Derrière une couverture attrayante, on tombe sur un grand vide... Je ne sais pas trop ce que les auteurs ont voulu dénoncer, la publicité, la violence, le manque de communication, la mondialisation, la cause des péripatéticiennes ? Je trouve en plus le récit plat, sans grandes trouvailles. Et pourtant la disparition de cette plante annonçait quelque chose de sympa, je m'attendais à une histoire dans le genre du tome 3 de Broussaille, La nuit du chat, un mélange de poésies, de finesses et de bonne humeur tout cela concordant à un récit enlevé et prenant. Mais de fantaisie, je n’en ai pas trouvé, le scénario reste relativement commun, brouillon et usant de facilités.
Le passage du vol dans le magasin suivi de la bastonnade du petit et de la pseudo vengeance du grand frère m’a paru surréaliste. Ces passages sont, de mon point de vue, mal amenés ; suite à ces évènements, le comportement de l’héroïne est bizarre, elle ne réagit pas, cela a même l’air de lui passer au-dessus de la tête alors qu’un gamin est mort quasiment sous ses yeux !
Côté dessin par contre, le trait est sympathique, les bouilles des personnages retranscrites de manière simple mais juste et les décors réalisés avec soin. Un dessin correct qu’il sera intéressant de suivre par la suite.
Pfiou qu'est-ce que j'ai pu m'ennuyer à la lecture de ce Scorpion ! Plus stéréotypé tu meurs ! Pour moi, le succès ne tient qu’à une seule chose, la virtuosité de son dessinateur et comme je ne suis pas fan... (mais je le reconnais sans mal qu'il a un trait agréable) ça me laisse peu d’alternatives. Je me suis autant amusé que si je regardai une compétition de culturisme commenté en Kazakhstan et diffusé par la chaîne locale du pôle nord… c’est dire si j’ai pris plaisir…
Côté scénar on frôle le vide absolu, un pseudo complot (enfin une ébauche hein), des aventures rocambolesques (les types sont dopés pour se battre autant de fois en seulement 3 jours), des femmes incroyablement belles (et ça si c’est pas un argument béton pour nous faire aimer), et le meilleur pour la fin, les retournements de situation que même dans Zorro ils le font pas tellement c’est pas crédible (le Scorpion il doit quoi mourir au moins 10 fois et il en réchappe TOUJOURS de justesse avec une petite écorchure sur le bas du mollet).
Le pire peut-être pour moi c’est qu’au bout de 4 tomes j’ai eu l’impression de relire encore et toujours le tome 1. Pas de nouveauté, toujours le même rythme, les mêmes ficelles, bref on tourne en rond. Et cela ne s’arrange pas avec les tomes suivants, et allez que je te capture le Scorpion et allez qu’il s’évade et allez qu’il rencontre deux gars qui vont le sortir d’un piège et allez…
Revenons une dernière fois sur ce Scorpion qu’est quand même un sacré gars… Bon dieu qu’il est casse-bonbon ce personnage. Toujours de bonne humeur, constamment à l’aise, super fort, jamais désespéré ni fatigué, boute-en-train toujours le mot pour rire, intelligent, spontané,… quelque part il doit être un peu schizophrène, multipliant les personnalités, pas possible autrement. Ou alors c’est un surhomme, une espèce de super-héros. Je vois que ça comme explication.
Et une chose m’interpelle, il veut renverser la papauté avec sa fameuse croix de Saint-Pierre, mais s’il avait réussi, le peuple de Rome le connaît d’où ce gars-là. Ils vont se plier à sa soit disant vérité ? Mouais la j’ai de gros doute. M’enfin le génie de Desberg est de ne pas s’embarrasser avec ça, trop compliqué, on simplifie le scénario en détruisant cette relique et l’affaire est dans le sac.
La motivation première qui m'a poussée à lire cette bd, c'est le dessin de Grenson dont j'adore le style ; un dessin très travaillé avec de magnifiques couleurs directes aux tons toujours chauds. J'avais bien noté que c'était un roman graphique, une tranche de vie, chose qu'habituellement je n'apprécie pas, mais ayant eu dernièrement quelques belles surprises dans ce domaine je me suis laissée tenter.
Or ici nulle magie, l'histoire d'une fille qui n'a pas beaucoup de chance et qui fait tout son possible pour s'en sortir, c'est très louable mais fort ennuyeux. On ne connaît pas encore les tenants et les aboutissants de son procès, mais ai-je vraiment envie de les savoir ? Non, je ne crois pas. Je lirai peut-être la suite si l'occasion se présente ou si on me la prête, mais rien n'est moins sûr.
