Dans l'ensemble, je suis assez d'accord avec l'avis de Miranda.
D'abord, rien ne ressemble plus à une souris qu'une autre souris. C'est adage bien connu (hem) se vérifie pleinement dans cette BD : à part via la taille des oreilles, les vêtements et la couleur du pelage, elles se ressemblent toutes. Ce qui ne facilite pas la lecture...
Ensuite, le dessin en lui même n'est pas de celui que j'apprécie : assez brouillon (pas dans le sens négatif), par moment, des décors plus ou moins bien faits, des couleurs qui me laissent indifférent, ... Donc, encore un point négatif.
Reste le scénar. Et bien, pas de chance. J'ai eu l'impression d'avoir lu cette histoire des dizaines de fois et d'avoir vu cette aventure au cinéma un nombre incalculable de fois. Eh oui, cette histoire est d'un banal que "plus banal, tu meurs".... Pour ne pas trop en dévoiler, sachez simplement que les différentes étapes d'une histoire de ce type sont scrupuleusement respectées, chapitre par chapitre. J'ai beau être bon public, ici, il faut le reconnaitre, c'est trop...
Bref, une histoire banale de chez banale, des dessins qui ne me plaisent pas et des souris trop ... souris. Je passe mon chemin, malgré le prix attrayant et les bonus de fin de volume...
Ce comics a attiré mon attention à cause de sa couverture, où un gros rongeur tenant une épée m'a tout de suite intriguée. De plus, la préface de Bill et Mark Willingham auteurs de Fables ne pouvait être qu'une promesse d'excellence, malheureusement la déception a été à la mesure de mes espoirs.
J'ai eu plusieurs phases d'intéressement à l'histoire. Tout d'abord les débuts, un peu lents et un poil difficiles, car tous les personnages sont des souris et sur les toutes premières pages j'ai eu quelques difficultés à les reconnaître. Cela dit les auteurs ont eu la bonne idée de les nommer souvent, ce qui a été d'une grande aide pour apprendre à les différencier plus vite. Suite à cela, je suis entrée agréablement dans les aventures de ce petit peuple de rongeurs assez attachant, malgré des scènes de batailles un peu trop longues. Puis tout doucement mon intérêt s'est émoussé et arrivée au trois-quarts il a périclité de façon vertigineuse, j'attendais de la nouveauté pendant toute ma lecture, mais elle n'est jamais arrivée ; est donc arrivé un moment de grande lassitude, d'autant que l'histoire est très bavarde et tire en longueur.
Les aventures racontées sont banales et déjà-vues, d'ailleurs je ne trouve pas que les templiers, une des sources d'inspiration, soient vraiment bien exploités, j'ai plutôt ressenti leur emploi comme un faire valoir pour créer une "autre" histoire. Pour le reste il y a beaucoup de pompage dans la mythologie et d'autres récits, comme l'enseignement du maître à son disciple, l'élu sauveur du peuple, l'asservissement des populations, la magie qui arrive à point nommé, etc. le tout de manière très manichéenne. Ce qui est le plus surprenant c'est qu'en fin d'ouvrage on trouve toutes ces sources d'inspiration, ce que les auteurs ont apporté de nouveau ? Pas grand chose, presque rien.
Cette histoire mâtinée de fantastique s'est révélée divinatoire dans le physique même de son support, puisqu'à 6 pages de la fin, deux d'entre elles étaient restée solidaires, comme une prédiction qui m'inciterait à arrêter là ma lecture. C'est bien dommage car j'adore les histoires animalières et à fortiori lorsque ce sont des rongeurs, d'autant que le dessin est assez joli, le trait est fin et les couleurs bien adaptées.
Je pense que ceux qui ont aimé Légendes de la Garde apprécieront cette série, qui est dans le même esprit.
Ce n'est pas mauvais, c'est juste banal.
Mon jugement pour cette série oscille entre le "bof" et le "pas mal", penchant plus vers le bof. Malgré l'humour qui fait parfois mouche et certains passages un peu plus prenants que les autres, je me suis plutôt ennuyé à la lecture.
Je n'ai vraiment pas été conquis par l'univers de Spoogue. Peut-être trop déjanté pour moi qui ne suis pas à la base fan de HF. Le plus gros reproche que je fais à cette série (heureusement courte) est le manque de profondeur psychologique des personnages. Je n'ai trouvé aucun personnage attachant. L'histoire m'a déçu aussi. Manque de finesse, trop de passages bourrins, L'auteur se sent obligé de nous offrir le spectacle des haches et des épées tranchant, tailladant, charcutant, décapitant, dépeçant, estropiant, mutilant (c'est lourd hein ? ) à tout va.
