Ai suru hito

Note: 3.67/5
(3.67/5 pour 3 avis)

Série d'humour et d'érotisme pour jeunes femmes


Comédies romantiques Josei ou Redikomi Shogakukan

Mille fois déjà, Sakiko a fait une déclaration d'amour au professeur Chifuyu et mille fois, celui-ci l'a envoyée promener ! Mais loin de se laisser abattre, elle continue de foncer tête baissée. Jusqu'au soir fatidique ou sa mère s'enfuit pour échapper à ses créanciers, la laissant seule et à la rue ! Prête à tout pour continuer à payer ses frais de scolarité, et ce afin de pouvoir un jour vivre le grand amour avec le beau Chifuyu, Sakiko décide de vendre son corps. Jusqu'où une femme peut-elle aller pour celui qu'elle aime ? Une comédie sexy et pleine d'humour ! (texte éditeur)

Scénariste
Dessinateur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution Février 2005
Statut histoire Série terminée 4 tomes parus
Couverture de la série Ai suru hito
Les notes (3)
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11/03/2006 | Altaïr
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Par PatrikGC
Note: 4/5

J'ai découvert cette série sur Internet sur un site de scantrad (traduction de manga). J'avais aimé mais je n'avais pas pu lire la fin. J'ai acheté tous les volumes d'un coup quand j'ai découvert que cette série était parue dans notre belle langue. Il est vrai que ce n'est pas franchement intellectuel mais dans la catégorie "pétage de plomb", ce n'est pas mal du tout. Ce manga n'est pas politiquement correct, les idées qu'il professe sont assez tordues mais tout est à prendre à la rigolade et passe fort bien. Certaines situations sont dantesques, je me demande où la mangaka va chercher tout ça ! Les personnages ne sont pas très crédibles mais fonctionnent bien. Finalement, le plus sympa (et on a presque de la peine pour lui) reste le petit frère. Les dessins ne sont pas mal du tout, un peu trop de SD (super-déformé) parfois à mon goût, un peu comme dans les séries tv et les rires en arrière plan. C'est gentiment érotique, je ne dis pas qu'il faut laisser traîner ça sur la table du salon, mais c'est presque tout public grand ado et adulte. Bref, moi, j'aime bien et j'assume ! Pour ceux qui aiment se lâcher un peu, sans tomber dans les bas-fonds.

29/11/2006 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
L'avatar du posteur Ro

Voilà le genre de shojo honteux qu’on lit en cachette et qu’on hésite à faire lire à ses amis parce qu’on a un peu honte de l’avoir acheté (n’est-ce pas, Altaïr ;) ). Ai Suru Hito est un cocktail d’humour, d’érotisme et d’un romantisme à la morale douteuse à mes yeux. Côté dessin, rien de spécial : du shojo typique avec des personnages très fins, femmes comme hommes. Ai Suru Hito alterne des dessins plus ou moins réalistes, avec des héros et héroïnes plutôt jolis physiquement, et des dessins hyper-deformed essentiellement concernant l’héroïne qui se retrouve une fois sur deux transformée en petit clown tout moche à bajoues de hamster. Je dois dire que l’aspect humour de l’héroïne ridiculisée par le dessin me passe un peu à côté, estimant le style deformed comme de trop grosses ficelles humoristiques et narratives. Au niveau de l’histoire, si vous vous référez au résumé de cette série, vous comprendrez qu’il s’agit des efforts très insistants d’une minette pour draguer son jeune prof de droit. Pour arriver à ses fins, elle use de toutes les bassesses, s’humiliant et se moquant de la morale : son prof est marié mais qu’importe, elle joue le rôle d’une femme soumise mais qu’importe, … Et bien sûr, l’idée de base du récit, c’est surtout que le prof adulé mais stoïque a un petit frère beaucoup plus ouvert avec qui l’héroïne va faire l’apprentissage de l’amour et du sexe pour ensuite appliquer ces méthodes de séduction/racolage sur le grand frère. L’idée est complètement socialement incorrecte et il faut prendre cela comme un délire humoristique pour vraiment en rire. Avec mes principes stricts de fidélité et de mariage, j’avoue avoir eu beaucoup de mal à rire des tentatives de « corruption » de l’héroïne. Et surtout son aspect très lourdement insistant m’a plus gonflé qu’autre chose. En effet, au niveau des personnages, je dois dire que l’héroïne me rebute plus qu’autre chose et son idole de prof m’ennuie. Seul le petit frère me paraît vraiment sympathique et attachant, et j’aime d’autant plus les relations et discussions entre les deux frères (pas au sens imaginé par mademoiselle Suzuki dans le tome 2). Concernant l’aspect érotique, il n’est pas mauvais. Les scènes sont bien vues, assez excitantes dans l’idée et bien dessinées. Mais l’effet émoustillant est radicalement brisé en permanence par le passage en dessin hyper-deformed en plein milieu de l’action et par des dialogues gamins à base de « zizi dans la foufoune ». Malgré cela, j’ai ri quelques fois durant la lecture du tome 1 et… j’ai été explosé de rire à la moitié du tome 2 (« Il est nul ! »). L’humour est donc bien présent même si j’admets être resté froid à pas mal de moments sensés être amusants. En résumé, je ne suis pas très fan de cette BD même si elle est parfois assez amusante et si elle a au moins le mérite d’être originale dans son idée.

20/04/2006 (modifier)
Par Altaïr
Note: 4/5 Coups de coeur expiré

Ai suru n'est certainement pas un chef-d’oeuvre, mais c'est un manga tellement réjouissant qu'il serait dommage de passer à côté. L'histoire est somme toute très basique. Dans un même appartement (+studio) cohabitent les trois héros de l'histoire. Nous avons donc un jeune et beau prof, homme marié, très droit, sérieux, limite frigide ; une jeune fille complètement déjantée, folle amoureuse dudit prof et prête à tout pour devenir sa maîtresse et le faire passer à la casserole; et enfin le petit frère du jeune prof, prêt à donner sans trop de peine des "cours" d'éducation sexuelle à la jeune fille pour qu'elle réussisse à décoincer l'homme de ses rêves. Le sujet de ce manga est donc vous l'aurez compris le cul, et l'amour, traité de façon totalement débridée et pleine d'humour. Les scènes érotiques sont en elles-mêmes assez soft, mais l'ensemble est bien plus émoustillant qu'un basique porno (pour un public féminin au moins). A consommer sans modération !

11/03/2006 (modifier)