Le Dernier Mousquetaire

Note: 2.5/5
(2.5/5 pour 6 avis)

Will Eisner Award 2009 : Best U.S. Edition of Foreign Material Et si tous les Mousquetaires n'étaient pas morts ?


Animalier Auteurs nordiques Hubert Invasions extraterrestres Jason Mars Will Eisner Awards

Contrairement à ce qu’on croit, Athos n’a pas disparu dans les limbes de l’histoire. En fait il est encore vivant, de nos jours. Oui, quatre siècles plus tard, il vit dans ses rêves, qu’il dilue dans les verres d’alcool de tous les bars qu’il croise. Mais les valeurs qui ont fait sa légende, l’honneur, la gloire et l’amitié, tout cela l’a quitté. Alors quand la Terre est attaquée par des extraterrestres, son sang ne fait qu’un tour, et il décide de partir à leur attaque. Mais en fait il se fait kidnapper par les vilains aliens Il va vivre sur mars sa dernière grande aventure…

Scénario
Dessin
Couleurs
Traduction
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 12 Septembre 2007
Statut histoire One shot 1 tome paru

Couverture de la série Le Dernier Mousquetaire © Carabas 2007
Les notes
Note: 2.5/5
(2.5/5 pour 6 avis)
Cliquez pour afficher les avis.

17/09/2007 | Spooky
Modifier


Par PAco
Note: 1/5
L'avatar du posteur PAco

Première impression en fermant cette BD que je me suis forcé à terminer : c'est complètement débile ! Pourtant, je ne suis pas le dernier à rechigner face au loufoque et à l'absurde, mais là, j'avoue, je cale... D'une part, je sors de cette album avec une impression de gros fourre-tout caricatural où on simplifie à l'extrême les caractères et les genres qu'on mélange, le tout posé de façon très rigide par un dessin minimaliste et colorisé en aplat qui m'a laissé complètement de marbre. Et je ne parle même pas des dialogues insipides et fastidieux qui émaillent un scénario qui tient dans une boîte d'allumette, mais malheureusement, sans la moindre étincelle pour attiser la moindre curiosité chez moi... Bref, j'ai trouvé ça chiant au possible.

06/01/2012 (modifier)
Par Ems
Note: 3/5

J'ai trouvé sympa cette petite BD de Jason. Il touche vraiment à tout. Dans ce récit on a un mélange de capes et d'épées et de SF. Ca peut paraitre déroutant mais l'ensemble se tient. L'humour est omniprésent sans être criard, le scénario est débridé mais pas absurde. Le dessin est minimaliste mais efficace quand le scénario tient la route comme c'est le cas ici. Cette lecture légère et fraiche est plaisante, voir idéale pour une lecture tardive. Initialement je n'aimais pas le style de Jason, mais à chaque lecture des ses BD, je me retrouve surpris par son talent de narrateur et d'auteur. Il ne faut pas s'arrêter à la première impression car il y a du fond avec ce créateur d'ambiances.

25/04/2010 (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
L'avatar du posteur Erik

Jason sort enfin un peu de son oeuvre habituelle même si on a droit toujours aux mêmes personnages. Ici, il s'agit d'un mélange indigeste entre le dernier mousquetaire qui a survécu pendant 400 ans on ne sait comment et la planète Mars qui est habitée par un empereur rêvant de conquérir la Terre avec des robots dignes du film "Planète interdite". Oui, c'est kitch à souhait. Bien entendu, même la nonchalance des protagonistes fait mal passer la pilule. On s'ennuie également très vite car les péripéties sont enfantines. Je me demande ce que l'auteur a voulu prouver en réalisant cette bd. Un clin d'oeil aux invasions martiennes ? Etait-ce pour souligner éventuellement que c'est un OVNI dans le paysage de la bd européenne ? Un pour tous et tous pour un dans une société en perte de valeurs ? ... Bref, ce n'est pas la joie.

05/11/2009 (modifier)
Par JAMES RED
Note: 4/5
L'avatar du posteur JAMES RED

Comme toujours chez Jason, les cadrages, l’aspect des personnages sont parfaitement immuables, ce qui donne à cet auteur un style très particulier. Au premier abord, cette œuvre peut surprendre par son caractère assez loufoque : les héros d’Alexandre Dumas chez les Martiens !!! L’exercice de style peut paraître moins abouti que les prouesses techniques des œuvres précédentes de Jason : Hemingway ou J’ai tué Adolf Hitler. Pourtant, cette histoire est bien plus subtile que cela et se transforme réellement en conte philosophique contemporain : remisant des thèmes aussi divers que la mémoire collective, le temps qui passe, la place de l’histoire, le dévouement pour le bien commun… Les habitants de la planète Mars sont tous finalement des condensés de l’âme humaine. Derrière les masques, se cache peut-être une formidable mise en accusation de tout ce que notre monde moderne comporte de sordide : la perversion par l’argent, le pouvoir, le manque de solidarité, la perte de mémoire… Heureusement, la fin laisse un infime espoir à cette société en déliquescence, mais je n’en dirai pas plus…

14/01/2008 (MAJ le 15/01/2008) (modifier)

Je me réjouissais à l’idée de découvrir un nouveau Jason, avec en outre, une flatteuse mise en couleur. Hélas, c’est la déception à l’arrivée. Jason ne me semble pas aussi à l’aise lorsqu’il quitte le terrain de la chronique sociale ou psychologique, voire celui du fantastique (dans lequel je le trouve plutôt bon) pour s’engager dans un pur récit d’aventure. J’ai trouvé ce dernier, plat, sans rythme, bref, pas du tout passionnant. Les personnages, en outre, agissent un peu à la manière d’automates, ils sont froids et semblent sans âme. Seul l’échange de points de vue sur les femmes, entre deux des personnages masculins, m’a bien fait marrer. Je vous le livre : -Vous comprenez quelque chose aux femmes, vous ? -Non, pas grand chose. -Elles sont si... compliquées. -Sur terre aussi. En dehors de cela, les péripéties se succèdent sans être très crédibles, ni palpitantes. Et puis, ... “...il m’a aussitôt fait jeté en prison.” :| :! !! Argh. Les fautes d'orthographe ou de grammaire, c’est le genre de choses qui ont le don de m’exaspérer. Enfin, voilà. :( Bon, il reste le dessin. Du Jason sans surprise ; personnellement, je ne crains pas du tout, donc c’est un point positif, mais, avec la mise en couleurs d’Hubert, c’est bien le seul.

24/10/2007 (MAJ le 24/10/2007) (modifier)
Par Spooky
Note: 3/5
L'avatar du posteur Spooky

Encore un récit étrange pour Jason, l’auteur non identifié de la sphère européenne. Alors bien sûr, on retrouve son style dépouillé, ses héros à têtes d’animaux, les couleurs sympathiques (des aplats exclusivement) d’Hubert. En fait son récit s’enlisait, comme son héros, tant qu’il se passait sur Terre. Mais une fois sur Mars, c’est nettement plus nerveux. Pour ma part j’ai bien aimé ma lecture, même si je risque de l’oublier assez vite. Jason a toutefois la curieuse aptitude à m’étonner dans chacune (ou presque) de ses productions.

17/09/2007 (modifier)