Tout comme Pierig, je pense que Millet a improvisé par la suite, tant le scénario semble absent et décousu. De même, la narration est quelque peu poussive et n'aide pas toujours à la compréhension des événements.
Que reste-t-il alors ? Eh bien comme je l'ai dit en introduction, certains passages sont plaisants à parcourir, malheureusement trop peu présents. L'humour aussi est agréable. Omniprésent mais pas toujours efficace. Le dessin également. Au début je l'ai trouvé somptueux, mais à la longue, je le trouve juste bien.
A lire avant d'acheter.
Mouais... Bof. Pas convaincu du tout par ce one-shot qui raconte les tourments de la vie d'écrivain. Certes il y a quelques qualités, mais elles ne suffisent pas à compenser les défauts de cette BD.
Moi qui ne connaissais pas grand chose au monde de l'édition et de l'écriture, j'ai découvert une facette de la réalité. Bon, on retombe dans quelques clichés inévitables du genre, mais je dois dire que la psychologie du personnage est bien étudiée. Au début du moins. Car après, j'ai eu l'impression d'assister à une succession de scènes sans grand rapport entre elles. J'ai aussi trouvé la narration très décousue, alternant un peu trop entre les personnages. Certes compréhensible et à vocation dynamique mais je n'ai pas aimé. On passe un peu trop du coq à l'âne.
Et puis l'histoire en elle-même ne m'a pas passionné. Les déboires rencontrés par cet écrivain ne m'ont pas enthousiasmé, succession de conquêtes féminines mais parfois il a une panne, sa femme sait qu'il la trompe, etc. Le personnage de Whales m'a vraiment déplu. Génie grossier, ordurier à souhait, le seul bon point en sa faveur est la critique basique du monde éditorial contemporain. Léger me direz-vous. Les autres personnages ne sont pas trop mal développés mais ne parviennent pas à relancer l'histoire. On évite cependant le poncif de l'écrivain drogué au LSD.
Un petit mot sur le dessin. Quelconque est le mot qui me vient à l'esprit. Des gammes ternes et sombres qui ne sont pas pour me plaire, une absence de détails, donc pas grand chose à quoi se rattraper.
Au final, une lecture ennuyeuse et un peu fastidieuse dû à une narration pas toujours claire et à un dessin trop sombre à mon goût.
Je n'ai pas accroché à ce premier et sans aucun doute dernier tome de la série. Le sujet n'est pas original (un magicien possède une machine qui hypnotise les gens) et en plus le nombre de pages est très limité alors tout se fait tellement rapidement qu'à la fin je me suis demandé s'il y avait vraiment une histoire car tout se règle très facilement. Les personnages ne sont que des stéréotypes qu'on a vu des centaines de fois et le dessin est moche.
Je ne pense pas que même des enfants trouveraient ça intéressant. En tout cas, moi je me suis ennuyé du début jusqu'à la fin.
Je suis entièrement d'accord avec Cassidy. L'histoire n'est qu'une autre version de 'Galactus veut bouffer la terre, mais à la fin il décide qu'il ne le fera pas parce qu'un super-héros l'a convaincu de ne pas le faire'. Je n'ai rien contre ce méchant, je le trouve même intéressant, mais c'est typiquement le genre de personnage qu'on ne peut utiliser qu'une ou deux fois car les histoires qu'on peut faire sur lui sont très limitées. De plus, à force de le voir, on n'a plus vraiment peur de lui puisqu'on sait déjà comment ça va finir.
Je n'aime pas beaucoup le dessin de Moebius que je trouve moche lorsqu'on met de la couleur dessus. Le texte genre 'Les humains ne savent pas ce qu'ils font' m'a ennuyé (j'ai passé des pages à cause de ça). Le seul truc qui m'a un peu intéressé c'est la fin, lorsque le Surfer parle aux gens. Bref, il est plus préférable selon moi de lire la première apparition de Galactus que ça.
Bizarre comme j'ai décroché rapidement de cette histoire. C'a dû se faire à la moitié du premier tome, quand les personnages apparaissaient, disparaissaient, reparaissaient comme par enchantement, à point nommé. C'est tellement rocambolesque que pour le coup j'ai décidé de me concentrer sur le dessin d'Hermann.
