Les derniers avis (7536 avis)

Couverture de la série One Piece
One Piece

One Piece est une grosse claque pour moi : il est dans le manga ce que sont des titres comme Astérix, XIII ou Gaston Lagaffe dans la bd traditionnelle. Même s'il ne fait pas toujours mouche l'humour y est quand même omniprésent ainsi que le second degré. Après tout ce n'est pas pour rien qu'il est à ce jour le manga le plus vendu au Japon dépassant par la même occasion un certain Dragon Ball... Le point négatif est que c'est une très longue série : si je ne me trompe pas le nombre de tomes sortis en France doit être à 53. Alors qu'actuellement l'histoire est rendue à l'équivalent d'à peu près 57, 58 tomes et pourtant l'auteur pense atteindre et pourquoi pas dépasséerles 100 ! Il y a-t-'il une lassitude ? Pour ma part c'était dans les premières partie du manga, la véritable intrigue met longtemps à arriver. Elle commence seulement à pointer le bout de son nez après plus de 35 tomes il me semble, alors pourquoi avoir continué jusqu'ici ? Même sans une réelle intrigue, "One Piece" a réussi a me captiver. Les scénarios des arcs sont assez fouillés pour s'y laisser prendre. En plus, l'auteur place au fur à mesure des indices qui prendront leur importance par la suite ce n'est que bien plus tard qu'on pourra faire le rapprochement. Si vous n'êtes pas rebuté par la taille de ce manga et voulez voir un monde avec un agent secret incapable de tenir sa langue, un homme coincé dans un coffre obligé de se déplacer avec ou des combats qui tournent souvent à la bouffonerie et autres pitreries, alors One Piece pourrait vous interessez. Vaut-il le coup pour autant qu'on achète les tomes? J'aurais envie de dire non : vu le nombre sortis cela reviendrait très cher. En revanche si un ami, votre blibliothèque ou médiathèque près de chez vous les possède je vous recommande vivement de les emprunter.

05/06/2010 (modifier)
Par Arno
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série La Quête de l'Oiseau du Temps
La Quête de l'Oiseau du Temps

Bon alors là je ne suis plus objectif du tout ! C'est quand même la série originale qui m'a vraiment fait aimer la BD et passer à autre chose qu'Astérix et Tintin (attention je ne renie rien !). La "pré-série" (ça se dit ?) qui sort en ce moment est vraiment fidèle aux éléments déjà mis en place à l'époque, et le dessin, bien que les dessinateurs changent à chaque nouvel album, garde une continuité bienvenue. En un mot, un MUST !

04/06/2010 (modifier)
Par Altaïr
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Quai d'Orsay
Quai d'Orsay

Mais quel talent ce Blain ! Comment arrive-t-il à rendre aussi dynamiques ses personnages ? A rendre intéressantes des histoires de ministères (bon, son scénariste y est sans doute aussi pour quelque chose :) ) ? Autant le propos de Gus ne m'avait pas toujours charmée (je pense que c'est un titre qui parle plus aux mecs en fait), autant ce "quai d'Orsay" se révèle passionnant d'un bout à l'autre. Le propos est fin et intelligent, drôle, et réussit à parler du métier de politicien sans militantisme "pro" ou "anti". Et, une fois de plus, je m'incline devant sa maîtrise du dessin et de la narration. Blain, c'est pour moi un peu l'anti "auteur soleil/daniel Maghen", l'artiste génial qui refuse toute poudre aux yeux et toute tentative ostentatoire d'étaler sa maîtrise incroyable du dessin, pour plier complètement son style aux contraintes de la narration et de son propos. Ne pas se mettre en avant, c'est l'histoire qui prime avant tout ! Preuve d'une grande intégrité artistique et d'un grande intelligence, à l'image de ce dernier opus...

04/06/2010 (modifier)
Par haumaire
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Les Formidables Aventures de Lapinot
Les Formidables Aventures de Lapinot

Cette série est vraiment géniale ! Le scénario est franchement bien et les personnages sont super (surtout Richard qui est mon personnage préféré et qui trouve toujours des idées de concours idiots). Le dessin, c'est du Trondheim, c'est-à-dire des animaux aux tronches mignonnes avec des couleurs géniales. En bref, voilà une série animalière dont vous ne vous lasserez pas. A lire et à relire !...

