Des avis très contastés pour cette série.
Je vais rajouter une couche de noir pour dire que le dessin est bien léché (un peu trop ?) mais qu'il n'y a aucune originalité dans le cadrage ou le découpage
Quant au scénariste... J'adore Ayroles (Ça fait 4 fois que je relis avec délectation Garulfo) mais pour cette série, il a pris le parti de citer de grands extraits rimés de multiples ouvrages classiques. Cela peut constituer une bonne approche des grands classiques mais personnellement ça m'a très vite lassé
Mouais. Bof donc.
J’ai lu cet album avec de moins en moins d’intérêt pour l’histoire, que j’ai trouvée franchement obscure – et manquant singulièrement de trucs pour m’accrocher.
En effet, que ce soit pour la trame d’ensemble ou pour les détails de son déroulement, j’ai trouvé que c’était trop souvent improbable et peu clair. L’association de ce vieux truand juif et de son jeune comparse malgré lui, dans une sorte de road movie (ils cherchent à la fois à éviter les tueurs à leurs trousses et à récupérer une cargaison de drogue) m’est apparu bien creuse.
En tout cas, ce polar ne m’a clairement pas convaincu.
Mais qu’est-ce que je me suis ennuyé avec cette série. Autant les aventures de Spirou et Fantasio m’ont accompagné durant des années pour mon plus grand plaisir, cette adaptation revue et corrigée est catastrophique. Mais pourquoi ai-je acheté ces albums ? Suis-je aveugle à ce point ? Je n’ai pas apprécié que l’on touche au personnage de Fantasio. Mon Fantasio. Emile Bravo le dépeint comme une personne abjecte, égoïste et pernicieux, en un mot antipathique. C’est presque intolérable.
Pas de rythme. Pas d’actions. Pas une once d’humour. La lecture est pénible. Cela ne fonctionne pas du tout. Quelques clins d’œil. On passe ainsi de « Quick et Flupke » à « Tintin ». Mais que c’est lourdingue. Et le style Bravo je n’adhère pas du tout. Il ne suffit pas de reprendre les mêmes et de recommencer. C’est pathétique. Cette série n’était pas pour moi. Et pourtant la série a obtenu de nombreuses récompenses : Essentiel d’Angoulême, prix des libraires, prix Saint-Michel, grand prix RTL, prix Peng en Allemagne. Ma note va donc dénoter un peu au vu des avis dithyrambiques précédents mais bon il en faut pour tous les goûts.
Dans les années 90 il était difficile de ne pas tomber sur une bande dessinée de Jodorowsky. J'ai ainsi parcouru Juan Solo, Face de Lune mais la seule que je suis certain d'avoir lue en entier était "La caste des Méta-barons" (et plus tard Bouncer).
C'est dire que si Jodorowsky ne laisse pas indifférent, il ne laisse pas non plus une trace indélébile dans les mémoires. Et les souvenirs qui me sont revenus en tombant par hasard sur cette série alors que j'en recherchais une autre sur le site son plutôt dérangeants (énucléation, suicide, mutilations, massacres...).
Alors certes, c'est "La caste des Méta-barons" qui veut ça, puisque elle évolue dans un univers dans lequel la technologie est au service de pouvoir (n'y avait-il pas une guilde de marchands qui "tue" une planète afin de s'emparer de son sous-sol ?) où le premier de la lignée a perdu toutes ses illusions sur le bonheur.
Mais au final, plus de vingt années plus tard, ce qu'il me reste en mémoire ce sont ces souffrances cumulées et la violence qui les a causées. J'ai même occulté la fin de l'histoire et ce à quoi aboutissait la montée en puissance de la caste.
Reste le dessin qui était parfois réussi dans certaines scènes, mais un peu trop chargé dans d'autres.
Emballé par l’adaptation de « J'irai cracher sur vos tombes » parue dans la même collection, je me suis rué sur cet album, et j’en sors profondément déçu.
