillible.
Aie aie aie cela sent la fin ? Déjà Van Hamme a arrêté Thorgal et XIII alors si il arrête Largo il ne nous restera plus que Lady S.
Enfin si il arrête on aura une bonne fin et pas « à rallonge » comme dans XIII.
(17/20)
Ah Thorgal, LA bd qui ma fait aimé la bd.
Les 18 premières BD sont vraiment exceptionnelles, après de la 19 à la 22 c’est encore très très bon, ensuite c’est moins bien (surtout le tome 26 qui est vraiment mauvais et je suis pourtant un fan inconditionnel). Après ces petits passages à vide le 30eme épisode est une très bonne surprise qui n’augure que du bon ! !
Pour ceux qui désirent commencer la série mais qui ne veulent pas lire 5 BD (du tome 9 au tome 13, le cycle de Qâ, le plus intéressant et le plus aboutie), il y a un tome qui résume pas mal l’esprits de la bd, que l’on peut lire indépendamment des autres et qui est très bon, c’est le tome 15, « le maître des montagnes », avec ça vous pourrez vous faire votre avis
(21/20) mais bon je ne suis pas très objectif.
Après lecture du premier Hard Book en VO soit les deux premiers recueils de l'édition française, je peux enfin me prononcer sur le phénomène Walking Dead et affirmer sans fards que nous tenons un fleuron du genre dans ce domaine bien précis qu'est le Survival Horror, thème habituellement réservé aux films et aux jeux vidéo.
Le postulat de départ est connu de tous, Rick, un simple représentant de la loi dans un état d'Amérique plonge dans un profond coma suite à une blessure par balle... Se réveillant seul dans son lit d'hôpital après quelques semaines, ce qui l'attend va dépasser tous ses cauchemars les plus sombres... La terre est devenue un cimetière à ciel ouvert, régurgitant ses morts par milliers, le monde tel qu'il existait n'existe dorénavant plus et tout n'est plus que chaos et désolation... Pire, les morts se mouvent sur terre, privés de leur conscience et nantis d'un instinct cannibale...
Rick n'a d'autre choix que de survivre, retrouver sa famille éparpillée et ... survivre dans un monde où toutes les lois sont abolies, où la loi du talion retrouve ses marques mais Rick est simplement humain et n'a d'autre choix que de subir ou se battre afin de retrouver un semblant d'harmonie et de vie tout simplement...
Voilà tout ce que The Walking Dead raconte, une vie modifiée par des évènements surnaturels qui met en exsangue tout ce qu'il peut y avoir de bon ou de mauvais en l'homme...
Robert Kirkman se veut le scientifique qui jette en pâture ses créatures de papier dans un environnement hostile et se contente d'observer leurs réactions, plus qu'un récit d'horreur c'est un conte sur les rapports humains qu'il nous offre, tel un laboratoire de vivisection. Bien plus fort et sincère qu'une émission de téléréalité, The Walking Dead est une oeuvre sombre, dépressive et terriblement humaine.
Pour desservir ses propos, le noir et blanc est de mise. Cette couleur a pour effet de déshumaniser davantage et de crédibiliser les actions, point de couleurs criardes, décors vides pour mieux se reporter sur les êtres vivants, ici point de superhéros, il ne s'agit pas d'un Comics ordinaire où des êtres fantastiques se mettent sur la tronche, il s'agit de personnages communs tout ce qu'il y a de plus ordinaire apprenant à vivre dans un monde où tout espoir est annihilé par avance...
Ce qu'il y a de savoureux c'est que les séquences de calme avant la tempête sont parfaitement calibrées, laissant grande place aux dialogues tout comme aux cases vides faisant office de réflexion pour le lecteur...
A ce titre la page complète 24 où Rick revient mettre un terme à la non vie du zombie cycliste se passe de tout commentaire et de dialogue, il s'agit d'une poésie morbide laissant grande place à la sensibilité du lecteur, des passages intelligents comme celui ci, the Walking Dead en fourmille comme des passages plus dynamiques où les morts vivants attaquent et déstabilisent le groupe de survivants, relançant l'intérêt et l'histoire jusqu'à la Terre Promise mais de quoi le lendemain sera t-il fait ?
Ainsi au gré des vagues et des enjeux, le récit se tisse prenant le temps de développer les personnages et de s'y attacher, une force que seul le long terme sur une série peut permettre et puisque que Kirkman a longuement défendu la frustration occasionnée suite à la fin des films de Romero, "que se passe t-il après le mot End, que deviennent les personnages ?" on peut s'attendre à une oeuvre de longue haleine justifiée par le devenir des protagonistes dans un monde en péril...
