Pour être franc, j’ai acheté ce collectif parce que Civiello y participe, c’est un de mes dessinateurs préférés. Pour le reste, j’ai aimé les romans de J.R.R. Tolkien mais je n’en suis pas pour autant un fan absolu !
« L’essayeur des anneaux » est une parodie du « seigneur des anneaux ». La bd est décomposée en onze récits différents réalisés par des scénaristes et dessinateurs différents.
En regardant bien la couverture, l’album se présente comme un recueil drôle. Ok, l’ensemble m’est apparu sympa mais je ne me suis rarement marré à sa lecture.
Franchement, la plupart des histoires s’oublient rapidement, même celle dessinée par Emmanuel Civiello m’a déçu (au niveau du scénario)…
En fait, seul, le récit réalisé par Leroux et Duval m’a semblé digne de figurer dans ce collectif. Et pourtant, ma préférence va pour l’histoire contée par Morvan et Nemiri alors que ceux-ci épinglent le roman de J.R.R. Tolkien. J’ai trouvé ce récit très décalé, original et au moins ces auteurs sont sincères.
A mon avis, le gros problème avec ce genre de collectif est que les récits sont tellement différents et courts qu’il est très difficile de s’attacher aux personnages… peut-être aurait-il mieux fallu imposer des protagonistes similaires à tous les auteurs pour que les récits soient suffisamment homogènes à l’image de ce que fait Jean David Morvan avec ses collectifs sur Carmen Mc Callum et Travis ?
Au niveau du dessin, je vous laisse juge : chaque dessinateur présente un style tellement différent les uns des autres qu’il est difficile d’y émettre un avis général.
Finalement, « L’essayeur des anneaux » est un collectif dont je ne vous conseille pas l’achat. La plupart des récits me sont apparus très quelconques et franchement, je ne me suis pas marré en lisant cet album.
Lecture très dispensable…
Je dirais même, dans le prolongement du résumé de l'éditeur, qu'on est plutôt loin de l'anthologie.
En effet, chinant chez mon libraire préféré, je suis attiré par la jolie couverture et le nom de la collection Mirages, souvent gage de qualité chez Delcourt. Mais à la lecture, je déchante très vite. Visiblement les auteures ont choisi de transposer leurs histoires d'amour personnelles dans ces récits. Et la plupart du temps c'est plutôt plat. Bien sûr, les histoires d'amour ce n'est pas toujours spectaculaires, mais pour le coup c'est à la limite du chiant. Pourtant, avec un panel d'artistes françaises, espagnole, autrichienne et allemande, on aurait pu espérer une diversité salvatrice. En plus les styles graphiques, qui eux, sont diversifiés, ne sauvent pas forcément l'ensemble.
Il y a pourtant deux histoires que j'ai appréciées. "Basilic rouge", de Laureline, et "les Moitiés", d'Elodie Durand. La tentative, louable, de vouloir lancer sur le marché français des débutantes ou des auteures étrangères, est pour moi un peu ratée, hélas.
Très, très jolie bd avec ses couleurs directes et chaudes ! Du magnifique Griffo, c'est ce qui m'a tout de suite attiré, d'où les deux étoiles.
Quant à l'histoire, une histoire de dingues à vous rendre dingue. Un démarrage d'une lenteur édifiante où il ne se passe vraiment pas grand chose avec l'interminable présentation de quantité de fous plus insipides les uns que les autres.
Au tout début on croit qu'il s'agit d'un polar "chez les fous" mais au fur et à mesure que l'on avance on tombe dans "chez les fous" c'est tout. On est si loin du magnifique Mémoires d'un incapable où il n'y a qu'un seul fou mais quel fou !
Tous ces dingues et leur folie n'ont pas réussi à m'intéresser à cette lecture que j'ai d'ailleurs abandonnée au cours du deuxième tome, frustrée et lassée par tant d'absurdité qui me donnait l'impression de ne mener nulle part. J'ai aussi le souvenir d'une narration un peu lourde et ennuyeuse.
Le fin mot de l'histoire sera pour Shakespeare (Hamlet, acte V, scène 1),
Le fossoyeur :
- Ce fut le jour même où naquit le jeune Hamlet, celui qui est devenu fou et qu'on a envoyé en Angleterre…
Hamlet :
- Pourquoi donc ?
