Mouais... Cette BD n'est pas déplaisante mais ce n'est pas mon genre et j'ai trouvé son intrigue trop diluée, trop étirée en longueur. 3 tomes pour le peu qu'il s'y passe, quel intérêt ?
Alors certes on peut dire que ça permet d'instaurer une ambiance dont on sent qu'elle fait plaisir à l'auteur, de laisser couler doucement les évènements en évitant le rythme effréné de certains récits modernes... Mais comme je n'y ai pas vraiment accroché, ça ne m'a pas motivé plus que ça.
Je n'aime pas trop cette ambiance de petites mafias, les italiens, les chinois, les irlandais... S'il ne s'y ajoutait pas les gitans, je me demanderais vraiment pourquoi l'auteur choisit Paris comme décor plutôt que New York.
Le dessin m'a paru un peu léger. Son trait anguleux, ses décors un peu trop aérés et sa narration trop bavarde ne m'ont pas séduit.
Le récit est assez bien construit mais il ne m'a pas captivé. Seule la touche de fantastique assez incongrue a un peu attisé ma curiosité.
Mais à part ça, je ne crois pas garder longtemps souvenir de cette lecture.
Cette lecture ne restera pas une référence en ce qui me concerne.
Elle fut relativement pénible. Je ne suis pas réellement rentré dans l'ambiance.
Les scenarii ne sont pas mauvais, il y a bien de l'humour mais il y a un petit quelque chose de lourd dans la narration.
Même si le parallèle préhistoire / monde actuel est bien géré,
Je n'ai pas du tout apprécié le dessin sans personnalité et bien trop passe-partout.
L'ensemble donne une BD à but commercial avant tout.
Il suffit de voir les piles en librairie et la pub faite par Dargaud pour se rendre compte que cette BD bénéficie d'un marketing important mais injustifié à mon goût.
Je n'aime pas ce genre de production en temps normal. "Silex and the city" n'a pas dérogé à la règle.
Cette BD se lit très facilement, trop même.
Elle semble destinée aux plus jeunes par son contenu et son contenant.
Le dessin aux influences manga est précis et dynamique mais manque cruellement de personnalité. Je l'ai trouvé fade au possible.
Le scénario est simple mais tient la route. Il est rempli de clichés malheureusement.
Ce récit est trop gentil avec ses petits abords contes de fées.
L'ensemble est d'un niveau convenable mais ne convient pas du tout à mes goûts.
Bon sang quel ennui que ce "Letter Bee" ! Quelle maladresse dans la description du monde, et tous ces noms ridicules qui s'accumulent et embrouillent plus qu'ils n'expliquent l'histoire !
Ce n'est pas tant que "Letter Bee" soit un mauvais manga : les dessins sont très jolis et l'histoire ambitieuse. Mais pour ma part je n'ai jamais réussi à "rentrer" dans l'histoire, et j'ai trouvé la narration extrêmement confuse. Et je me suis, vraiment, ennuyée, à la lecture des deux premiers tomes (qui sur la fin était largement de la lecture en diagonale).
Bref, je ne conseille pas du tout la lecture de cette série, à moins que vous ayez le coup de foudre pour le dessin...
J'aime beaucoup les chansons de Brassens, j'apprécie l'idée de lui rendre hommage en BD et il y a parmi les auteurs qui s'y sont attelés de grands noms et des auteurs que j'aime beaucoup pour leurs oeuvres et leurs talents graphiques. Mais je n'ai jamais tellement compris le concept et l'intérêt de l'adaptation en BD de chansons.
Qu'avons-nous au final ?
Une majorité de récits qui se contentent de mettre en image ce que raconte la chanson. Peu d'intérêt sauf dans de rares cas où l'émotion passe aussi bien en image qu'en chanson et si le dessin est très beau. J'ai par exemple bien aimé l'adaptation de l'Auvergnat par Lax dans ce domaine.
Quelques planches se contentent aussi d'illustrer sans parole la chanson, n'apportant pas grand chose à mes yeux.
Il y a également quelques récits simplement inspirés de la chanson ou évoquant l'homme Brassens en lui-même, mais ils sont rarement emballants. On y sent souvent un peu le travail de commande, l'auteur sincère mais qui finalement n'avait pas grand chose à dire ou qui n'arrive pas à l'exprimer de manière touchante.
