Je parlerai peu ici du scénario car c'est un peu tôt, il est classique et emprunte des voies déjà utilisées dans d'autres bd ou au ciné. Ce n'est pas une critique négative, les personnages sont bien définis et cette bd se lit avec un réel plaisir.
Je suis par contre bluffé par la maturité du dessinateur, beaucoup y voient une influence de Mathieu Lauffray, moi j'y vois plus Benoit Springer mais bon ça prouve le bon niveau de Thimothée Montaigne. Les couleurs sont agréables et en adéquation avec le type de récit. Vraiment une bd à conseiller !
Sans l’avis de Jejet, je serai certainement passé à côté de cette bd d’une qualité rare.
Cet album était assurément un ovni pour l’époque et reste aujourd’hui encore d’une incroyable originalité. Makyo y conte le récit d’un ado emprisonné dans un livre qui ne trouvera son salut qu’en la personne du Roi Rodonnal.
On est véritablement happé par l’histoire qui tient ses promesses jusqu’à la fin. Ce récit intelligemment construit est d’une grande richesse. Ce monde de fantasy peuplé d’une faune variée m’a fait penser aux films « l’histoire sans fin » ou encore « Labyrinthe » de la même décennie pour ce qui est de l’ambiance générale. Le dessin fait effectivement « old school » mais il se révèle efficace. Il y a des planches magistrales fourmillant de détails. Les couleurs sont quant à elles un peu dépassées mais cela ajoute un charme supplémentaire à cette bd.
Un album de grande qualité, tant graphique que narrative. A découvrir !
Critique postée après la lecture des 32 premiers épisodes en VO (soit à peu près les 6 ou 7 premiers recueils en VF).
Que dire ? sinon tout simplement excellent ! Comme le scénariste, j'ai toujours été frustré par les films de zombie car ils s'arrêtaient trop vite et que l'on aurait voulu que cela continue pendant des heures. Avec Walking Dead, c'est chose faite.
Le scénario est tout simplement excellent, on est tenu en haleine de bout en bout.
Le dessin en noir et blanc, bien que rien d'extraordinaire, accompagne à merveille l'histoire.
A lire d'urgence ...
Une série très agréable à lire. Les ambiances sonnent toujours juste, de même que les caractères des différents personnages que Théodore rencontre.
Le dessin évolue rapidement et passe d'un trait parfois un peu trop simpliste, mais fort agréable à l'oeil à une excellente ligne claire avec de belles couleurs dès le 3ème opus.
Théodore Poussin est d'abord, plus un témoin de son époque qu'un véritable héros. Emporté par l'aventure plus qu'il ne la maîtrise et guidé par le très mystérieux M. Novembre, excellent personnage au demeurant. Puis, toujours avec le 3ème tome, il devient un véritable aventurier. Il parait plus robuste qu'auparavant, de caractère comme de physique. Il ne paye pas de mine mais reste toujours très déterminé et ne semble craindre personne. Il ne perd presque jamais son sang froid et ne s'étonne de pas grand chose.
Il en ressort des ambiances qui m'on fait penser par moments à Corto Maltèse ou à Lord Jim, de Joseph Conrad.
L'ambiance "colonies du début du siècle" dans le sud est asiatique est parfaitement rendue. Colonies, piraterie, bateaux à voile,....
C'est donc avec le 3ème tome et le coup de pouce de Yann au scénario, que la série décolle. C'est l'aventure avec un grand A.
Les scénarios sont vraiment bien menés, plus complexes, avec de nombreux personnages, ni tout blancs ni tout noirs, qui se croisent, se soutiennent ou s'affrontent. La description de leurs caractères et de leurs relations est menée avec grande virtuosité par l'auteur, sans jamais aucune lourdeur.
Et au milieu de ces aventures exotiques, il y a 2 albums se déroulant à Dunkerque qui prouvent le grand talent de Legall dans le rendu d'ambiances bien différentes. Avec mention spéciale pour "La vallée des roses" qui dans ce domaine est un vrai chef-d'oeuvre, plein de nostalgie.
Après avoir attendu des semaines et des semaines, je suis enfin arrivé à avoir la fameuse saison 8 de Buffy, le dessin est digne d'un comics ordinaire, cependant certaines images sont très bien dessinées.
En ce qui concerne l' histoire, on perd un peu le côté "cheap" de la série néanmoins il fallait s'y attendre, le caractère des personnages est respecté, on retrouve enfin notre célèbre tueuse de vampire et rien que pour ça, ça vaut le coup.
