Après avoir lu les nombreux avis élogieux, je me suis lancé dans le 1er tome et à l'arrivée, je suis plutôt déçu...
Les personnages sont tous plus laids les uns que les autres et leur sort me laisse indifférent, l'histoire elle me paraît bien légère.
Quelques situations m'ont fait sourire sans plus et la fin du 1er tome ne m'incite pas à pousser plus loin ma lecture.
Il est en effet un peu difficile de comprendre le fond de cette histoire. Nous avons deux trames très différentes, qui n'interagissent que peu, et encore, dans un seul sens. Mais pour la finalité, ce n'est pas évident. D'autant plus que Cafard a mis des éléments perturbateurs dans son récit : le dactylo-inspecteur et les photographes volants. L'univers ainsi évoqué (et non développé) n'est pas exempt d'intérêt, mais dans cet album c'est carrément nébuleux.
Son dessin manque encore de consistance, mais on sent se dessiner un style bien particulier, relativement morbide, naturellement enclin à la déformation, à l'exagération des formes. A voir dans les prochains albums...
C'est après avoir fini le premier tome du Cinquième évangile qui m'a beaucoup plu que je me suis décidé à tenter cette série qui m'inspirait qu'à moitié.
J'ai trouvé l'intrigue pas passionnante même si au final j'ai continué parce que le sujet a du potentiel. Le rythme reste trop lent à mon goût, trop de temps (et de planches) perdu selon moi.
Difficile de s'accrocher aux personnages et le dessin n'a pas aidé même si je l'ai trouvé techniquement très réussi. La vue de la ville d'Is, quelques beaux paysages et des personnages féminins magnifiques, le coup de crayon est réussi.
Mais, même si la princesse Dahud est tout simplement à tomber, quel intérêt sinon racoleur de la 2è couverture ? Pourquoi cette scène de sexe puis de sacrifice à Is sans plus d'explication sur les coutumes ? Quel rapport avec le scénario ou les traditions suffisamment important pour que les auteurs nous présentent une deuxième naïade par ailleurs trop ressemblante à la précédente (ou dryade dans son cas) qui nous refait le coup ? Pas désagréable à l'oeil mais ça nuit au récit pour moi.
Bref, je continue parce que j'en espère mieux pour le scénario mais le dessin est agréable mais faudrait passer la seconde ou faire monter la tension... J'aime le genre mais j'espère mieux de cette série sur la fin avant d'acheter
Le catalogue des éditions Paquet recèle quelques perles mais aussi bien des coquilles vides. Spécialiste de premier tome de séries abandonnées, cet éditeur s’est aussi créé la spécialité de conclure ses triptyques par une intégrale (sympa quand on à acheté les deux premiers opus !). Une petite gueulante qui, il est vrai, n’a rien à voir avec la qualité intrinsèque (toute relative) de cette série que je détaille ci-après.
Commençons par ce qui fâche : les dessins. Ils ont un côté qui frise l’amateurisme (dans le sens péjoratif du terme). De plus, le découpage est hasardeux avec des perspectives loupées. Mais le plus navrant est à venir : la pauvreté des décors tranche avec la richesse du conte originel. Enfin, le récit ne m’a pas captivé outre mesure. La trame est conservée mais l’auteur prend visiblement certaines libertés qui ne me semblent pas pertinentes. En effet, elles n’apportent rien de significatif au récit. Bref, voici un conte revisité de manière très maladroite.
Dans le cas d’un achat, seule l’intégrale est à considérer si vous souhaitez avoir l’histoire complète . . .
On a l'impression, en lisant cet album, qu'il essaye de copier le succès d'autres BD à succès, telles que Zoo (le château plein de sculptures hors du temps), les Souvenirs de Toussaint (le beau ténébreux perdu en zone rurale et tombeur de jolies paysannes), et des BD/livres/films ressassant l'histoire du poilu traumatisé peinant à se réinsérer dans la société, ou ceux déclinant le thème de la jeune fille qui s'amourache d'un homme beaucoup plus vieux qu'elle, qui résiste à ses avances et attendra patiemment qu'elle devienne adulte et menace de se marier à un autre pour finalement succomber à ses charmes. Comme s'il suffisait de jeter ces ingrédients en pagaille dans le pot et de faire bouillir pour donner une bonne BD.
