Les derniers avis (20716 avis)

Par Katz
Note: 2/5
Couverture de la série Kagome Kagome
Kagome Kagome

C’est en parcourant la liste des manga déjà inscrits dans la base de BDThèque que je me suis souvenu que je l’avais lu. Autant vous signaler d’entrée l’impression qu’il m’a laissée... Alors Toshiki Yui dessine plutôt bien. Il sait tracer d’accortes jeunes femmes, bien que, sous sa plume, elles manquent quelque peu de personnalité et de relief, hormis le côté « peste » qu’il leur donne pour leur apporter quelque intérêt, mais leur représentation est plutôt plate. Pour le reste, les décors sont fort bien réalisés, et monsieur Toshiki Yui est un des premiers à avoir cherché à insérer des compositions 3D dans ses « œuvres », ce qui, ici, donne un résultat plutôt discutable. Et, pour le reste du reste, à savoir l’histoire et le scénario ? Eh bien, monsieur Toshiki Yui ne sait pas ce que c’est, que construire une histoire, bâtir un scénario. Il ne suffit pas de rassembler quelques morceaux de choses qui semblent intéressantes, tenter maladroitement de les réunir, s’escrimer à imaginer un final aussi grandiloquent que vain pour prétendre faire une histoire qui tienne la route. Ce manga n’en est que l’énième illustration.

25/10/2007 (modifier)
Par Katz
Note: 2/5
Couverture de la série Girls Saurus
Girls Saurus

Girls Saurus est un des premiers manga que j’ai lu, ce qui explique donc ma naïveté de l’époque. J’ignorais en effet presque tout des shonens et de leurs codes répétés jusqu’à la nausée d’un titre à l’autre. Si j’avais su... J’aurais peut-être pas venu, et pas lu. Mais, grand naïf que j’étais, je fus intéressé, dans ma candeur de l’époque, par cette histoire qui me promettait des filles qui boxent, et un garçon ayant la phobie des filles, qui s’inscrit dans le club de boxe. Bien traité, cela pouvait donner une histoire intéressante, divertissante, drôle et pourquoi pas touchante. Oui, mais... Girls Saurus est un shonen tout ce qu’il y a plus de basique au mauvais sens du terme : filles plus ou moins canons, et bien sûr stéréotypées, infirmière plus que canon, plutôt sadique, et qui en a après le « héros », lequel bien sûr est plutôt cruche. Ajoutez à cela un découpage hasardeux, une narration donc hésitante, et vous obtenez un manga dont il n’est point à regretter que sa parution française ait été abandonnée (sans qu’on puisse savoir, d’ailleurs, si les trois tomes japonais correspondent à une histoire achevée, ou à une histoire, elle-aussi, abandonnée au Japon).

25/10/2007 (modifier)
Par Katz
Note: 2/5
Couverture de la série Seraphic Feather
Seraphic Feather

C’est bien l’occasion. Ça vous permet d’acheter plein de choses à prix réduit, que vous auriez hésité à acheter au prix fort, et de se rendre compte que vous avez bien fait d’éviter de payer le prix « du marché ». C’est d’ailleurs ainsi que j’ai constitué une grande partie de ma mangathèque, et franchement, s’il n’y avait pas eu l’occasion, il y a plein de titres plus que dispensables qui n’en feraient pas partie. Il faut dire aussi que le prix de base des manga incite à être moins regardant. Parfois, cela donne du bon, car on découvre des petites perles là où on ne s’y attendait pas le moins du monde. Mais, dans le même temps, à rafler ainsi les titres pour se faire une idée de l’ensemble de la production manga, on en viendrait à déprimer lourdement de voir que tant d’insipides nullités peuvent être mises sur le marché. Et dire que certains expliquent que le marché est un des meilleurs modes de régulation des échanges qui soit, j’en viendrais presque à regretter l’économie planifiée soviétique. Un manga à la sauce du réalisme socialiste, ça ne vous tente pas ? Non, vraiment ? Bon, à vrai dire, moi non plus... Alors, donc, Seraphic Feather, j’en ai acquis cinq tomes d’un coup, et d’occaz. Même constat que pour Lythtis, du même sieur Utatane : il dessine assez bien les filles (encore que la posture avachie typique de la sœur du héros de Lythtis et de la secrétaire du méchant d’ici soit plus qu’énervante), mais pour ce qui est de bâtir une histoire... On repassera, hein. Et même deux ou trois, ou quatre ou cinq fois pour y comprendre quelque chose. D’ailleurs, c’est simple, il y a déjà un moment que j’ai lu ce manga, et je ne me souviens plus vraiment de l’espèce de trame qu’Utatane tente d’y développer. Peu importe, puisque son histoire tient du prétexte, avec morceaux repris d’un peu partout, collés ensemble pour former une sorte de patchwork, qui ressemble à un tableau impressionniste vu de très près, sauf qu’ici, même en reculant, les points de ne se lient pas pour former quelque chose de lisible et de compréhensible. Enfin un manga qui vous offrira un aperçu de ce que c’est qu’absorber du LSD, et sans les effets secondaires. Mais en noir et blanc...