Le bal du rat mort, avec son titre évocateur de conte nous présente un polar légèrement fantastique qui graphiquement a gardé tout son charme des années passées.
Cela dit l'histoire en elle-même reste un peu simpliste dans le traitement de son scénario, encore son charme vieillot ! Chaque personnage est bien stéréotypé et joue son rôle à merveille.
Les morts sont presque toujours de belles jeunes femmes, étendues sur le sol presque languissantes, elles ressemblent plus à des donzelles qui attendent leur amant qu'à des cadavres, mais c'est encore une fois toute la séduction contenue dans ces vieilles bds, non ?
La fin m'a parue claire et logique, cela dit elle tend vers le fantastique, il ne faut donc pas chercher d'explication approfondie.
Après nous avoir ravi de bonheur avec Les blagues belges, "les blagues juives", Les Blagues du Bled, et j'en passe, les éditions Delcourt reviennent (nous faire rire ?) avec -il fallait s'en douter- ces fameuses blagues ch'tis, emboîtant ainsi le pas aux éditions Soleil et Jungle.
Aux commandes, on retrouve Jean-Luc Loyer, qui, pour parler de sa région natale, avait déjà réalisé Noir Métal et la série Les mangeurs de cailloux. Un gars de ch'nord en somme ! Cependant, ça ne sauve pas ses blagues de la médiocrité.
En effet, en matière de gags au ras des pâquerettes, cet album peut faire des compétitions. C'est bien simple, trois mots peuvent résumer une bonne partie des situations : RC Lens, frites-fricadelles, et surtout maroille (le fromage qui pue bien fort). C'en est presque incroyable de voir que rien qu'avec ces trois mots, Loyer parvient à "broder" -j'allais dire "torcher"- une quantité de gags bien débiles comme il faut. En plus de ça, on trouve aussi pas mal de situations avec le "Parisien" qui découvre le Nord.
En ce qui concerne le dessin, ce n'est vraiment pas terrible. C'est très rond, très enfantin. Je me demande si ça n'a pas été fait sur Paint. Pourtant, dans Les mangeurs de cailloux, le style de Loyer atteignait une toute autre qualité.
Bref, à en croire l'auteur, le ch'ti se résumerait à un alcoolique analphabète supporteur du RC Lens. Mais je préfère encore ça -une caricature sans fioriture- à cette sorte de misérabilisme affectif et compatissant qu'on retrouve dans une BD d'humour comme Les Ch'tis. Ce n'est pas pour autant qu'il faut acheter ce recueil de soi-disant blagues, qui sauve tout de même l'honneur et évite la note minimale grâce à deux ou trois gags honorables.
Après avoir apprécié Shutter Island, je n'ai pas hésité quand je suis tombé sur ce one shot de De Metter.
Ce coup-ci j'ai été déçu :
Graphiquement, ce n'est pas mal mais les couleurs ne passent pas, trop de contrastes, trop vives sur des détails, etc.
Le scénario ne m'a pas emballé non plus, je ne suis pas rentré dans l'histoire par manque flagrant d'intérêt (personnel). En développant certains points, l'ensemble aurait pu avoir plus de consistance.
Une lecture sans...
Mon avis rejoint le sentiment général des posts précédents.
Cette histoire d’un billet de banque qui passe de main en main permet d’approcher un bref instant le quotidien de ses possesseurs successifs. Si cette idée de départ est originale, elle est par contre trop juste à mon sens que pour constituer le moteur d’un récit se déroulant sur 46 pages. Ca traîne donc un peu en longueur. Finalement, cet album est constitué par une succession de mini-histoires sans grand intérêt. Bref, j’ai moyennement accroché. Concernant le dessin, je trouve le trait de l’auteure plus délié qu’à l’accoutumée. Je le rapprocherais à celui de Baru par exemple. Sympathique quoi...
N’empêche, je me demande ce qui est advenu de mon billet qui a servi à acheter cette bd... :)
Ce one-shot représente le genre de roman graphique que je n'aime pas. On ne fait que voir un moment totalement insipide de la vie du héros. En résumé, il est amoureux de sa voisine et il essaie de faire bonne impression à leur première vraie rencontre (les autres fois ils ne faisaient juste que se croiser). Va t-il réussir à la séduire ? Je pense que vous connaissez déjà la réponse.