Le Fossoyeur :
- On ne s'apercevra pas qu'il est fou; tous les hommes de ce pays sont aussi fous que lui.
Ca ne me parle pas, ça ne me parle vraiment pas.
Ce n'est pas le genre de BD que j'aime.
Ce n'est pas le genre de dessin que j'aime. Je le trouve trop "main levé", trop imprécis, trop vide. Et ses quelques envolées graphiques, incluant symboles, formes et images pour soutenir le propos, ne me touchent pas.
Ce n'est pas le genre de récit que j'aime. Il commence en mettant en images et en paroles des états d'esprit, des sentiments, des pensées. Quelques tentatives de poésie en images, en textes et en narration graphique. Il se poursuit par une brève histoire d'amour qui se finit mal. Puis ce sont ensuite des apitoiements sur la misère du narrateur, de la morosité, une quête de l'espoir de quelqu'un de trop sensible qui s'écoute beaucoup et s'interroge trop sur lui et ce qui l'entoure. C'est mon sentiment à la lecture de cet ouvrage. C'est surtout le sentiment que nous avons des façons de vivre radicalement différentes, ce narrateur et moi.
Du coup, ça ne me parle pas du tout et je m'ennuie.
Le début de l'Épervier est très bon car l'auteur a bien planté le suspense et l'atmosphère du récit. Malheureusement, l'histoire devient inintéressante quand le héros se fait arrêter et s'enfuit. Je ne sais pas pour vous, mais je n'ai jamais aimé les histoires où le héros est un fugitif et réussit à passer là où il veut même si l'endroit est gardé par un million de soldats.
Par la suite, on a droit à une chasse au trésor digne de la série Barbe-Rouge. Comme je n'aime pas cette série et que les chasses au trésor ne sont pas ce que j'aime le plus, je me suis ennuyé tout le long et j'ai arrêté au milieu du tome 5. Je ne saurai jamais la fin, mais ça ne me fait pas beaucoup de peine.
Cette BD reprend vraiment la trame du roman de la Comtesse de Ségur. On y retrouve tous les personnages. On y retrouve l'idée de l'éducation des jeunes filles, de la démonstration par l'exemple, des punitions et autres fessées. Mais tout cela n'est que superficiellement traité, l'essentiel étant d'aligner les scènes porno et autres détournements à caractère érotique.
Le dessin est dans un style très désuet, façon roman de gare des années 50. Pas moche du tout, il a cependant un aspect "cheap" par son encrage et son aspect d'ensemble.
Quoiqu'il en soit, je n'ai pas vraiment apprécié cette lecture. Le scénario se résume bien vite à une succession de punitions puis de câlins pour consoler. Et surtout, comme le titre l'indique, la plupart des protagonistes sont de jeunes filles, à peine pubères quand ce n'est pas pubère du tout pour le cas de Marguerite. Et franchement, cela me répugne plus qu'autre chose de les voir dans des scènes pornographiques même si l'ensemble reste assez soft.
Combien y en a-t-il de BD strictement pour adultes dédiées au SM ? Je ne les compte plus et celle-ci n'ajoute rien de bien neuf au genre.
Le dessin ne me plait guère. Les personnages sont dans un style approchant le photoréalisme mais en nettement plus lisse, moins naturel. Les décors sont vides ou réduits au strict minimum en quasi permanence. C'est un genre froid que je n'aime pas malgré son réalisme parfois appréciable.
Le scénario, il n'y en a guère. C'est une suite de soumissions, dominations et autres séances d'avilissement entre personnes consentantes. Maîtresse, esclaves, transsexuels, cuir, vibromasseurs et fouets. C'est typiquement le genre d'érotisme ou de pornographie qui ne m'attire pas : ce n'est pas du tout mon fantasme. Et même si les premières scènes sont un peu émoustillantes, très vite cela devient répétitif et lassant.
Hum....
Bon le scénario reste banal malgré quelques idées bien trouvées. Quelques passages assez sympas.
Maintenant, j'avoue le graphisme me rebute. Question de goût je suppose. Je suppose aussi que de ne pas lire le "manga" Dofus fait qu'il me manque des références (enfin j'avais lu quelques volumes il y a longtemps).
Je pense que ceux qui ont aimé le manga aimeront cette bande dessinée. Surtout s'ils jouent à Dofus.
Pour les autres... J'aurais plus tendance à conseiller de passer leur chemin.