Tout d’abord, l’histoire même imaginée par Boris Vian est beaucoup moins emballante. On retrouve des éléments déjà vus comme cette jeunesse américaine blanche, riche et pervertie (par la drogue et, oh mon Dieu, l’homosexualité (ce dernier élément était sans doute une preuve de perversion à la fin des années 40 mais paraît presque choquant à l’heure actuelle)) mais il manque ici un contrepoint. Tous les personnages semblent en effet sortir du même moule, jusqu’au narrateur et héros de l’histoire, aussi détestable, imbu de sa personne et dépourvu de la moindre légitimité que les autres.
Ici, pas de rage légitime et le récit devient une sorte de pastiche des films d’action de série B à l’humour noir machiste et aux rebondissements répétitifs.
Ensuite, l’adaptation en elle-même m’est apparue moins bien soignée, avec une ou l’autre phrase dont j’ai vraiment eu du mal à comprendre le sens et des scènes dans lesquelles les cases s’enchainent mal (je pense notamment à une collision dans un escalier où les deux intervenants sont placés d’une manière telle sur la case suivante qu’il leur aurait été impossible de se cogner sur la case précédente). Certaines scènes d’action deviennent alors profondément grotesques tant elles paraissent dépourvues de toute plausibilité.
Enfin, les scènes de sexe, avec notamment quelques viols, sont plus choquantes et navrantes qu’intéressantes.
Quoiqu’il en soit, autant j’ai été emballé par « J'irai cracher sur vos tombes », autant « Elles ne se rendent pas compte » m’a laissé de marbre.
Je n'ai jamais vraiment accroché à l'univers de Jerry Frissen ni à ses Luchadores five. Et là encore, le côte macho couillon du héros, El Glad, ne me fait pas rire ni ne me le rend attachant. Alors j'ai suivi son enquête à la poursuite d'un hypothétique loup-garou sans passion, mais au départ tout de même comme un divertissement passable soutenu par un dessin correct mais pas enthousiasmant. Ceci dit, le personnage de Madame Belle n'était pas mauvais et je me demandais tout de même où les auteurs allaient en venir.
Mais au final, la conclusion du récit se révèle plate et sans réelle saveur. Tant et si bien qu'elle a fini par m'ennuyer et qu'elle ne restera pas longtemps dans ma mémoire.
Tome 1, en roman graphique, des fameuses chroniques de San Francisco.
Malgré les 160 et quelques pages, nous avons à faire à un résumé elliptique du premier tome du roman.
Cela fait des années que je l'ai lu mais cela m'a rappelé des souvenirs, en gros cette BD reprend l'essentiel des faits marquants. Cependant l'essentiel dans ces chroniques vient non pas des faits mais des relations inter-personnages et là, la BD fait un flop.
Les ellipses sont parfois tellement violentes qu'on peut ne rien comprendre à ce qui est arrivé.
Les dessins ne sont pas tellement ce que j'aime mais pourtant on apprend à les apprécier et ils semblent être logiques à la fin.
Toutefois, je ne crois pas que cette BD donne envie aux gens de découvrir le roman, par contre moi ça m'a donné envie de le relire à l'aune de la personne que je suis devenue.
"L'été Diabolik", qu'est-ce que c'est ?
C'est une BD dont le graphisme n'est pas vraiment ce qui me plait de prime abord.
Mais le propos ?
Les mots clés sont :
Un agent secret sorti de nulle part, un accident dramatique, une fille troublante, la disparition du père, le tout en deux jours... pour Antoine, 15 ans durant l'été 1967.
Alors je ne vais pas spoiler mais ce que je peux vous dire c'est que la BD se découpe en 2 parties et vraiment 2 parties distinctes à tel point que sans cette cassure/ellipse/séparation en 2 de l'ouvrage, et bien cela serait une BD quelconque MAIS lorsque l'on bascule dans la seconde partie, cela donne un tout autre relief à cette histoire.
Bon "L'été diabolik" n'est pas un roman graphique extraordinaire, il ne restera pas dans les mémoires, cependant, il est suffisamment intéressant pour passer un bon moment de lecture et surtout ce que je retiendrai c'est le passage d'une partie à une autre de manière très surprenante.