Bien entendu, ca ne marche pas comme ca et la sauce ne prend pas. Les dessins en couleurs directes peuvent plaire, mais le scénario oscille entre la comédie, le romantisme et la tragédie, sans avoir une ligne directrice convaincante. Un de ces albums qui confirme la perte d'identité de la collection Aire Libre, qui vit décidément plus sur sa réputation que sur la qualité des albums publiés.
Cette BD est parue dans les débuts de Métal Hurlant.
Ce sont des suites de planches qui montrent le style de Moebius, il n'y a que très peu de dialogues, le tout se suit, mais je n'accroche pas autant que Arzach ou The Long Tomorrow, toujours de Moebius.
C'est vrai que les dessins et les planches sont vraiment biens ! Mais c'est dommage, je n'arrive pas tellement à comprendre Moebius dans ce "Garage hermétique".
Le tout peut être rebutant et saoulant à la longue, dommage, je m'attendais à mieux de Moebius, et bien c'est raté !
Bon, Bob Fish, détective privé, enquête sur de mystérieux chinois qui ont débarqué depuis peu à Bruxelles… pourquoi ? Scénario bof bof.
Ensuite le style graphique de Chaland, j'aime un peu, des fois j'aime beaucoup, mais en fait, ce sont les couleurs du jeune Albert et de Bob Fish, qui me gênent : gris, blanc, rouge, et les autres couleurs, ça existe hein ? D'accord le N&B me diriez vous, mais le N&B est quand même très apprécié, même si je n'apprécie pas trop, dans Sin City, c'est excellent ! Mais là ? Je ne comprends pas !
Bref: dessin: 2/5 - scénario: 1,5/5
Les quatre histoires sont parues dans Métal Hurlant, j'ai lu "Shelter", qui je pense, est la meilleure de toutes. Les détails sont bien faits, les personnages et les dessins également, l'histoire est pas trop mal : 3/5, mais par moments on peut s'ennuyer un peu...
"1996" : 1,5/5, je n'ai pas trop compris le sens de ces différentes planches, certaines sont pas mal, alors que d'autres sont pour moi sans intérêt et proche de 0/5-1/5. Mais le style graphique de Montellier rattrape un peu le tout, dans "1996" la technique utilisée est vraiment pas mal, ainsi que dans "Shelter", mais je préfère légèrement le style graphique de "1996".
2/5: pas d'achat conseillé !
Cette série du jeune Albert, garçon débrouillard, et un sacré garnement ! Il fait pas mal de bêtises, il est sale... etc. enfin comme on peut le voir dans le "sujet", il accumule tout les défauts du monde.
Cette série est parue dans "Métal Hurlant", revue dont l'aventure a été malheureusement beaucoup trop courte comparée à celle de son frère "Heavy Metal". Chaland y publia même pas mal d'histoires...
Les dessins sont bof bof, ils vont bien avec l'ambiance de la BD mais sont trop simplistes, aussi à la longue je trouve que ça saoule un peu de lire le jeune Albert. Enfin, j'y trouve pas beaucoup mon compte, toujours ces gags, d'accord, mais parfois, certains ne font pas rire du tout, j'ai eu du mal à lire aussi les dialogues de cette série !
C'est une des séries que j'aimais le moins dans Métal Hurlant.
La première chose que voulait faire cette BD : la peur, elle voulait nous procurer la peur, eh bien, c'est raté ! Je n'ai pas été une seule fois angoissé, à aucun moment, ce sont des histoires de sérial killer, de tueur fou, mais à aucun moment il n'y a du fantastique ! Avec la couverture de la Bd, on aurait pu fortement le suspecter ! Mais ce n'est pas un problème, on a l'impression que c'est trop classique (Scream, Terreur sur la ligne... ou encore bon nombre de films de psychopathes).
Les dessins, ma foi, ne sont pas mal, même si on a un sentiment de déjà vu. Le pire, c'est que cela ne fait pas du tout peur ! Vraiment dommage, car le titre est pourtant très attirant, dans le genre. Je conseille d'urgence les 3 tomes de la série Comptine d'Halloween, classique mais TRES TRES EFFICACE !
Voilà, les véritables légendes urbaines valent pour moi : 2/5, et je ne conseille pas du tout cet achat !