Celui-ci est très beau, on sent qu'il s'est beaucoup documenté pour réaliser ce diptyque éloigné de ses univers habituels. Cependant j'ai l'impression que ça faiblit au cours de la deuxième partie, comme si lui-même n'y croyait plus, comme s'il n'avait plus envie de mettre tout ce qu'il a dans cette histoire tarabiscoté, téléphonée, dans cette fin tellement banale qu'elle en rajoute à l'ineptie de l'ensemble...
Bref, je n'ai pas du tout aimé cette histoire, qui est pour moi une faute de goût d'Hermann...
Après la lecture du premier tome.
Ce format de bd n'est pas le plus adapté pour les romans graphiques.
Le dessin prend trop d'importance sur le récit en raison de la faible pagination.
Certes le scénario a une bonne base mais le rendu ne m'a pas satisfait. Le personnage de Jeannot est trop extrême pour ce que l'on connait de lui. Il aurait fallu préparer le contexte en narrant un passé et quelques anecdotes entre lui et son père toujours absent pour raisons professionnelles.
Le dessin est très beau avec ses couleurs chatoyantes.
J'espère que l'histoire prendra du coffre avec le second tome et qu'elle ne tombera pas dans la mièvrerie.
J'aime beaucoup les romans graphiques et dans "L'été 63" je ne suis pas touché par le récit mis en arrière plan par le dessin.
J'ai l'impression d'une erreur de casting...
Après la lecture du premier tome qui correspond à un one shot.
Cette série puise dans la mythologie pour nous ressasser une énième histoire historique et ésotérique.
J'en ai apprécié le traitement graphique réaliste au trait fin et aux couleurs très travaillées. Pourtant la lecture fut fastidieuse en raison du scénario passant du coq à l'âne sans liaisons.
Ce premier tome est très dense et pourtant je n'en retiens pas grand chose au final ou du moins rien de marquant.
Peut-être qu'avec une suite, plus réussie et plus structurée, l'immersion dans ce récit sera possible mais en l'état c'est trop brouillon pour conseiller l'achat.
Autant j'ai été charmé par le dessin mignon d'Aliceu, autant le cheminement des histoires m'a semblé manquer de consistance.
On se retrouve face à des historiettes sans -souvent- de chute proprement dite ; leur banalité étant due parfois à un manque d'imagination assez dramatique en la matière. En gros la taupe se balade, croise ses petits copains de la forêt, ils rigolent, et ils se séparent. C'est un peu léger. Voilà pour une moitié des petits récits. L'autre moitié propose des variations sur l'éclatement de la case, sur les désirs des personnages de faire "sauter" cette contrainte. Même si ce n'est pas d'une originalité et d'une inventivité folles, ça apporte un peu de variété dans les histoires.
Côté dessin c'est assez sympa, mignon. Avec un bon scénario c'eût été très bien.
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Le Dernier des Templiers
Dans l'ensemble, je suis assez d'accord avec l'avis de Miranda. D'abord, rien ne ressemble plus à une souris qu'une autre souris. C'est adage bien connu (hem) se vérifie pleinement dans cette BD : à part via la taille des oreilles, les vêtements et la couleur du pelage, elles se ressemblent toutes. Ce qui ne facilite pas la lecture... Ensuite, le dessin en lui même n'est pas de celui que j'apprécie : assez brouillon (pas dans le sens négatif), par moment, des décors plus ou moins bien faits, des couleurs qui me laissent indifférent, ... Donc, encore un point négatif. Reste le scénar. Et bien, pas de chance. J'ai eu l'impression d'avoir lu cette histoire des dizaines de fois et d'avoir vu cette aventure au cinéma un nombre incalculable de fois. Eh oui, cette histoire est d'un banal que "plus banal, tu meurs".... Pour ne pas trop en dévoiler, sachez simplement que les différentes étapes d'une histoire de ce type sont scrupuleusement respectées, chapitre par chapitre. J'ai beau être bon public, ici, il faut le reconnaitre, c'est trop... Bref, une histoire banale de chez banale, des dessins qui ne me plaisent pas et des souris trop ... souris. Je passe mon chemin, malgré le prix attrayant et les bonus de fin de volume...
