Les derniers avis (20777 avis)

Par Titanick
Note: 2/5
Couverture de la série L'Ile des morts
L'Ile des morts

Bon, ben ce ne sera pas la bd du siècle pour moi, je suis même surprise par le nombre d'avis récoltés – oui, je sais, j'ajoute le mien... Dans mon jeune temps (soupir !...) j'aimais bien les romans de Lovecraft. Également tous ces romans noirs d'Ann Radcliff et autres anglo-saxons , souvent des romans fleuves prévus en feuilletons d'ailleurs. Avec cette littérature, c'est surtout la suggestion qui rend l'atmosphère angoissante et je trouve que c'est une épreuve qui peut être difficile à passer pour le médium visuel de la bd. C'est la première fois que j'essaie une bd inspirée de l'univers lovecraftien, elle ne m'a pas convaincue. L'histoire d'abord : elle commence plutôt bien, un artiste tourmenté, un tableau qui semble maudit ou tout le moins sulfureux, quelques personnages un peu lugubres aux intentions mytérieuses qu'on devine peu recommandables... bien, les ingrédients se mettent en place. Et puis on en rajoute un peu beaucoup, on tombe vite dans les incontournables cimetières (la nuit dans le brouillard bien entendu), les caveaux humides, des bestioles, cousines éloignées de mon chat de canapé, mais qui ne mangent pas du Ron-ron en boîte, des hommes de main dont je ne vois pas d'où ils sortent, d'autres personnages que je ne connais ou reconnais pas et je finis par ne plus savoir qui est qui et qui veut du mal à qui. Je me dis que je dois m'accrocher, qu'on est à un moment entre rêve et réalité et que ça va se décanter, à défaut de s'éclaircir, ce n'est pas l'ambiance ! Après, en continuant même sans comprendre, j'ai été déçue par le fait de nous montrer une de ces créatures, non, c'est trop dommage, je préfère l'imaginer. Et donc le visuel : l'ambiance est vraiment bien rendue pour moi, les couleurs fondues dans la nuit, l'humide, les décors, les angles de vues donnent le ton. Certains personnages m'ont un peu décontenancée, je ne savais si je les avais déjà vus ou non, comme si je les avais trouvés changeants. Ce qui fait que même si j'ai aimé le dessin, celui-ci a achevé de me perdre, je n'y reviendrai pas. Peut-être aussi parce que j'ai lu l'oeuvre en intégrale au format réduit.

17/03/2021 (modifier)
Par cac
Note: 2/5
Couverture de la série Fin
Fin

J'avais plutôt un bon souvenir du travail d'Anders Nilsen avec Des chiens, de l'eau. J'avoue une petite déception ici malgré la force du sujet évoqué à savoir la mort de sa fiancée. On retrouve pour certaines planches son dessin très fin et pour beaucoup d'autres il s'agit de personnages minimalistes en ombres chinoises à la manière d'Ibn Al Rabin qui dialoguent entre eux. Sauf qu'il prête des mots, des questions et réponses, à ses personnages qu'il sait être les siens ce que lui fait remarquer sa fiancée de papier. C'est assez verbeux, cathartique sûrement pour son auteur si c'est autobiographique mais pas transcendant de mon point de vue de lecteur.

16/03/2021 (modifier)
Par Yann135
Note: 2/5
Couverture de la série De l'autre côté de la frontière
De l'autre côté de la frontière

J’ai trouvé cet album très très moyen. Graphiquement c’est très classique, sans imagination, presque naïf. La ligne claire mais en moins bien. Les cadrages n’ont pas été assez travaillés à mon goût et le découpage n’a rien de fou fou. Quant à l’histoire, il faudra 2 planches en mode « je te raconte le passé » pour que tu comprennes la fin . Un épilogue hâtif du plus mauvais goût. Jean-Luc Fromental et Philippe Berthet avaient sans doute des velléités de finir au plus vite cet album. Les rebondissements tu les vois arriver de loin. Les enquêtes du commissaire Maigret sont plus excitantes. Je m’attendais à beaucoup mieux. Je me suis ennuyé avec ce polar. Je ne vais pas mettre 1 étoile mais 2 étoiles. Pour les pin-up !