Il existe des mangas intelligents. C'est ce que je viens de découvrir en lisant cette oeuvre où l'écologie tient une place importante. L'idée de départ est réellement passionnante car c'est un thème rarement abordé dans la bande dessinée.
On démarre la série sur une décision politique prise par la plus haute instance du Japon en conseil des ministres pour se retrouver au milieu d'un lycée agricole déconsidéré.C'est bien de l'agriculture qui se meurt dont il s'agit. Ce sujet ne serait pas propre au pays du soleil levant car il trouve également des consonances particulières dans nos propres régions.
La mission du héros est de relancer l'agriculture auprès de personnes qui ont perdu la foi en la terre. C'est très poignant par moment. La naïveté du propos du héros pourrait prêter à sourire mais son volontarisme me plaît énormément. On prend conscience avec ce citadin fonctionnaire tout juste débarqué des mécanismes qui gèrent l'agriculture et des difficultés rencontrées par les cultivateurs. Changer les choses en commençant à la base : tout un programme!
Pour ne rien gâcher, nous avons une narration dynamique de pair avec un dessin très raffiné. C'est une série qui a été cultivé avec amour et passion. Il y a un souci du détail et de coller à la réalité tout à fait remarquable. Ainsi, on en apprend beaucoup sur les légumes que l'on consomme par exemple. Seulement 3 tomes pour un manga hors du commun que je vous recommande chaleureusement! Cela ne sera pas la ruine pour une très belle chronique sociale!
Note Dessin: 4.25/5 - Note Scénario: 4.25/5 - Note Globale: 4.25/5
J’adore cette série car l'auteur arrive à maintenir le suspense jusqu'au dernier tome. Il y a de l'action et des rebondissements, des secrets sont dévoilés au fur et à mesure de l'histoire. Je vous conseille cette série extraordinaire. VIVE S.D.K !
Pourquoi ai-je mis si longtemps pour réaliser cette chronique alors que je suivais cette série depuis la parution du premier tome ? Tout simplement parce que « Le photographe » est une des séries qui m’a le plus touché et parce qu’il me manquait des mots pour exprimer mon ressenti.
« Le photographe » est le récit de Didier Lefèvre lors de son périple en Afghanistan en compagnie d’une équipe de médecins sans frontière lors de l’occupation russe à la fin des années 80.
De ce séjour, Didier Lefèvre va -comme le titre l’indique- y ramener des photos, il va surtout y revenir la mémoire chargée de souvenirs d’un peuple meurtri mais terriblement attachant et d’un groupe soudé de médecins dont la préoccupation principal est de soigner les blessés de cette guerre quelle que soit la cause.
J’ignore comment Emmanuel Guibert a rencontré Didier Lefèvre (décédé il y a peu…) comme je ne sais pas comment Emmanuel Guibert a fait connaissance avec Alan Imgram Cope (pour ensuite dessiner « La guerre d’Alan »), toujours est-il que je bénis cet auteur pour nous avoir réalisé des séries riches en émotions, hautement intéressantes et très humaines !
« Le photographe » comporte des scènes franchement inoubliables et forts en témoignage : le passage des cols, l’accueil des afghans, la solidarité entre médecins, les moments de tension lorsque les hélicoptères soviétiques passaient par-dessus leurs têtes, les opérations chirurgicales pratiquées dans des conditions épouvantables, la reconnaissance de ceux qui ont été guéris envers les médecins, la dureté des chefs de clans… et j’en passe ! Personnellement, je ne vois pas trop comment on peut ressortir de cette lecture sans avoir été touché par au minimum trois passages !
Rares sont les bds qui m’ont fait partager avec efficacité les émotions du personnage principal, « Le photographe » fait partie de ce genre de bd où j’ai rigolé, ressenti de la peine, découvert des choses, réfléchi… aux péripéties de l’auteur.
Graphiquement, « Le photographe » est assez spécial à contempler puisque des photos en noir et blanc se mêlent au dessin. J’ai trouvé cet essai très convaincant car la présence de ces images apporte une touche d’authenticité bienvenue aux péripéties de Didier Lefèvre. Quant au coup de crayon proprement dit d’Emmanuel Guibert, au premier abord simpliste, il permet de se focaliser sur les personnages et l’essentiel : du grand art !
Bon, finalement, je ne vais pas résumer tout ce que je viens d’écrire, sachiez tout simplement que cette bd m’est apparue inoubliable, incontournable ! Merci mille fois aux auteurs de nous avoir fait partager ce témoignage !
