Les derniers avis (20716 avis)

Par Pierig
Note: 2/5
Couverture de la série Nausicaä de la vallée du vent
Nausicaä de la vallée du vent

Je n’ai jamais vraiment accroché aux animes de Miyazaki. Celui de Nausicaä de la vallée du vent n’échappe pas à ce constat. J’ai eu l’occasion de lire le manga récemment en me disant que cela me permettrait de mieux appréhender la complexité des œuvres de cet auteur qui ne sont que survolées en anime. Que ce soit clair, c’est bien le manga et non l’anime que j’avise ici. Le manga est évidemment plus riche et profond que l’anime. Il se concentre sur Nausicaä qui va devenir le centre d’intérêt de tous les belligérants (Tolméques et Dorks) et des peuplades minoritaires (celle de la vallée du vent ou de la grande forêt). Ce messie annonciateur du renouveau a aussi le don de pouvoir communiquer avec d’autres formes de vie par télépathie (les Omus ou les dieux-guerriers par exemple). Ce manga surfe sur la vague écologiste et, en général, ce thème abordé en bd a le don de m’exaspérer. Je dois dire que cela passe relativement bien ici, quoique les découvertes des fonctions supposées de la mer de la désolation par effet d’annonce sont assez ubuesques dans le genre. Si la trame de fond est relativement cohérente, cela n’apparaît pas aussi bien dans la forme. On a l’impression que, par moment, l’auteur cherche sa voie. Le final est assez attendu avec des révélations qui, personnellement, ne m’ont fait ni chaud ni froid. Si je n’ai pas accroché outre mesure au déroulement de l’histoire, quelques éléments méritent d’être salués, que ce soit la richesse de ce monde ou encore l’idée de départ. Bref, après un mois de lecture, j’ai été content d’arriver à la fin de ce "manga court".

24/10/2007 (modifier)
Par Pierig
Note: 2/5
Couverture de la série Manie Swing
Manie Swing

Bon, c’est surtout le nom de Scotch Arleston qui a attiré mon attention sur cette bd. L’histoire en elle-même n’est pas super prenante ni franchement originale. Arleston se contente d’un récit classique mêlant aventure et humour pour les jeunes. On y retrouve une fille intrépide, un papa aux allures de savant fou, des méchants vilains pas bô et même Tchoum (une sorte de troll en miniature qui préfigure celui de Lanfeust). Le tout reste gentillet et manque cruellement d’intérêt. Ce tome était le premier d’une série qui ne connaîtra pas de suite. Les dessins sont corrects, sans plus. Glaudel s’affirmera dans Les Maîtres Cartographes dans un style plus mature. A noter que cet opus constitue une histoire complète. Pour la petite histoire, "Manie Swing" est la toute première bd de Scotch Arleston et Paul Glaudel. Cette bd, refusée un peu partout, fut finalement publiée par Alpen publisher mais sans rencontrer le succès espéré (1989 albums vendus !). Par la suite, Scotch Arleston proposa cette série à la toute jeune maison d’éditions de Mourad Boudjellal. Ce fut un non catégorique (on le comprend un peu). Scotch proposa alors la série Les Maîtres Cartographes qui fut acceptée avec toujours Paul Glaudel au crayon.

24/10/2007 (MAJ le 24/10/2007) (modifier)
Par Alix
Note: 2/5
Couverture de la série Mon Amie la Poof
Mon Amie la Poof

Je voulais vraiment aimer cette BD car Efix, son auteur, est très sympa, vraiment. Mais non, ca ne passe pas. Je ne sais pas pourquoi, je n’ai pas de reproche particulier. Le scenario n’est pas trop mal, et le dessin est chouette dans son genre (moi j’aime bien en tout cas). Mais comme le dit ThePat plus bas, je n’ai vraiment pas accroché à l’histoire, et la lecture a été fastidieuse. La mayonnaise ne prend pas je trouve. Je ne me suis pas attaché aux personnages, j’oubliais qui il était d’un chapitre à l’autre. Bon certain d’entre vous ont aimé, donc à vous de voir. Mais pour moi, ca s’arrête au tome 1. PS: Par contre lisez K une jolie comète, dessiné par ce même Efix le sympa. Ca, c’est vraiment bien !