13/03/2021 (modifier)
Par Josq
Note: 2/5
Couverture de la série Géante - Histoire de celle qui parcourut le monde à la recherche de la liberté
Géante - Histoire de celle qui parcourut le monde à la recherche de la liberté

Bon, je commence à être habitué à lire de tels manifestes du politiquement correct. Sur ce point, Géante est tout de même un peu plus nuancé et intelligemment conçu que d'autres œuvres du même genre. Du côté des choses intéressantes, je suis satisfait de lire une bande dessinée qui réussit à ne pas céder à toutes les simplifications extrêmes habituellement rattachées au registre du conte. Ainsi donc, ici, tous les hommes ne sont pas des salauds, la religion n'est pas systématiquement diabolisée et vue comme un instrument de perversion de la société, et cerise sur le gâteau, les auteurs ont même l'audace de rappeler qu'il existe un féminisme fanatique, tout aussi dangereux que le patriarcat qu'il prétend dénoncer (lire l'excellent chapitre sur l'île des sirènes, surprenant et bien vu). Néanmoins, on retrouvera aussi le sempiternel refrain sur le droit à l'amour libre, à l'avortement, à la culture pour les femmes, etc... Dans une société où tout cela est encouragé, je ne vois pas bien où est l'audace et la nécessité de rappeler tout cela sur un ton militant. Concernant cette prétendue liberté sexuelle revendiquée, je m'étonne toujours de voir attribuer cela à une quelconque volonté de liberté, alors qu'au contraire, on est pour moi dans une des plus étroites prisons intellectuelles que les heures sombres de Mai 68 ont laissé derrière elles... Histoire de soutenir un peu ma position, je me permets d'appeler à mon renfort une personne qu'on ne pourra clairement pas qualifier d'extrême, à savoir l'auteur du Meilleur des mondes (meilleur roman d'anticipation du siècle dernier à mes yeux), Aldous Huxley : "Un État totalitaire vraiment efficient serait celui dans lequel le tout-puissant comité exécutif des chefs politiques et leur armée de directeurs auraient la haute main sur une population d'esclaves qu'il serait inutile de contraindre, parce qu'ils auraient l'amour de leur servitude. (…) A mesure que diminue la liberté économique et politique, la liberté sexuelle a tendance à s'accroître en compensation. Et le dictateur (…) fera bien d'encourager cette liberté-là. Conjointement avec la liberté de se livrer aux songes en plein jour sous l'influence des drogues, du cinéma et de la radio, elle contribuera à réconcilier ses sujets avec la servitude qui sera leur sort." (Le Meilleur des mondes, nouvelle préface de 1946) Alors bon, après ça, faire de sa bande dessinée un manifeste pour la défense de la liberté totale, ça me fait un peu rire, j'avoue... Mais au-delà de ces contradictions internes dont souffre Géante, ce qui m'a poussé à descendre à 2 étoiles plutôt que de rester à 3 (en fait, je suis à 2,5/5, disons), c'est surtout l'ennui qui s'est dégagé de ma lecture. Je n'ai jamais réussi à m'impliquer dans l'histoire. Le dessin est correct dans l'ensemble, mais les disproportions (volontaires ?) des personnages et le trait trop naïf n'ont pas su m'embarquer, tandis que j'ai eu du mal à cerner une dynamique narrative bien concrète. Le problème des récits où chaque chapitre constitue presque une histoire complète... Enfin voilà, je ne trouve pas que ce soit spécialement une mauvaise bande dessinée, mais juste une bande dessinée assez insignifiante, en tous cas pas au niveau de sa réputation. On trouve des éclairs d'intelligence dans un magma de politiquement correct pas méchant, mais pas plus efficace, et dans lequel, comme toujours, je ne me retrouve pas. Bref, une bande dessinée très dans l'air du temps, et qui à mon avis, se fera oublier dès que le vent aura tourné.