L'album est court et se lit rapidement. D'ailleurs, l'histoire s'oublie rapidement comme il n'y a rien d'inoubliable. Il ne se passe rien de vraiment intéressant. L'auteur ne fait qu'accumuler des scènes sans saveur. Il a même crée un couple de lesbiennes dont je me demande l'utilité excepté le fait qu'on les voit nues. Fantasme de l'auteur ?
Après la lecture du tome 2 : Une aventure rocambolesque de Vincent Van Gogh : La Ligne de front
Je lirai les autres tomes si j'arrive à mettre la main dessus mais pour être direct, cette série n'est pas la priorité pour mes achats, loin de là.
Mi à part cela, j'ai apprécié cette histoire offrant un drôle de compromis entre l'humour, le drame et l'histoire.
Les personnages ont des personnalités qui apportent de la consistance au contexte. Ils démontrent par leurs réactions, l'absurdité de cette première guerre mondiale.
L'auteur arrive même à y introduire une note de poésie avec le personnage de la mère des obus.
Si le sujet est lourd de sens, le traitement est léger et digeste.
Une BD agréable à lire.
110908 : après la lecture du tome 1. J'ai clairement moins aimé ce tome. Il m'a paru long, moins bien ficelé à tout les niveaux. Je suis peut être passé à côté du sujet, mais je ne conseillerai pas l'achat du tome 1 contrairement au T2
121008 : lecture du tome 3 : une nouvelle déception, le tome débute bien mais perd son intérêt au fur et à mesure que les pages défilent pour mal se conclure.
Je descend la note moyenne à 2/5 à cause des T1 et T3.
Après la lecture des 2 premiers tomes.
Pour la note, ce serait un 2/5 pour le T1 et un 3/5 pour le T2 qui m'a plus plu.
J'apprécie l'oeuvre de Larcenet mais cette série ne m'a pas laissé un souvenir impérissable.
Le T1 en milieu urbain m'a même déçu, je n'ai pas accroché au scénario qui tournait en rond.
Le T2 se déroulant en pleine campagne, s'est révélé plus cohérent, avec de bonnes idées.
Cette série plaira peut-être à certaines personnes, mais elle ne m'a pas vraiment fait rire, d'où la notation correspondant à ma déception.
La suite se fera sans moi.
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Neverland
Derrière une couverture attrayante, on tombe sur un grand vide... Je ne sais pas trop ce que les auteurs ont voulu dénoncer, la publicité, la violence, le manque de communication, la mondialisation, la cause des péripatéticiennes ? Je trouve en plus le récit plat, sans grandes trouvailles. Et pourtant la disparition de cette plante annonçait quelque chose de sympa, je m'attendais à une histoire dans le genre du tome 3 de Broussaille, La nuit du chat, un mélange de poésies, de finesses et de bonne humeur tout cela concordant à un récit enlevé et prenant. Mais de fantaisie, je n’en ai pas trouvé, le scénario reste relativement commun, brouillon et usant de facilités. Le passage du vol dans le magasin suivi de la bastonnade du petit et de la pseudo vengeance du grand frère m’a paru surréaliste. Ces passages sont, de mon point de vue, mal amenés ; suite à ces évènements, le comportement de l’héroïne est bizarre, elle ne réagit pas, cela a même l’air de lui passer au-dessus de la tête alors qu’un gamin est mort quasiment sous ses yeux ! Côté dessin par contre, le trait est sympathique, les bouilles des personnages retranscrites de manière simple mais juste et les décors réalisés avec soin. Un dessin correct qu’il sera intéressant de suivre par la suite.
