Les derniers avis (20762 avis)

Par Yann135
Note: 2/5
Couverture de la série Black Monday murders
Black Monday murders

Voilà une série qui avait tous les ingrédients pour me plaire… thriller bien noir et sanguinolent dans le monde de la finance et un peu de fantastique. Après la lecture du tome 1, je reste sur ma faim. Je n’ai pas réussi à rentrer dans cette histoire démoniaque mais trop ésotérique avec des sacrifices humains qui arrivent de nulle part. C’est trop alambiqué à mon goût, pas crédible et incontestablement c’est ennuyeux. Du coup pas de tome 2 pour moi, je tire ma révérence, cela me suffit. Je ne verrai pas l’apocalypse annoncée et ce n’est pas grave du tout. C’est vraiment dommage car le graphisme est plutôt bien foutu et correspond à mes attentes. C’est réaliste et très propre. Cela ne suffira pas cependant pour monter ma note vers la moyenne.

05/01/2022 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Divines - Eniale & Dewiela
Divines - Eniale & Dewiela

Un manga par l'autrice de L'Atelier des Sorciers quoique ce n'est pas la raison pourquoi j'ai emprunté le manga (je l'ai su en regardant les pubs que Pika met en fin de chaque tome). En effet, le titre m'intriguait et comme il y avait juste 3 tomes j'ai tenté ma chance. J'ai lu le premier tome, la moitié du deuxième et j'ai feuilleté le reste. Ce manga ne m'a pas passionné. Cela raconte les aventures d'une ange et d'une démone et franchement rien dans ce manga ne m'a paru captivant. J'ai eu l'impression d'avoir déjà vu ce type d'héroïne plusieurs fois, surtout pour ce qui est de leur relation (le type ami-ennemi où deux protagonistes sont amis malgré tout même s'ils se chamaillent tout le temps). Le pire vient de l'humour qui ne m'a pas fait rire du tout, notamment de la manière dont ils sont présentés. Je veux dire, il y a des gags qui sont bons, mais cela ne m'a pas fait rire parce que la mise en scène n'est pas très drôle. Ajoutons que les éléments du scénario sont souvent cliché (on retrouve par exemple un exorciste qui va passer son temps à poursuivre la démone, persuadé qu'elle est une menace pour la société). Le dessin est tout de même bon et les deux héroïnes sont sexy, mais cela ne suffit pas pour rendre la série passionnante. À la limite, c'est une curiosité pour les fans de L'Atelier des Sorciers.

04/01/2022 (modifier)
Couverture de la série Les Aventures de Félix et Nestor
Les Aventures de Félix et Nestor

Dessin, colorisation sont assez raccord avec ce que proposaient plusieurs auteurs dans la même collection des Humanos (comme certaines séries animalières de Jano ou Tramber), avec de l’aventure rythmée, un peu d’humour. Je découvre avec cet album le travail de Nat, dont le dessin semi caricatural use d’un trait un peu vieillot (proche par certains aspects de celui du Pesch de Sylvain et Sylvette). Un trait assez grossier, mais qui reste relativement agréable. C’est un recueil d’histoires courtes dans lesquelles deux jeunes hommes, Nestor et Félix donc, sont embarqués dans diverses aventures, qui revisitent à peu près tous les stéréotypes du genre (tribus pygmées menaçantes, trésor pirate, etc.), nos deux bonhommes n’ayant généralement en tête que de boire un bon coup (voire plusieurs le plus souvent !). Ça se laisse lire, mais j’ai trouvé l’ensemble un peu léger et pas trop captivant. Un peu d’humour parsème dialogues et situations, mais là aussi cela reste trop gentil. D’ailleurs, je me demande quel public était visé, tant une grande partie relève d’un lectorat adolescent, alors que certaines thématiques sont plus adultes. Note réelle 2,5/5.

03/01/2022 (modifier)
Couverture de la série Noir burlesque
Noir burlesque

Plus cliché que ça, tu meurs. À ce niveau là on est davantage dans le récit caricatural que dans l’hommage aux polars des années 50. Tout y est, les personnages avec des sobriquets de mafiosos : Rex, Slick, Punchy, Butcher, etc. Le personnage principal est un cliché de gros macho tombeur de gonzesses, durant un braquage il a le temps d’emballer la caissière qui en plus en redemande derrière, il met des bourres-pif à tout va, les femmes ne sont que des potiches juste bonnes à être baiser, etc. Tout y passe je vous dit, on brasse tout les lieux communs (cabaret, routes sombres, hôtels miteux, diner américain), on nous rejoue tout les dialogues (creux et faméliques) et scènes éculés ; pas une once d’originalité là-dedans, j’ai juste eu l’impression d’être spectateur d’un mauvais feuilleton, vite regardé, vite oublié. Si ce n’était pas signé Marini on n’en aurait pas fait autant de publicité. Quant au dessin de Don Marini d’ailleurs, ok c’est dans la lignée de ce qu’il fait depuis quelques temps. Les pépés sont sexy mais c’est un peu tout ce que j’en retiens en plus du code couleur plutôt judicieux. Si votre truc c’est le bon vieux polar qui tâche, que le dessin de Marini vous intéresse principalement, cette bd est faite pour vous. En ce qui me concerne, pas sûr que je sois au rendez-vous pour le prochain épisode.