13/03/2021 (modifier)
Par Alix
Note: 2/5
Couverture de la série Year Zero
Year Zero

Cela fait un moment que je lorgne sur ce comics en VO, intrigué par la couverture photo-réaliste et la promesse d’une histoire de zombies sortant des sentiers battus… la parution VF m’a fait franchir le pas, mais je ressors mitigé de ma lecture. Sortir une histoire de zombies après (entre autres) les 33 tomes du blockbuster Walking Dead, il fallait oser… et surtout, innover un minimum : Benjamin Percy propose donc une narration explosée qui alterne assez rapidement entre plusieurs personnages se trouvant dans différents pays (Japon, Afghanistan, USA, Mexico). Cela apporte une variété appréciable et surtout donne un côté global à la crise que des histoires plus « localisées » ne montraient pas forcément. De plus, les protagonistes sont très introspectifs, et parlent beaucoup en voix-off (un peu à la façon de la série Le Tueur), ce qui encore une fois permet une approche différente. L’ensemble est réussi, la narration est maitrisée, la mise en image appliquée. Mais voilà, malgré un moment de lecture agréable, impossible de me pas ressentir une impression de déjà-vu, de lassitude… Les zombies, ça fait des années qu’on en bouffe à toutes les sauces, et clairement la sauce ne fait pas tout ! Un album que je recommande donc aux aficionados du genre à la recherche d’un nouveau comics à se mettre sous la dent. Je doute de lire la suite…

12/03/2021 (modifier)
Par Yann135
Note: 2/5
Couverture de la série L'Ultime Défi de Sherlock Holmes
L'Ultime Défi de Sherlock Holmes

Avec cet album, vous découvrirez une énième version de qui est Jack l'Éventreur, vous savez ce célèbre tueur en série ayant sévi dans le district londonien de Whitechapel en 1888. En septembre et octobre de cette année-là, Mary Ann Nichols, Annie Chapman, Elizabeth Stride, Catherine Eddowes et Mary Jane Kelly sont assassinées. Le tueur agresse des prostituées qui trainent dans les bas-fonds de Londres. Elles ont la gorge tranchée avant de subir des mutilations abdominales ! Joli le tableau ! L’idée de départ est plutôt bonne. Le célèbre Sherlock Holmes va devoir livrer une enquête approfondie sur ces meurtres brutaux et horribles. Et nous nous attendons à ce qu’il nous dévoile un suspect inattendu sur ces événements qui ont reçu à l’époque une couverture médiatique sans précédent. Les ficelles sont énormes et nous comprenons rapidement qui est Jack l’Eventreur. C’est un peu lourdaud et vraiment tiré par les cheveux. De plus les pantalonnades d’Holmes sont exagérées et n’apportent rien à l’histoire. Au-delà du pitch, le graphisme est un peu rebutant au point d’avoir hésité longuement à lire cet album. Accrochez-vous à la rambarde ! Les personnages ont tous l’air déprimé et souffreteux. Bon ok nous ne sommes pas sur un récit franchement drôle mais quand même ! Le défi qu’un détective prestigieux - mais fictif - trouve enfin le criminel le plus recherché de l’histoire du crime, tourne à la mascarade. Au final c’est grossier et confus. On a même tendance à s’ennuyer et le mystère sur Jack L’éventreur reste entier ! A emprunter au mieux à la bibliothèque.

11/03/2021 (modifier)
Couverture de la série Calpurnia
Calpurnia

Mouais. Je pense ne pas être le cœur de cible de ce diptyque, qui a fini par m’ennuyer (j’avoue n’avoir que survolé certaines parties du second tome). Affaire de goût peut-être, certains peuvent y être plus réceptifs que moi. Nous suivons une jeune ado d’une bonne famille américaine à la fin du XIXème siècle, Calpurnia. Issue d’une famille nombreuse, nous la voyons dans ses relations (plus ou moins conflictuelles) avec ses 4 frères, avec ses parents. Mais surtout dans sa relation presque fusionnelle avec son grand-père, qui l’initie à la botanique, à l’étude de la nature, des insectes, ce qui est la passion de Calpurnia, qui ne veut pas se couler dans le moule prévu par sa mère. Le dessin est « joli », mais un peu froid. Surtout, je me suis vite lassé de ce récit contemplatif, hymne à la nature, à son observation en tout cas, mais qui n’a pas su me captiver. Ah, au passage, cela se conclut sur les douze ans de Calpurnia, le premier janvier 1900, le dernier texte indiquant que c’était le « premier jour du nouveau siècle ». Qui commence en fait un an plus tard… Note réelle 2,5/5.