C'est très fort, très déprimant et en même temps très réussi car adulte et terriblement humain...
Le seul regret procuré est que je préférais nettement les dessins de Tony Moore à ceux de Charlie Adlard prenant le relais définitivement dès le second chapitre mais le tout reste de très grande qualité et l'intérêt est ailleurs...
Définitivement conseillé pour tout amateur de récits gore mais aussi et surtout d'études comportementales... The Walking Dead est une oeuvre nécessaire et importante parce que tout simplement universelle.
Une BD passionnante, avec un vocabulaire très riche (prévoir le dico !), des joutes verbales par alexandrins, des chamailleries, des personnages-animaux avec un sens de l'honneur, chevaleresques, attachants, une histoire de trésor et voila une très bonne BD !
Une question toutefois dont on attend la réponse avec impatience : que faisait donc Eusèbe dans les galères ??
Beaucoup de commentaires déjà écrits ! L’essentiel a été dit, en résumé pour moi c'est une très très bonne BD dont j'attends la fin avec impatience !
Les personnages sont attachants, l'ambiance de la série est drôle avec quelques passages oniriques mémorables ; plusieurs histoires qui s'entrecroisent dans un univers loufoque ! Et tout au long de la BD plein de clins d'oeil aux autres BD (De Cape et de Crocs, Les Schtroumpfs..) dont le jeu consiste à les trouver !
On en redemande !
"Rubrique-à-Brac" est le genre de BD d'humour que j'adore : pas vulgaire, fin, hilarant, une multiplicité de gags en une seule case et des textes tout aussi drôles que les dessins.
La coccinelle, le professeur Burp, le commissaire Bougret, Isaac Newton... beaucoup de personnages restent en mémoire, on ne les oublie pas et on lit et relit avec un immense plaisir ces gags désopilants à hurler.
C'est là aussi qu'on s'aperçoit que Gotlib a énormément apporté à la bande dessinée. Dans le style, il fait partie des plus grands, et je n'ai pas trouvé mieux que la RAB et Les Dingodossiers réalisés avec Goscinny.
Même venant d'Alain Ayroles, je n'attendais pas grand chose du scénario de cette BD. Mais il faut décidément le dire, le scénariste de De Cape et de Crocs et de Garulfo est vraiment formidable. Il a réussi à transformer un album unique de 56 pages à l'histoire bornée par les règles bien précises de la collection "Sept..." en un récit dense, long à lire, original, drôle, attachant et doté de très bons personnages.
Le dessin de Luigi Critone n'est pas très marquant mais il est joli. Les visages des personnages sont ce qui m'a le plus plu dans ce graphisme : ils ont des bouilles qui correspondent parfaitement à leurs caractères et à ce qu'ils représentent. Les couleurs aussi sont bonnes mais je les ai trouvées parfois un peu froides.
Ce que j'ai retenu surtout de ma lecture, c'est un vrai plaisir.
La représentation des 7 pêchés capitaux en chacun de ces 7 moines est très réussie et elle m'a plu par son mélange de finesse et de simplicité caricaturale. Du coup, les personnages interagissent d'excellente manière entre eux.
Le récit ensuite est dense et très agréable. Il est parsemé d'humour qui m'a parfois vraiment fait éclater de rire.
On s'attache vraiment très vite à ces 7 héros et à leur intrigue au pays des vikings.
C'est drôle, joli, prenant et très plaisant. C'est admirable de voir un aussi bon récit tenir en un one-shot de 56 pages là où d'autres l'auraient dilué en plusieurs tomes.
Une très bonne BD !
Très bonne série, le scénario est riche et dense, il est suffisamment original pour que l'on s'y intéresse. Le dessin est de bonne facture. Après la lecture des 2 premiers tomes, je ne trouve rien à redire. J'attends la suite pour affiner ma note et j'espère que l'on ne s'oriente pas sur une série à rallonge. A suivre de près.
Après la lecture des tomes 3 et 4 : j'attend avec impatience le dernier tome. A acheter les yeux fermés. je ferai bientôt un avis récapitulatif à la sortie du T5.
20/07/08 : après la lecture du tome 5.
Cette série fait partie des références de la BD SF.
Le scénario est relativement complexe et demande une lecture calme même si l'on a tendance à vouloir dévorer les tomes tant c'est captivant.