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Spoogue
Après avoir lu les nombreux avis élogieux, je me suis lancé dans le 1er tome et à l'arrivée, je suis plutôt déçu... Les personnages sont tous plus laids les uns que les autres et leur sort me laisse indifférent, l'histoire elle me paraît bien légère. Quelques situations m'ont fait sourire sans plus et la fin du 1er tome ne m'incite pas à pousser plus loin ma lecture.
Retranchés
Il est en effet un peu difficile de comprendre le fond de cette histoire. Nous avons deux trames très différentes, qui n'interagissent que peu, et encore, dans un seul sens. Mais pour la finalité, ce n'est pas évident. D'autant plus que Cafard a mis des éléments perturbateurs dans son récit : le dactylo-inspecteur et les photographes volants. L'univers ainsi évoqué (et non développé) n'est pas exempt d'intérêt, mais dans cet album c'est carrément nébuleux. Son dessin manque encore de consistance, mais on sent se dessiner un style bien particulier, relativement morbide, naturellement enclin à la déformation, à l'exagération des formes. A voir dans les prochains albums...
Les Druides
C'est après avoir fini le premier tome du Cinquième évangile qui m'a beaucoup plu que je me suis décidé à tenter cette série qui m'inspirait qu'à moitié. J'ai trouvé l'intrigue pas passionnante même si au final j'ai continué parce que le sujet a du potentiel. Le rythme reste trop lent à mon goût, trop de temps (et de planches) perdu selon moi. Difficile de s'accrocher aux personnages et le dessin n'a pas aidé même si je l'ai trouvé techniquement très réussi. La vue de la ville d'Is, quelques beaux paysages et des personnages féminins magnifiques, le coup de crayon est réussi. Mais, même si la princesse Dahud est tout simplement à tomber, quel intérêt sinon racoleur de la 2è couverture ? Pourquoi cette scène de sexe puis de sacrifice à Is sans plus d'explication sur les coutumes ? Quel rapport avec le scénario ou les traditions suffisamment important pour que les auteurs nous présentent une deuxième naïade par ailleurs trop ressemblante à la précédente (ou dryade dans son cas) qui nous refait le coup ? Pas désagréable à l'oeil mais ça nuit au récit pour moi. Bref, je continue parce que j'en espère mieux pour le scénario mais le dessin est agréable mais faudrait passer la seconde ou faire monter la tension... J'aime le genre mais j'espère mieux de cette série sur la fin avant d'acheter
Pinocchio
Le catalogue des éditions Paquet recèle quelques perles mais aussi bien des coquilles vides. Spécialiste de premier tome de séries abandonnées, cet éditeur s’est aussi créé la spécialité de conclure ses triptyques par une intégrale (sympa quand on à acheté les deux premiers opus !). Une petite gueulante qui, il est vrai, n’a rien à voir avec la qualité intrinsèque (toute relative) de cette série que je détaille ci-après. Commençons par ce qui fâche : les dessins. Ils ont un côté qui frise l’amateurisme (dans le sens péjoratif du terme). De plus, le découpage est hasardeux avec des perspectives loupées. Mais le plus navrant est à venir : la pauvreté des décors tranche avec la richesse du conte originel. Enfin, le récit ne m’a pas captivé outre mesure. La trame est conservée mais l’auteur prend visiblement certaines libertés qui ne me semblent pas pertinentes. En effet, elles n’apportent rien de significatif au récit. Bref, voici un conte revisité de manière très maladroite. Dans le cas d’un achat, seule l’intégrale est à considérer si vous souhaitez avoir l’histoire complète . . .
Ange-Marie
On a l'impression, en lisant cet album, qu'il essaye de copier le succès d'autres BD à succès, telles que Zoo (le château plein de sculptures hors du temps), les Souvenirs de Toussaint (le beau ténébreux perdu en zone rurale et tombeur de jolies paysannes), et des BD/livres/films ressassant l'histoire du poilu traumatisé peinant à se réinsérer dans la société, ou ceux déclinant le thème de la jeune fille qui s'amourache d'un homme beaucoup plus vieux qu'elle, qui résiste à ses avances et attendra patiemment qu'elle devienne adulte et menace de se marier à un autre pour finalement succomber à ses charmes. Comme s'il suffisait de jeter ces ingrédients en pagaille dans le pot et de faire bouillir pour donner une bonne BD. Bien entendu, ca ne marche pas comme ca et la sauce ne prend pas. Les dessins en couleurs directes peuvent plaire, mais le scénario oscille entre la comédie, le romantisme et la tragédie, sans avoir une ligne directrice convaincante. Un de ces albums qui confirme la perte d'identité de la collection Aire Libre, qui vit décidément plus sur sa réputation que sur la qualité des albums publiés.