31/10/2002 (MAJ le 24/10/2007) (modifier)
Par Alix
Note: 2/5
Couverture de la série Paradis perdu
Paradis perdu

(Avis après lecture du tome 1) Bon bon bon, ben je n’accroche pas du tout. Ce genre d’histoire de diables et d’anges, c’est pas trop mon truc. Violence, combats, héros imbattables qui se sort de situations pas possibles, scénario confus, bref, rien de bien passionnant selon moi… Les dessins sont chouettes, comme la plupart d’entre vous le font remarquer, mais ce n’est pas le plus important pour moi dans une BD… Alors je conseille cette BD à ceux qui aiment les trucs bien bourrin et les beaux dessins. Les autres, allez voir ailleurs. Moi, je m’arrête au tome 1, cette BD n’est pas pour moi.

17/06/2002 (MAJ le 24/10/2007) (modifier)
Par Pierig
Note: 2/5
Couverture de la série El Mexicano
El Mexicano

Un peu à l’image de la collection "Patte de mouche" de l’Association, "les petits chats carrés" des éditions Carabas recèlent du bon, voire du très bon, mais aussi du moins bon. Sans être foncièrement mauvais, je trouve ce récit manquant de piquant (malgré la présence d’un cactus géant !). Un relief bien lisse donc pour cette histoire convenue au final bien prévisible. Reste une bonne dose de bons sentiments qui peuvent apprendre aux enfants qu’il ne faut pas porter de jugement sur une personne sans la connaître un minimum. Bref, ce récit d’El Mexicano est narrativement moins riche et bien moins original qu’un Jour de pêche ou Le voleur de rêves. Restent des dessins sympathiques joliment mis en couleur.

24/10/2007 (MAJ le 24/10/2007) (modifier)
Par Jetjet
Note: 2/5
Couverture de la série Batman - The Dark Knight strikes again (La Relève)
Batman - The Dark Knight strikes again (La Relève)

DK2 pose un réel cas de conscience... Suite de "Dark Knight" de Frank Miller dont le découpage et l'originalité ont fait école, Frank Miller nous offre une oeuvre qui suinte la commande et la facilité ! Les dessins semblent inachevés et la colorisation tendance flashy disco sent bon la programmation par ordinateur assistée... L'histoire m'est apparue comme simplement insignifiante, soit je n'ai pas accroché, soit je n'y ai rien compris mais j'ai eu un mal fou à finir l'histoire de tous ces super héros de DC Comics au milieu desquels Batman n'est plus que l'ombre de lui-même... Avec "Dark Knight", Frank Miller déterrait avec classe un héros vieillissant que l'on avait enterré, avec "DK2" il enterre sans grande motivation un héros ressuscité avec talent dans l'opus précèdent ! Au moins la boucle est bouclée !

24/10/2007 (modifier)
Par Jetjet
Note: 2/5
Couverture de la série Victor Lalouz
Victor Lalouz

Diego Aranega est un personnage unique ! Attractif sur les stands de dédicace, il n'a pas son pareil pour vous faire une mimique ainsi qu'un dessin inspiré agrémenté de pochoirs. Focu, sous la forme de ses strips, est une institution à lui tout seul mais dès qu'Aranega s'éloigne de ce format pour conter une histoire, on sent que l'histoire lui échappe et que la mise en scène ce n'est pas encore son truc mais ça reste sympathique ! (dernier tome en date) Aussi que reste t-il du talent de Diego Aranega avec son nouveau personnage, Victor Lalouz ? Eh bien hélas, plus grand chose car ça se voudrait cynique mais ça n'est que très plat et le dessin très peu inspiré... Cette histoire de personnage moche, petit et bête évoluant dans un univers qui lui est inconnu à la Candide de Voltaire n'interpelle que très peu et il est très rare que l'auteur fasse mouche ! Le principe d'une histoire découpée en strips (un peu comme pour Fennec) aurait pu être bénéfique mais ça reste à ce stade tellement mal découpé que l'effort est vain... Je rajoute 1 point pour encourager l'auteur dans sa volonté de vouloir faire un humour différent mais avec l'espoir de refondre son "Victor Lalouz" avec le mordant des premiers strips de Focu ! Et n'hésitez pas à interpeler Mr. Aranega si vous le croisez dans un salon, le dessin et le discours qu'il vous offrira valent tous les "Victor Lalouz" que vous lirez !