Le Scorpion
Pfiou qu'est-ce que j'ai pu m'ennuyer à la lecture de ce Scorpion ! Plus stéréotypé tu meurs ! Pour moi, le succès ne tient qu’à une seule chose, la virtuosité de son dessinateur et comme je ne suis pas fan... (mais je le reconnais sans mal qu'il a un trait agréable) ça me laisse peu d’alternatives. Je me suis autant amusé que si je regardai une compétition de culturisme commenté en Kazakhstan et diffusé par la chaîne locale du pôle nord… c’est dire si j’ai pris plaisir… Côté scénar on frôle le vide absolu, un pseudo complot (enfin une ébauche hein), des aventures rocambolesques (les types sont dopés pour se battre autant de fois en seulement 3 jours), des femmes incroyablement belles (et ça si c’est pas un argument béton pour nous faire aimer), et le meilleur pour la fin, les retournements de situation que même dans Zorro ils le font pas tellement c’est pas crédible (le Scorpion il doit quoi mourir au moins 10 fois et il en réchappe TOUJOURS de justesse avec une petite écorchure sur le bas du mollet). Le pire peut-être pour moi c’est qu’au bout de 4 tomes j’ai eu l’impression de relire encore et toujours le tome 1. Pas de nouveauté, toujours le même rythme, les mêmes ficelles, bref on tourne en rond. Et cela ne s’arrange pas avec les tomes suivants, et allez que je te capture le Scorpion et allez qu’il s’évade et allez qu’il rencontre deux gars qui vont le sortir d’un piège et allez… Revenons une dernière fois sur ce Scorpion qu’est quand même un sacré gars… Bon dieu qu’il est casse-bonbon ce personnage. Toujours de bonne humeur, constamment à l’aise, super fort, jamais désespéré ni fatigué, boute-en-train toujours le mot pour rire, intelligent, spontané,… quelque part il doit être un peu schizophrène, multipliant les personnalités, pas possible autrement. Ou alors c’est un surhomme, une espèce de super-héros. Je vois que ça comme explication. Et une chose m’interpelle, il veut renverser la papauté avec sa fameuse croix de Saint-Pierre, mais s’il avait réussi, le peuple de Rome le connaît d’où ce gars-là. Ils vont se plier à sa soit disant vérité ? Mouais la j’ai de gros doute. M’enfin le génie de Desberg est de ne pas s’embarrasser avec ça, trop compliqué, on simplifie le scénario en détruisant cette relique et l’affaire est dans le sac.
La Femme accident
La motivation première qui m'a poussée à lire cette bd, c'est le dessin de Grenson dont j'adore le style ; un dessin très travaillé avec de magnifiques couleurs directes aux tons toujours chauds. J'avais bien noté que c'était un roman graphique, une tranche de vie, chose qu'habituellement je n'apprécie pas, mais ayant eu dernièrement quelques belles surprises dans ce domaine je me suis laissée tenter. Or ici nulle magie, l'histoire d'une fille qui n'a pas beaucoup de chance et qui fait tout son possible pour s'en sortir, c'est très louable mais fort ennuyeux. On ne connaît pas encore les tenants et les aboutissants de son procès, mais ai-je vraiment envie de les savoir ? Non, je ne crois pas. Je lirai peut-être la suite si l'occasion se présente ou si on me la prête, mais rien n'est moins sûr.
Le Bal du rat mort
Le bal du rat mort, avec son titre évocateur de conte nous présente un polar légèrement fantastique qui graphiquement a gardé tout son charme des années passées. Cela dit l'histoire en elle-même reste un peu simpliste dans le traitement de son scénario, encore son charme vieillot ! Chaque personnage est bien stéréotypé et joue son rôle à merveille. Les morts sont presque toujours de belles jeunes femmes, étendues sur le sol presque languissantes, elles ressemblent plus à des donzelles qui attendent leur amant qu'à des cadavres, mais c'est encore une fois toute la séduction contenue dans ces vieilles bds, non ? La fin m'a parue claire et logique, cela dit elle tend vers le fantastique, il ne faut donc pas chercher d'explication approfondie.
Les Blagues Ch'tis
Après nous avoir ravi de bonheur avec Les blagues belges, "les blagues juives", Les Blagues du Bled, et j'en passe, les éditions Delcourt reviennent (nous faire rire ?) avec -il fallait s'en douter- ces fameuses blagues ch'tis, emboîtant ainsi le pas aux éditions Soleil et Jungle. Aux commandes, on retrouve Jean-Luc Loyer, qui, pour parler de sa région natale, avait déjà réalisé Noir Métal et la série Les mangeurs de cailloux. Un gars de ch'nord en somme ! Cependant, ça ne sauve pas ses blagues de la médiocrité. En effet, en matière de gags au ras des pâquerettes, cet album peut faire des compétitions. C'est bien simple, trois mots peuvent résumer une bonne partie des situations : RC Lens, frites-fricadelles, et surtout maroille (le fromage qui pue bien fort). C'en est presque incroyable de voir que rien qu'avec ces trois mots, Loyer parvient à "broder" -j'allais dire "torcher"- une quantité de gags bien débiles comme il faut. En plus de ça, on trouve aussi pas mal de situations avec le "Parisien" qui découvre le Nord. En ce qui concerne le dessin, ce n'est vraiment pas terrible. C'est très rond, très enfantin. Je me demande si ça n'a pas été fait sur Paint. Pourtant, dans Les mangeurs de cailloux, le style de Loyer atteignait une toute autre qualité. Bref, à en croire l'auteur, le ch'ti se résumerait à un alcoolique analphabète supporteur du RC Lens. Mais je préfère encore ça -une caricature sans fioriture- à cette sorte de misérabilisme affectif et compatissant qu'on retrouve dans une BD d'humour comme Les Ch'tis. Ce n'est pas pour autant qu'il faut acheter ce recueil de soi-disant blagues, qui sauve tout de même l'honneur et évite la note minimale grâce à deux ou trois gags honorables.
