Les derniers avis (20783 avis)

Par AlainM
Note: 2/5
Couverture de la série Neige Origines
Neige Origines

Cette trilogie est un préquel de la série Neige, classée en Aventure sur bdthèque. N’ayant jamais fort accroché à la série mère dont j’avais acheté les 12 premiers tomes sans avoir pu dépasser la lecture du 3ème ou du 4ème, cela me sera difficile d’être enthousiaste pour cette trilogie dont je me suis efforcé de lire les 3 tomes avant d’écrire cet avis. Commençons par les points positifs : - Le dessin, bien que très classique, rend les scènes d’action très vivantes, les paysages sont superbes et les villes en ruines admirables. - L’intrigue est suffisamment mystérieuse pour que l’on veuille en connaître le dénouement. Par contre, et sans vouloir divulgâcher (comme disent nos amis québécois) l’histoire - qui donne un peu l’impression de déjà-vu, je n’ai pas du tout aimé le côté « on sait d’avance qui va gagner mais on ne sait pas comment ». Cela se sent dès le 1er volume lors du tournoi dans l’arène et s’accentue au fil des volumes pour devenir presque grotesque à la fin du 3ème où le héros est omniscient et omnipotent. Dans Astérix, cela ne me dérange pas que les Gaulois gagnent toujours car l’essentiel n’est pas l’action mais l’humour. Par contre, dans une BD d’aventure, fût-elle de science-fiction, j’aime bien que les héros aient quelques faiblesses ou, au minimum, quelques difficultés à vaincre leurs adversaires. Je vous laisse juge de la pertinence du scénario mais, personnellement, le côté pseudo-scientifique de l’intrigue, les compétences hors-normes du héros principal et le dénouement des différentes scènes d’action ne m’ont guère convaincu. Bref, si cela était possible, je mettrais 4 pour la qualité du dessin, 3 pour l’ambiance qui règne dans cette Europe post-apocalyptique et les quelques moments de suspense intéressants et 2 pour le scénario dans son ensemble.

11/04/2020 (modifier)
Par sloane
Note: 2/5
Couverture de la série Léo Roa
Léo Roa

Eh bien, oui les premiers pas de Juan Gimenez, pensez donc 1988, alors osons le c'est clairement une œuvre de jeunesse. Le dessin est beaucoup moins fouillé que ce qu'il deviendra par la suite, notamment sur "La caste des Métas-Barons". De même la colorisation fait plus triste que dans des récits ultérieurs. En ce qui concerne le scenario là aussi nous sommes dans des trucs de jeunesse, le truc est un brin foutraque, brinquebalant, je ne vous ferai pas la redite de tout ce que l'on trouve dans ce récit mais sachez qu'il foisonne, c'est hétéroclite et peut être un peu indigeste. Personnellement je garde mes deux tomes comme un souvenir du travail du début de ce grand monsieur que fut J. Gimenez.

11/04/2020 (modifier)
Couverture de la série Le Rédempteur
Le Rédempteur

Pas de nouvelles de la série depuis la parution de ce tome inaugural il y a cinq ans, ça sent l’abandon. Et je dois dire que je ne ferai pas partie de ceux qui le regretteront. En effet, il y a dans cet album un immense empilement de clichés, d’aventures abracadabrantesques, et Desberg a quand même dû s’en rendre compte. Enfin j’espère. Le héros, Jean Ravelle, est une sorte de Largo Winch, multimilliardaire justicier, qui défend la veuve et l’orphelin (surtout les enfants, dont il vilipende les mauvais traitements, leur exploitation dans les usines, dans le trafic de drogue, etc.), combat les super méchants de la finance, lutte contre les méga magouilles des triades, etc. Je passe sur le côté caricatural de ce pitch, mais dans le détail, c’est encore moins crédible, car Ravelle – dans sa tenue de motard qui lui donne un air de super héros – échappe aux balles, aux assassinats, et lui et ses collaborateurs, surgissent toujours au bon moment au bon endroit, puis disparaissent sans trop de dégâts, le tout dans tous les coins du monde (Brésil et Europe dans cet album). Les méchants sont caricaturaux, les femmes sont toutes des bombasses sur le même modèle et Ravelle est lui aussi un top model (ressemblant physiquement aussi à largo Winch). Le dessin, très classique et clinquant, est donc au diapason de l’intrigue : du déjà vu sans surprise. Bref, un album, si ce n’est une série fortement dispensable. De l’ultra commercial, dont je ne suis pas client !