25/10/2007 (modifier)
Par Katz
Note: 2/5
Couverture de la série Exaxxion
Exaxxion

Difficile de se faire une idée exacte de ce manga. Son seul véritable point positif est son dessin. C’est maîtrisé, c’est beau. Les femmes sont superbes, surtout lorsqu’il s’agit d’extraterrestres. Autrement dit de femmes qui n’en sont pas, mais oh ! mince comme c’est pratique, elles ressemblent comme deux gouttes d’eau aux femmes. Certes avec des yeux noirs (c’est tellement sexy), et des oreilles d’elfes (le syndrome de l’elfe bien roulée de l’héroïc fantasy a encore frappé), mais pour le reste, longues jambes, taille de guêpes, poitrine aguichante. Y’a pas à dire, vivement l’invasion extraterrestre dans ces conditions. Bref, hormis ces quelques considérations hormonales, Exaxxion me pose un grave problème : est-ce un manga qui en fait des tonnes sur la guerre, son côté « sale », sanglant, immoral, pour la dénoncer ? Ou la dénonciation à laquelle il semble se livrer n’est-elle qu’un prétexte pour étaler complaisamment des scènes de sexe, de violence, de torture ? J’hésite encore, bien que j’aie tendance à pencher pour la seconde hypothèse. Parce que, certes, la dénonciation implicite du contrôle des médias, du cynisme des chefs de guerre et des libérateurs auto-proclamés est assez intéressante, voire réjouissante, eu égard à des œuvres qui ne s’encombrent, elles, d’aucune réflexion sur la violence dont elles abreuvent leurs cases, mais dans le même temps, à la longue, on peut venir à se demander si ce discours n’est pas là pour se donner bonne conscience, et nous donner bonne conscience, à nous lecteurs. Oui, on reluque des filles canons, on contemple des scènes de guerre bien sanglantes, bien hard, mais il s’agit d’une dénonciation ! Attention, faudrait voir à pas nous confondre avec un beauf lambda, qui se complairait dans une violence gratuite et malsaine ! Mouais, mais si le discours est hypocrite, alors finalement ce manga serait plus malsain que ceux qui ne se la jouent pas « conscience morale d’une bd citoyenne ». Cependant, je ne pourrais non plus franchement accuser d’hypocrisie son auteur. Donc, j’hésite toujours. Du moins, la fin, toujours dans le registre cynique, a au moins le mérite d’être surprenante, et de ne pas vraiment faire dans le politiquement correct, voire dans « la morale est sauve à la fin (même si on l’a violée tout du long) ». Mais, là encore, je ne sais si cette fin est une façon de faire réfléchir le lecteur, ou un ultime pied de nez d’un auteur qui mêle habilement « réflexion morale », cynisme, violence et sexe, dans un pur dessein commercial. Dans le doute, donc, deux étoiles.

