Moi qui n’aime pas tellement le sport ni les exploits sportifs, j’ai été surprise d’apprécier autant cet album. Je pense que cela vient du fait qu’il s’agit de l’histoire d’un homme (comme dans le film « Le vélo de Ghislain Lambert ») plutôt que de l’histoire d’un sportif, un homme qui aime, qui doute, qui a ses faiblesses.
Ensuite, le fait que cela se passe avant la 1e guerre mondiale y est pour beaucoup : à cette époque les coureurs partaient avec des vélos de 13kg (contre 9kg aujourd’hui) et des boyaux autour du torse pour parer aux crevaisons, je crois que l’exploit sportif était plus prestigieux qu’aujourd’hui où les sportifs sont dopés jusqu’aux yeux.
Il y a un coté U-29 que je retrouve dans Sanctuaire. A la seule différence que pour moi l’histoire est beaucoup plus approfondie dans Sanctuaire. Les dessins sont superbes. La pression sur le lecteur est subtilement entretenue.
Je ne critique pas la fin de cette œuvre sur le fond (c’est le choix des auteurs !) mais sur la forme, car je ne la trouve pas très explicite. Je parle des 2 dernières pages...
J'aime franchement pas le basket c'est un des rares sports que je peux pas pifrer (expressions parisienne 8)).
Et : O.K c'est encore une fois franchement caricaturale, c'es du Shnonen bas de gamme et on est fort loin du talent de Vagabond mais finalement je dois reconnaître que la soupe "Slam Dunk" passe franchement bien ... déjà pour le dessin qui oscille parfaitement bien entre le trait "impec'" et le trait "comique caricaturé" puis pour le héros aussi ... on pense vaguement à l'excellent "Onizuka" de GTO pour cet ahuri / abruti brutal mais attachant et on se laisse porter par l'histoire !
Rien de très très neuf dans le manga mais elle réussit à divertir en faisant passer les inévitables défauts du genre Shonen pour rester largement supportable !
UPDATE : lecture du dernier tome achevé :
Alleeeeez une 4e étoile, pour la maîtrise de Takehiko Inoue qui nous plonge franchement dans sa passion du Basket (tension du match palpable à la seule lecture), le coté très attachant de la série et des personnages, la pointe de nostalgie de la fin et pour reconnaître que je me serais franchement marré avec cet impayable Sakuragi et ces gentils garçons à problèmes !
Un manga franchement bien et qui coûte carrément cher ! Pour cinq tomes à 18 Euros, prévoyez des heures et des heures de lecture (300 pages par tome) et une minute pour casser votre tirelire..
Taniguchi a fait une histoire remarquable. Une progression fidèle au thème, telle une ascension en montagne. Le décor est simple, beau (même si on n'a pas d'affinité avec l'escalade) et l'histoire avance lentement jusqu'au 3eme tome où le rythme s'accélère. Le sommet des 4eme et 5eme tomes est grandiose. On en aurait presque la larme à l'oeil. Du Taniguchi en pleine forme, qui sait faire passer les messages et donne parfois à réfléchir.
Les dessins n'ont rien d'exceptionnel, ils sont beaux et c'est tout. J'ai moins accroché côté texte, ces gros caractères qui viennent de l'au-delà ou du for intérieur des personnages. On aurait pu s'en passer, au moins en partie. La suggestion est parfois plus forte.
Bref, je vous en conseille vivement la lecture ; pour l'achat, regardez quand même à deux fois...
Excellente BD qui sait allier avec perfection l’historique et le fantastique, avec une pointe d’érotisme. Il est vrai que la fin du tome 4 nous laisse un petit peu sur notre faim, mais l’album 1 du cycle 2 est pour bientôt. Vivement ! J'adore!
Ah, mais voilà un nouvel album bien marrant ! J’étais passée à côté à sa sortie, mais je suis contente de l'avoir acheté : Jazon est un personnage bien sympa, attachant en effet, et les gags sont tout à fait efficaces ! Quelques-uns m'ont franchement fait rire. Je ne suis pourtant plus dans le "coeur de cible" vu que j'ai 24 ans, mais ça m'a rappelé pas mal de situations vécues (c'est ça la force de cet opus, les gags sont plausibles, on s'identifie assez facilement). Bref : que du bon, espérons que la suite sera du même niveau !
Qu'il est bon de découvrir cette oeuvre de jeunesse de Tezuka.