Il est bien difficile de se faire un avis sur cette série alors que je ne connais pas le jeu Dofus.
Par moment j'ai trouvé le dessin assez sympa. Par la simplicité du trait et les mimiques des visages, je trouve qu'il y a un petit côté Brüno (Biotope, Inner City Blues) des plus agréable. Mais parfois certaines cases m'ont paru trop chargées et vraiment trop fouillis. La colorisation en bichromie n'aidant pas forcement à la lisibilité.
Coté scénario on pourrait bêtement résumer les 60 pages en une bonne grosse bataille entre différents gros méchants et un barbare qui tente de les empêcher de voler un dofus. Ce serait sans doute un raccourci un peu simpliste car les amateurs du jeu y verront sans doute beaucoup plus d'intérêt que cela. Mais tant pis j'emprunte ce raccourci...
Il y a tout de même 2-3 répliques assez décalées, qui m'ont bien fait marrer, on reconnaît la touche de Run.
Une BD à réserver aux adeptes du jeu vidéo.
Do... fus !
Ton univers impitoya-a-bleuh !
Bam bambambambam
Do... fus !
Glorifie la loi du plus fort !
...
Oui, Dofus est un univers impitoyable, où des démons et des barbares avec des cerveaux de ouistiti se battent pour la possession d'oeufs sombres qui visiblement ne servent qu'à boucher diverses canalisations, qu'elles soient biologiques ou mécaniques. Un univers où les histoires se résument à l'invasion de la région par des démons que l'on voit arriver de loin, et face auxquels le seul espoir est un braillard paillard pillard.
Un univers où subitement tout passe au brun, au vert, au bleu puis au rouge, comme ça, parce que les créateurs de l'univers en ont décidé ainsi, sans véritable explication. Un univers où les démons ressemblent à d'autres créatures aperçues dans d'autres univers. Un univers où les personnages ont des noms de personnes existant dans la vie réelle (Nit Shimalan...)
Un univers où lorsque le gentil se met vraiment en colère, il parle presque en langage sms.
Impitoyable, on vous dit.
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L'Essayeur des Anneaux
Pour être franc, j’ai acheté ce collectif parce que Civiello y participe, c’est un de mes dessinateurs préférés. Pour le reste, j’ai aimé les romans de J.R.R. Tolkien mais je n’en suis pas pour autant un fan absolu ! « L’essayeur des anneaux » est une parodie du « seigneur des anneaux ». La bd est décomposée en onze récits différents réalisés par des scénaristes et dessinateurs différents. En regardant bien la couverture, l’album se présente comme un recueil drôle. Ok, l’ensemble m’est apparu sympa mais je ne me suis rarement marré à sa lecture. Franchement, la plupart des histoires s’oublient rapidement, même celle dessinée par Emmanuel Civiello m’a déçu (au niveau du scénario)… En fait, seul, le récit réalisé par Leroux et Duval m’a semblé digne de figurer dans ce collectif. Et pourtant, ma préférence va pour l’histoire contée par Morvan et Nemiri alors que ceux-ci épinglent le roman de J.R.R. Tolkien. J’ai trouvé ce récit très décalé, original et au moins ces auteurs sont sincères. A mon avis, le gros problème avec ce genre de collectif est que les récits sont tellement différents et courts qu’il est très difficile de s’attacher aux personnages… peut-être aurait-il mieux fallu imposer des protagonistes similaires à tous les auteurs pour que les récits soient suffisamment homogènes à l’image de ce que fait Jean David Morvan avec ses collectifs sur Carmen Mc Callum et Travis ? Au niveau du dessin, je vous laisse juge : chaque dessinateur présente un style tellement différent les uns des autres qu’il est difficile d’y émettre un avis général. Finalement, « L’essayeur des anneaux » est un collectif dont je ne vous conseille pas l’achat. La plupart des récits me sont apparus très quelconques et franchement, je ne me suis pas marré en lisant cet album. Lecture très dispensable…
Pommes d'amour - 7 love stories
Je dirais même, dans le prolongement du résumé de l'éditeur, qu'on est plutôt loin de l'anthologie. En effet, chinant chez mon libraire préféré, je suis attiré par la jolie couverture et le nom de la collection Mirages, souvent gage de qualité chez Delcourt. Mais à la lecture, je déchante très vite. Visiblement les auteures ont choisi de transposer leurs histoires d'amour personnelles dans ces récits. Et la plupart du temps c'est plutôt plat. Bien sûr, les histoires d'amour ce n'est pas toujours spectaculaires, mais pour le coup c'est à la limite du chiant. Pourtant, avec un panel d'artistes françaises, espagnole, autrichienne et allemande, on aurait pu espérer une diversité salvatrice. En plus les styles graphiques, qui eux, sont diversifiés, ne sauvent pas forcément l'ensemble. Il y a pourtant deux histoires que j'ai appréciées. "Basilic rouge", de Laureline, et "les Moitiés", d'Elodie Durand. La tentative, louable, de vouloir lancer sur le marché français des débutantes ou des auteures étrangères, est pour moi un peu ratée, hélas.