Je n'ai pas trop accroché à cette série. Il faut dire que la fantasy n'est pas mon genre préféré, mais je suis capable d'aimer des œuvres du genre sauf que là c'est peut-être un peu trop gamin pour moi.
Le principal problème pour moi est que l'humour n'a pas fonctionné. Le coup de l'héroïne qui ne se rend pas compte que son chien n'est pas un chien ordinaire et qu'il se transformer pour faire peur/affronter les méchants alors que la gamine imagine que c'est elle qui les vainc, j'ai commencé à trouver cela lourd dès le premier tome, alors j'en avais très marre lorsque j'étais rendu au cinquième tome. Le scénario m'a souvent semblé décousu. Le seul truc qui m'a intéressé lorsqu'il y a des révélations sur les parents. Comme cela arrive dans le tome 2 et que c'est la base du tome 3, je pensais que la série s'était améliorée, mais les deux albums suivants m'ont de nouveau ennuyé.
Bref, je pense que je ne suis pas le public-cible, mais si on a des enfants qui adorent les mondes fantasy, la série a des chances de leurs plaire. J'ai trouvé le dessin correct sans plus.
Je vais rejoindre l'avis précédent, avec un peu plus de déception, celle-ci grandissant au fur et à mesure de la lecture.
J'ai bien aimé le début qui pose les bases de l'intrigue, avec un vrai suspens. Celui-ci grandit pendant les 3/4 de l'album, jusqu’au moment où je me suis demandé comment cela allait finir pour un one-shot. On a l'impression d'une longue introduction politico-fanstastique. J'ai aussi vérifié s'il ne s'agissait pas d'un premier tome avant de terminer cette BD.
Et puis les dernières pages arrivent, sans avoir de réelle réponse. Comme s'il n'y avait pas de fin, ouverte ou pas. Je n'ai donc pas compris, c'est assez frustrant.
Le dessin est de type ligne claire, c'est lisible et propre, mais je ne me suis pas extasié dessus.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
De Cape et de Crocs
Des avis très contastés pour cette série. Je vais rajouter une couche de noir pour dire que le dessin est bien léché (un peu trop ?) mais qu'il n'y a aucune originalité dans le cadrage ou le découpage Quant au scénariste... J'adore Ayroles (Ça fait 4 fois que je relis avec délectation Garulfo) mais pour cette série, il a pris le parti de citer de grands extraits rimés de multiples ouvrages classiques. Cela peut constituer une bonne approche des grands classiques mais personnellement ça m'a très vite lassé
Meyer - Derniers pas dans la mafia
Mouais. Bof donc. J’ai lu cet album avec de moins en moins d’intérêt pour l’histoire, que j’ai trouvée franchement obscure – et manquant singulièrement de trucs pour m’accrocher. En effet, que ce soit pour la trame d’ensemble ou pour les détails de son déroulement, j’ai trouvé que c’était trop souvent improbable et peu clair. L’association de ce vieux truand juif et de son jeune comparse malgré lui, dans une sorte de road movie (ils cherchent à la fois à éviter les tueurs à leurs trousses et à récupérer une cargaison de drogue) m’est apparu bien creuse. En tout cas, ce polar ne m’a clairement pas convaincu.
Le Spirou d'Emile Bravo - L'Espoir malgré tout
Mais qu’est-ce que je me suis ennuyé avec cette série. Autant les aventures de Spirou et Fantasio m’ont accompagné durant des années pour mon plus grand plaisir, cette adaptation revue et corrigée est catastrophique. Mais pourquoi ai-je acheté ces albums ? Suis-je aveugle à ce point ? Je n’ai pas apprécié que l’on touche au personnage de Fantasio. Mon Fantasio. Emile Bravo le dépeint comme une personne abjecte, égoïste et pernicieux, en un mot antipathique. C’est presque intolérable. Pas de rythme. Pas d’actions. Pas une once d’humour. La lecture est pénible. Cela ne fonctionne pas du tout. Quelques clins d’œil. On passe ainsi de « Quick et Flupke » à « Tintin ». Mais que c’est lourdingue. Et le style Bravo je n’adhère pas du tout. Il ne suffit pas de reprendre les mêmes et de recommencer. C’est pathétique. Cette série n’était pas pour moi. Et pourtant la série a obtenu de nombreuses récompenses : Essentiel d’Angoulême, prix des libraires, prix Saint-Michel, grand prix RTL, prix Peng en Allemagne. Ma note va donc dénoter un peu au vu des avis dithyrambiques précédents mais bon il en faut pour tous les goûts.
