Kimagure orange road - Max et Compagnie

Note: 4.25/5
(4.25/5 pour 4 avis)

Un triangle amoureux savoureux agrémenté de S-F et d'humour.


Comédies romantiques Génération Albator Pantsu ou Shonen Harem Shonen Shueisha Tonkam

Kyosuke et sa famille ont déménagé car les pouvoirs magiques que possèdent tous les membres de sa famille ont été découverts dans son ancienne école. Ils s'installent dans leur nouvelle maison et à l'école, lui et ses soeurs font connaissance avec les étudiants. Très vite, Kyosuke se fait deux nouvelles amies : Madoka, qui irradie d'un charme envoûtant de femme dure et mystérieuse, et Hikaru, qui tombe amoureuse de lui par caprice mais lui voue petit à petit un attachement sans commune mesure. C'est ainsi que débute le célèbre triangle amoureux sur lequel se fonde Kimagure Orange Road (Max et Compagnie) car bien entendu de perpétuels quiproquos vont semer le trouble dans cette relation tumultueuse...

Scénariste
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution Janvier 1998
Statut histoire Série terminée 18 tomes parus
Couverture de la série Kimagure orange road - Max et Compagnie
Les notes (4)
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13/06/2006 | fonch001
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Par Gaston
Note: 4/5
L'avatar du posteur Gaston

J'ai lu la réédition de Tonkam (donc je n'ai pas encore lu la fin) de ce manga dont j'ai vu l'anime qui est parfois un peu différent (la famille de Kyosuke a un chat et certains personnages présents dans le manga n'existent pas dans l'anime). J'aime bien cette série pour ses personnages. Je les trouve attachants et de plus les histoires sont assez originales grâce au pouvoir de la famille de Kyosuke qui entraine plusieurs quiproquos. Bon c'est sûr qu'en lisant les tomes d'affilée, il y a plusieurs répétitions (Kyosuke est pris pour un pervers plusieurs fois par exemple), mais cela ne m'a pas dérangé. Le seul truc que je trouve faible est le triangle amoureux Kyosuke-Madoka-Hikaru. Il y a des moments mignons, mais je trouve que la relation amoureuse avance longtemps et de plus c'est évident dès le début que Kyosuku est uniquement amoureux de Madoka. J'aurais aimé qu'il aime les deux pour qu'il y ait un peu de suspense.

20/10/2013 (modifier)
Par xenofab00
Note: 5/5

Kimagure Orange Road, une série qui aura marquée toute une génération. Ce manga a pour moi posé les bases aujourd'hui devenues incontournable du shonen sentimental à tendance comique. En effet sa parution a été tardive en france (sous forme papier), et cette histoire est en réalité assez âgée. Ce fût l’un des premiers du genre, le fondateur d’un grande partie de ses canons (le fameux choix cornélien entre la blonde aux cheveux court et la brune, si j’ose dire), et encore celui qui -je pense- dispose de la plus grande popularité. Certes cette histoire, eu égard à son grand âge, est très soft, kitch, peu réaliste (outre les supers pouvoirs), et aujourd'hui les autres mangas proches du genre tels que I"S traitent peut-être l'émotion avec plus de force au niveau de la sensibilité, mais qu'importe ce n'est pas là l'intérêt. L'aspect gentillet mais très subtil de KOR, ses situations, sa symbolique, sa savoureuse ambiance des années 80-90... voilà ce qui fait sa force, outre le fait d'avoir en son temps innové comme aucun autre (sans vouloir entrer dans les détails). Kimagure Orange Road a une sorte d'aura qui le rend unique en son genre. Et si je ne le mets pas forcement "au-dessus" de tous les autres mangas du genre (peut-être un petit peu quand même), il a malgré tout indéniablement une place à part, le sortant définitivement de la masse commune. Une saga magnifique, et très riche pour peu que l’on se donne la peine de s’attarder sur les différentes versions alternatives/suites, histoire de prolonger le plaisir. Bref un incontournable de la culture manga. Edit : Petite anecdote, que veut donc dire "Orange Road"? Tout d'abord la route sur laquelle se situe le café où Madoka travaille, mais ce n'est pas là ce qui nous intéresse. Ce titre possède en réalité un sens assez métaphorique : Dans la culture japonaise, l'agrume évoquerait les premiers émois amoureux, et plus précisément le citron, qui aurait une certaine connotation sexuelle. L'auteur lui a préféré l'orange, pour ses propriétés plus douces et moins acides, car Kimagure Orange Road relève plus de la romance candide. Quant au mot "Kimagure", il signifie, dans le contexte, "capricieux", mais peut aussi évoquer ce qui est incertain ou étrange (à l'image du héros). On peut donc traduire KOR par "la capricieuse route de la vie" (ou de tant d'autres manières), qui convient parfaitement à l'apprentissage de nos protagonistes durant la totalité de l'histoire.