Le Dernier des Templiers
Ce comics a attiré mon attention à cause de sa couverture, où un gros rongeur tenant une épée m'a tout de suite intriguée. De plus, la préface de Bill et Mark Willingham auteurs de Fables ne pouvait être qu'une promesse d'excellence, malheureusement la déception a été à la mesure de mes espoirs. J'ai eu plusieurs phases d'intéressement à l'histoire. Tout d'abord les débuts, un peu lents et un poil difficiles, car tous les personnages sont des souris et sur les toutes premières pages j'ai eu quelques difficultés à les reconnaître. Cela dit les auteurs ont eu la bonne idée de les nommer souvent, ce qui a été d'une grande aide pour apprendre à les différencier plus vite. Suite à cela, je suis entrée agréablement dans les aventures de ce petit peuple de rongeurs assez attachant, malgré des scènes de batailles un peu trop longues. Puis tout doucement mon intérêt s'est émoussé et arrivée au trois-quarts il a périclité de façon vertigineuse, j'attendais de la nouveauté pendant toute ma lecture, mais elle n'est jamais arrivée ; est donc arrivé un moment de grande lassitude, d'autant que l'histoire est très bavarde et tire en longueur. Les aventures racontées sont banales et déjà-vues, d'ailleurs je ne trouve pas que les templiers, une des sources d'inspiration, soient vraiment bien exploités, j'ai plutôt ressenti leur emploi comme un faire valoir pour créer une "autre" histoire. Pour le reste il y a beaucoup de pompage dans la mythologie et d'autres récits, comme l'enseignement du maître à son disciple, l'élu sauveur du peuple, l'asservissement des populations, la magie qui arrive à point nommé, etc. le tout de manière très manichéenne. Ce qui est le plus surprenant c'est qu'en fin d'ouvrage on trouve toutes ces sources d'inspiration, ce que les auteurs ont apporté de nouveau ? Pas grand chose, presque rien. Cette histoire mâtinée de fantastique s'est révélée divinatoire dans le physique même de son support, puisqu'à 6 pages de la fin, deux d'entre elles étaient restée solidaires, comme une prédiction qui m'inciterait à arrêter là ma lecture. C'est bien dommage car j'adore les histoires animalières et à fortiori lorsque ce sont des rongeurs, d'autant que le dessin est assez joli, le trait est fin et les couleurs bien adaptées. Je pense que ceux qui ont aimé Légendes de la Garde apprécieront cette série, qui est dans le même esprit. Ce n'est pas mauvais, c'est juste banal.
Spoogue
Mon jugement pour cette série oscille entre le "bof" et le "pas mal", penchant plus vers le bof. Malgré l'humour qui fait parfois mouche et certains passages un peu plus prenants que les autres, je me suis plutôt ennuyé à la lecture. Je n'ai vraiment pas été conquis par l'univers de Spoogue. Peut-être trop déjanté pour moi qui ne suis pas à la base fan de HF. Le plus gros reproche que je fais à cette série (heureusement courte) est le manque de profondeur psychologique des personnages. Je n'ai trouvé aucun personnage attachant. L'histoire m'a déçu aussi. Manque de finesse, trop de passages bourrins, L'auteur se sent obligé de nous offrir le spectacle des haches et des épées tranchant, tailladant, charcutant, décapitant, dépeçant, estropiant, mutilant (c'est lourd hein ? ) à tout va. Tout comme Pierig, je pense que Millet a improvisé par la suite, tant le scénario semble absent et décousu. De même, la narration est quelque peu poussive et n'aide pas toujours à la compréhension des événements. Que reste-t-il alors ? Eh bien comme je l'ai dit en introduction, certains passages sont plaisants à parcourir, malheureusement trop peu présents. L'humour aussi est agréable. Omniprésent mais pas toujours efficace. Le dessin également. Au début je l'ai trouvé somptueux, mais à la longue, je le trouve juste bien. A lire avant d'acheter.
Pourquoi les baleines bleues viennent-elles s'échouer sur nos rivages ?
Mouais... Bof. Pas convaincu du tout par ce one-shot qui raconte les tourments de la vie d'écrivain. Certes il y a quelques qualités, mais elles ne suffisent pas à compenser les défauts de cette BD. Moi qui ne connaissais pas grand chose au monde de l'édition et de l'écriture, j'ai découvert une facette de la réalité. Bon, on retombe dans quelques clichés inévitables du genre, mais je dois dire que la psychologie du personnage est bien étudiée. Au début du moins. Car après, j'ai eu l'impression d'assister à une succession de scènes sans grand rapport entre elles. J'ai aussi trouvé la narration très décousue, alternant un peu trop entre les personnages. Certes compréhensible et à vocation dynamique mais je n'ai pas aimé. On passe un peu trop du coq à l'âne. Et puis l'histoire en elle-même ne m'a pas passionné. Les déboires rencontrés par cet écrivain ne m'ont pas enthousiasmé, succession de conquêtes féminines mais parfois il a une panne, sa femme sait qu'il la trompe, etc. Le personnage de Whales m'a vraiment déplu. Génie grossier, ordurier à souhait, le seul bon point en sa faveur est la critique basique du monde éditorial contemporain. Léger me direz-vous. Les autres personnages ne sont pas trop mal développés mais ne parviennent pas à relancer l'histoire. On évite cependant le poncif de l'écrivain drogué au LSD. Un petit mot sur le dessin. Quelconque est le mot qui me vient à l'esprit. Des gammes ternes et sombres qui ne sont pas pour me plaire, une absence de détails, donc pas grand chose à quoi se rattraper. Au final, une lecture ennuyeuse et un peu fastidieuse dû à une narration pas toujours claire et à un dessin trop sombre à mon goût.
