Ça n'est pas à proprement dit une BD, mais plutôt une suite de dessins non reliés les uns aux autres mais toujours sur le même thème : le système éducatif américain et ses protagonistes.
Je suis vraiment fan de l'humour de Matt Groening, décryptant les pensées et envies des écoliers, collégiens et lycéens avec bonheur, ou analysant les différents types de professeurs ou d'élèves, avec toujours une critique sous-jacente (ou non) du fonctionnement de l'éducation aux Etats-Unis. Cette BD m'a parfois fait pensé à Calvin et Hobbes, que j'adore également.
Le dessin est quant à lui adapté à l'humour, et la simplicité de ce coup de crayon ne m'a absolument pas dérangé. Les personnages font d'ailleurs fortement pensé à ceux des Simpsons.
Cette BD mérite d'être plus reconnue, c'est effectivement l'une des meilleures BDs d'humour que je connaisse (à mon humble avis).
Note de la modération : Avis portant à l'époque uniquement sur le tome "l'Ecole c'est l'enfer"
"Lanfeust de Troy", saga incontournable (du moins d'en entendre parler) pour toutes personnes s'intéressant un peu à la BD.
Et c'est vrai qu'après deux lectures de la série, je peux considérer cette saga comme (à peu près) culte.
Déjà, c'est cette série qui m'a fait découvrir et apprécier l'Héroïc-Fantasy. Il est vrai que ce n'est pas un genre que je porte spécialement dans mon cœur, mais Arleston et Tarquin ont le chic pour rendre le monde de Troy agréable et cohérent.
Lanfeust me fait apprécier aussi l'H-F grâce à un dessin, certes pas vraiment originaux, mais plutôt moderne (c'est un peu moins vrai dans les 2 premiers tomes) et pas ultra-réaliste, par contre c'est toujours joli ; les personnages ont des "bonnes gueules" et ce monde imaginaire possède un bestiaire impressionnant, fourmillant de dizaines de créatures (chose que j'apprécie). La colorisation aussi est très jolie (dans les derniers tomes, c'est flagrant qu'elle est réalisée à l'ordinateur, mais elle reste assez subtile pour ne pas déranger la lecture).
L'histoire... Aah l'histoire de Lanfeust, c'est une grande saga, remplie de multiples péripéties, de combats, de siège de châteaux, de cimetières de créatures fabuleuses et autres rencontres avec des milliers de dieux orientaux. C'est un scénario captivant du début à la fin, et même si certaines parties du récit m'ont un peu moins plu (la nouvelle romance de Lanfeust à la fin du tome 8 par exemple). Cette série ne se prend pas non plus la tête et est relativement drôle (contrairement à une pléiade d'autres séries de H.-F.).
Bref, Lanfeust, une des premières BDs que j'ai autant apprécié lorsque j'ai commencé à en lire beaucoup, c'est une merveilleuse saga (on ne peut pas en dire autant des spin-off issus du monde de Troy), à lire et à relire (on ne peut pas en dire autant des spin-off issus du monde de Troy) :) !
Il existe quelques séries mythiques qu’il n’est bien souvent plus la peine de présenter. Les aventures de Tintin en font indéniablement partie.
Au vu du nombre d’avis déjà postés sur cette série, est-il encore nécessaire d’un ajouter un ?
Tintin, fait partie d’un trio qui a bercé mon enfance avec Astérix et Lucky Luke. A une époque que les moins de 20 ans ne peuvent pas comprendre, le monde de la BD se limitait à une poignée de séries et d’auteurs.
Ce post est ma façon à moi de rendre hommage à un auteur qui a forgé en grande partie ce que la bande dessinée est aujourd’hui. Un auteur qui a sûrement provoqué plus d’une vocation et carrière…
Tintin, Milou, le Capitaine Haddock, le professeur Tournesol, la Castafiore, les Dupondt…Qui n’a jamais entendu ces noms ? Le nombre de personnages dans l’ensemble de la série est impressionnant.
Mieux encore, chaque personnage créé dispose de son caractère, de sa personnalité. Hergé avait un don afin de donner vie à de nouveaux personnages et ne s’est jamais limité dans les sujets abordés, dans les situations donnant une vie foisonnante et mondialement crédible à son personnage.