Et puis, même s'il y a de grands artistes dans le lot, il y a aussi certains dessinateurs que j'ai trouvés très moyens, avec des planches tout juste potables à mon goût.
Au final, je me suis un peu ennuyé à la lecture de cette BD hommage. Cela m'a nettement plus donné envie de réécouter du Brassens que de continuer à parcourir les pages de l'album.
Je retiendrais quelques planches quand même comme celles de Dany pour la Brave Margot, celles de Lax dont je parle plus haut ou encore la fin amusante que Solé ajoute à la chanson Marinette, mais je ne suis vraiment pas fan de ce type d'ouvrage dans son ensemble.
Appréciant Il était une fois en France, je me suis lancé dans cet autre scénario de Fabien Nury.
J'ai finalement été déçu et n'ai pas terminé la lecture du tome 1.
J'en garde une impression de brouillon tant au niveau du dessin que du scénario ; certains personnages se confondent et pour parler clairement j'ai trouvé le cheminement de l'histoire quelque peu bordélique.
Dommage, car on sent un réel effort pour faire ressortir l'atmosphère de la Louisiane au temps de la prohibition.
Je suis assez déçu par cette bd, étant donné les précédentes notes.
Celle-ci donne trop de poids à l'action et pas assez au scénario qui n'est pas très creusé, du coup sa lecture n'est pas très intéressante.
De façon naturelle, je me suis mis à tourner les pages rapidement sans trop les lire pour finalement abandonner l'album.
Le dessin n'est pas mauvais, son dynamisme et sa facture en font une sorte de manga au format franco belge.
Après la lecture des 4 tomes.
A la fin du troisième tome, j’avais une moyenne de 4/5 puis le dernier tome a tout gâché.
Il est très brouillon sur tous les points.
Pourtant le scénario aux teintes fantastiques fonctionnait à merveille mais le tome final donne l’impression d’un sabordage. C’est malheureusement fréquent de voir des séries prometteuses s’écrouler sur le final.
Le dessin m’a semblé également perdre de sa superbe. En dehors des visages des personnages il n’y avait pas grand chose à lui reprocher. Il n’a pas réussi à rattraper le scénario dans le tome 4 : il y a des moments je ne savais plus où on était.
Je ne comprends pas le choix du titre de la série car le bateau-feu n’a qu’une place ridicule dans le récit.
Je suis déçu comme les autres posteurs mais j’avais été bon public jusqu’à la fin du tome 3.
Ce projet ambitieux n’a pas été convenablement géré au niveau de l’intrigue.
Achat très dispensable.
Comès a frappé les esprits avec sa BD « Silence ».
Quand je suis tombé sur ce one shot à la bibliothèque, j’en attendais beaucoup.
Le trait est toujours aussi fin avec de superbes cases mais malheureusement d’autres trop vides. Les personnages font parfois simplifiés devant des décors détaillés.
Le scénario très poussé écologie est presque en avance sur son temps. Il prend son sens de nos jours. Il reste succinct, la lecture s’en ressent : la pagination est correcte mais le temps de lecture m’a paru bien court.
Au final, il en ressort une BD sans réelle saveur malgré ses qualités.
C'est la quatrième histoire autour du golem que je lis après Le Silence de Malka, La Vengeance du Golem Africain et Poème Rouge. Visiblement cette créature mythique inspire bien les auteurs ! Je me demande bien pourquoi. C'est idiot un golem surtout celui de ce récit !
Joann Sfar est l'un de mes auteurs préférés en ce qui concerne la bande dessinée humoristique. Les dialogues sont toujours fins et savoureux à souhait. Cependant, je n'ai pas trouvé totalement mon bonheur pour une fois. Je me dis que cela devait être l'une des premières oeuvres de jeunesse de l'auteur dont le style s'est beaucoup amélioré depuis. C'est quand même un peu vide...
J'ai l'impression d'un remake des histoires de vampires si chères à l'auteur. Bref, rien de très novateur.