Le dessin est de très haut niveau et même excellent dans le dernier tome. J'ai été bluffé sur ce point !!!
Je passe la note à 5 sans hésitation.
Je suis un très grand collectionneur de Bob et Bobette et je suis un amoureux fou de cette bande dessinée, j’ai lu et relu tous les albums et je possède beaucoup de produits dérivés.
Je suis plus un amoureux de l’oeuvre de Vandersteen que d’Hergé et de son Tintin.
J’espère que cette série ne s’arrête pas parce que je les adore eux, ainsi que eux quand ils étaient petit (nouvelle collection pti's bob et bobette). Je possède +- 350 livres et j’en suis très fière.
Bravo au regretté Vandersteen et bonne continuation à son équipe.
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Walking Dead
Déjà pour tout vous dire, c’est mon premier « comics » et bien oui je ne lis quasiment que du franco-belge et c’est le genre « zombies » qui n’est pas très bien représenté dans le monde de la bd, et les nombreux avis positifs sur ce site qui m’ont décidé. Bon allez, je lis quelques pages et là, impeccable, les dessins sont très bons, l’histoire est très bien rythmée, les personnages sont nombreux et intéressants, on est loin des caricatures et des histoires où il n’y a que de l’action, des balles qui sifflent et de l’hémoglobine partout (mais il y en a quand même, c’est jusque qu’il y en a au bon moment et c’est d’autant plus fort ! ). Donc je suis un idiot de m’être presque arrêté à la couverture, au format et au contenu inconnu et je suis bien content d’avoir découvert ce petit trésor. Deuxième découverte, c’est super bien rythmé, il ne doit pas y avoir énormément de pages dans l’édition originale ; du coup dans le recueil il se passe toujours quelque chose rapidement, il n'y a pas de temps mort, on ne s’enlise pas dans l’histoire, on passe rapidement à quelque chose d’autre et ça c’est encore un bon point. Les bémols ? Les dessins à partir du deuxième tome : vraiment moins bons, moins expressifs, moins vivants (pour ceux qui le sont toujours, hein, les morts c’est normal qu’ils aient l’air mort !). Notons une traduction très « homogène », tout le monde cause pareil, dommage, et il y a même quelques expressions désastreuses, mais cela ne dure pas très longtemps. Mais le tout reste est vraiment excellent et tous ceux qui hésitent à sauter le pas et bien allez-y, vous ne serez pas déçus, ne vous laissez pas rebuter comme moi par des détails. (18/20)
Largo Winch
Non il faut dire ce qui est, Largo est Culte. Bon d’accore du tome 9 au 14 c’est moins bien mais les 8 premiers c’est que du bonheur … Il y a 10 ans on n’avait rien comme ça et Largo a donné beaucoup d’idées à beaucoup de monde. Alors oui à une époque le livre le plus vendu était une bd : Largo Winch, et cela intéressait (et intéresse encore ?) le grand public. Et bien moi je dis tant mieux. Un vrai héros charismatique, une intrigue très intelligente (certains diront trop compliquée), des personnages secondaires intéressants, bref une BD vraiment bien remplie, on en a pour son argent. Et que dire des dessins, beaux, fluides, très intelligents et compréhensifs, contrairement à beaucoup de BD ou on n’arrive pas à suivre (hein ? qui poursuit qui ? dans quelle voiture il est le héros ?). Là on comprend tout de suite. Les 2 derniers (le 15 et 16) renoue avec les 8 premiers et malheureusement largo y reste infaillible. Aie aie aie cela sent la fin ? Déjà Van Hamme a arrêté Thorgal et XIII alors si il arrête Largo il ne nous restera plus que Lady S. Enfin si il arrête on aura une bonne fin et pas « à rallonge » comme dans XIII. (17/20)
Thorgal
Ah Thorgal, LA bd qui ma fait aimé la bd. Les 18 premières BD sont vraiment exceptionnelles, après de la 19 à la 22 c’est encore très très bon, ensuite c’est moins bien (surtout le tome 26 qui est vraiment mauvais et je suis pourtant un fan inconditionnel). Après ces petits passages à vide le 30eme épisode est une très bonne surprise qui n’augure que du bon ! ! Pour ceux qui désirent commencer la série mais qui ne veulent pas lire 5 BD (du tome 9 au tome 13, le cycle de Qâ, le plus intéressant et le plus aboutie), il y a un tome qui résume pas mal l’esprits de la bd, que l’on peut lire indépendamment des autres et qui est très bon, c’est le tome 15, « le maître des montagnes », avec ça vous pourrez vous faire votre avis (21/20) mais bon je ne suis pas très objectif.