Preuve en est actuellement avec la sortie du film éponyme, dirigé par Steven Spielberg en toute simplicité.
Hergé a su à maintes reprises reproduire la pensée de ses contemporains ou caricaturer son époque avec talent, laissant une trace de l’Histoire au sein de son œuvre. Cela avec tellement de crédibilité que certaines polémiques se sont déclenchées autour de ses premiers albums et notamment "Tintin au Congo". Polémique vaine à mon sens, comme si tous les manuels d’histoire devaient rayer de leurs pages tous les passages liés, entre autre, à la colonisation…
Au-delà de cela, Hergé fut un visionnaire dans bien des domaines. Le plus beau fut sans doute son épopée spatiale, qui emmena Tintin et ses amis sur la Lune !
Mais Hergé nous emmena aussi à maintes reprises en voyages autour de la terre, nous promenant, en Afrique, Amérique du Nord, du sud, au Moyen Orient, en Inde, en Ecosse, en Chine, au Tibet, pour n’en citer que quelques-uns…
Son souci du détail était impressionnant. Hergé se renseignait énormément avant de réaliser un album. De nombreux lieux, situations politiques, personnages, évènements… agrémentant ses albums sont issus de faits historiques réels ou tirés directement d’expériences, de rencontres de sa propre vie. Hergé se documentait énormément, notamment à l’aide de photos ou approchait des experts dans leur domaine afin de respecter son exigence de réalisme et de crédibilité de ses aventures.
Cela se retrouve au fil de ses albums avec par exemple, l’aventure vers la lune, les aventures à Shanghai sous l’invasion Japonaise, ou encore l’éclipse de soleil dans "Le temple du soleil"…
Chacun de ses albums est souvent un reflet de son époque.
Pourtant, Hergé s’est aussi permis quelques digressions à l’aspect très terrien et vrai de ses albums. C’est ainsi que l’on trouve par-ci des extra-terrestres et par-là un Yéti !
Malgré tout, la qualité de l’œuvre est d’une constance impressionnante qui dépasse les frontières des âges, des appartenances politiques, des situations professionnelles…
Un petit mot sur le dessin ? Hergé est l’inventeur et le chef de fil de la ligne claire. Hergé encore une fois a été le précurseur d’un style. Beaucoup de dessinateur ont embrayé sur ses pas et se revendiquent de la ligne claire. Le trait d’Hergé si on compare "Tintin chez les Soviets" et ne serait-ce que "Tintin et les cigares du Pharaon" a énormément évolué et progressé pour devenir d’une stabilité, d’une finesse aussi bien dans le trait que dans la mise en page et le découpage de ses albums indémodable.
Tintin est une œuvre phare dans le monde de la bande dessinée. Une œuvre à mon sens que chacun se doit de découvrir. Une œuvre qui, traduite dans une centaine de langues !, mérite sûrement mieux que toute autre le terme de "culte".
Respect.
Le troisième testament, une série immanquable qui donne le ton dès la couverture du tome 1, somptueuse (comme les autres d'ailleurs).
Le scénario est excellent et même si le côté Sean Connery (dans le "Nom de la Rose") du héros est peu décevant au début, le reste de l'histoire est épique !
Le scénario allie tous les ingrédients qui permettent une lecture prenante et passionnante !
On s'attache d'emblée aux personnages : le héros au passé un peu obscure, la jolie héroïne et les méchants qui ont un style bien trouvé !
L'histoire part vite et tient un bon rythme jusqu'à la fin ; fin d'ailleurs excellente et pas du tout attendue !
J'aime beaucoup le côté religieux et ésotérique de cette série, c'est bien ficelé, bien mené et relativement facile à suivre au final !
Le dessin est exquis ! Je me suis régalé à revisiter chaque planche afin de regarder tous les détails, de bien voir les nuances de couleurs et les traits de chaque décor et de chaque personnage ! Un excellent travail qui ravira le lecteur !
Un scénario original et prenant, un dessin excellent et coloré et 4 tomes aussi bons les uns que les autres ; pourquoi priver sa bibliothèque de cette série ?