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L'Irlandais
Mouais... Cette BD n'est pas déplaisante mais ce n'est pas mon genre et j'ai trouvé son intrigue trop diluée, trop étirée en longueur. 3 tomes pour le peu qu'il s'y passe, quel intérêt ? Alors certes on peut dire que ça permet d'instaurer une ambiance dont on sent qu'elle fait plaisir à l'auteur, de laisser couler doucement les évènements en évitant le rythme effréné de certains récits modernes... Mais comme je n'y ai pas vraiment accroché, ça ne m'a pas motivé plus que ça. Je n'aime pas trop cette ambiance de petites mafias, les italiens, les chinois, les irlandais... S'il ne s'y ajoutait pas les gitans, je me demanderais vraiment pourquoi l'auteur choisit Paris comme décor plutôt que New York. Le dessin m'a paru un peu léger. Son trait anguleux, ses décors un peu trop aérés et sa narration trop bavarde ne m'ont pas séduit. Le récit est assez bien construit mais il ne m'a pas captivé. Seule la touche de fantastique assez incongrue a un peu attisé ma curiosité. Mais à part ça, je ne crois pas garder longtemps souvenir de cette lecture.
Silex and the city
Cette lecture ne restera pas une référence en ce qui me concerne. Elle fut relativement pénible. Je ne suis pas réellement rentré dans l'ambiance. Les scenarii ne sont pas mauvais, il y a bien de l'humour mais il y a un petit quelque chose de lourd dans la narration. Même si le parallèle préhistoire / monde actuel est bien géré, Je n'ai pas du tout apprécié le dessin sans personnalité et bien trop passe-partout. L'ensemble donne une BD à but commercial avant tout. Il suffit de voir les piles en librairie et la pub faite par Dargaud pour se rendre compte que cette BD bénéficie d'un marketing important mais injustifié à mon goût. Je n'aime pas ce genre de production en temps normal. "Silex and the city" n'a pas dérogé à la règle.
Barcelona - Cyan
Cette BD se lit très facilement, trop même. Elle semble destinée aux plus jeunes par son contenu et son contenant. Le dessin aux influences manga est précis et dynamique mais manque cruellement de personnalité. Je l'ai trouvé fade au possible. Le scénario est simple mais tient la route. Il est rempli de clichés malheureusement. Ce récit est trop gentil avec ses petits abords contes de fées. L'ensemble est d'un niveau convenable mais ne convient pas du tout à mes goûts.
Letter Bee
Bon sang quel ennui que ce "Letter Bee" ! Quelle maladresse dans la description du monde, et tous ces noms ridicules qui s'accumulent et embrouillent plus qu'ils n'expliquent l'histoire ! Ce n'est pas tant que "Letter Bee" soit un mauvais manga : les dessins sont très jolis et l'histoire ambitieuse. Mais pour ma part je n'ai jamais réussi à "rentrer" dans l'histoire, et j'ai trouvé la narration extrêmement confuse. Et je me suis, vraiment, ennuyée, à la lecture des deux premiers tomes (qui sur la fin était largement de la lecture en diagonale). Bref, je ne conseille pas du tout la lecture de cette série, à moins que vous ayez le coup de foudre pour le dessin...
Brassens
J'aime beaucoup les chansons de Brassens, j'apprécie l'idée de lui rendre hommage en BD et il y a parmi les auteurs qui s'y sont attelés de grands noms et des auteurs que j'aime beaucoup pour leurs oeuvres et leurs talents graphiques. Mais je n'ai jamais tellement compris le concept et l'intérêt de l'adaptation en BD de chansons. Qu'avons-nous au final ? Une majorité de récits qui se contentent de mettre en image ce que raconte la chanson. Peu d'intérêt sauf dans de rares cas où l'émotion passe aussi bien en image qu'en chanson et si le dessin est très beau. J'ai par exemple bien aimé l'adaptation de l'Auvergnat par Lax dans ce domaine. Quelques planches se contentent aussi d'illustrer sans parole la chanson, n'apportant pas grand chose à mes yeux. Il y a également quelques récits simplement inspirés de la chanson ou évoquant l'homme Brassens en lui-même, mais ils sont rarement emballants. On y sent souvent un peu le travail de commande, l'auteur sincère mais qui finalement n'avait pas grand chose à dire ou qui n'arrive pas à l'exprimer de manière touchante. Et puis, même s'il y a de grands artistes dans le lot, il y a aussi certains dessinateurs que j'ai trouvés très moyens, avec des planches tout juste potables à mon goût. Au final, je me suis un peu ennuyé à la lecture de cette BD hommage. Cela m'a nettement plus donné envie de réécouter du Brassens que de continuer à parcourir les pages de l'album. Je retiendrais quelques planches quand même comme celles de Dany pour la Brave Margot, celles de Lax dont je parle plus haut ou encore la fin amusante que Solé ajoute à la chanson Marinette, mais je ne suis vraiment pas fan de ce type d'ouvrage dans son ensemble.