La pension du docteur Eon
Très, très jolie bd avec ses couleurs directes et chaudes ! Du magnifique Griffo, c'est ce qui m'a tout de suite attiré, d'où les deux étoiles. Quant à l'histoire, une histoire de dingues à vous rendre dingue. Un démarrage d'une lenteur édifiante où il ne se passe vraiment pas grand chose avec l'interminable présentation de quantité de fous plus insipides les uns que les autres. Au tout début on croit qu'il s'agit d'un polar "chez les fous" mais au fur et à mesure que l'on avance on tombe dans "chez les fous" c'est tout. On est si loin du magnifique Mémoires d'un incapable où il n'y a qu'un seul fou mais quel fou ! Tous ces dingues et leur folie n'ont pas réussi à m'intéresser à cette lecture que j'ai d'ailleurs abandonnée au cours du deuxième tome, frustrée et lassée par tant d'absurdité qui me donnait l'impression de ne mener nulle part. J'ai aussi le souvenir d'une narration un peu lourde et ennuyeuse. Le fin mot de l'histoire sera pour Shakespeare (Hamlet, acte V, scène 1), Le fossoyeur : - Ce fut le jour même où naquit le jeune Hamlet, celui qui est devenu fou et qu'on a envoyé en Angleterre… Hamlet : - Pourquoi donc ? Le Fossoyeur : - On ne s'apercevra pas qu'il est fou; tous les hommes de ce pays sont aussi fous que lui.
Litost
Ca ne me parle pas, ça ne me parle vraiment pas. Ce n'est pas le genre de BD que j'aime. Ce n'est pas le genre de dessin que j'aime. Je le trouve trop "main levé", trop imprécis, trop vide. Et ses quelques envolées graphiques, incluant symboles, formes et images pour soutenir le propos, ne me touchent pas. Ce n'est pas le genre de récit que j'aime. Il commence en mettant en images et en paroles des états d'esprit, des sentiments, des pensées. Quelques tentatives de poésie en images, en textes et en narration graphique. Il se poursuit par une brève histoire d'amour qui se finit mal. Puis ce sont ensuite des apitoiements sur la misère du narrateur, de la morosité, une quête de l'espoir de quelqu'un de trop sensible qui s'écoute beaucoup et s'interroge trop sur lui et ce qui l'entoure. C'est mon sentiment à la lecture de cet ouvrage. C'est surtout le sentiment que nous avons des façons de vivre radicalement différentes, ce narrateur et moi. Du coup, ça ne me parle pas du tout et je m'ennuie.
L'Epervier
Le début de l'Épervier est très bon car l'auteur a bien planté le suspense et l'atmosphère du récit. Malheureusement, l'histoire devient inintéressante quand le héros se fait arrêter et s'enfuit. Je ne sais pas pour vous, mais je n'ai jamais aimé les histoires où le héros est un fugitif et réussit à passer là où il veut même si l'endroit est gardé par un million de soldats. Par la suite, on a droit à une chasse au trésor digne de la série Barbe-Rouge. Comme je n'aime pas cette série et que les chasses au trésor ne sont pas ce que j'aime le plus, je me suis ennuyé tout le long et j'ai arrêté au milieu du tome 5. Je ne saurai jamais la fin, mais ça ne me fait pas beaucoup de peine.