Inoubliable vous dis-je !
"Mahoromatic", la référence du Shônen au Japon débarque enfin en France, 8 ans après sa parution au soleil levant. Une œuvre souvent citée en référence dans d'autres manga, voire plagiée. En bref une œuvre culte au pays du soleil levant.
Et c'est logique car ce manga est vraiment génial. Drôle, touchant, amusant, distrayant, "Mahoromatic" c'est tout ça tour à tour, c'est une œuvre qui possède un équilibre entre action, fan service, amitié, romantisme et humour très réussie et difficile à décrire. Les personnages (surtout Mahoro et la prof nymphomane) sont vraiment attachants et drôles. On dévore ce manga avec beaucoup de plaisir et les derniers chapitres offrent un dénouement très bien construit, très prenant et très agréable à lire... Difficile de décrocher des 2 derniers tomes ;).
Bien sûr c'est un shônen : il y a du fan service, il y a un nabot banal au centre de l'histoire et les graphismes, bien que réussis (surtout dans le découpage), sont d'une veine classique (manque parfois de décors, déformations...).
Le premier manga de cette série comprend le DVD du premier épisode de la 1ère série animée (une suite est en cours je crois). Même si l'anime est intéressant, privilégiez le manga, ne serait-ce que du fait de l'absence de fin dans l'anime...
Et si vous croisez la réplique "c'est pas bien d'être coquin" dans un shônen, sachez qu'il s'agit d'un clin d'œil à cette série car Mahoro est contre le ecchi (!) (comprenez Hentaï soft).
Si vous aimez les shônen du type Love Hina, Bleu indigo, Avec Karine... N'hésitez pas !
Sans doute le meilleur manga de sport. À la différence d'autres mangas (Dragon Ball, Naruto...) Slam Dunk captive du début à la fin.
Pour les non "basketteux" ce manga les transforme en passionnés tandis que pour les fans du sport cela renforce encore leur amour pour le basket ! Je fais moi même du basket et dans l'équipe on adore tous Hanamichi, Rukawa, Papy et tous les autres.
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Le Cinquième évangile
Je parlerai peu ici du scénario car c'est un peu tôt, il est classique et emprunte des voies déjà utilisées dans d'autres bd ou au ciné. Ce n'est pas une critique négative, les personnages sont bien définis et cette bd se lit avec un réel plaisir. Je suis par contre bluffé par la maturité du dessinateur, beaucoup y voient une influence de Mathieu Lauffray, moi j'y vois plus Benoit Springer mais bon ça prouve le bon niveau de Thimothée Montaigne. Les couleurs sont agréables et en adéquation avec le type de récit. Vraiment une bd à conseiller !
Le Roi Rodonnal
Sans l’avis de Jejet, je serai certainement passé à côté de cette bd d’une qualité rare. Cet album était assurément un ovni pour l’époque et reste aujourd’hui encore d’une incroyable originalité. Makyo y conte le récit d’un ado emprisonné dans un livre qui ne trouvera son salut qu’en la personne du Roi Rodonnal. On est véritablement happé par l’histoire qui tient ses promesses jusqu’à la fin. Ce récit intelligemment construit est d’une grande richesse. Ce monde de fantasy peuplé d’une faune variée m’a fait penser aux films « l’histoire sans fin » ou encore « Labyrinthe » de la même décennie pour ce qui est de l’ambiance générale. Le dessin fait effectivement « old school » mais il se révèle efficace. Il y a des planches magistrales fourmillant de détails. Les couleurs sont quant à elles un peu dépassées mais cela ajoute un charme supplémentaire à cette bd. Un album de grande qualité, tant graphique que narrative. A découvrir !
Walking Dead
Critique postée après la lecture des 32 premiers épisodes en VO (soit à peu près les 6 ou 7 premiers recueils en VF). Que dire ? sinon tout simplement excellent ! Comme le scénariste, j'ai toujours été frustré par les films de zombie car ils s'arrêtaient trop vite et que l'on aurait voulu que cela continue pendant des heures. Avec Walking Dead, c'est chose faite. Le scénario est tout simplement excellent, on est tenu en haleine de bout en bout. Le dessin en noir et blanc, bien que rien d'extraordinaire, accompagne à merveille l'histoire. A lire d'urgence ...