Malgré un scénario facile et qui part un peu dans tous les sens, on sent l'humanisme qui se dégage de Métropolis.
Tezuka utilise déjà ici, nombre d'éléments que l'on retrouvera dans ses oeuvres futures.
Comment ne pas penser à Astro quand on voit Michii?
Et puis le fameux personnage arborant moustaches et franchise sur le visage, ce personnage si rond et si bonhomme qui symbolise le bien chez l'homme et que l'on retrouve ensuite dans pas mal d'autres oeuvres du maître est déjà présent. Ainsi que le fameux monocle, le méchant de l'histoire qui affiche le visage du mal.
Cela peut paraître, facile, puéril voir un peu manichéen, il n'en est rien, cette oeuvre d'avant-garde réserve son lot de surprise avec son univers fourni et riche et sa fin pleine d'espoir.
Les dessins sont tout en ronds et courbes, le style de Tezuka est empreint de références au Disney de la grande époque. Si l'aspect est un peu simple cela reste très inventif, les détails graphiques amusants sont nombreux.
Bien sûr Tezuka a fait largement mieux ensuite, et on est loin de la richesse d'un Bouddha par exemple, mais si vous aimez l'auteur, Métropolis est un incontournable, un des manga fondateur du genre.
Rhââââ !!!! Que c’est beau ! Que c’est beau !
David B. est au sommet de son art, et sa coloriste, Brigitte Findakly (tendre moitié de Lewis Trondheim) n’est pas en reste : ces harmonies de couleurs, ces ambiances chromatiques, qui collent si merveilleusement bien à l’univers oriental et mystique développé par David B..
Je suis en extase devant chaque planche, je tourne la page, je contemple, et après seulement, je lis.
Le scénario, donc. Bon, autant le dire tout de suite, ce n’est pas le point fort de cette série, et s’il n’était soutenu par un dessin aussi génial (oui, David B. est un génie, sa façon de dessiner est unique, lisez-donc son chef-d'oeuvre L'Ascension du Haut Mal) je ne l’aurais sans doute pas achetée. Cette histoire de voleurs d’ombre et de prophète voilé est intéressante mais pas captivante, je veux dire par là, qu’on suit le déroulement de l’histoire sans bailler mais, on ne tourne pas les pages fébrilement.
De plus, les personnages, proches du conte, sont assez loin de nous, il est difficile de s’identifier à leur quête, il faut donc accepter d’entrer dans un univers déroutant (comme toujours avec David B.) mais dépaysant et très esthétique.
Si comme moi, vous succombez à la magie du dessin, ces albums sont pour vous, sinon, passez votre chemin.
« Cyclopes » est donc la nouvelle série conçue par le tandem Jacamon/Matz. Inutile de préciser qu'après le très réussi Tueur, ces deux auteurs étaient attendus au tournant par leurs nombreux fans. Disons le immédiatement, « La Recrue » constitue un excellent premier opus de cette histoire prometteuse.
Une fois n'est pas coutume, je commencerai ma chronique par le dessin de cette album. Luc Jacamon nous démontre une nouvelle fois toute sa maîtrise : le découpage efficace des premières planches donne le ton de cet ouvrage de science fiction politique. Globalement, le trait est toujours aussi intéressant, dans un style fort et caractéristique. Une réussite. La colorisation informatique me semble plus sombre que celle du Tueur, vraisemblablement à l'image de ce futur guère engageant dépeint par le scénariste.
Concernant l'histoire, je n'ai pu m'empêcher de songer à Reality Show (Morvan/Porcel) en cours de lecture : une société privée chargée de maintenir l'ordre public, une diffusion télévisée des plus lucrative, un héros courageux mais encore un peu lisse... Néanmoins, Matz paraît traiter son sujet avec plus d'ambition car ce sont ici les dérives supposées de l'ONU en matière de sécurité mondiale qui sont montrées du doigt. Malgré quelques facilités scénaristiques, l'ensemble est de belle facture et laisse augurer une suite des plus réjouissante.