03/06/2010 (modifier)
Couverture de la série Dieu en personne
Dieu en personne

Dès qu’il s’agit de spiritualité, la voie entre un discours philosophique trop complexe et une pensée réductrice uniquement caricaturale destructrice se fait très délicate (voir le navrant La Nostalgie de Dieu sorte d'opposé à cet opus que vous apprécierez cerainement si vous n'aimez pas cet album). Après de nombreux essais sur le sujet, j’espérais la BD qui permettrait enfin d’apporter une réflexion sur la notion de Dieu constructive, intelligente, adaptée au format BD. Dans cet album, vous trouverez un manifeste sur Dieu. Non pas une bible donnant des prescriptions, mais plutôt une réflexion sur toutes les notions essentielles humaines qui sont liées à ce concept divin. L’album réussit le tour de force de réunir plusieurs lectures dans son contenu. Au premier degré vous aurez un récit prenant au rythme effréné sur la fabuleuse histoire d’un être pas comme les autres qui deviendra, au cœur des problématiques mondiales, phénomène de société. Au second degré vous trouverez un critique acerbe de l’homme dans une société moderne capitaliste au fort droit individuel. Dans une autre lecture, vous pourrez voir la succession de notions qui permettent petit à petit à l’auteur de définir Dieu. Dans une conception finalement assez proche de Nom de Dieu : par delà les 3 monothéismes de Daniel Sibony, l’auteur joue avec les notions occidentales de Droit pour disserter sur certaines notions épineuses, sources de tant de divergences suivant les courants religieux. Seront évidemment traités, le libre arbitre, la responsabilité d’une divinité créative sur sa création, l’infini et tant d’autres sujets essentiels. Mais, encore plus fort, et là réside à mon sens le génie de l’ouvrage : il ne s’agit pas d’un manifeste sur Dieu, son existence important peu au final, mais d’une analyse de la réaction humaine face à une éventuelle existence. Vous verrez donc devant vous la totalité des réactions possibles et leur enchaînement logique depuis le début de la civilisation occidentale jusqu’à aujourd’hui. Tout d’abord l’incrédulité du fait de l’ignorance, il va falloir que Dieu fasse ses preuves évidemment, l’homme étant si supérieur qu’il aura tendance à placer le différent comme inférieur et donc potentiellement fou (ou phénomène de foire). Devant une succession trop éclatante de « signes », il ne pourra que voir une lumière, ce qui aura pour effet de sacraliser Dieu en éblouissant l’homme, (volontairement ou pas). Pendant une courte période aura donc lieu l’adhérence au concept. Mais une fois le concept sorti du marginal que l’on peut admirer, va se créer la résistance et le doute inhérents à l’humain. Ce qui convient à un petit nombre sera soumis à la critique du grand nombre. D’un point de vue crédibilité d’abord puis, si elle peut être admise dans le cadre global d’un point de vue ennemi. En effet l’admission d’une entité supérieure à la société va immédiatement engendrer chez nombre de celle-ci la rancœur égoïste de n’être pas puisqu’une entité supérieure existe. De fait, à défaut de pouvoir nier son existence, la seule solution pour ce groupe d’individus sera de donner toute responsabilité à l’entité supérieure par le glissement facile du couple Responsabilité/conséquences. Evidemment il ne s’agira pas pour ce groupe d’attribuer les responsabilités positives à cette entité venant perturber leur oligarchie. Or dans une société de Droit de type occidental, responsabilité implique dédommagement. L’entité nouvellement lésée par l’arrivée d’un puissance supérieure exigera donc des dédommagements (inutiles tant qu’elle était dominante). Devant ce conflit inextricable du fait des repères différents des parties (comme le montre bien le récit) il faudra trouver un arbitre neutre comprenant les requêtes dans leur essence sans les biais lexicaux ou culturels qu’un concept peut abriter. Là encore le récit trouve cette formidable invention de l’ordinateur, somme des cultures mondiales parfaite pour établir un dialogue. Je ne voudrai pas gâcher alors ce climax du récit d’un point de vue philosophique, mais la question de la somme des cultures humaines avec son développement à cet individu prétendu Dieu prend une signification très intéressante (même si de fait la réponse définit la notion divine que l’auteur a caché derrière le personnage). A ce stade L’auteur nous définit enfin Dieu. Certes, cela avait été dévoilé dès le début avec les deux citations introductives, mais le cheminement se laisse suivre avec plaisir. La suite du récit dissertera sur cette incapacité humaine de pouvoir accepter dans son ensemble une entité lui étant supérieure, profitant de tout prétexte pour valoriser son œuvre au détriment d’une autre, de niveler son existence sur celle à priori plus haute. La force de la masse devient alors le marteau ultime pour broyer ce qui aurait pu être Dieu. La fin habile pour la critique acerbe de la société de consommation profitant de tout événement pour supprimer le libre arbitre de l’individu en lui laissant le seul rôle du consommateur se fait particulièrement noire et inquiétante. Parait alors bien secondaire la question de l’existence réelle de Dieu. Le graphisme dans son fort contraste noir et nuances de gris en fait une bichromie très forte. Beaucoup de noir aux contours savamment travaillés pour un effet brutal du meilleur goût. La structure des cases dégage un fort dynamisme permettant une lecture agréable, même au premier niveau de la simple aventure. Le contraste permanent permet de beaux moments graphiques soulignant la pensée sans écraser le texte. Au final voici une réussite unique : unifier philosophie, sociologie et mystique dans un format BD. Certes, les thèmes sont classiques dans le domaine, mais parfaitement traités pour ce format. Par ailleurs le Dieu présenté n’est effectivement pas stricto sensu celui d’une des grandes religions, mais il pourrait être celui de nombreuses. En évitant toute polémique stérile tout en montrant le cheminement de l’humain face à la notion de Dieu, l’auteur gagne avec talent le difficile pari initial. Culte : à lire et relire pour en apprécier toutes les finesses. Je ne connaissais pas cet auteur, mais je crois que je vais m'intéresser à ses productions... (il fallait bien ça pour le 300 ème avis)