25/10/2007 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série Dangoo
Dangoo

C'est clair, la couverture est pas mal. Le dessin de Park Jung Ki est pas mal, lorsqu'il se retrousse les manches... Parce que dans une bonne moitié des cases, il est un peu paresseux... C'est un peu pareil pour l'histoire. L'essentiel du premier tome nous montre des combats acharnés, à la fois graphiquement flous et sans imagination. L'intrigue en elle-même n'avance pas beaucoup...

25/10/2005 (MAJ le 25/10/2007) (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série Cupidon
Cupidon

Au début, les historiettes étaient mignonnes, le dessin s'accordant bien avec l'esprit fleur-bleue du scénario. Mais après avoir fait s'accoupler deux-trois couples impossibles, des animaux et des fleurs, il est difficile de se renouveler. Comme la plupart des scénarios de Cauvin, il aurait fallu s'arrêter après 5 albums maxi.

27/08/2002 (MAJ le 25/10/2007) (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série Coleman Wallace
Coleman Wallace

Je me suis laissé piéger par la couv' très "SF" de cette série, qui ne détonne pas vraiment. L'intrigue est très moyenne (une histoire de double personnalité et de guerre mâtinée d'histoires à la Jedi)... Tiens d'ailleurs, je n'ai pas compris grand-chose, un dessin à la limite de l'école primaire... Pfff ! Un petit plus parce que Soleil a sauvé les couvertures catastrophiques de Fred Burton...

11/06/2002 (MAJ le 25/10/2007) (modifier)
Par Katz
Note: 2/5
Couverture de la série I.R.$.
I.R.$.

Oh, Largo, Largo... Ah, non, c'est pas -go, c'est -ry ! Oh, Larry, Larry, comme je ris... de te voir si chou en ce miroir. Oui, bon, donc... I.R.$... A première vue, je dois le dire, le rapprochement entre Largo Winch et Larry B. Max (même son nom de famille est un stéréotype) ne m'avait pas frappé. Merci aux avis de BDT pour m'avoir aiguillé sur cette piste, qui se tient, somme toute. Néanmoins, si l'auteur s'est inspiré de Largo Winch, succès oblige, il a au moins tenté de masquer son forfait, ou de rendre original son travail (rayez une mention inutile) : Larry, il est certes riche, beau, il roule en Porsche, etc., il fait des enquêtes alors qu'il pourrait se la couler douce, mais il est... glacial. Il a même les cheveux gris ou blancs, alors que l'autre est roux ou châtain. Tout un symbole... ;) Pis, Larry B. Max, attention, c'est du sérieux de chez sérieux : il bosse à l'I.R.S. ! Ouais, l'Internal Revenue Service ! Le redouté fisc américain, auprès duquel l'ex KGB c'était des enfants de coeurs. Si, si, si ! Nan, franchement... Imaginez le même type au service de Bercy... Le service action des polyvalents français. Tous les lecteurs de ce pays s'esclafferaient. Bon, les Belges et les Suisses feraient peut-être semblant de prendre cela au sérieux, mais ce serait juste par pure méchanceté, afin de croire qu'on peut avoir de tels ringards dans nos services. Le service action de l'I.R.S... Une des meilleures ou des pires inventions dans le registre : "mais, m..., qu'est-ce que je vais bien pouvoir trouver d'original pour un nouveau héros d'action économique ? Alors, le KGB, la CIA, le FBI, le Mossad, la DGSE, le milliardaire en goguette, le journaliste, c'est pris. Qu'est-ce qui reste ?" Eh bien, ce qui reste : un truc qui n'existe pas, et n'a jamais existé, et probablement n'existera jamais (heureusement, d'ailleurs). Ca, franchement, je n'y ai pas cru un seul instant dès le moment même où j'ai ouvert cette improbable BD. Mais je dois dire, néanmoins, que cela participait de son charme très second degré. Enfin, bref... des I.R.$, j'en ai tout de même lu cinq. Oui, on peut bien trouver le postulat de départ irréaliste et loufdingue, et apprécier une BD. Du moins, sur le premier diptyque... J'avais trouvé la première histoire, étalée sur deux tomes (une nouvelle habitude de la BD, semble-t-il, encore le syndrome Largo ?), assez attrayante. Le contexte est très localisé dans le temps : à savoir une affaire immorale au possible qui a défrayé la chronique historique et judiciaire voici quelques années. J'ai trouvé cette partie assez bien menée, contexte historique poignant à la clé, quoique la fille du méchant m'ait paru on ne peut plus caricaturale, et les performances de Larry in bed tout aussi caricaturales (là, ça vient de James Bond). Le dessin, s'il fallait le comparer à Largo Winch, je dirais que je le préfère. Mais quel intérêt ? Car la valeur de cette série n'a cessé de s'effondrer à mes yeux. Le second diptyque ne m'a guère convaincu. Postulat de départ plutôt intéressant (cartel des drogues et "mondialisation économique"), mais réalisation et scénario peu captivant, voire franchement peu crédible. Quant à Silicia Inc., c'est là que j'ai décroché. Alors, à "la super méchante corruptrice qui corrompt à elle toute seule quasiment la moitié des Etats-Unis, voire du monde" (parce qu'elle travaille seule...), je réponds "vous ferez sans moi, douce demoiselle, parce que, là, c'est trop de chez trop de chez tropissime". De plus, douce jouvencelle, quant on est "une super corruptrice qui s'introduit dans la vie privée des gens sans qu'ils s'en aperçoivent", eh ben, on ne va pas zigouiller la bonne à coups de couteau large comme votre paume. Là, ce fut le pompon. Larry B. Max, l'I.R.$ et son improbable service action venaient de se placer "là" dans le genre des sous-nanars de série Z. Je suis donc au regret de vous signifier, mon cher improbable James Bond, la clôture définitive de vos comptes auprès de nos services.