03/01/2022 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Caliban
Caliban

Vous avez lu le résumé de l'éditeur et pensez deviner la majorité du récit ? Et ben je pense que vous n'allez avoir aucune surprise durant la lecture. En gros, c'est très inspiré d'Alien avec en prime plein de gore (quoique n'ayant pas vu ce film, je ne peux pas comparer). On est dans l'espace, il y a une menace étrange et un par un les membres de l'équipage meurent. J'avais l'impression de déjà-vu alors que je n'ai même pas vu le film alors ça vous donne une idée de l'originalité du scénario si on l'a vu. Le fait que la menace est ancienne donne vraiment l'impression qu'en plus Ennis a aussi copié Lovecraft. On ne retrouve pas l'imagination des meilleurs titres de ce scénariste, c'est juste du réchauffé. Le pire sont les personnages. Pour que ce type de récit fonctionne, il faut que je m'attache aux personnages afin de ressentir de la tension tout le long de l'album, que j'aie peur qu'ils meurent sauf que vu que je m'en fous d'eux, les voir mourir ou non me laisse indifférent. Quant au dessin, c'est le genre de style réaliste qu'on voit beaucoup dans les comics d'aujourd'hui qui me laisse indifférent. Donc voilà si vous voulez lire un récit à la Alien, ce titre est pour vous.

02/01/2022 (modifier)
Par kanibal
Note: 2/5
Couverture de la série Norse
Norse

L'auteur sait dessiner les jolies filles, elles sont pulpeuses etc. Les ébats sexuels sont bien maîtrisés, par contre il y a de grosses lacunes pour les scènes d'action, ça manque de punch, c'est clair ce n’est pas son point fort, pour un récit de fantasy, c'est assez dommageable, et tout ceci est compensé par une grande abondance de scènes hard, qui finissent par nuire au bon déroulement de l'intrigue. Vu que ça batifole toutes les deux pages, l'intrigue paraît bien mince. Un bon dessinateur n'est pas forcément un bon conteur d'histoire et ça se ressent terriblement ici. Néanmoins je veux bien savoir comment il va conclure son histoire.

01/01/2022 (modifier)
Par Solo
Note: 2/5
Couverture de la série Giuseppe Bergman
Giuseppe Bergman

Je n'ai lu que "Jour de Colère", les aventures africaines de Giuseppe Bergman. Première lecture de Manara, je ne vais pas m'attarder sur les autres tomes de la série. L'antihéros ne m'intéresse pas, le scénario non plus. C'est expérimental, j'imagine que dans les années 80 ça pouvait attirer certains curieux. Mais ce manque de sens, tout ça réduit à néant mon plaisir. Les dessins sont réussis en soi, c'est clair. Ca donne envie de découvrir d'autres bouquins avec Manara au crayon. Sinon, les plans qui vont tout droit sur les petites culottes, c'est inutile et assez lourdingue. Je vais tenter autre chose, mais pour Giuseppe Bergman, c'est terminé.

29/12/2021 (modifier)
Par Solo
Note: 2/5
Couverture de la série Mozart à Paris
Mozart à Paris

Je ne vais pas épiloguer. Une seule chose m'a plu c'est le dessin. Pour le dynamisme qu'il dégage, pour le décor parisien franchement réussi, et puis pour ces petites audaces graphiques (taille des personnages selon le rapport de force, métaphores graphiques) qui permettent au lecteur d'avoir une perception particulière. Mais c'est vraiment vide scénaristiquement. En gros : Mozart à Paris, c'est rien, statu quo. Mais alors, pourquoi en parler ? Et puis surtout : pourquoi ne parler que de ça ? C'est la période la plus pauvre de sa courte vie, alors en faire toute une histoire, bornée sur cette période, est à mes yeux une erreur. D'autant qu'on n'a même pas de lien franc avec son succès parisien lorsqu'il était jeune, ni même une ouverture vers son futur avènement viennois. Pire, il veut faire un opéra pendant tout son séjour à Paris et on ne précise même pas ce qu'il a déjà réalisé ou s'apprête à réaliser. Je ne dis pas que les faits historiques sont faux, par contre je dis qu'ils sont pour moi anecdotiques, et donc inintéressants. L'écriture n'est dans ce cas qu'une conséquence du scénario : on formule et reformule, les scènes se répètent : il se fait envoyer bouler, sa mère veut le voir davantage, son père lui fait la morale, Grimm est un enfoiré, il veut pas être simple professeur de piano... De l'air ! Détails qui ajoutent encore ma frustration. Il a forcément créé des dizaines et des dizaines d'œuvres durant cette période. Alors quand je vois les faits historiques rapportés, je m'attends au moins à ce que l'auteur lâche quelques œuvres créées durant le séjour parision... Que nenni : zéro, rien à ne se mettre sous la dent. Reprendre la vie d'un grand compositeur sans y placer ses créations qui marquent la période telle qu'il l'a vécu, à quoi ça rime ? A contrario, la BD Glenn Gould, une vie à contretemps a su nous placer musicalement, par exemple. Je ne conseille pas la lecture, mais bon à vous de voir. Vous découvrirez au moins, je l'espère, un dessin réussi.