Necromancy
Appréciant Il était une fois en France, je me suis lancé dans cet autre scénario de Fabien Nury. J'ai finalement été déçu et n'ai pas terminé la lecture du tome 1. J'en garde une impression de brouillon tant au niveau du dessin que du scénario ; certains personnages se confondent et pour parler clairement j'ai trouvé le cheminement de l'histoire quelque peu bordélique. Dommage, car on sent un réel effort pour faire ressortir l'atmosphère de la Louisiane au temps de la prohibition.
Reign
Je suis assez déçu par cette bd, étant donné les précédentes notes. Celle-ci donne trop de poids à l'action et pas assez au scénario qui n'est pas très creusé, du coup sa lecture n'est pas très intéressante. De façon naturelle, je me suis mis à tourner les pages rapidement sans trop les lire pour finalement abandonner l'album. Le dessin n'est pas mauvais, son dynamisme et sa facture en font une sorte de manga au format franco belge.
Le Bateau feu
Après la lecture des 4 tomes. A la fin du troisième tome, j’avais une moyenne de 4/5 puis le dernier tome a tout gâché. Il est très brouillon sur tous les points. Pourtant le scénario aux teintes fantastiques fonctionnait à merveille mais le tome final donne l’impression d’un sabordage. C’est malheureusement fréquent de voir des séries prometteuses s’écrouler sur le final. Le dessin m’a semblé également perdre de sa superbe. En dehors des visages des personnages il n’y avait pas grand chose à lui reprocher. Il n’a pas réussi à rattraper le scénario dans le tome 4 : il y a des moments je ne savais plus où on était. Je ne comprends pas le choix du titre de la série car le bateau-feu n’a qu’une place ridicule dans le récit. Je suis déçu comme les autres posteurs mais j’avais été bon public jusqu’à la fin du tome 3. Ce projet ambitieux n’a pas été convenablement géré au niveau de l’intrigue. Achat très dispensable.
La maison où rêvent les arbres
Comès a frappé les esprits avec sa BD « Silence ». Quand je suis tombé sur ce one shot à la bibliothèque, j’en attendais beaucoup. Le trait est toujours aussi fin avec de superbes cases mais malheureusement d’autres trop vides. Les personnages font parfois simplifiés devant des décors détaillés. Le scénario très poussé écologie est presque en avance sur son temps. Il prend son sens de nos jours. Il reste succinct, la lecture s’en ressent : la pagination est correcte mais le temps de lecture m’a paru bien court. Au final, il en ressort une BD sans réelle saveur malgré ses qualités.
Le Petit Monde du Golem
C'est la quatrième histoire autour du golem que je lis après Le Silence de Malka, La Vengeance du Golem Africain et Poème Rouge. Visiblement cette créature mythique inspire bien les auteurs ! Je me demande bien pourquoi. C'est idiot un golem surtout celui de ce récit ! Joann Sfar est l'un de mes auteurs préférés en ce qui concerne la bande dessinée humoristique. Les dialogues sont toujours fins et savoureux à souhait. Cependant, je n'ai pas trouvé totalement mon bonheur pour une fois. Je me dis que cela devait être l'une des premières oeuvres de jeunesse de l'auteur dont le style s'est beaucoup amélioré depuis. C'est quand même un peu vide... J'ai l'impression d'un remake des histoires de vampires si chères à l'auteur. Bref, rien de très novateur.