03/06/2010 (modifier)
Par RR15
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Watchmen
Watchmen

Je viens de terminer la lecture de ce gros pavé et un seul mot me vient à l'esprit à la seconde où j'écris : PUISSANT. Ayant déjà lu et apprécié de nombreux classiques d'Alan Moore, je me rends vraiment compte ici du génie de cet auteur. Malgré un dessin rebutant à la première approche et mon dégoût pour la science-fiction, j'ai été littéralement transporté par cette uchronie tellement complexe et dérangeante. A lire et relire.

02/06/2010 (modifier)
Par gdev
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Au-delà des nuages
Au-delà des nuages

Voici une petite série sans prétention, mais qui tire admirablement son épingle du jeu. Une série en deux tomes uniquement, qui part sans doute du principe que les plus courtes sont toujours les meilleures, et qui en l'occurrence a totalement raison. Alors, oui, j'entends déjà les plus critiques hurler au scandale, au manque d'originalité d'un scénario présentant deux hommes et une femme, le tout servi sur fonds de belles mécaniques aéronautiques. Il est vrai que cela peu paraître aussi simple : deux passionnés d'aviation font copains/copains, se tirent la bourre dans leurs avions pour savoir qui va le plus vite, le plus loin ; pour savoir lequel des deux, finalement, a la plus grosse... tête brûlée. L'un d'entre eux est fiancé à une comédienne, qui par un coup du sort, se retrouve éloignée de son promis pour se retrouver dangereusement proche de celui qui est devenu le meilleur ami de ce dernier. Ouais, sur le papier, balancé comme ça, même moi je ne suis pas fan... Et pourtant, mes aïeux, quelle réussite ! Ne cherchez pas l'originalité, elle s'imposera à vous. Tout simplement car, dans cette histoire d'amour et d'amitié, la finesse est le maître mot. Tout simplement car rien n'est dit et tout est suggéré. Tout simplement car le lecteur repu de ces histoires de cocu, se laisse mener en bateau, est amené à voir le mal partout alors qu'il n'en est peut-être rien. Ca, c'est de l'originalité ! Tout est tenu, tout est ténu, les auteurs jouent en sourdine avec les sentiments du lecteur, qui, tels les avions présentés, font de la haute voltige. Dans cet album, point de scène de ménage, point de vaisselle de belle-maman fracassée contre les murs, point de porte qui claque, point de main qui claque non plus... mais juste des relations entre êtres humains qui se tendent et se distendent, imperceptiblement au gré des humeurs des uns et des autres : tristesse, détresse, méfiance, vengeance, discorde, miséricorde... C'est l'histoire d'une amitié naissante, à l'origine de laquelle on trouve un sauvetage de l'aviateur Pierre par l'aviateur Allan, qui se construit autour d'une passion commune, l'aviation, mais également d'une femme, la fiancée de Pierre. Après l'insouciance des débuts vient celui des doutes, lorsque Marie, pour des raisons professionnelles, se rapproche d'Allan. Puis celui de la détresse, où le pauvre Pierre semble avoir tout perdu suite à un accident d'avion. Puis celui de la renaissance pour finalement se terminer comme toute cette histoire a commencé. Difficile d'en dire plus sans donner trop d'indices, sans donner mes axes de lecture qui ne pourraient qu'influencer un autre quidam et lui gâcher éventuellement la découverte de cette série. Le scénario, c'est du cousu main, avec finesse. Il m'a emmené très haut, puis très bas, et même la dernière vignette du second tome me permet de continuer ce voyage au-delà des nuages, au-delà de la dernière page. Outre cette sensibilité dans le scénario, on ne manquera pas d'apprécier les dessins et les couleurs. Graphiquement, cet ouvrage est une grande bouffée d'air pur, qui utilise un trait moderne, et des couleurs vives pour nous montrer l'aviation des années 30 et 40, présentant ainsi des événements passés avec une belle touche de modernité. Et puis, cette impression de vitesse, ces perspectives, ces cadrages que seul un aviateur peut imaginer : que de bons moments pour nos yeux. Je regrette peut être le fait que parfois, j'ai été perdu, notamment dans le second tome, pour repérer qui était à l'origine de telle action dans les combats aériens. Cette série est une réussite, de tous les points de vue. Scénario subtil et dessins sublimes, serait-ce exagéré de dire qu'avec "Au delà des nuages", on décolle et on atteint presque le septième ciel ? Peut-être pas...