La Caste des Méta-barons
Dans les années 90 il était difficile de ne pas tomber sur une bande dessinée de Jodorowsky. J'ai ainsi parcouru Juan Solo, Face de Lune mais la seule que je suis certain d'avoir lue en entier était "La caste des Méta-barons" (et plus tard Bouncer). C'est dire que si Jodorowsky ne laisse pas indifférent, il ne laisse pas non plus une trace indélébile dans les mémoires. Et les souvenirs qui me sont revenus en tombant par hasard sur cette série alors que j'en recherchais une autre sur le site son plutôt dérangeants (énucléation, suicide, mutilations, massacres...). Alors certes, c'est "La caste des Méta-barons" qui veut ça, puisque elle évolue dans un univers dans lequel la technologie est au service de pouvoir (n'y avait-il pas une guilde de marchands qui "tue" une planète afin de s'emparer de son sous-sol ?) où le premier de la lignée a perdu toutes ses illusions sur le bonheur. Mais au final, plus de vingt années plus tard, ce qu'il me reste en mémoire ce sont ces souffrances cumulées et la violence qui les a causées. J'ai même occulté la fin de l'histoire et ce à quoi aboutissait la montée en puissance de la caste. Reste le dessin qui était parfois réussi dans certaines scènes, mais un peu trop chargé dans d'autres.
Elles se rendent pas compte
Emballé par l’adaptation de « J'irai cracher sur vos tombes » parue dans la même collection, je me suis rué sur cet album, et j’en sors profondément déçu. Tout d’abord, l’histoire même imaginée par Boris Vian est beaucoup moins emballante. On retrouve des éléments déjà vus comme cette jeunesse américaine blanche, riche et pervertie (par la drogue et, oh mon Dieu, l’homosexualité (ce dernier élément était sans doute une preuve de perversion à la fin des années 40 mais paraît presque choquant à l’heure actuelle)) mais il manque ici un contrepoint. Tous les personnages semblent en effet sortir du même moule, jusqu’au narrateur et héros de l’histoire, aussi détestable, imbu de sa personne et dépourvu de la moindre légitimité que les autres. Ici, pas de rage légitime et le récit devient une sorte de pastiche des films d’action de série B à l’humour noir machiste et aux rebondissements répétitifs. Ensuite, l’adaptation en elle-même m’est apparue moins bien soignée, avec une ou l’autre phrase dont j’ai vraiment eu du mal à comprendre le sens et des scènes dans lesquelles les cases s’enchainent mal (je pense notamment à une collision dans un escalier où les deux intervenants sont placés d’une manière telle sur la case suivante qu’il leur aurait été impossible de se cogner sur la case précédente). Certaines scènes d’action deviennent alors profondément grotesques tant elles paraissent dépourvues de toute plausibilité. Enfin, les scènes de sexe, avec notamment quelques viols, sont plus choquantes et navrantes qu’intéressantes. Quoiqu’il en soit, autant j’ai été emballé par « J'irai cracher sur vos tombes », autant « Elles ne se rendent pas compte » m’a laissé de marbre.
Le Loup-garou de Solvang
Je n'ai jamais vraiment accroché à l'univers de Jerry Frissen ni à ses Luchadores five. Et là encore, le côte macho couillon du héros, El Glad, ne me fait pas rire ni ne me le rend attachant. Alors j'ai suivi son enquête à la poursuite d'un hypothétique loup-garou sans passion, mais au départ tout de même comme un divertissement passable soutenu par un dessin correct mais pas enthousiasmant. Ceci dit, le personnage de Madame Belle n'était pas mauvais et je me demandais tout de même où les auteurs allaient en venir. Mais au final, la conclusion du récit se révèle plate et sans réelle saveur. Tant et si bien qu'elle a fini par m'ennuyer et qu'elle ne restera pas longtemps dans ma mémoire.