10/04/2007 (MAJ le 10/04/2008) (modifier)
Par Jacki
Note: 5/5 Coups de coeur expiré

Ce manga est mon coup de coeur. C'est d'ailleurs lui qui m'a fait découvrir l"univers des mangas. Il est pour moi le meilleur manga jusqu'a présent, les sentiments sont très bien ressortis. Les personnages sont attachants et profonds, surtout Madoka (qui n'a pas rêver de rencontrer une femme comme Madoka, à la fois forte, fragile et mystérieuse). C'est aussi le seul manga que je visionne lors de mes moments de solitude et autres. Il me remonte le moral. J'aime la pureté des sentiments qui y sont dévoilés. Excellent manga, que je recommande fortement.

28/01/2008 (modifier)
Par fonch001
Note: 3/5

Je connaissais l'animé "Max et compagnie" que je trouvais gentillet, j'ai donc décidé de me procurer le manga original... Et bien m'en a pris! Le dessin et un peu vieillot, sans grande originalité, du manga classique sans plus. L'édition, quant à elle, est catastrophique pour rester poli. Le papier est indigne de servir de support d'impression, les traductions sont parfois plus qu'approximatives (on devine des jeux de mots mal traduits, les dialogues en deviennent parfois grotesques) et l'impression elle-même est inégale d'une page à l'autre... Bref "J'ai lu" est le pire éditeur qu'il m'ai été donné de lire (j'avais déjà été déçu par la première édition de City Hunter). En revanche l'histoire m'a beaucoup plu. Tout d'abord parce que cette oeuvre allie avec bonheur un triangle amoureux relativement crédible, à un humour réussi et à une bonne dose de science-fiction qui permet de renouveler un peu le genre du shôjo. Une alchimie très réussie à mon goût qui m'a tenu en haleine pendant les 17 premiers tomes malgré, il est vrai, quelques longueurs liées à des facilités comme la redondance de chapitres similaires (exemple: les échanges de corps entre Kyosuke et Kazuya) somme toute classique dans le manga. Enfin la sensibilité des personnages (notamment Kyosuke et Madoka) et la finesse de leurs rapports m'ont beaucoup plus. Ainsi lorsque Kyoko dans Maison Ikkoku réagit toujours de la même manière, les réactions de jalousie de Madoka peuvent ici prendre diverses formes en fonction des circonstances et de son humeur (bouderie, colère, vengeance, etc..). Bref, du tout bon. Oui mais... Le 18ème et dernier tome m'a quelque peu déçu. Le dénouement de cette histoire que l'on pensait être romantique (du moins cet ultime tome commence ainsi) ne l'est pas du tout. A vrai dire j'ai eu le sentiment que cette fin avait été faite à la va-vite, stéréotypée et fade au possible, je n'y ai pas trouvé la finesse du reste de l'oeuvre... Dommage, cela gâche un peu le plaisir. Mais j'avoue que ma note finale est sévère, j'aurais vraiment voulu pouvoir mettre 3,5/5. J'ai choisi 3 et pas 4 uniquement pour marquer ma différence avec Maison Ikkoku. Cette lecture ma donné envie de revoir l'animé. ;)

13/06/2006 (modifier)