Petit plaisir : l'achat de l'intégrale du Prince de la nuit !
Moi qui en ai un peu marre de cet engouement pour les vampires "gentils" et "tout public" (non non je ne dirai aucun nom), voilà une histoire avec un vrai vampire qui a traversé les âges, qui envoûte les gens, qui n'a aucune pitié, qui tue après s'être régalé de ce nectar rouge plein d'hémoglobine et qui craint le Soleil, l'ail et les crucifix !!! C'est bête, mais c'est un vrai vampire ça !
Le scénario est bien pensé, simple mais efficace. On suit notre héros tentant de venir à bout de ce maudit vampire et bien que ce postulat peut être banal, le récit tient en haleine, enchaîne de bons rebondissements et garde un petit suspens omniprésent très agréable pour la lecture de ce type d’œuvre. De plus, l'idée de suivre la généalogie des Rougemont est bien pensée ; d'autant plus que ces récits vont établir des liens intéressants entre Rougemont (notre héros) et d'autres personnages.
Le second cycle baisse en un peu le niveau de la série mais reste très prenant et ajoute quelques retournements de situation plutôt pas mal, même si l'ensemble reste un peu plus plat et joue plus dans les stéréotypes. La fin du tome 6 est un peu frustrante mais est excellente !
Le dessin est excellent. Un trait fin, précis et soucieux du détail. Les décors sont assez bluffants tout comme les expressions des personnages. Les couleurs font un peu vieillottes mais cela donne du charme à la série et colle finalement bien avec le récit !
Le Prince de la nuit, un récit envoûtant et crédible ; un vampire comme je les aime et une histoire qui récolte tous les ingrédients (des originaux et des stéréotypés) pour, à mon avis, avoir sa place dans les immanquables !
Envoûtant, poignant, limite stressant,... si l'histoire de cette famille vous prend au cœur en lisant ce comics alors, vous aussi vous ne trouverez pas tous les adjectifs qualitatifs à cette œuvre.
Joe Hill est énervant car son style d'écriture est parfait ! On pourrait lui reprocher un style d'écriture cherchant à fidéliser le lecteur mais tout est soigné ici ! L'intrigue, le suspense, la psychologie des personnages, les rebondissements,... A aucun moment l'auteur n'a recherché la facilité. C'est juste incroyable pour un auteur avec si peu d'expérience ! L'élève devrait dépasser le maître sans problème...
C'est une histoire exceptionnelle servie par un dessin qui l'est tout autant. C'est clairement ma plus grosse claque depuis que je lis des BD. Akira m'a coiffé au poteau, De Cape et de Crocs m'a plié en deux, Freaks' Squeele m'a diverti comme aucune autre, Ultimates a changé ma façon de voir les super héros, et Locke and Key m' a juste mis K.O.
Locke and Key c'est comme un croisement entre l'univers de Sandman, de Preacher, de Lovecraft et de Stephen King...
Bien sûr il y aura toujours des lecteurs pour dire "mouais bof", alors tant pis pour eux car je serai obligé d'ouvrir leur crâne et d'enfoncer cette clé qui leur ouvrira l'esprit suffisamment pour se rendre compte qu'il y a des œuvres où l'on ne peut dire "mouais bof" ! Même si l'on n'aime pas, on doit reconnaître le talent quand il est là !
Pour finir, je remercie les auteurs de fournir un comics travaillé aux détails près afin de nous sortir de notre train train "super héros/tintin/2nd guerre mondiale/mickey"
Avant que notre détective anthropomorphe préféré ne fasse son apparition dans l'univers de la BD franco-belge, j'avais toujours pensé à contre-coeur que la Bande Dessinée était à l'agonie, cédant petit à petit irrémédiablement sa place à la mode exotique (pour nous français) du manga. C'était sans compter sur deux talentueux ténébreux espagnols qui, tels des Don Quichotte modernes, sont littéralement venu nous sauver du désastre en mettant au monde une pure pépite : John Blacksad.