Théodore Poussin
Une série très agréable à lire. Les ambiances sonnent toujours juste, de même que les caractères des différents personnages que Théodore rencontre. Le dessin évolue rapidement et passe d'un trait parfois un peu trop simpliste, mais fort agréable à l'oeil à une excellente ligne claire avec de belles couleurs dès le 3ème opus. Théodore Poussin est d'abord, plus un témoin de son époque qu'un véritable héros. Emporté par l'aventure plus qu'il ne la maîtrise et guidé par le très mystérieux M. Novembre, excellent personnage au demeurant. Puis, toujours avec le 3ème tome, il devient un véritable aventurier. Il parait plus robuste qu'auparavant, de caractère comme de physique. Il ne paye pas de mine mais reste toujours très déterminé et ne semble craindre personne. Il ne perd presque jamais son sang froid et ne s'étonne de pas grand chose. Il en ressort des ambiances qui m'on fait penser par moments à Corto Maltèse ou à Lord Jim, de Joseph Conrad. L'ambiance "colonies du début du siècle" dans le sud est asiatique est parfaitement rendue. Colonies, piraterie, bateaux à voile,.... C'est donc avec le 3ème tome et le coup de pouce de Yann au scénario, que la série décolle. C'est l'aventure avec un grand A. Les scénarios sont vraiment bien menés, plus complexes, avec de nombreux personnages, ni tout blancs ni tout noirs, qui se croisent, se soutiennent ou s'affrontent. La description de leurs caractères et de leurs relations est menée avec grande virtuosité par l'auteur, sans jamais aucune lourdeur. Et au milieu de ces aventures exotiques, il y a 2 albums se déroulant à Dunkerque qui prouvent le grand talent de Legall dans le rendu d'ambiances bien différentes. Avec mention spéciale pour "La vallée des roses" qui dans ce domaine est un vrai chef-d'oeuvre, plein de nostalgie.
Buffy contre les vampires - Saison 8
Après avoir attendu des semaines et des semaines, je suis enfin arrivé à avoir la fameuse saison 8 de Buffy, le dessin est digne d'un comics ordinaire, cependant certaines images sont très bien dessinées. En ce qui concerne l' histoire, on perd un peu le côté "cheap" de la série néanmoins il fallait s'y attendre, le caractère des personnages est respecté, on retrouve enfin notre célèbre tueuse de vampire et rien que pour ça, ça vaut le coup.
Les Fils de la terre
Il existe des mangas intelligents. C'est ce que je viens de découvrir en lisant cette oeuvre où l'écologie tient une place importante. L'idée de départ est réellement passionnante car c'est un thème rarement abordé dans la bande dessinée. On démarre la série sur une décision politique prise par la plus haute instance du Japon en conseil des ministres pour se retrouver au milieu d'un lycée agricole déconsidéré.C'est bien de l'agriculture qui se meurt dont il s'agit. Ce sujet ne serait pas propre au pays du soleil levant car il trouve également des consonances particulières dans nos propres régions. La mission du héros est de relancer l'agriculture auprès de personnes qui ont perdu la foi en la terre. C'est très poignant par moment. La naïveté du propos du héros pourrait prêter à sourire mais son volontarisme me plaît énormément. On prend conscience avec ce citadin fonctionnaire tout juste débarqué des mécanismes qui gèrent l'agriculture et des difficultés rencontrées par les cultivateurs. Changer les choses en commençant à la base : tout un programme! Pour ne rien gâcher, nous avons une narration dynamique de pair avec un dessin très raffiné. C'est une série qui a été cultivé avec amour et passion. Il y a un souci du détail et de coller à la réalité tout à fait remarquable. Ainsi, on en apprend beaucoup sur les légumes que l'on consomme par exemple. Seulement 3 tomes pour un manga hors du commun que je vous recommande chaleureusement! Cela ne sera pas la ruine pour une très belle chronique sociale! Note Dessin: 4.25/5 - Note Scénario: 4.25/5 - Note Globale: 4.25/5
Samuraï Deeper Kyo
J’adore cette série car l'auteur arrive à maintenir le suspense jusqu'au dernier tome. Il y a de l'action et des rebondissements, des secrets sont dévoilés au fur et à mesure de l'histoire. Je vous conseille cette série extraordinaire. VIVE S.D.K !