11/04/2020 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Boucan
Boucan

Série de gags en une planche, deux bandes ou un seul strip, portant sur le thème des pirates. On parle ici de pirates de fantaisie, ceux pour enfants, qui sont trois seulement à bord de leur bateau, qui tranchent les jarrets dans des parties de rigolage, qui cherchent les trésors enterrés à l'endroit marqué d'une croix, et qui s'achètent des perroquets pour avoir l'air de vrais beaux pirates. Le graphisme de cette BD est lumineux, coloré et agréable. C'est le genre qui donne envie d'ouvrir la BD et de la feuilleter. Dommage que le scénario ne soit pas à la hauteur. Car je n'ai vraiment pas ri à ces gags que j'ai trouvés plats, sans aucune surprise et même souvent répétitifs. Je doute que ce soit uniquement parce que la série s'adresse plus aux enfants qu'aux adultes. D'ailleurs il y a pas mal de gags un peu gore (du gore pour rigoler hein, du genre ah! ah! je t'ai tranché les mains !) qui sont moyennement adaptés aux enfants à mes yeux. Je me suis sincèrement ennuyé à la lecture de cet album et certains gags vraiment médiocres m'ont même fait soupirer de dépit par moment. On est loin d'un Ratafia auquel le graphisme me faisait un peu penser et qui est bien plus drôle et fin.

11/04/2020 (modifier)
Par AlainM
Note: 2/5
Couverture de la série Jours de gloire (Des gens comme les autres)
Jours de gloire (Des gens comme les autres)

Le personnage principal est un loser, maladroit, assez con et peu subtil. Certains gags sont plaisants mais, bien qu’il n’y ait qu’une trentaine de gags, c’est assez répétitif. La BD numérique de 24 pages est composée de deux parties : les gags pour la première moitié et la promotion de 3 BD de Fabcaro (« La Bredoute », «La Clôture » et « Like a steak machine ») pour la seconde.

11/04/2020 (modifier)
Couverture de la série Quel est le propos ?
Quel est le propos ?

Mouais. J’ai à peu près le même ressenti que le posteur précédent à la lecture de cet opus de la collection Mimolette. Une des collections de l’Association qui permettent, pour un coût relativement modique (et un encombrement qui l’est encore moins dans sa bibliothèque !), de découvrir des œuvres et des auteurs sortant des sentiers battus. Bon, j’ai donc fait une découverte. Mais ceci étant dit, je suis clairement resté sur ma faim, n’étant que très rarement entré dans les délires de l’auteur. Il faut dire que les « histoires », publiées pour la plupart en revue, sont assez hermétiques. On a soit de l’absurde loufoquissime et très dur à suivre (les histoires du scout calcaire), soit des digressions sur tout et rien, là aussi difficiles à interpréter, d’autant plus que les pages, remplis à ras bord et un texte disposé dans tous les sens rendent encore plus ardue la lecture. Bref, une découverte probablement sans lendemain, hélas. Je n'ai pas trouvé de réponse à la question posée dans le titre.

10/04/2020 (modifier)
Par sloane
Note: 2/5
Couverture de la série La Compagnie des Ténèbres
La Compagnie des Ténèbres

Serait-ce faire injure aux auteurs de dire que l'on comprend pourquoi cette BD ne comprend qu'un seul tome ? Déjà dès ce tome introductif les choses partent en cacahuètes avec tous les poncifs du genre. Je ne reviendrai pas sur la plantureuse créature qui, faisant fit des moustiques et autres bestioles à dards se promène à moitié nue dans la jungle (Warf, Warf). Et puis est-ce l'influence de Indiana Jones ou auparavant de "Aguirre, la colère de Dieu", mais je suis assez intransigeant avec les remontées de fleuve nonchalantes au milieu de la jungle amazonienne. Une série qui à mon sens ne s'annonçait pas forcément comme mémorable, RIP.