10/03/2021 (modifier)
Couverture de la série Les Ombres de la Lagune
Les Ombres de la Lagune

Cette histoire de rats mutants n'est pas très convaincante. Pourtant, c'est un récit qui s'annonçait prometteur avec son univers de futur proche, d'environnement glauque, de complots, de monstres répugnants et de personnages douteux. Mais les grandes lignes sont carrément repompées sur Kraken de Bernet et Segura, et surtout il n'y a pas eu de suite malgré l'annonce en dos de couv. Donc l'enthousiasme très relatif généré par ce tome 1 déjà pas terrible, est annihilé ; c'est normal me direz-vous ? bin oui, c'est du Soleil, à cette époque, ils bousillaient un tas de séries qui démarraient. Le seul intérêt de cette bande, c'est qu'elle permet de découvrir les débuts de Giulio De Vita, dont le dessin n'est pas encore policé et affiné comme il le sera dans James Healer, mais sa mise en page et quelques détails graphiques annoncent déjà un futur grand dessinateur ; d'ailleurs cette bande le fait remarquer par Giroud, ce qui lui permet de dessiner le tome 2 de Le Décalogue et d'enchaîner avec la série James Healer.

10/03/2021 (modifier)
Par Josq
Note: 2/5
Couverture de la série Peau d'Homme
Peau d'Homme

