En dehors du superbe graphisme dans la même lignée que celui de : Les Gardiens du Maser, le scénario ne nous interpelle pas autant qu'il le voudrait.
Le tome un est assez vide et pourrait se résumer en deux lignes, le deuxième est peut-être le meilleur avec plus d'action, quant au troisième il s'enlise un peu dans les croyances de ces peuplades sans que l'on soit vraiment touché par tout ce qui leur arrive.
C'est bien dommage car le dessin est vraiment enchanteur et même si les décors sont un peu vides, les belles couleurs vives et les différents personnages réussissent amplement à combler ce manque.
Je ne sais pas trop quoi penser de cet album ; le scénario est bien ficelé, mais je n’ai pas trouvé cette histoire très passionnante. La faute peut-être au fait que Nabiel Kanan se montre plus soucieux de dénoncer les agissements d’une certaine société, que de nous raconter une histoire. Ainsi, ses personnages apparaissent froids, caricaturaux, car ce sont plus des archétypes (la paumée, l’homme d’affaire sans scrupules,…) que des êtres particuliers avec une personnalité, un caractère, un passé et des aspirations. Difficile de s’y attacher dans ces conditions, et difficile pour moi, de trouver de l’intérêt à ma lecture.
Quant au dessin, il est neutre dans mon appréciation.
Au début j’ai trouvé sympa cette chronique gentiment mordante de la vie de bureau. Certains strips m’on fait sourire, mais sans plus. Et puis, tous ces clichés ont fini par me lasser.
J’aime assez le dessin en revanche. Il me rappelle un peu celui de Trondheim, dans cette façon de gratifier les personnages de têtes d’animaux. Mais ça ne sauve pas l’ensemble qui est assez dispensable, de mon point de vue.
Ceci étant, le fait de ne pas avoir l'expérience de ce genre de cadre professionnel explique peut-être la sévérité de mon avis. A vous de voir...
Mafalda est une vieille bd dont les gags restent "bon enfant". J'ai jamais été trop fan du dessin. J'ai presque du mal à supporter ces histoires de petite fille innocente dont l'oeil acerbe met en déroute les travers de la société. Avec son air supérieur, Mademoiselle "je sais tout" a un peu le don de m'exaspérer.
Dans le genre, je préfère nettement Calvin et Hobbes ou encore Snoopy. Cependant, cette petite fille militante pour les bonnes causes, féministe et idéaliste a certainement joué un rôle dans l'évolution de la société argentine. En Europe, cela fait un peu désuet. Une série entre candeur et naïveté.
"Une ambiance trop zarbi". Je cite là l'un des personnages de la BD mais c'est ce que j'ai ressenti à sa lecture et c'est en partie ce qui m'y a déplu.
L'album s'entame comme l'un des nombreux ersatz de Monsieur Jean. Des trentenaires célibataires modernes, un week-end entre amis, avec petits soucis et drames qui se mêlent. Il existe déjà une bonne quantité de BD récentes sur ce thème. Et la plupart de ces week-ends là ont tendance à mal finir.
Mais l'atmosphère de cet Enterrement de vie de jeune fille est difficile à cerner. Les réactions des personnages paraissent étranges, incohérentes, comme une fuite en avant. Ils semblent décidés à faire la fête alors qu'ils sont tous accaparés par des soucis autrement plus importants, ils tiennent à rester ensemble alors que la plupart ont l'air de se faire la gueule, ils rigolent quand ça va mal et à l'inverse ronchonnent quand ils devraient se sentir heureux. Bref, cette virée entre amis tourne mal dès les premiers instants et j'en suis régulièrement venu à me demander ce qu'ils faisaient ensemble et pourquoi ils ne se plaquaient pas, ou au moins tentaient pour de bon de communiquer, ce qu'ils ont l'air d'être incapables de faire.
Rapidement, on comprend qu'aux soucis du quotidien doit s'ajouter un vrai drame, drame qui finalement n'en était pas un mais en entraine un autre. Et malgré ça, les comportements de ces personnages restent comme insouciants, comme décalés.
J'ai trouvé cela assez pénible, assez agaçant et trop souvent artificiel.
Je n'ai pas accroché.
La série, comme de nombreuses autres histoires d'aviation de guerre, est inspirée des exploits des pilotes américains des "Tigres Volants". Le personnage principal de la série est Deckers. Un de ses camarades de l'escadrille des Tigres volants, Bob Prescott a mis sur pied une entreprise de fret aérien et l'a engagé dans sa société. Alors qu'il effectue un vol vers Hong-Kong, les réflexions de son jeune copilote lui rappelle un pénible souvenir de guerre au dessus de la Chine. Nous sommes alors plongés dans le passé avec pour cadre la situation troublée de la Chine où Tchang Kaï-Chek est plus occupé à mener une guerre civile contre mao Tse-Tung qu'à retenir l'envahisseur japonais.