Walking Dead
Après lecture du premier Hard Book en VO soit les deux premiers recueils de l'édition française, je peux enfin me prononcer sur le phénomène Walking Dead et affirmer sans fards que nous tenons un fleuron du genre dans ce domaine bien précis qu'est le Survival Horror, thème habituellement réservé aux films et aux jeux vidéo. Le postulat de départ est connu de tous, Rick, un simple représentant de la loi dans un état d'Amérique plonge dans un profond coma suite à une blessure par balle... Se réveillant seul dans son lit d'hôpital après quelques semaines, ce qui l'attend va dépasser tous ses cauchemars les plus sombres... La terre est devenue un cimetière à ciel ouvert, régurgitant ses morts par milliers, le monde tel qu'il existait n'existe dorénavant plus et tout n'est plus que chaos et désolation... Pire, les morts se mouvent sur terre, privés de leur conscience et nantis d'un instinct cannibale... Rick n'a d'autre choix que de survivre, retrouver sa famille éparpillée et ... survivre dans un monde où toutes les lois sont abolies, où la loi du talion retrouve ses marques mais Rick est simplement humain et n'a d'autre choix que de subir ou se battre afin de retrouver un semblant d'harmonie et de vie tout simplement... Voilà tout ce que The Walking Dead raconte, une vie modifiée par des évènements surnaturels qui met en exsangue tout ce qu'il peut y avoir de bon ou de mauvais en l'homme... Robert Kirkman se veut le scientifique qui jette en pâture ses créatures de papier dans un environnement hostile et se contente d'observer leurs réactions, plus qu'un récit d'horreur c'est un conte sur les rapports humains qu'il nous offre, tel un laboratoire de vivisection. Bien plus fort et sincère qu'une émission de téléréalité, The Walking Dead est une oeuvre sombre, dépressive et terriblement humaine. Pour desservir ses propos, le noir et blanc est de mise. Cette couleur a pour effet de déshumaniser davantage et de crédibiliser les actions, point de couleurs criardes, décors vides pour mieux se reporter sur les êtres vivants, ici point de superhéros, il ne s'agit pas d'un Comics ordinaire où des êtres fantastiques se mettent sur la tronche, il s'agit de personnages communs tout ce qu'il y a de plus ordinaire apprenant à vivre dans un monde où tout espoir est annihilé par avance... Ce qu'il y a de savoureux c'est que les séquences de calme avant la tempête sont parfaitement calibrées, laissant grande place aux dialogues tout comme aux cases vides faisant office de réflexion pour le lecteur... A ce titre la page complète 24 où Rick revient mettre un terme à la non vie du zombie cycliste se passe de tout commentaire et de dialogue, il s'agit d'une poésie morbide laissant grande place à la sensibilité du lecteur, des passages intelligents comme celui ci, the Walking Dead en fourmille comme des passages plus dynamiques où les morts vivants attaquent et déstabilisent le groupe de survivants, relançant l'intérêt et l'histoire jusqu'à la Terre Promise mais de quoi le lendemain sera t-il fait ? Ainsi au gré des vagues et des enjeux, le récit se tisse prenant le temps de développer les personnages et de s'y attacher, une force que seul le long terme sur une série peut permettre et puisque que Kirkman a longuement défendu la frustration occasionnée suite à la fin des films de Romero, "que se passe t-il après le mot End, que deviennent les personnages ?" on peut s'attendre à une oeuvre de longue haleine justifiée par le devenir des protagonistes dans un monde en péril... C'est très fort, très déprimant et en même temps très réussi car adulte et terriblement humain... Le seul regret procuré est que je préférais nettement les dessins de Tony Moore à ceux de Charlie Adlard prenant le relais définitivement dès le second chapitre mais le tout reste de très grande qualité et l'intérêt est ailleurs... Définitivement conseillé pour tout amateur de récits gore mais aussi et surtout d'études comportementales... The Walking Dead est une oeuvre nécessaire et importante parce que tout simplement universelle.
De Cape et de Crocs
Une BD passionnante, avec un vocabulaire très riche (prévoir le dico !), des joutes verbales par alexandrins, des chamailleries, des personnages-animaux avec un sens de l'honneur, chevaleresques, attachants, une histoire de trésor et voila une très bonne BD ! Une question toutefois dont on attend la réponse avec impatience : que faisait donc Eusèbe dans les galères ??