Bon, je me doutais bien que je n'allais pas aimer, vu comme j'apprécie peu ce genre de BD et ce genre de thème habituellement. Mais j'essaye toujours de continuer à sortir de ma zone de confort et à découvrir des BD populaires, histoire de découvrir des genres auxquels je suis moins habitué, et qu'on ne me puisse pas me dire : "tu ne peux pas savoir ce que ça vaut, puisque tu ne l'as pas lu." Au moins, on ne pourra pas prétendre que je n'ai pas fait l'effort... La grande qualité de l'oeuvre est pour moi le dessin de Zanzim, qui a été une découverte. Il est joli, très épuré, et dégage une belle élégance. Il porte l'oeuvre de belle manière, et même si je me suis terriblement ennuyé, le dessin était toujours là pour donner à la bande dessinée une partie de l'âme qui lui manque. Là-dessus, pas grand-chose à redire. En revanche, ce qui me gêne beaucoup, comme toujours dans ce genre d'apologue, c'est la simplification outrancière. On me rétorquera peut-être que ce procédé se justifie par le recours au genre du conte, mais cela me paraît un mauvais argument pour deux raisons : "naïf" ne signifie pas "simpliste", et même si un conte peut s'autoriser une certaine part de naïveté, je n'aime pas quand il en profite pour basculer dans la caricature d'autant que, presque systématiquement - et c'est ma deuxième raison - cela entraîne un propos lacunaire voire souvent faux (volontairement ou non). Ici, comme toujours, donc, le recours au conte permet à Hubert de se lancer dans une série d'approximations historiques et religieuses, le poussant à débiter un paquet de bêtises prouvant qu'il n'a pas pris la peine de se renseigner sur son sujet, ce qui est assez dommage (quand bien même Peau d'homme ne cherche pas le réalisme historique). Rappelons donc rapidement que non, l'Eglise n'a jamais institué la misogynie dans ses rangs. Si certains hommes d'Eglise ont pu témoigner d'une certaine aversion pour les femmes, mettre cette aversion en relation avec leur foi ou leur appartenance à l'Eglise est fondamentalement faux. D'ailleurs, ce brave Saint Paul (et la Bible entière) respectait bien plus les femmes que bon nombre de nos prétendus féministes actuels, il n'y a qu'à aller le lire au lieu de ressortir toujours les deux mêmes phrases tirées de leur contexte... Ce qui est assez intéressant, d'ailleurs, c'est que ces mensonges sur l'intolérance supposée de l'Eglise date bien souvent des philosophes des Lumières, qui cherchaient à se légitimer en décrédibilisant leur adversaire par tous les moyens. En parallèle, Voltaire expliquait sans scrupules dans ses écrits que l'homosexualité était un "infâme attentat contre la nature". On m'excusera de ne pas être emballé par une telle ouverture d'esprit... Bon, mais pour revenir à Peau d'homme, justement, la représentation de l'homosexualité donnée ici n'est pas la pire qu'il m'ait été donné de lire/voir, mais elle est encore trop militante pour être pleinement efficace et ne s'empêche pas de basculer dans certains clichés dommageables. Et c'est d'ailleurs d'autant plus dommage que dans certains échanges entre Bianca et son mari, ou Bianca et sa tante (voire même la confrontation avec sa mère), il y a des répliques intéressantes, qui amorcent un début de réflexion malheureusement toujours avorté... On est encore loin de la seule œuvre que je connaisse traitant correctement du sujet, à savoir le merveilleux film de Blake Edwards : Victor, Victoria. Je pense vraiment qu'à l'image de Blake Edwards, la seule bonne manière d'aborder un sujet sensible est de le traiter sans jamais entrer dans la polémique. Dans son film, Edwards ne juge jamais personne : ni ceux qui sont pour, ni ceux qui sont contre l'homosexualité. Ce faisant, il déploie une étude de caractère extraordinaire, réussissant à nous faire entrer dans la peau de chaque personnage et à comprendre sa pensée. Peau d'homme, comme trop d'œuvres similaires, évacue toute forme de subtilité du récit, car au lieu de défendre le point de vue visant à montrer que les homosexuels sont des gens comme les autres, seule manière intelligente d'aborder le sujet à mes yeux, la bande dessinée préfère la voie de la facilité en se concentrant exclusivement sur l'intolérance supposée des dits "homophobes", avec force caricature. Bref, au lieu d'essayer de comprendre ses adversaires, Hubert se contente d'en donner une image bête et méchante et donc finalement (en partie) fausse. Peut-être que ça soulage, mais ça ne fait rien avancer du tout. A ce compte-là, j'aime autant me retaper l'atroce débat Macron/Le Pen, de 2017, c'était du même niveau, tout aussi bête, sans arguments et sans intérêt, mais au moins, il y avait du spectacle...

10/03/2021 (modifier)
Par cac
Note: 2/5
Couverture de la série Les Petits Boloss
Les Petits Boloss

Je croyais avoir déjà lu des albums du duo Ruppert et Mulot, et a priori non. Cet album est une compilation de différents travaux. C'est inégal selon moi. Le dessin est très aérien, le trait se voit à peine sur la page. Et surtout je crois que c'est la plus petite taille de police que j'ai jamais vu, il faudrait presque une loupe pour lire les textes. Il y a certains passages avec des jeux, par exemple où il faut découper la page pour la rouler et faire une tour à coller sur la quatrième de couverture. Original. Le qualificatif s'applique également à l'histoire où ils évoquent un projet en Suisse mettant en scène des tigres, les spectateurs participant à la performance se font déchiqueter. Quelques autres scènes un peu étranges et muettes comme cela montrent des corps se faisant lacérer, enflammer ou transpercer de flèches. En image par image. Étrange. Aussi étrange que les histoires des portraitistes, notamment celle où ils font n'importe quoi avec 3 acteurs d'une performance. Ca vire dans le scabreux. Quelques planches en couleurs, dont celles mettant en scène en pleine page Spiderman passant dans tous les numéros du cirque. Une réflexion sur l'art contemporain, la performance artistique. Personnellement moyennement emballé par l'ensemble.

09/03/2021 (modifier)