Seulement 4 tomes sont sortis et déclarer aujourd'hui que nous pouvons dores et deja considérer Blacksad comme une BD culte n'est pas une vaine conjecture. Sacré exploit ! Mais vraiment, tout les ingrédients sont dans le plat pour nous ravir : un univers américain post-seconde guerre mondiale crédible et retranscrivant à la perfection les réalités sociales, sociétales et politiques du pays à cette époque (guerre froide qui bat son plein, tensions raciales exacerbées, corruption étatique éhonté, disparités sociales,etc...), une obscure et mélancolique ambiance de polar typiquement américaine, des intrigues ravaillées, globalement maîtrisées, diablement passionnantes et toutes plus originales les unes que les autres (bon OK, hormis le premier tome), des protagonistes réussis et hyper-charismatiques (Ahhhh Weekly je t'adore !) et autre point positif lui aussi déterminant : des dessins d'une qualité visuelle inouïe, presque irréelle par moments (le jeu des ombres réalisé par Guardino lors du repas au restaurant entre Thomas Lachapelle et Blacksad, dans le tome 4, n'en finit pas de m'estomaquer).
Vous m'aurez compris, Blacksad est à mes yeux un véritable chef d'oeuvre en construction, très atypique si on le compare à ce qui nous est proposé d'habitude dans l'univers franco-belge. C'est d'ailleurs peut-être ce qui le rend si fascinant, si plaisant à découvrir. Cassez votre tirelire et courez vous procurer les tomes de cette saga précocement phare. Evasion du corps et de l'esprit garanti !
C'T BEDEE EST TRO G-NIAL ! MAIME POUR MOI QUI AIME LES MANGAS ET LOVE HINA (ET NARUTO AUSSI J'kiFFE A 667.569%) ET BI1 GE LE AIME (SURTOU KE LA PRINCESSE ALIX ET TRO ATASHANTE ET MIMI (KAWAIIII POWAAAA ^__^)).
BON APRE CEKé DOM AGE? CE KA LA F1, alISQUE IL EMBRASSE PA çON CHEVALIé ENCLUME, Mé ELLE FINI DS LéE BRA DU MECHAN sPOUKIIIII !!! TRO MDRRRR a 999%
enf1 ACHETE CT BDéeee , lES OTEUR LE MERITE VRAIMEM, HIHIHIHIHI! (en + eLL é DRÔLH) ^^
Ce livre est juste fantastique !
Il est rempli d'originalité, d'aventure, de surprises et d'action .
L'histoire est vraiment incroyable, c'est un peu difficile à comprendre au début mais ça vaut le coup car aucune personne à part Stan Lee et Mark Waid n'aurait trouvé cela.
De plus, les pouvoirs que les super-héros présents ont acquis sont vraiment super !!!
« Sharaz-De », ou comment mettre en bouteille l’essence de la magie de l’Orient…
Car Toppi se fait encore Grand Mage, pour nous distiller son al-kīmiyāA, et rendre un hommage des plus réussi à ce classique universel : les « Contes des Mille et une nuits ».
Destin d’une beauté fatale tenu au mince fil de ses récits, pour la mener de nuit en nuit à nous conter l’Orient magique et sans pitié des humbles ou des puissants.
Personnages odieux, impétueux ou amoureux, avidité, curiosité ou cruauté, tout est bon pour permettre au talent de Toppi de se répandre de pages en planches. Son trait est sublime, se balançant entre l’ultra réalisme des personnages ou des animaux et le côté parfois abstrait ou surréaliste de ses décors et des textures ; l’encre coule et les têtes roulent, le tout de façon hypnotique, dans des planches aux compositions toutes plus hallucinantes les unes que les autres… L’envoûtement est total, et la sublime Sharaz-De nous tient à sa merci de conte en conte, passant des contrastés noirs & blancs des premiers récits aux chatoyantes couleurs de planches rappelant furieusement le travail symboliste de Gustav Klimt.
Alors si vous êtes tenté par un petit tour de tapis volant pour survoler les visions fantasmagoriques de ce fabuleux auteur italien, n’hésitez pas un instant pour vous fondre dans cette alchimie certaine, qui à défaut d’éternité vous promets quelques heures de pur bonheur !