L'auteur est à la fois désigner, dessinateur de bandes dessinées, peintre, écrivain et a fait carrière dans la publicité avec succès. Les couvertures sont très belles. Par contre, quand on commence à lire l'album, on est très vite étonné par l'impression du dessin un peu jauni. Sans doute est-ce liée à une mauvaise colorisation.
L'histoire se lit comme une fiction de cinéma qui manque singulièrement de souffle malgré les ingrédients et le cadre historique particulièrement intéressant. Cela fait un peu partie de ces bd qui ont très mal vieillies.
Les Ostings sont une famille de squelettes qui vivent dans l'au-delà dans un joli manoir. Elle est composée du fils Igor qui ronchonne, du père Vladimir qui philosophe et enfin de la mère Hortense qui déprime.
Le graphisme est purement enfantin pour une réflexion purement philosophique sur la vie après la mort. A noter que les phylactères en forme de nuages envahissants m'ont plus que rebutés. Il est clair que cette série originale n'est pas conseillée pour les enfants à moins de leur inculquer dès le plus jeune âge la notion du morbide.
Dans le premier tome par exemple sans rien vouloir tout dévoiler de l'histoire, cette famille se crée une vision psychotique pour se sentir moins seul à savoir les voisins venus d'ailleurs (procédé d'Alinoé dans Thorgal). Franchement, cela fait froid dans le dos.
Même la juxtaposition de couleurs dans les champs m'ont fait penser à ces tests psychologiques ou encore à une série de livres nommé "où est Charlie ?" où l'on doit retrouver un personnage au milieu d'une image très colorée. Horrible !
Le dessin de cette série jeunesse est très bien. Dynamique, coloré, détaillé et parfois impressionnant de travail, il est beau. C'est un vrai plaisir pour les yeux. Seules les expressions en permanence exorbitées des personnages sont un peu agaçantes.
Par contre, le scénario ne m'a pas vraiment plu. En tant qu'adulte, je n'ai pas aimé ma lecture. Me plaçant dans l'état d'esprit d'un écolier, ceci dit, j'aurais peut-être davantage apprécié.
Le récit est très basique, celui d'un enfant surdoué qui construit un drôle de véhicule et se retrouve projeté dans un royaume médiéval fantasy où il est l'élu qui va sauver les gentils des méchants. Le genre de scénario que s'imagine un enfant qui se raconte une histoire ou qui joue avec ses jouets. Sauf que la façon dont il est raconté ici ne m'a vraiment pas charmé. Les personnages sont pénibles, sans aucun charisme, à commencer surtout par le jeune héros. Leurs comportements sont exubérants. La narration est sans rythme. L'intrigue sans aucune crédibilité ni rien qui donne envie de savoir la suite.
En définitive, malgré un beau dessin, je me suis ennuyé à la lecture et je doute qu'on voit un jour paraitre la suite des aventures de Cyrill.
Je pense ne pas être le bon public pour cette BD. Pourtant j'aime souvent l'humour de Zep et pourtant je connais bien les super-héros et une BD parodique sur leur sujet ne me déplait d'ordinaire pas, mais là, l'humour est trop régulièrement... gamin. Roh, c'est rigolo, il a pété, il a fait caca, il a roté, il a envoyé sa morve sur untel, on voit son slip, roh, c'est trop rigolo. Ben non, évidemment, pas pour un adulte. Et ce n'est pas non plus le genre de BD que je voudrais que mes enfants lisent.
Les gags avec Captain Biceps lui-même ne m'ont vraiment quasiment jamais fait rire au long de cet album. J'ai davantage apprécié les planches sur les divers autres "suer-héros méconnus" et autres "super-pouvoirs et super-désagréments". Je préfère l'imagination et l'humour de ces passages là.
Mais le côté scato et puéril du reste m'a franchement déplu.
C'est vrai que ces strips à l'humour philosophique et sociologique font penser à la série de Geluck, Le Chat. Pour ma part, je trouve cette dernière régulièrement assez drôle, avec des idées bien trouvées et des phrases percutantes. Mais ce n'est pas le cas à mon goût de Béret et casquette.
J'ai lu ces strips sans déplaisir. J'étais souvent curieux de voir les idées qu'avait pu imaginer leur auteur, à l'aguet d'une pensée de talent ou particulièrement amusante. Mais globalement je n'ai guère été charmé. Ce n'est pas vraiment drôle, souvent assez plat ou artificiel. Un peu décevant sans être mauvais, hélas.