Chroniques de San Francisco
Tome 1, en roman graphique, des fameuses chroniques de San Francisco. Malgré les 160 et quelques pages, nous avons à faire à un résumé elliptique du premier tome du roman. Cela fait des années que je l'ai lu mais cela m'a rappelé des souvenirs, en gros cette BD reprend l'essentiel des faits marquants. Cependant l'essentiel dans ces chroniques vient non pas des faits mais des relations inter-personnages et là, la BD fait un flop. Les ellipses sont parfois tellement violentes qu'on peut ne rien comprendre à ce qui est arrivé. Les dessins ne sont pas tellement ce que j'aime mais pourtant on apprend à les apprécier et ils semblent être logiques à la fin. Toutefois, je ne crois pas que cette BD donne envie aux gens de découvrir le roman, par contre moi ça m'a donné envie de le relire à l'aune de la personne que je suis devenue.
L'Eté Diabolik
"L'été Diabolik", qu'est-ce que c'est ? C'est une BD dont le graphisme n'est pas vraiment ce qui me plait de prime abord. Mais le propos ? Les mots clés sont : Un agent secret sorti de nulle part, un accident dramatique, une fille troublante, la disparition du père, le tout en deux jours... pour Antoine, 15 ans durant l'été 1967. Alors je ne vais pas spoiler mais ce que je peux vous dire c'est que la BD se découpe en 2 parties et vraiment 2 parties distinctes à tel point que sans cette cassure/ellipse/séparation en 2 de l'ouvrage, et bien cela serait une BD quelconque MAIS lorsque l'on bascule dans la seconde partie, cela donne un tout autre relief à cette histoire. Bon "L'été diabolik" n'est pas un roman graphique extraordinaire, il ne restera pas dans les mémoires, cependant, il est suffisamment intéressant pour passer un bon moment de lecture et surtout ce que je retiendrai c'est le passage d'une partie à une autre de manière très surprenante.
Zarla
Je n'ai pas trop accroché à cette série. Il faut dire que la fantasy n'est pas mon genre préféré, mais je suis capable d'aimer des œuvres du genre sauf que là c'est peut-être un peu trop gamin pour moi. Le principal problème pour moi est que l'humour n'a pas fonctionné. Le coup de l'héroïne qui ne se rend pas compte que son chien n'est pas un chien ordinaire et qu'il se transformer pour faire peur/affronter les méchants alors que la gamine imagine que c'est elle qui les vainc, j'ai commencé à trouver cela lourd dès le premier tome, alors j'en avais très marre lorsque j'étais rendu au cinquième tome. Le scénario m'a souvent semblé décousu. Le seul truc qui m'a intéressé lorsqu'il y a des révélations sur les parents. Comme cela arrive dans le tome 2 et que c'est la base du tome 3, je pensais que la série s'était améliorée, mais les deux albums suivants m'ont de nouveau ennuyé. Bref, je pense que je ne suis pas le public-cible, mais si on a des enfants qui adorent les mondes fantasy, la série a des chances de leurs plaire. J'ai trouvé le dessin correct sans plus.
L'Instant d'après
Je vais rejoindre l'avis précédent, avec un peu plus de déception, celle-ci grandissant au fur et à mesure de la lecture. J'ai bien aimé le début qui pose les bases de l'intrigue, avec un vrai suspens. Celui-ci grandit pendant les 3/4 de l'album, jusqu’au moment où je me suis demandé comment cela allait finir pour un one-shot. On a l'impression d'une longue introduction politico-fanstastique. J'ai aussi vérifié s'il ne s'agissait pas d'un premier tome avant de terminer cette BD. Et puis les dernières pages arrivent, sans avoir de réelle réponse. Comme s'il n'y avait pas de fin, ouverte ou pas. Je n'ai donc pas compris, c'est assez frustrant. Le dessin est de type ligne claire, c'est lisible et propre, mais je ne me suis pas extasié dessus.