Le Photographe
Pourquoi ai-je mis si longtemps pour réaliser cette chronique alors que je suivais cette série depuis la parution du premier tome ? Tout simplement parce que « Le photographe » est une des séries qui m’a le plus touché et parce qu’il me manquait des mots pour exprimer mon ressenti. « Le photographe » est le récit de Didier Lefèvre lors de son périple en Afghanistan en compagnie d’une équipe de médecins sans frontière lors de l’occupation russe à la fin des années 80. De ce séjour, Didier Lefèvre va -comme le titre l’indique- y ramener des photos, il va surtout y revenir la mémoire chargée de souvenirs d’un peuple meurtri mais terriblement attachant et d’un groupe soudé de médecins dont la préoccupation principal est de soigner les blessés de cette guerre quelle que soit la cause. J’ignore comment Emmanuel Guibert a rencontré Didier Lefèvre (décédé il y a peu…) comme je ne sais pas comment Emmanuel Guibert a fait connaissance avec Alan Imgram Cope (pour ensuite dessiner « La guerre d’Alan »), toujours est-il que je bénis cet auteur pour nous avoir réalisé des séries riches en émotions, hautement intéressantes et très humaines ! « Le photographe » comporte des scènes franchement inoubliables et forts en témoignage : le passage des cols, l’accueil des afghans, la solidarité entre médecins, les moments de tension lorsque les hélicoptères soviétiques passaient par-dessus leurs têtes, les opérations chirurgicales pratiquées dans des conditions épouvantables, la reconnaissance de ceux qui ont été guéris envers les médecins, la dureté des chefs de clans… et j’en passe ! Personnellement, je ne vois pas trop comment on peut ressortir de cette lecture sans avoir été touché par au minimum trois passages ! Rares sont les bds qui m’ont fait partager avec efficacité les émotions du personnage principal, « Le photographe » fait partie de ce genre de bd où j’ai rigolé, ressenti de la peine, découvert des choses, réfléchi… aux péripéties de l’auteur. Graphiquement, « Le photographe » est assez spécial à contempler puisque des photos en noir et blanc se mêlent au dessin. J’ai trouvé cet essai très convaincant car la présence de ces images apporte une touche d’authenticité bienvenue aux péripéties de Didier Lefèvre. Quant au coup de crayon proprement dit d’Emmanuel Guibert, au premier abord simpliste, il permet de se focaliser sur les personnages et l’essentiel : du grand art ! Bon, finalement, je ne vais pas résumer tout ce que je viens d’écrire, sachiez tout simplement que cette bd m’est apparue inoubliable, incontournable ! Merci mille fois aux auteurs de nous avoir fait partager ce témoignage ! Inoubliable vous dis-je !
Mahoromatic
"Mahoromatic", la référence du Shônen au Japon débarque enfin en France, 8 ans après sa parution au soleil levant. Une œuvre souvent citée en référence dans d'autres manga, voire plagiée. En bref une œuvre culte au pays du soleil levant. Et c'est logique car ce manga est vraiment génial. Drôle, touchant, amusant, distrayant, "Mahoromatic" c'est tout ça tour à tour, c'est une œuvre qui possède un équilibre entre action, fan service, amitié, romantisme et humour très réussie et difficile à décrire. Les personnages (surtout Mahoro et la prof nymphomane) sont vraiment attachants et drôles. On dévore ce manga avec beaucoup de plaisir et les derniers chapitres offrent un dénouement très bien construit, très prenant et très agréable à lire... Difficile de décrocher des 2 derniers tomes ;). Bien sûr c'est un shônen : il y a du fan service, il y a un nabot banal au centre de l'histoire et les graphismes, bien que réussis (surtout dans le découpage), sont d'une veine classique (manque parfois de décors, déformations...). Le premier manga de cette série comprend le DVD du premier épisode de la 1ère série animée (une suite est en cours je crois). Même si l'anime est intéressant, privilégiez le manga, ne serait-ce que du fait de l'absence de fin dans l'anime... Et si vous croisez la réplique "c'est pas bien d'être coquin" dans un shônen, sachez qu'il s'agit d'un clin d'œil à cette série car Mahoro est contre le ecchi (!) (comprenez Hentaï soft). Si vous aimez les shônen du type Love Hina, Bleu indigo, Avec Karine... N'hésitez pas !
Slam Dunk
Sans doute le meilleur manga de sport. À la différence d'autres mangas (Dragon Ball, Naruto...) Slam Dunk captive du début à la fin. Pour les non "basketteux" ce manga les transforme en passionnés tandis que pour les fans du sport cela renforce encore leur amour pour le basket ! Je fais moi même du basket et dans l'équipe on adore tous Hanamichi, Rukawa, Papy et tous les autres.