Le Garage hermétique (Major Fatal)
Cette BD est parue dans les débuts de Métal Hurlant. Ce sont des suites de planches qui montrent le style de Moebius, il n'y a que très peu de dialogues, le tout se suit, mais je n'accroche pas autant que Arzach ou The Long Tomorrow, toujours de Moebius. C'est vrai que les dessins et les planches sont vraiment biens ! Mais c'est dommage, je n'arrive pas tellement à comprendre Moebius dans ce "Garage hermétique". Le tout peut être rebutant et saoulant à la longue, dommage, je m'attendais à mieux de Moebius, et bien c'est raté !
Bob Fish
Bon, Bob Fish, détective privé, enquête sur de mystérieux chinois qui ont débarqué depuis peu à Bruxelles… pourquoi ? Scénario bof bof. Ensuite le style graphique de Chaland, j'aime un peu, des fois j'aime beaucoup, mais en fait, ce sont les couleurs du jeune Albert et de Bob Fish, qui me gênent : gris, blanc, rouge, et les autres couleurs, ça existe hein ? D'accord le N&B me diriez vous, mais le N&B est quand même très apprécié, même si je n'apprécie pas trop, dans Sin City, c'est excellent ! Mais là ? Je ne comprends pas ! Bref: dessin: 2/5 - scénario: 1,5/5
Social fiction
Les quatre histoires sont parues dans Métal Hurlant, j'ai lu "Shelter", qui je pense, est la meilleure de toutes. Les détails sont bien faits, les personnages et les dessins également, l'histoire est pas trop mal : 3/5, mais par moments on peut s'ennuyer un peu... "1996" : 1,5/5, je n'ai pas trop compris le sens de ces différentes planches, certaines sont pas mal, alors que d'autres sont pour moi sans intérêt et proche de 0/5-1/5. Mais le style graphique de Montellier rattrape un peu le tout, dans "1996" la technique utilisée est vraiment pas mal, ainsi que dans "Shelter", mais je préfère légèrement le style graphique de "1996". 2/5: pas d'achat conseillé !
Le Jeune Albert
Cette série du jeune Albert, garçon débrouillard, et un sacré garnement ! Il fait pas mal de bêtises, il est sale... etc. enfin comme on peut le voir dans le "sujet", il accumule tout les défauts du monde. Cette série est parue dans "Métal Hurlant", revue dont l'aventure a été malheureusement beaucoup trop courte comparée à celle de son frère "Heavy Metal". Chaland y publia même pas mal d'histoires... Les dessins sont bof bof, ils vont bien avec l'ambiance de la BD mais sont trop simplistes, aussi à la longue je trouve que ça saoule un peu de lire le jeune Albert. Enfin, j'y trouve pas beaucoup mon compte, toujours ces gags, d'accord, mais parfois, certains ne font pas rire du tout, j'ai eu du mal à lire aussi les dialogues de cette série ! C'est une des séries que j'aimais le moins dans Métal Hurlant.
Les Véritables Légendes urbaines
La première chose que voulait faire cette BD : la peur, elle voulait nous procurer la peur, eh bien, c'est raté ! Je n'ai pas été une seule fois angoissé, à aucun moment, ce sont des histoires de sérial killer, de tueur fou, mais à aucun moment il n'y a du fantastique ! Avec la couverture de la Bd, on aurait pu fortement le suspecter ! Mais ce n'est pas un problème, on a l'impression que c'est trop classique (Scream, Terreur sur la ligne... ou encore bon nombre de films de psychopathes). Les dessins, ma foi, ne sont pas mal, même si on a un sentiment de déjà vu. Le pire, c'est que cela ne fait pas du tout peur ! Vraiment dommage, car le titre est pourtant très attirant, dans le genre. Je conseille d'urgence les 3 tomes de la série Comptine d'Halloween, classique mais TRES TRES EFFICACE ! Voilà, les véritables légendes urbaines valent pour moi : 2/5, et je ne conseille pas du tout cet achat !