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Un Gros Livre d'Enfer (C'est l'enfer)
Ça n'est pas à proprement dit une BD, mais plutôt une suite de dessins non reliés les uns aux autres mais toujours sur le même thème : le système éducatif américain et ses protagonistes. Je suis vraiment fan de l'humour de Matt Groening, décryptant les pensées et envies des écoliers, collégiens et lycéens avec bonheur, ou analysant les différents types de professeurs ou d'élèves, avec toujours une critique sous-jacente (ou non) du fonctionnement de l'éducation aux Etats-Unis. Cette BD m'a parfois fait pensé à Calvin et Hobbes, que j'adore également. Le dessin est quant à lui adapté à l'humour, et la simplicité de ce coup de crayon ne m'a absolument pas dérangé. Les personnages font d'ailleurs fortement pensé à ceux des Simpsons. Cette BD mérite d'être plus reconnue, c'est effectivement l'une des meilleures BDs d'humour que je connaisse (à mon humble avis). Note de la modération : Avis portant à l'époque uniquement sur le tome "l'Ecole c'est l'enfer"
Lanfeust de Troy
"Lanfeust de Troy", saga incontournable (du moins d'en entendre parler) pour toutes personnes s'intéressant un peu à la BD. Et c'est vrai qu'après deux lectures de la série, je peux considérer cette saga comme (à peu près) culte. Déjà, c'est cette série qui m'a fait découvrir et apprécier l'Héroïc-Fantasy. Il est vrai que ce n'est pas un genre que je porte spécialement dans mon cœur, mais Arleston et Tarquin ont le chic pour rendre le monde de Troy agréable et cohérent. Lanfeust me fait apprécier aussi l'H-F grâce à un dessin, certes pas vraiment originaux, mais plutôt moderne (c'est un peu moins vrai dans les 2 premiers tomes) et pas ultra-réaliste, par contre c'est toujours joli ; les personnages ont des "bonnes gueules" et ce monde imaginaire possède un bestiaire impressionnant, fourmillant de dizaines de créatures (chose que j'apprécie). La colorisation aussi est très jolie (dans les derniers tomes, c'est flagrant qu'elle est réalisée à l'ordinateur, mais elle reste assez subtile pour ne pas déranger la lecture). L'histoire... Aah l'histoire de Lanfeust, c'est une grande saga, remplie de multiples péripéties, de combats, de siège de châteaux, de cimetières de créatures fabuleuses et autres rencontres avec des milliers de dieux orientaux. C'est un scénario captivant du début à la fin, et même si certaines parties du récit m'ont un peu moins plu (la nouvelle romance de Lanfeust à la fin du tome 8 par exemple). Cette série ne se prend pas non plus la tête et est relativement drôle (contrairement à une pléiade d'autres séries de H.-F.). Bref, Lanfeust, une des premières BDs que j'ai autant apprécié lorsque j'ai commencé à en lire beaucoup, c'est une merveilleuse saga (on ne peut pas en dire autant des spin-off issus du monde de Troy), à lire et à relire (on ne peut pas en dire autant des spin-off issus du monde de Troy) :) !