Le Sang des Valentines
Après avoir apprécié Shutter Island, je n'ai pas hésité quand je suis tombé sur ce one shot de De Metter. Ce coup-ci j'ai été déçu : Graphiquement, ce n'est pas mal mais les couleurs ne passent pas, trop de contrastes, trop vives sur des détails, etc. Le scénario ne m'a pas emballé non plus, je ne suis pas rentré dans l'histoire par manque flagrant d'intérêt (personnel). En développant certains points, l'ensemble aurait pu avoir plus de consistance. Une lecture sans...
Mano en mano
Mon avis rejoint le sentiment général des posts précédents. Cette histoire d’un billet de banque qui passe de main en main permet d’approcher un bref instant le quotidien de ses possesseurs successifs. Si cette idée de départ est originale, elle est par contre trop juste à mon sens que pour constituer le moteur d’un récit se déroulant sur 46 pages. Ca traîne donc un peu en longueur. Finalement, cet album est constitué par une succession de mini-histoires sans grand intérêt. Bref, j’ai moyennement accroché. Concernant le dessin, je trouve le trait de l’auteure plus délié qu’à l’accoutumée. Je le rapprocherais à celui de Baru par exemple. Sympathique quoi... N’empêche, je me demande ce qui est advenu de mon billet qui a servi à acheter cette bd... :)
Ma voisine en maillot
Ce one-shot représente le genre de roman graphique que je n'aime pas. On ne fait que voir un moment totalement insipide de la vie du héros. En résumé, il est amoureux de sa voisine et il essaie de faire bonne impression à leur première vraie rencontre (les autres fois ils ne faisaient juste que se croiser). Va t-il réussir à la séduire ? Je pense que vous connaissez déjà la réponse. L'album est court et se lit rapidement. D'ailleurs, l'histoire s'oublie rapidement comme il n'y a rien d'inoubliable. Il ne se passe rien de vraiment intéressant. L'auteur ne fait qu'accumuler des scènes sans saveur. Il a même crée un couple de lesbiennes dont je me demande l'utilité excepté le fait qu'on les voit nues. Fantasme de l'auteur ?
Une aventure rocambolesque de...
Après la lecture du tome 2 : Une aventure rocambolesque de Vincent Van Gogh : La Ligne de front Je lirai les autres tomes si j'arrive à mettre la main dessus mais pour être direct, cette série n'est pas la priorité pour mes achats, loin de là. Mi à part cela, j'ai apprécié cette histoire offrant un drôle de compromis entre l'humour, le drame et l'histoire. Les personnages ont des personnalités qui apportent de la consistance au contexte. Ils démontrent par leurs réactions, l'absurdité de cette première guerre mondiale. L'auteur arrive même à y introduire une note de poésie avec le personnage de la mère des obus. Si le sujet est lourd de sens, le traitement est léger et digeste. Une BD agréable à lire. 110908 : après la lecture du tome 1. J'ai clairement moins aimé ce tome. Il m'a paru long, moins bien ficelé à tout les niveaux. Je suis peut être passé à côté du sujet, mais je ne conseillerai pas l'achat du tome 1 contrairement au T2 121008 : lecture du tome 3 : une nouvelle déception, le tome débute bien mais perd son intérêt au fur et à mesure que les pages défilent pour mal se conclure. Je descend la note moyenne à 2/5 à cause des T1 et T3.
Nic Oumouk
Après la lecture des 2 premiers tomes. Pour la note, ce serait un 2/5 pour le T1 et un 3/5 pour le T2 qui m'a plus plu. J'apprécie l'oeuvre de Larcenet mais cette série ne m'a pas laissé un souvenir impérissable. Le T1 en milieu urbain m'a même déçu, je n'ai pas accroché au scénario qui tournait en rond. Le T2 se déroulant en pleine campagne, s'est révélé plus cohérent, avec de bonnes idées. Cette série plaira peut-être à certaines personnes, mais elle ne m'a pas vraiment fait rire, d'où la notation correspondant à ma déception. La suite se fera sans moi.