24/10/2007 (modifier)
Par Jetjet
Note: 2/5
Couverture de la série Titeuf
Titeuf

Titeuf, phénomène de la Bd dite pour enfants est une oeuvre qui, à contrario du "Petit Spirou" tombe dans le piège de la vulgarité et de la facilité ! Facile d'inventer un vocabulaire approprié et repris dans les cours d'école mais le dessin est imprécis, les situations sont invariablement basées sur le pipi-caca et sous la ceinture. L'originalité est le point de vue de l'enfant face à des situations d'adultes mais l'auteur choisit la facilité davantage que la finesse et comme le dessin est loin d'être top, j'ai vite pris l'habitude d'interrompre ma lecture, faute d'intérêt... A lire si on vous le prête (facile vu le succès de "Titeuf" en librairie), à acheter sûrement pas et encore moins à offrir à des gosses car il n'y a pas de double lecture chez "Titeuf", je préfère amplement lire Le Petit Nicolas, au moins ça me fait sourire et les dessins de Sempé se suffisent à eux-mêmes.

24/10/2007 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Seven swords (prélude)
Seven swords (prélude)

Publié dans la collection Grafiq de Xiaopan dédiée aux maîtres de l'illustration, cet album est une sorte d'hommage collectif au film de Tsui Hark, Seven Swords, mettant en scène ses 7 héros et leurs épées en autant d'histoires courtes, prélude et présentation de "l'âme" de chacun de ces combattants. Histoires courtes de 5 pages chacune environ, elles sont réalisées par des auteurs de BD venus de Chine, de Hong-Kong et du Japon. Ces auteurs là sont de purs graphistes. Le rendu est un peu inégal, certaines planches se contentant d'être juste pas mal quoique dotées d'une belle personnalité tandis que d'autres planches et histoires complètes sont assez époustouflantes graphiquement parlant. Certaines sont de vraies peintures, d'autres des dessins en style manga réaliste très travaillés et très beaux. Tout ne m'y a pas plu, mais il y a quelques régals pour les yeux parmi ces pages. Le souci, c'est que de bons illustrateurs ne font pas toujours de bons raconteurs d'histoire. Beaucoup de ces récits là pêchent franchement au niveau de la narration qui est confuse ou peu engageante. Et globalement, les récits sont quasiment tous trop courts pour vraiment avoir le temps de se poser et de prendre de l'intérêt. Ce sont des présentations parfois très rapides de personnages et de leurs épées et, pour qui n'a pas vu le film associé, il y a de quoi rester sur sa faim voire d'être dubitatif. J'aurais vraiment aimé voir les histoires être davantage développées ou alors ne raconter qu'une seule longue histoire avec tous ces personnages, quitte à ne plus être qu'un simple hommage au film. A savoir également que ces histoires ne remplissent que les deux tiers de l'album, le dernier tiers étant dédié à recueillir affiches du film, illustrations et croquis de design réalisés par les auteurs de l'album mais aussi par Tsui Hark lui-même. Il y a là quelques très belles illustrations une fois de plus mais aussi des dessins préparatoires du film qui parleront sans doute davantage à ceux qui l'ont vu qu'aux autres. Un album à acheter si vous êtes amateurs de beaux dessins aux styles variés et assez originaux. Si par contre vous cherchez davantage de bons récits et un scénario conséquent, ce n'est peut-être pas la peine de vous y attarder trop.

23/10/2007 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Belli Dentro
Belli Dentro

Un petit album qui attire la curiosité. Quand on le feuillète, on pense immédiatement au style graphique de Blanquet, même si visiblement l'auteur, Squaz, semble davantage se réclamer de Charles Burns dans ses remerciements. Ce recueil est composé d'histoires courtes en quelques pages ou en une unique planche, et de quelques dessins d'illustration ou d'humour en une page. Nouvelles graphiques au ton décalé et surprenant, plutôt glauques et dotées relativement souvent d'un humour noir. Tout cela est très légèrement dérangeant par l'aspect incongru de l'ensemble, des personnages étranges, par le sadisme et le gore-light de certaines scènes. Si je ne connaissais pas l'oeuvre de Burns, Blanquet et autres auteurs amateurs de ce genre graphique et narratif (je pense au blog de J-Maïe ou à La Peur du Mal), j'aurais peut-être été assez épaté par l'originalité et l'ambiance étrange et inquiétante de la chose. Malheureusement, j'étais là en territoire relativement conquis à mes yeux, et Squaz n'y apporte pas vraiment de nouveauté. En outre, une bonne partie de ses histoires m'ont laissé franchement circonspect. Quant à l'humour, ben... il ne m'a pas touché. Bref, ce n'est pas un mauvais album et il ne manque pas d'une certaine originalité dans les idées de ses histoires, mais ce n'est pas mon genre.

23/10/2007 (modifier)