La Nef des fous
Beaucoup de commentaires déjà écrits ! L’essentiel a été dit, en résumé pour moi c'est une très très bonne BD dont j'attends la fin avec impatience ! Les personnages sont attachants, l'ambiance de la série est drôle avec quelques passages oniriques mémorables ; plusieurs histoires qui s'entrecroisent dans un univers loufoque ! Et tout au long de la BD plein de clins d'oeil aux autres BD (De Cape et de Crocs, Les Schtroumpfs..) dont le jeu consiste à les trouver ! On en redemande !
Rubrique-à-Brac
"Rubrique-à-Brac" est le genre de BD d'humour que j'adore : pas vulgaire, fin, hilarant, une multiplicité de gags en une seule case et des textes tout aussi drôles que les dessins. La coccinelle, le professeur Burp, le commissaire Bougret, Isaac Newton... beaucoup de personnages restent en mémoire, on ne les oublie pas et on lit et relit avec un immense plaisir ces gags désopilants à hurler. C'est là aussi qu'on s'aperçoit que Gotlib a énormément apporté à la bande dessinée. Dans le style, il fait partie des plus grands, et je n'ai pas trouvé mieux que la RAB et Les Dingodossiers réalisés avec Goscinny.
Sept Missionnaires
Même venant d'Alain Ayroles, je n'attendais pas grand chose du scénario de cette BD. Mais il faut décidément le dire, le scénariste de De Cape et de Crocs et de Garulfo est vraiment formidable. Il a réussi à transformer un album unique de 56 pages à l'histoire bornée par les règles bien précises de la collection "Sept..." en un récit dense, long à lire, original, drôle, attachant et doté de très bons personnages. Le dessin de Luigi Critone n'est pas très marquant mais il est joli. Les visages des personnages sont ce qui m'a le plus plu dans ce graphisme : ils ont des bouilles qui correspondent parfaitement à leurs caractères et à ce qu'ils représentent. Les couleurs aussi sont bonnes mais je les ai trouvées parfois un peu froides. Ce que j'ai retenu surtout de ma lecture, c'est un vrai plaisir. La représentation des 7 pêchés capitaux en chacun de ces 7 moines est très réussie et elle m'a plu par son mélange de finesse et de simplicité caricaturale. Du coup, les personnages interagissent d'excellente manière entre eux. Le récit ensuite est dense et très agréable. Il est parsemé d'humour qui m'a parfois vraiment fait éclater de rire. On s'attache vraiment très vite à ces 7 héros et à leur intrigue au pays des vikings. C'est drôle, joli, prenant et très plaisant. C'est admirable de voir un aussi bon récit tenir en un one-shot de 56 pages là où d'autres l'auraient dilué en plusieurs tomes. Une très bonne BD !
Acriboréa
Très bonne série, le scénario est riche et dense, il est suffisamment original pour que l'on s'y intéresse. Le dessin est de bonne facture. Après la lecture des 2 premiers tomes, je ne trouve rien à redire. J'attends la suite pour affiner ma note et j'espère que l'on ne s'oriente pas sur une série à rallonge. A suivre de près. Après la lecture des tomes 3 et 4 : j'attend avec impatience le dernier tome. A acheter les yeux fermés. je ferai bientôt un avis récapitulatif à la sortie du T5. 20/07/08 : après la lecture du tome 5. Cette série fait partie des références de la BD SF. Le scénario est relativement complexe et demande une lecture calme même si l'on a tendance à vouloir dévorer les tomes tant c'est captivant. Le dessin est de très haut niveau et même excellent dans le dernier tome. J'ai été bluffé sur ce point !!! Je passe la note à 5 sans hésitation.
Bob et Bobette
Je suis un très grand collectionneur de Bob et Bobette et je suis un amoureux fou de cette bande dessinée, j’ai lu et relu tous les albums et je possède beaucoup de produits dérivés. Je suis plus un amoureux de l’oeuvre de Vandersteen que d’Hergé et de son Tintin. J’espère que cette série ne s’arrête pas parce que je les adore eux, ainsi que eux quand ils étaient petit (nouvelle collection pti's bob et bobette). Je possède +- 350 livres et j’en suis très fière. Bravo au regretté Vandersteen et bonne continuation à son équipe.