10/04/2020 (modifier)
Par sloane
Note: 2/5
Couverture de la série La Jeune Copte, le Diamantaire et son Boustrophédon
La Jeune Copte, le Diamantaire et son Boustrophédon

Oups pardon je m'étais endormi sur la BD. Ma première lecture date d'il y a maintenant fort longtemps et une rapide double couche hier soir ne change en rien mon avis de l'époque. J'oserais même dire que je me suis fait royalement chier. À aucun moment je n'ai ressenti la moindre émotion d'empathie envers l'un ou l'autre des personnages. C'est mou mais mou, il ne se passe pas grand-chose. Le personnage de la jeune femme me fait plus pitié qu'autre chose, et je n'avais qu'une envie pendant la lecture, courir à la pharmacie la plus proche pour lui acheter du magnésium. Autant parfois je peux m'accommoder d'un dessin qui me fait sortir de ma zone de confort, autant ici je n'ai pas accroché à ce trait anguleux et pour tout dire assez raide. Pas une BD à jeter mais qui a beaucoup vieilli dans son traitement, pour les aficionados de Christin et encore.

10/04/2020 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Les Vestiges de l'Aube
Les Vestiges de l'Aube

Note : 2.5/5 Je ne suis pas sorti convaincu par ce diptyque. Sur la forme, je n'ai pas réel reproche à faire. Le dessin manque un peu de personnalité mais il est maîtrisé et plutôt joli. La narration graphique est correcte également : ça se lit de manière fluide. Mais c'est le scénario qui me laisse sur une impression mi-figue mi-raisin. Je lui reconnais une certaine ambition, celle de mettre en scène un vampire extrêmement puissant et de lui donner toute liberté d'intervenir au sein de l'enquête d'un policier New-Yorkais et de finir par lui dévoiler sa vraie nature. Ça ressemble un peu à un fantasme de puissance de la part de l'auteur, avec une sorte de Mary-Sue qui n'a comme seule faiblesse que de se sentir seul et où on sent que l'auteur s'est fait plaisir. Mais j'ai trouvé cela trop facile, pas assez fin. En guise d'enquête, en fait, c'est le vampire qui fait tout, avec ses pouvoirs quasiment sans limite : super force, super vitesse, métamorphose, lecture de la pensée des morts, et j'en passe... des pouvoirs qui vont au-delà de ceux qu'on attribue d'ordinaire aux vampires classiques et qui donnent régulièrement l'impression qu'il peut tout faire comme ça arrange le scénariste. Du coup, il dirige l'enquête du policier comme si ce dernier était une simple marionnette qui ne sert à rien. Et à propos de cette enquête là, elle aussi semble montée en épingle par le scénariste. Je n'ai par exemple pas du tout compris pourquoi l'assassin laissait un message aussi tordu à destination des deux policiers en particulier. N'y avait-il pas plus simple pour "créer les conditions du dialogue" ? Et même s'il bénéficiait de l'aide d'un traître au sein de la police, comment celui-ci savait-il quelle équipe allait être affectée sur cette enquête à venir ? Ça ressemble beaucoup à de l’esbroufe scénaristique. Et enfin, c'est la rapidité avec laquelle le policier finit par accepter la nature et redevenir ami avec le vampire qui m'a fait tiquer. De la part d'un policier si vertueux qui rejette son ancien ami parce qu'il a succombé à une corruption pour protéger et aider sa famille, je trouve bien étrange de le voir accepter sans trop sourciller l'amitié d'un être qui tue régulièrement des humains, des criminels comme des innocents. Bref, différentes choses ne m'ont pas convaincu dans le scénario et je n'ai pas été porté par ce dernier et par le diptyque dans son ensemble même s'il se laisse lire.

10/04/2020 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série B+F
B+F

B+F est un récit muet qui met en scène une femme nue et un chien géant dans un monde étrange, onirique et dangereux. Le chien et la femme sont amis mais ils sont confrontés à des périls mortels. Et d'ailleurs la femme doit bien mourir au moins 2 fois au cours du récit pour être ensuite sauvée par le chien ou plus directement ressuscitée quand le chien meurt également. L'histoire n'a ni queue ni tête, à part le récit du combat et de la survie de ces deux personnages, contre des créatures étranges, et avec parfois des alliés étranges aussi. Le dessin ne suffit pas à remonter l'intérêt que peut représenter cet album car il n'a rien d'exceptionnel ou de marquant. C'est le genre de récit gratuit, improvisé semble-t-il, qui laisse perplexe et s'oublie aussitôt lu.

09/04/2020 (modifier)