Les Aventures de Tintin
Il existe quelques séries mythiques qu’il n’est bien souvent plus la peine de présenter. Les aventures de Tintin en font indéniablement partie. Au vu du nombre d’avis déjà postés sur cette série, est-il encore nécessaire d’un ajouter un ? Tintin, fait partie d’un trio qui a bercé mon enfance avec Astérix et Lucky Luke. A une époque que les moins de 20 ans ne peuvent pas comprendre, le monde de la BD se limitait à une poignée de séries et d’auteurs. Ce post est ma façon à moi de rendre hommage à un auteur qui a forgé en grande partie ce que la bande dessinée est aujourd’hui. Un auteur qui a sûrement provoqué plus d’une vocation et carrière… Tintin, Milou, le Capitaine Haddock, le professeur Tournesol, la Castafiore, les Dupondt…Qui n’a jamais entendu ces noms ? Le nombre de personnages dans l’ensemble de la série est impressionnant. Mieux encore, chaque personnage créé dispose de son caractère, de sa personnalité. Hergé avait un don afin de donner vie à de nouveaux personnages et ne s’est jamais limité dans les sujets abordés, dans les situations donnant une vie foisonnante et mondialement crédible à son personnage. Preuve en est actuellement avec la sortie du film éponyme, dirigé par Steven Spielberg en toute simplicité. Hergé a su à maintes reprises reproduire la pensée de ses contemporains ou caricaturer son époque avec talent, laissant une trace de l’Histoire au sein de son œuvre. Cela avec tellement de crédibilité que certaines polémiques se sont déclenchées autour de ses premiers albums et notamment "Tintin au Congo". Polémique vaine à mon sens, comme si tous les manuels d’histoire devaient rayer de leurs pages tous les passages liés, entre autre, à la colonisation… Au-delà de cela, Hergé fut un visionnaire dans bien des domaines. Le plus beau fut sans doute son épopée spatiale, qui emmena Tintin et ses amis sur la Lune ! Mais Hergé nous emmena aussi à maintes reprises en voyages autour de la terre, nous promenant, en Afrique, Amérique du Nord, du sud, au Moyen Orient, en Inde, en Ecosse, en Chine, au Tibet, pour n’en citer que quelques-uns… Son souci du détail était impressionnant. Hergé se renseignait énormément avant de réaliser un album. De nombreux lieux, situations politiques, personnages, évènements… agrémentant ses albums sont issus de faits historiques réels ou tirés directement d’expériences, de rencontres de sa propre vie. Hergé se documentait énormément, notamment à l’aide de photos ou approchait des experts dans leur domaine afin de respecter son exigence de réalisme et de crédibilité de ses aventures. Cela se retrouve au fil de ses albums avec par exemple, l’aventure vers la lune, les aventures à Shanghai sous l’invasion Japonaise, ou encore l’éclipse de soleil dans "Le temple du soleil"… Chacun de ses albums est souvent un reflet de son époque. Pourtant, Hergé s’est aussi permis quelques digressions à l’aspect très terrien et vrai de ses albums. C’est ainsi que l’on trouve par-ci des extra-terrestres et par-là un Yéti ! Malgré tout, la qualité de l’œuvre est d’une constance impressionnante qui dépasse les frontières des âges, des appartenances politiques, des situations professionnelles… Un petit mot sur le dessin ? Hergé est l’inventeur et le chef de fil de la ligne claire. Hergé encore une fois a été le précurseur d’un style. Beaucoup de dessinateur ont embrayé sur ses pas et se revendiquent de la ligne claire. Le trait d’Hergé si on compare "Tintin chez les Soviets" et ne serait-ce que "Tintin et les cigares du Pharaon" a énormément évolué et progressé pour devenir d’une stabilité, d’une finesse aussi bien dans le trait que dans la mise en page et le découpage de ses albums indémodable. Tintin est une œuvre phare dans le monde de la bande dessinée. Une œuvre à mon sens que chacun se doit de découvrir. Une œuvre qui, traduite dans une centaine de langues !, mérite sûrement mieux que toute autre le terme de "culte". Respect.
Le Troisième Testament
Le troisième testament, une série immanquable qui donne le ton dès la couverture du tome 1, somptueuse (comme les autres d'ailleurs). Le scénario est excellent et même si le côté Sean Connery (dans le "Nom de la Rose") du héros est peu décevant au début, le reste de l'histoire est épique ! Le scénario allie tous les ingrédients qui permettent une lecture prenante et passionnante ! On s'attache d'emblée aux personnages : le héros au passé un peu obscure, la jolie héroïne et les méchants qui ont un style bien trouvé ! L'histoire part vite et tient un bon rythme jusqu'à la fin ; fin d'ailleurs excellente et pas du tout attendue ! J'aime beaucoup le côté religieux et ésotérique de cette série, c'est bien ficelé, bien mené et relativement facile à suivre au final ! Le dessin est exquis ! Je me suis régalé à revisiter chaque planche afin de regarder tous les détails, de bien voir les nuances de couleurs et les traits de chaque décor et de chaque personnage ! Un excellent travail qui ravira le lecteur ! Un scénario original et prenant, un dessin excellent et coloré et 4 tomes aussi bons les uns que les autres ; pourquoi priver sa bibliothèque de cette série ?