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L'Aigle sans orteils
Moi qui n’aime pas tellement le sport ni les exploits sportifs, j’ai été surprise d’apprécier autant cet album. Je pense que cela vient du fait qu’il s’agit de l’histoire d’un homme (comme dans le film « Le vélo de Ghislain Lambert ») plutôt que de l’histoire d’un sportif, un homme qui aime, qui doute, qui a ses faiblesses. Ensuite, le fait que cela se passe avant la 1e guerre mondiale y est pour beaucoup : à cette époque les coureurs partaient avec des vélos de 13kg (contre 9kg aujourd’hui) et des boyaux autour du torse pour parer aux crevaisons, je crois que l’exploit sportif était plus prestigieux qu’aujourd’hui où les sportifs sont dopés jusqu’aux yeux.
Sanctuaire
Il y a un coté U-29 que je retrouve dans Sanctuaire. A la seule différence que pour moi l’histoire est beaucoup plus approfondie dans Sanctuaire. Les dessins sont superbes. La pression sur le lecteur est subtilement entretenue. Je ne critique pas la fin de cette œuvre sur le fond (c’est le choix des auteurs !) mais sur la forme, car je ne la trouve pas très explicite. Je parle des 2 dernières pages...
Slam Dunk
J'aime franchement pas le basket c'est un des rares sports que je peux pas pifrer (expressions parisienne 8)). Et : O.K c'est encore une fois franchement caricaturale, c'es du Shnonen bas de gamme et on est fort loin du talent de Vagabond mais finalement je dois reconnaître que la soupe "Slam Dunk" passe franchement bien ... déjà pour le dessin qui oscille parfaitement bien entre le trait "impec'" et le trait "comique caricaturé" puis pour le héros aussi ... on pense vaguement à l'excellent "Onizuka" de GTO pour cet ahuri / abruti brutal mais attachant et on se laisse porter par l'histoire ! Rien de très très neuf dans le manga mais elle réussit à divertir en faisant passer les inévitables défauts du genre Shonen pour rester largement supportable ! UPDATE : lecture du dernier tome achevé : Alleeeeez une 4e étoile, pour la maîtrise de Takehiko Inoue qui nous plonge franchement dans sa passion du Basket (tension du match palpable à la seule lecture), le coté très attachant de la série et des personnages, la pointe de nostalgie de la fin et pour reconnaître que je me serais franchement marré avec cet impayable Sakuragi et ces gentils garçons à problèmes !
Le Sommet des dieux
Un manga franchement bien et qui coûte carrément cher ! Pour cinq tomes à 18 Euros, prévoyez des heures et des heures de lecture (300 pages par tome) et une minute pour casser votre tirelire.. Taniguchi a fait une histoire remarquable. Une progression fidèle au thème, telle une ascension en montagne. Le décor est simple, beau (même si on n'a pas d'affinité avec l'escalade) et l'histoire avance lentement jusqu'au 3eme tome où le rythme s'accélère. Le sommet des 4eme et 5eme tomes est grandiose. On en aurait presque la larme à l'oeil. Du Taniguchi en pleine forme, qui sait faire passer les messages et donne parfois à réfléchir. Les dessins n'ont rien d'exceptionnel, ils sont beaux et c'est tout. J'ai moins accroché côté texte, ces gros caractères qui viennent de l'au-delà ou du for intérieur des personnages. On aurait pu s'en passer, au moins en partie. La suggestion est parfois plus forte. Bref, je vous en conseille vivement la lecture ; pour l'achat, regardez quand même à deux fois...
L'Esprit de Warren
Si le Pouvoir des Innocents mérite un 4,5, on peut donner un 4 à L'Esprit de Warren. Une note méritée et à laquelle ont contribué :
- un scénario noir, fluide, sans complaisance ni compassion
- des personnages principaux forts, complexes et qui évoluent
- de beaux dessins, fins et avec de belles couleurs
- une fin intéressante, sombre et fidèle à l'esprit, du livre et de Warren...
Une BD à lire et à conserver.Djinn
Excellente BD qui sait allier avec perfection l’historique et le fantastique, avec une pointe d’érotisme. Il est vrai que la fin du tome 4 nous laisse un petit peu sur notre faim, mais l’album 1 du cycle 2 est pour bientôt. Vivement ! J'adore!
Jazon
Ah, mais voilà un nouvel album bien marrant ! J’étais passée à côté à sa sortie, mais je suis contente de l'avoir acheté : Jazon est un personnage bien sympa, attachant en effet, et les gags sont tout à fait efficaces ! Quelques-uns m'ont franchement fait rire. Je ne suis pourtant plus dans le "coeur de cible" vu que j'ai 24 ans, mais ça m'a rappelé pas mal de situations vécues (c'est ça la force de cet opus, les gags sont plausibles, on s'identifie assez facilement). Bref : que du bon, espérons que la suite sera du même niveau !