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Les Icariades
En dehors du superbe graphisme dans la même lignée que celui de : Les Gardiens du Maser, le scénario ne nous interpelle pas autant qu'il le voudrait. Le tome un est assez vide et pourrait se résumer en deux lignes, le deuxième est peut-être le meilleur avec plus d'action, quant au troisième il s'enlise un peu dans les croyances de ces peuplades sans que l'on soit vraiment touché par tout ce qui leur arrive. C'est bien dommage car le dessin est vraiment enchanteur et même si les décors sont un peu vides, les belles couleurs vives et les différents personnages réussissent amplement à combler ce manque.
Les Noyés
Je ne sais pas trop quoi penser de cet album ; le scénario est bien ficelé, mais je n’ai pas trouvé cette histoire très passionnante. La faute peut-être au fait que Nabiel Kanan se montre plus soucieux de dénoncer les agissements d’une certaine société, que de nous raconter une histoire. Ainsi, ses personnages apparaissent froids, caricaturaux, car ce sont plus des archétypes (la paumée, l’homme d’affaire sans scrupules,…) que des êtres particuliers avec une personnalité, un caractère, un passé et des aspirations. Difficile de s’y attacher dans ces conditions, et difficile pour moi, de trouver de l’intérêt à ma lecture. Quant au dessin, il est neutre dans mon appréciation.
Dans mon Open Space
Au début j’ai trouvé sympa cette chronique gentiment mordante de la vie de bureau. Certains strips m’on fait sourire, mais sans plus. Et puis, tous ces clichés ont fini par me lasser. J’aime assez le dessin en revanche. Il me rappelle un peu celui de Trondheim, dans cette façon de gratifier les personnages de têtes d’animaux. Mais ça ne sauve pas l’ensemble qui est assez dispensable, de mon point de vue. Ceci étant, le fait de ne pas avoir l'expérience de ce genre de cadre professionnel explique peut-être la sévérité de mon avis. A vous de voir...
Mafalda
Mafalda est une vieille bd dont les gags restent "bon enfant". J'ai jamais été trop fan du dessin. J'ai presque du mal à supporter ces histoires de petite fille innocente dont l'oeil acerbe met en déroute les travers de la société. Avec son air supérieur, Mademoiselle "je sais tout" a un peu le don de m'exaspérer. Dans le genre, je préfère nettement Calvin et Hobbes ou encore Snoopy. Cependant, cette petite fille militante pour les bonnes causes, féministe et idéaliste a certainement joué un rôle dans l'évolution de la société argentine. En Europe, cela fait un peu désuet. Une série entre candeur et naïveté.
Un Enterrement de vie de jeune fille
"Une ambiance trop zarbi". Je cite là l'un des personnages de la BD mais c'est ce que j'ai ressenti à sa lecture et c'est en partie ce qui m'y a déplu. L'album s'entame comme l'un des nombreux ersatz de Monsieur Jean. Des trentenaires célibataires modernes, un week-end entre amis, avec petits soucis et drames qui se mêlent. Il existe déjà une bonne quantité de BD récentes sur ce thème. Et la plupart de ces week-ends là ont tendance à mal finir. Mais l'atmosphère de cet Enterrement de vie de jeune fille est difficile à cerner. Les réactions des personnages paraissent étranges, incohérentes, comme une fuite en avant. Ils semblent décidés à faire la fête alors qu'ils sont tous accaparés par des soucis autrement plus importants, ils tiennent à rester ensemble alors que la plupart ont l'air de se faire la gueule, ils rigolent quand ça va mal et à l'inverse ronchonnent quand ils devraient se sentir heureux. Bref, cette virée entre amis tourne mal dès les premiers instants et j'en suis régulièrement venu à me demander ce qu'ils faisaient ensemble et pourquoi ils ne se plaquaient pas, ou au moins tentaient pour de bon de communiquer, ce qu'ils ont l'air d'être incapables de faire. Rapidement, on comprend qu'aux soucis du quotidien doit s'ajouter un vrai drame, drame qui finalement n'en était pas un mais en entraine un autre. Et malgré ça, les comportements de ces personnages restent comme insouciants, comme décalés. J'ai trouvé cela assez pénible, assez agaçant et trop souvent artificiel. Je n'ai pas accroché.