01/06/2010 (modifier)
Par Miranda
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Metal Hurlant Chronicles (Astéroïde hurlant)
Metal Hurlant Chronicles (Astéroïde hurlant)

Excellent ! Comme quoi Monsieur Jodo - quand il le veut bien - sait faire de la qualité, et hormis deux histoires, bien qu’assez sympathiques mais qui ne cadrent pas trop avec l’esprit de l'ouvrage, sont toutes très originales, pas du tout convenues et nous réservent à chaque fois une bonne surprise dans leurs chutes. D’ailleurs chacune aurait pu faire l’objet d’un one shot, voire d’une petite série, tant les univers crées sont intéressants. Il n’y a pas une once de niaiserie, comme je trouve parfois dans certaines œuvres de Jodo et la religion très prisée par cet auteur est utilisée à bon escient et avec parcimonie. Les personnages ont le mérite d’être bien développés psychologiquement et cela malgré le nombre limité de planches. Une seule histoire donne dans l’humoristique, celle des vampires, sinon toutes les autres s’axent plutôt dans le drame, la noirceur, voire la tristesse, avec comme introduction à chacune d’entre elles cette jolie phrase : « … un morceau de métal vivant, dérivant dans le cosmos, hurlant sa tristesse infinie. » Il a su aussi travailler avec des dessinateurs talentueux aux styles très différents qui nous font rentrer dans de nouveaux mondes avec ravissement à chaque fois. Je suis assez étonnée..., il n’y a que deux avis sur ce magnifique recueil, mais où sont donc les fans de l’auteur ? Je conseille par ailleurs la lecture, à tous les fans de science-fiction, d'onirisme et de poésie.

31/05/2010 (modifier)
Couverture de la série L'Art Invisible
L'Art Invisible

Un ouvrage culte évidemment pour 2 raisons : - Sur le fond : Les livres sur le sujet (le language de la BD) sont plutôt rares. Celui ci a donc déjà le mérite d'exister. - Sur la forme : Le livre est lui même une BD. Le discours est donc toujours illustré, et on "baigne" réellement dans le sujet, par l'exemple. Le contenu oscille entre le très classique (les choses qu'on sait mais qu'on est content de retrouver) et le plus pointu (ce qu'on ne savait pas, ce qu'on n'imaginait pas, ce qu'on ne voyait pas comme ça !). L'énorme leçon de cette BD c'est de savoir rappeler l'essentiel : La BD est un art narratif séquentiel. Le chapitre consacré à l'ellipse est donc précieux pour le débutant comme pour l'initié, qui trop souvent oublie que le dessin (et / ou le texte) ne fera jamais une bonne BD. Et petit à petit on apprend à lire entre les lignes, à voir l'invisible, car c'est bien entre les cases que les choses se passent. Et c'est seulement là aussi que la BD commence à exister et que l'on peut commencer à parler d'art. L'analyse des approches, des auteurs, des époques touche parfois au sublime. Le réalisme, le symbolique, le pictural ... tout est passé au crible. Le débordement sur les grands courants de la peinture fait même preuve de beaucoup de fraicheur. Le plus étonnant est reste cette capacité à trouver une "logique" à cette discipline "artistique".

31/05/2010 (modifier)
Couverture de la série Alim le tanneur
Alim le tanneur

Dès la lecture des premières pages du premier tome j'ai tout de suite été séduit par l'ambiance et la qualité du dessin. Et puis j'ai très vite été happé par l'histoire dès que le scénario s'est emballé. Sans se prendre complétement au sérieux, la lecture de cette série réserve aussi des moments cruels, des moments héroïques et des moments d'humour et de tendresse. Les caractères des personnages principaux sont consistants et nuancés, souvent plus subtils qu'il n'y parait. Certains se découvrent brutalement et d'autres évoluent pour se dévoiler sous un nouveau visage. L'auteur évite les discours simplistes et manichéens, mais en plus de cette magnifique histoire d'un homme qui ne possède que son intelligence et son courage pour essayer à tout prix de protéger son enfant, l'auteur parvient à distiller ses messages humanistes qui dénoncent les sociétés extrémistes, les endoctrinements et l'avidité des puissants. Le genre (Fantasy) a tendance a nous livrer de plus en plus séries qui tentent de cloner les auteurs à succès et pour moi "Alim le tanneur" se démarque vraiment par son ambiance, sa richesse et son originalité. Pour moi, un très gros coup de cœur.

29/05/2010 (modifier)