28/12/2021 (modifier)
Par Josq
Note: 2/5
Couverture de la série L'Incal
L'Incal

Au sortir du dernier tome, j'ai vraiment eu envie de mettre 1/5, mais si je note la saga, alors je peux monter un peu plus... "Un peu" seulement, parce que de toute façon, L'Incal n'est pas ma tasse de thé. Néanmoins, les deux premiers tomes m'ont plutôt mis en confiance. Malgré un ton très délirant, j'ai commencé à entrer dans cet univers, à m'attacher aux personnages, et j'y ai réussi car on est encore globalement dans une narration plutôt classique. Jusque-là, j'avais vraiment espoir... Et puis dès le tome 3, ça a été la douche froide. Au fur et à mesure que Jodorowsky élargit son univers, j'ai été de moins en moins captivé par son côté ultra-bordélique. En soi, je ne nie pas que l'univers de Jodorowsky revêt une certaine puissance, il y a un vrai potentiel, ça oui. Seulement, j'ai l'impression que les auteurs se laissent (volontairement) écraser par la puissance d'un truc qu'ils ne maîtrisent pas. Et j'ai beau savoir que c'est voulu, je n'accroche pas. Dès lors que le récit part dans ses délires ésotériques, dans une sorte de pseudo-mysticisme new age, alors là, je trouve même que la saga devient détestable, et j'avoue avoir eu beaucoup de mal à terminer le dernier tome, qui s'apparente peut-être à ce que j'ai lu de pire en bande dessinée (il n'est guère dépassé vers le bas que par Pinocchio et Georges Clooney, je pense). Après, je ne dirai pas que c'est de la merde, et que c'est absolument à fuir. Encore une fois, je conçois à peu près que la puissance de l'univers et l'originalité indéniable de l'ensemble puissent séduire certains lecteurs, mais clairement, ce n'est pas - mais alors pas du tout - ma came. J'aime trop les bandes dessinées qui ont du sens pour adhérer à L'Incal. Même si je n'en suis pas incroyablement fan, seul le dessin de Moebius est à peu près à sauver. Pour le reste, je dois dire que j'ai un peu du mal à comprendre que cette bande dessinée puisse être aussi culte, mais bon, il en faut pour tous les goûts, comme on dit quand on ne veut vexer personne ! En tous cas, j'attends vraiment Taika Waititi au tournant pour l'adaptation cinématographique : il fait partie des rares réalisateurs que j'estime capable de tirer un bon film de cette saga que je n'ai pas aimé. Mais il va falloir qu'il bosse vraiment son sujet et qu'il épure considérablement le matériau de base !

27/12/2021 (modifier)
Couverture de la série La Traque (Marc-Renier)
La Traque (Marc-Renier)

Encore un autre album (en bon état) trouvé par hasard dans la brocante de Noël de ma ville, en feuilletant, j'ai trouvé le dessin très chouette, je l'ai acheté pour 2 euros, c'est pas ruineux, et heureusement car le contenu est très moyen. Il s'agit de 4 contes à tendance fantastique qui évoluent dans un univers médiéval, c'est du Marc-Rénier typique des années 80, il dessinait ce type de récits dans ses autres recueils de contes médiévaux chez Le Lombard dans la collection Histoire et Légendes, mais ceux-ci étaient un peu plus intéressants. Ici, on a 4 contes qui sont vraiment peu consistants, avec des chutes banales. Aucun n'est mieux ou pire que l'autre, je n'ai pas de préférence. On ne peut pas dire que c'est une oeuvre de débutant puisque Marc-Rénier faisait ce genre de récits dans Tintin et les recueils que j'ai cités, mais il a dû manquer d'inspiration, d'où le fait que ces contes sont parus chez un petit éditeur ; à ma connaissance, aucun n'a été publié dans un journal comme Tintin ou autre... ou alors peut-être dans Super As. C'est assez dommage dans la mesure où ces récits sont servis par un dessin fin et soigné, j'ai même trouvé que par rapport aux recueils Le Cri du faucon ou La Danse de l'ours, le niveau graphique de ces 4 récits était par endroits supérieur et très joli, c'est même évocateur pour l'univers décrit. Les couleurs sont parfois surréalistes, ça ferait sans doute peur à des membres de BDT que je lis ici sur ces Bd des années 80, mais moi ça ne me dérange en rien, j'ai grandi avec ce genre de colorisation, c'était la mode à cette époque. Donc voila, un petit regret pour des récits médiocres, mais un chouette dessin

27/12/2021 (modifier)