The Black Hawk Line
La série, comme de nombreuses autres histoires d'aviation de guerre, est inspirée des exploits des pilotes américains des "Tigres Volants". Le personnage principal de la série est Deckers. Un de ses camarades de l'escadrille des Tigres volants, Bob Prescott a mis sur pied une entreprise de fret aérien et l'a engagé dans sa société. Alors qu'il effectue un vol vers Hong-Kong, les réflexions de son jeune copilote lui rappelle un pénible souvenir de guerre au dessus de la Chine. Nous sommes alors plongés dans le passé avec pour cadre la situation troublée de la Chine où Tchang Kaï-Chek est plus occupé à mener une guerre civile contre mao Tse-Tung qu'à retenir l'envahisseur japonais. L'auteur est à la fois désigner, dessinateur de bandes dessinées, peintre, écrivain et a fait carrière dans la publicité avec succès. Les couvertures sont très belles. Par contre, quand on commence à lire l'album, on est très vite étonné par l'impression du dessin un peu jauni. Sans doute est-ce liée à une mauvaise colorisation. L'histoire se lit comme une fiction de cinéma qui manque singulièrement de souffle malgré les ingrédients et le cadre historique particulièrement intéressant. Cela fait un peu partie de ces bd qui ont très mal vieillies.
Les Ostings
Les Ostings sont une famille de squelettes qui vivent dans l'au-delà dans un joli manoir. Elle est composée du fils Igor qui ronchonne, du père Vladimir qui philosophe et enfin de la mère Hortense qui déprime. Le graphisme est purement enfantin pour une réflexion purement philosophique sur la vie après la mort. A noter que les phylactères en forme de nuages envahissants m'ont plus que rebutés. Il est clair que cette série originale n'est pas conseillée pour les enfants à moins de leur inculquer dès le plus jeune âge la notion du morbide. Dans le premier tome par exemple sans rien vouloir tout dévoiler de l'histoire, cette famille se crée une vision psychotique pour se sentir moins seul à savoir les voisins venus d'ailleurs (procédé d'Alinoé dans Thorgal). Franchement, cela fait froid dans le dos. Même la juxtaposition de couleurs dans les champs m'ont fait penser à ces tests psychologiques ou encore à une série de livres nommé "où est Charlie ?" où l'on doit retrouver un personnage au milieu d'une image très colorée. Horrible !
Cyrill et les ombres du bois cendré
Le dessin de cette série jeunesse est très bien. Dynamique, coloré, détaillé et parfois impressionnant de travail, il est beau. C'est un vrai plaisir pour les yeux. Seules les expressions en permanence exorbitées des personnages sont un peu agaçantes. Par contre, le scénario ne m'a pas vraiment plu. En tant qu'adulte, je n'ai pas aimé ma lecture. Me plaçant dans l'état d'esprit d'un écolier, ceci dit, j'aurais peut-être davantage apprécié. Le récit est très basique, celui d'un enfant surdoué qui construit un drôle de véhicule et se retrouve projeté dans un royaume médiéval fantasy où il est l'élu qui va sauver les gentils des méchants. Le genre de scénario que s'imagine un enfant qui se raconte une histoire ou qui joue avec ses jouets. Sauf que la façon dont il est raconté ici ne m'a vraiment pas charmé. Les personnages sont pénibles, sans aucun charisme, à commencer surtout par le jeune héros. Leurs comportements sont exubérants. La narration est sans rythme. L'intrigue sans aucune crédibilité ni rien qui donne envie de savoir la suite. En définitive, malgré un beau dessin, je me suis ennuyé à la lecture et je doute qu'on voit un jour paraitre la suite des aventures de Cyrill.
Captain Biceps
Je pense ne pas être le bon public pour cette BD. Pourtant j'aime souvent l'humour de Zep et pourtant je connais bien les super-héros et une BD parodique sur leur sujet ne me déplait d'ordinaire pas, mais là, l'humour est trop régulièrement... gamin. Roh, c'est rigolo, il a pété, il a fait caca, il a roté, il a envoyé sa morve sur untel, on voit son slip, roh, c'est trop rigolo. Ben non, évidemment, pas pour un adulte. Et ce n'est pas non plus le genre de BD que je voudrais que mes enfants lisent. Les gags avec Captain Biceps lui-même ne m'ont vraiment quasiment jamais fait rire au long de cet album. J'ai davantage apprécié les planches sur les divers autres "suer-héros méconnus" et autres "super-pouvoirs et super-désagréments". Je préfère l'imagination et l'humour de ces passages là. Mais le côté scato et puéril du reste m'a franchement déplu.
Béret et casquette
C'est vrai que ces strips à l'humour philosophique et sociologique font penser à la série de Geluck, Le Chat. Pour ma part, je trouve cette dernière régulièrement assez drôle, avec des idées bien trouvées et des phrases percutantes. Mais ce n'est pas le cas à mon goût de Béret et casquette. J'ai lu ces strips sans déplaisir. J'étais souvent curieux de voir les idées qu'avait pu imaginer leur auteur, à l'aguet d'une pensée de talent ou particulièrement amusante. Mais globalement je n'ai guère été charmé. Ce n'est pas vraiment drôle, souvent assez plat ou artificiel. Un peu décevant sans être mauvais, hélas.