Le Prince de la Nuit
Petit plaisir : l'achat de l'intégrale du Prince de la nuit ! Moi qui en ai un peu marre de cet engouement pour les vampires "gentils" et "tout public" (non non je ne dirai aucun nom), voilà une histoire avec un vrai vampire qui a traversé les âges, qui envoûte les gens, qui n'a aucune pitié, qui tue après s'être régalé de ce nectar rouge plein d'hémoglobine et qui craint le Soleil, l'ail et les crucifix !!! C'est bête, mais c'est un vrai vampire ça ! Le scénario est bien pensé, simple mais efficace. On suit notre héros tentant de venir à bout de ce maudit vampire et bien que ce postulat peut être banal, le récit tient en haleine, enchaîne de bons rebondissements et garde un petit suspens omniprésent très agréable pour la lecture de ce type d’œuvre. De plus, l'idée de suivre la généalogie des Rougemont est bien pensée ; d'autant plus que ces récits vont établir des liens intéressants entre Rougemont (notre héros) et d'autres personnages. Le second cycle baisse en un peu le niveau de la série mais reste très prenant et ajoute quelques retournements de situation plutôt pas mal, même si l'ensemble reste un peu plus plat et joue plus dans les stéréotypes. La fin du tome 6 est un peu frustrante mais est excellente ! Le dessin est excellent. Un trait fin, précis et soucieux du détail. Les décors sont assez bluffants tout comme les expressions des personnages. Les couleurs font un peu vieillottes mais cela donne du charme à la série et colle finalement bien avec le récit ! Le Prince de la nuit, un récit envoûtant et crédible ; un vampire comme je les aime et une histoire qui récolte tous les ingrédients (des originaux et des stéréotypés) pour, à mon avis, avoir sa place dans les immanquables !
Locke & Key
Envoûtant, poignant, limite stressant,... si l'histoire de cette famille vous prend au cœur en lisant ce comics alors, vous aussi vous ne trouverez pas tous les adjectifs qualitatifs à cette œuvre. Joe Hill est énervant car son style d'écriture est parfait ! On pourrait lui reprocher un style d'écriture cherchant à fidéliser le lecteur mais tout est soigné ici ! L'intrigue, le suspense, la psychologie des personnages, les rebondissements,... A aucun moment l'auteur n'a recherché la facilité. C'est juste incroyable pour un auteur avec si peu d'expérience ! L'élève devrait dépasser le maître sans problème... C'est une histoire exceptionnelle servie par un dessin qui l'est tout autant. C'est clairement ma plus grosse claque depuis que je lis des BD. Akira m'a coiffé au poteau, De Cape et de Crocs m'a plié en deux, Freaks' Squeele m'a diverti comme aucune autre, Ultimates a changé ma façon de voir les super héros, et Locke and Key m' a juste mis K.O. Locke and Key c'est comme un croisement entre l'univers de Sandman, de Preacher, de Lovecraft et de Stephen King... Bien sûr il y aura toujours des lecteurs pour dire "mouais bof", alors tant pis pour eux car je serai obligé d'ouvrir leur crâne et d'enfoncer cette clé qui leur ouvrira l'esprit suffisamment pour se rendre compte qu'il y a des œuvres où l'on ne peut dire "mouais bof" ! Même si l'on n'aime pas, on doit reconnaître le talent quand il est là ! Pour finir, je remercie les auteurs de fournir un comics travaillé aux détails près afin de nous sortir de notre train train "super héros/tintin/2nd guerre mondiale/mickey"
Blacksad