Les Petites filles modèles
Cette BD reprend vraiment la trame du roman de la Comtesse de Ségur. On y retrouve tous les personnages. On y retrouve l'idée de l'éducation des jeunes filles, de la démonstration par l'exemple, des punitions et autres fessées. Mais tout cela n'est que superficiellement traité, l'essentiel étant d'aligner les scènes porno et autres détournements à caractère érotique. Le dessin est dans un style très désuet, façon roman de gare des années 50. Pas moche du tout, il a cependant un aspect "cheap" par son encrage et son aspect d'ensemble. Quoiqu'il en soit, je n'ai pas vraiment apprécié cette lecture. Le scénario se résume bien vite à une succession de punitions puis de câlins pour consoler. Et surtout, comme le titre l'indique, la plupart des protagonistes sont de jeunes filles, à peine pubères quand ce n'est pas pubère du tout pour le cas de Marguerite. Et franchement, cela me répugne plus qu'autre chose de les voir dans des scènes pornographiques même si l'ensemble reste assez soft.
Discipline
Combien y en a-t-il de BD strictement pour adultes dédiées au SM ? Je ne les compte plus et celle-ci n'ajoute rien de bien neuf au genre. Le dessin ne me plait guère. Les personnages sont dans un style approchant le photoréalisme mais en nettement plus lisse, moins naturel. Les décors sont vides ou réduits au strict minimum en quasi permanence. C'est un genre froid que je n'aime pas malgré son réalisme parfois appréciable. Le scénario, il n'y en a guère. C'est une suite de soumissions, dominations et autres séances d'avilissement entre personnes consentantes. Maîtresse, esclaves, transsexuels, cuir, vibromasseurs et fouets. C'est typiquement le genre d'érotisme ou de pornographie qui ne m'attire pas : ce n'est pas du tout mon fantasme. Et même si les premières scènes sont un peu émoustillantes, très vite cela devient répétitif et lassant.
Dofus - Les Shushus de Rushu
Hum.... Bon le scénario reste banal malgré quelques idées bien trouvées. Quelques passages assez sympas. Maintenant, j'avoue le graphisme me rebute. Question de goût je suppose. Je suppose aussi que de ne pas lire le "manga" Dofus fait qu'il me manque des références (enfin j'avais lu quelques volumes il y a longtemps). Je pense que ceux qui ont aimé le manga aimeront cette bande dessinée. Surtout s'ils jouent à Dofus. Pour les autres... J'aurais plus tendance à conseiller de passer leur chemin.
Dofus - Les Shushus de Rushu
Il est bien difficile de se faire un avis sur cette série alors que je ne connais pas le jeu Dofus. Par moment j'ai trouvé le dessin assez sympa. Par la simplicité du trait et les mimiques des visages, je trouve qu'il y a un petit côté Brüno (Biotope, Inner City Blues) des plus agréable. Mais parfois certaines cases m'ont paru trop chargées et vraiment trop fouillis. La colorisation en bichromie n'aidant pas forcement à la lisibilité. Coté scénario on pourrait bêtement résumer les 60 pages en une bonne grosse bataille entre différents gros méchants et un barbare qui tente de les empêcher de voler un dofus. Ce serait sans doute un raccourci un peu simpliste car les amateurs du jeu y verront sans doute beaucoup plus d'intérêt que cela. Mais tant pis j'emprunte ce raccourci... Il y a tout de même 2-3 répliques assez décalées, qui m'ont bien fait marrer, on reconnaît la touche de Run. Une BD à réserver aux adeptes du jeu vidéo.
Dofus - Les Shushus de Rushu
Do... fus ! Ton univers impitoya-a-bleuh ! Bam bambambambam Do... fus ! Glorifie la loi du plus fort ! ... Oui, Dofus est un univers impitoyable, où des démons et des barbares avec des cerveaux de ouistiti se battent pour la possession d'oeufs sombres qui visiblement ne servent qu'à boucher diverses canalisations, qu'elles soient biologiques ou mécaniques. Un univers où les histoires se résument à l'invasion de la région par des démons que l'on voit arriver de loin, et face auxquels le seul espoir est un braillard paillard pillard. Un univers où subitement tout passe au brun, au vert, au bleu puis au rouge, comme ça, parce que les créateurs de l'univers en ont décidé ainsi, sans véritable explication. Un univers où les démons ressemblent à d'autres créatures aperçues dans d'autres univers. Un univers où les personnages ont des noms de personnes existant dans la vie réelle (Nit Shimalan...) Un univers où lorsque le gentil se met vraiment en colère, il parle presque en langage sms. Impitoyable, on vous dit.