24/04/2007 (MAJ le 24/10/2007) (modifier)
Par Ems
Note: 2/5
Couverture de la série Union Station
Union Station

Du bon et beaucoup de moins bon dans ce one-shot. Tout d'abord le scénario : dense mais il part un peu dans tous les sens. Au final, je ne sais plus trop comment le résumer 2 jours après sa lecture. Il semble y avoir un gros travail documentaire de fourni pour cette histoire relatant une histoire vrai. Une meilleure narration accompagnée d'une histoire mieux romancée aurait fait du bien pour ce projet. Mais là où les choses se compliquent : le dessin. Je ne l'ai pas apprécié, les effets pour faire les nuances de gris dénaturent les cases, les personnages sont parfois difficiles à différencier. Au final, une impression de gâchis. Mais il s'agit certainement d'une question de goût.

24/10/2007 (modifier)
Couverture de la série Le Dernier Mousquetaire
Le Dernier Mousquetaire

Je me réjouissais à l’idée de découvrir un nouveau Jason, avec en outre, une flatteuse mise en couleur. Hélas, c’est la déception à l’arrivée. Jason ne me semble pas aussi à l’aise lorsqu’il quitte le terrain de la chronique sociale ou psychologique, voire celui du fantastique (dans lequel je le trouve plutôt bon) pour s’engager dans un pur récit d’aventure. J’ai trouvé ce dernier, plat, sans rythme, bref, pas du tout passionnant. Les personnages, en outre, agissent un peu à la manière d’automates, ils sont froids et semblent sans âme. Seul l’échange de points de vue sur les femmes, entre deux des personnages masculins, m’a bien fait marrer. Je vous le livre : -Vous comprenez quelque chose aux femmes, vous ? -Non, pas grand chose. -Elles sont si... compliquées. -Sur terre aussi. En dehors de cela, les péripéties se succèdent sans être très crédibles, ni palpitantes. Et puis, ... “...il m’a aussitôt fait jeté en prison.” :| :! !! Argh. Les fautes d'orthographe ou de grammaire, c’est le genre de choses qui ont le don de m’exaspérer. Enfin, voilà. :( Bon, il reste le dessin. Du Jason sans surprise ; personnellement, je ne crains pas du tout, donc c’est un point positif, mais, avec la mise en couleurs d’Hubert, c’est bien le seul.

24/10/2007 (MAJ le 24/10/2007) (modifier)