Avant que notre détective anthropomorphe préféré ne fasse son apparition dans l'univers de la BD franco-belge, j'avais toujours pensé à contre-coeur que la Bande Dessinée était à l'agonie, cédant petit à petit irrémédiablement sa place à la mode exotique (pour nous français) du manga. C'était sans compter sur deux talentueux ténébreux espagnols qui, tels des Don Quichotte modernes, sont littéralement venu nous sauver du désastre en mettant au monde une pure pépite : John Blacksad. Seulement 4 tomes sont sortis et déclarer aujourd'hui que nous pouvons dores et deja considérer Blacksad comme une BD culte n'est pas une vaine conjecture. Sacré exploit ! Mais vraiment, tout les ingrédients sont dans le plat pour nous ravir : un univers américain post-seconde guerre mondiale crédible et retranscrivant à la perfection les réalités sociales, sociétales et politiques du pays à cette époque (guerre froide qui bat son plein, tensions raciales exacerbées, corruption étatique éhonté, disparités sociales,etc...), une obscure et mélancolique ambiance de polar typiquement américaine, des intrigues ravaillées, globalement maîtrisées, diablement passionnantes et toutes plus originales les unes que les autres (bon OK, hormis le premier tome), des protagonistes réussis et hyper-charismatiques (Ahhhh Weekly je t'adore !) et autre point positif lui aussi déterminant : des dessins d'une qualité visuelle inouïe, presque irréelle par moments (le jeu des ombres réalisé par Guardino lors du repas au restaurant entre Thomas Lachapelle et Blacksad, dans le tome 4, n'en finit pas de m'estomaquer). Vous m'aurez compris, Blacksad est à mes yeux un véritable chef d'oeuvre en construction, très atypique si on le compare à ce qui nous est proposé d'habitude dans l'univers franco-belge. C'est d'ailleurs peut-être ce qui le rend si fascinant, si plaisant à découvrir. Cassez votre tirelire et courez vous procurer les tomes de cette saga précocement phare. Evasion du corps et de l'esprit garanti !
Les Belles Histoires de l'Oncle Alix
C'T BEDEE EST TRO G-NIAL ! MAIME POUR MOI QUI AIME LES MANGAS ET LOVE HINA (ET NARUTO AUSSI J'kiFFE A 667.569%) ET BI1 GE LE AIME (SURTOU KE LA PRINCESSE ALIX ET TRO ATASHANTE ET MIMI (KAWAIIII POWAAAA ^__^)). BON APRE CEKé DOM AGE? CE KA LA F1, alISQUE IL EMBRASSE PA çON CHEVALIé ENCLUME, Mé ELLE FINI DS LéE BRA DU MECHAN sPOUKIIIII !!! TRO MDRRRR a 999% enf1 ACHETE CT BDéeee , lES OTEUR LE MERITE VRAIMEM, HIHIHIHIHI! (en + eLL é DRÔLH) ^^
The Traveler
Ce livre est juste fantastique ! Il est rempli d'originalité, d'aventure, de surprises et d'action . L'histoire est vraiment incroyable, c'est un peu difficile à comprendre au début mais ça vaut le coup car aucune personne à part Stan Lee et Mark Waid n'aurait trouvé cela. De plus, les pouvoirs que les super-héros présents ont acquis sont vraiment super !!!
Sharaz-De
« Sharaz-De », ou comment mettre en bouteille l’essence de la magie de l’Orient… Car Toppi se fait encore Grand Mage, pour nous distiller son al-kīmiyāA, et rendre un hommage des plus réussi à ce classique universel : les « Contes des Mille et une nuits ». Destin d’une beauté fatale tenu au mince fil de ses récits, pour la mener de nuit en nuit à nous conter l’Orient magique et sans pitié des humbles ou des puissants. Personnages odieux, impétueux ou amoureux, avidité, curiosité ou cruauté, tout est bon pour permettre au talent de Toppi de se répandre de pages en planches. Son trait est sublime, se balançant entre l’ultra réalisme des personnages ou des animaux et le côté parfois abstrait ou surréaliste de ses décors et des textures ; l’encre coule et les têtes roulent, le tout de façon hypnotique, dans des planches aux compositions toutes plus hallucinantes les unes que les autres… L’envoûtement est total, et la sublime Sharaz-De nous tient à sa merci de conte en conte, passant des contrastés noirs & blancs des premiers récits aux chatoyantes couleurs de planches rappelant furieusement le travail symboliste de Gustav Klimt. Alors si vous êtes tenté par un petit tour de tapis volant pour survoler les visions fantasmagoriques de ce fabuleux auteur italien, n’hésitez pas un instant pour vous fondre dans cette alchimie certaine, qui à défaut d’éternité vous promets quelques heures de pur bonheur !