Métropolis
Qu'il est bon de découvrir cette oeuvre de jeunesse de Tezuka. Malgré un scénario facile et qui part un peu dans tous les sens, on sent l'humanisme qui se dégage de Métropolis. Tezuka utilise déjà ici, nombre d'éléments que l'on retrouvera dans ses oeuvres futures. Comment ne pas penser à Astro quand on voit Michii? Et puis le fameux personnage arborant moustaches et franchise sur le visage, ce personnage si rond et si bonhomme qui symbolise le bien chez l'homme et que l'on retrouve ensuite dans pas mal d'autres oeuvres du maître est déjà présent. Ainsi que le fameux monocle, le méchant de l'histoire qui affiche le visage du mal. Cela peut paraître, facile, puéril voir un peu manichéen, il n'en est rien, cette oeuvre d'avant-garde réserve son lot de surprise avec son univers fourni et riche et sa fin pleine d'espoir. Les dessins sont tout en ronds et courbes, le style de Tezuka est empreint de références au Disney de la grande époque. Si l'aspect est un peu simple cela reste très inventif, les détails graphiques amusants sont nombreux. Bien sûr Tezuka a fait largement mieux ensuite, et on est loin de la richesse d'un Bouddha par exemple, mais si vous aimez l'auteur, Métropolis est un incontournable, un des manga fondateur du genre.
Les Chercheurs de trésor
Rhââââ !!!! Que c’est beau ! Que c’est beau ! David B. est au sommet de son art, et sa coloriste, Brigitte Findakly (tendre moitié de Lewis Trondheim) n’est pas en reste : ces harmonies de couleurs, ces ambiances chromatiques, qui collent si merveilleusement bien à l’univers oriental et mystique développé par David B.. Je suis en extase devant chaque planche, je tourne la page, je contemple, et après seulement, je lis. Le scénario, donc. Bon, autant le dire tout de suite, ce n’est pas le point fort de cette série, et s’il n’était soutenu par un dessin aussi génial (oui, David B. est un génie, sa façon de dessiner est unique, lisez-donc son chef-d'oeuvre L'Ascension du Haut Mal) je ne l’aurais sans doute pas achetée. Cette histoire de voleurs d’ombre et de prophète voilé est intéressante mais pas captivante, je veux dire par là, qu’on suit le déroulement de l’histoire sans bailler mais, on ne tourne pas les pages fébrilement. De plus, les personnages, proches du conte, sont assez loin de nous, il est difficile de s’identifier à leur quête, il faut donc accepter d’entrer dans un univers déroutant (comme toujours avec David B.) mais dépaysant et très esthétique. Si comme moi, vous succombez à la magie du dessin, ces albums sont pour vous, sinon, passez votre chemin.
Cyclopes
« Cyclopes » est donc la nouvelle série conçue par le tandem Jacamon/Matz. Inutile de préciser qu'après le très réussi Tueur, ces deux auteurs étaient attendus au tournant par leurs nombreux fans. Disons le immédiatement, « La Recrue » constitue un excellent premier opus de cette histoire prometteuse. Une fois n'est pas coutume, je commencerai ma chronique par le dessin de cette album. Luc Jacamon nous démontre une nouvelle fois toute sa maîtrise : le découpage efficace des premières planches donne le ton de cet ouvrage de science fiction politique. Globalement, le trait est toujours aussi intéressant, dans un style fort et caractéristique. Une réussite. La colorisation informatique me semble plus sombre que celle du Tueur, vraisemblablement à l'image de ce futur guère engageant dépeint par le scénariste. Concernant l'histoire, je n'ai pu m'empêcher de songer à Reality Show (Morvan/Porcel) en cours de lecture : une société privée chargée de maintenir l'ordre public, une diffusion télévisée des plus lucrative, un héros courageux mais encore un peu lisse... Néanmoins, Matz paraît traiter son sujet avec plus d'ambition car ce sont ici les dérives supposées de l'ONU en matière de sécurité mondiale qui sont montrées du doigt. Malgré quelques facilités scénaristiques, l'ensemble est de belle facture et laisse augurer une suite des plus réjouissante.