Le Parc Fantastique
Je n'ai pas accroché à ce premier et sans aucun doute dernier tome de la série. Le sujet n'est pas original (un magicien possède une machine qui hypnotise les gens) et en plus le nombre de pages est très limité alors tout se fait tellement rapidement qu'à la fin je me suis demandé s'il y avait vraiment une histoire car tout se règle très facilement. Les personnages ne sont que des stéréotypes qu'on a vu des centaines de fois et le dessin est moche. Je ne pense pas que même des enfants trouveraient ça intéressant. En tout cas, moi je me suis ennuyé du début jusqu'à la fin.
Silver Surfer - Parabole (Moebius)
Je suis entièrement d'accord avec Cassidy. L'histoire n'est qu'une autre version de 'Galactus veut bouffer la terre, mais à la fin il décide qu'il ne le fera pas parce qu'un super-héros l'a convaincu de ne pas le faire'. Je n'ai rien contre ce méchant, je le trouve même intéressant, mais c'est typiquement le genre de personnage qu'on ne peut utiliser qu'une ou deux fois car les histoires qu'on peut faire sur lui sont très limitées. De plus, à force de le voir, on n'a plus vraiment peur de lui puisqu'on sait déjà comment ça va finir. Je n'aime pas beaucoup le dessin de Moebius que je trouve moche lorsqu'on met de la couleur dessus. Le texte genre 'Les humains ne savent pas ce qu'ils font' m'a ennuyé (j'ai passé des pages à cause de ça). Le seul truc qui m'a un peu intéressé c'est la fin, lorsque le Surfer parle aux gens. Bref, il est plus préférable selon moi de lire la première apparition de Galactus que ça.
Le Diable des sept mers
Bizarre comme j'ai décroché rapidement de cette histoire. C'a dû se faire à la moitié du premier tome, quand les personnages apparaissaient, disparaissaient, reparaissaient comme par enchantement, à point nommé. C'est tellement rocambolesque que pour le coup j'ai décidé de me concentrer sur le dessin d'Hermann. Celui-ci est très beau, on sent qu'il s'est beaucoup documenté pour réaliser ce diptyque éloigné de ses univers habituels. Cependant j'ai l'impression que ça faiblit au cours de la deuxième partie, comme si lui-même n'y croyait plus, comme s'il n'avait plus envie de mettre tout ce qu'il a dans cette histoire tarabiscoté, téléphonée, dans cette fin tellement banale qu'elle en rajoute à l'ineptie de l'ensemble... Bref, je n'ai pas du tout aimé cette histoire, qui est pour moi une faute de goût d'Hermann...
L'été 63
Après la lecture du premier tome. Ce format de bd n'est pas le plus adapté pour les romans graphiques. Le dessin prend trop d'importance sur le récit en raison de la faible pagination. Certes le scénario a une bonne base mais le rendu ne m'a pas satisfait. Le personnage de Jeannot est trop extrême pour ce que l'on connait de lui. Il aurait fallu préparer le contexte en narrant un passé et quelques anecdotes entre lui et son père toujours absent pour raisons professionnelles. Le dessin est très beau avec ses couleurs chatoyantes. J'espère que l'histoire prendra du coffre avec le second tome et qu'elle ne tombera pas dans la mièvrerie. J'aime beaucoup les romans graphiques et dans "L'été 63" je ne suis pas touché par le récit mis en arrière plan par le dessin. J'ai l'impression d'une erreur de casting...
Médée
Après la lecture du premier tome qui correspond à un one shot. Cette série puise dans la mythologie pour nous ressasser une énième histoire historique et ésotérique. J'en ai apprécié le traitement graphique réaliste au trait fin et aux couleurs très travaillées. Pourtant la lecture fut fastidieuse en raison du scénario passant du coq à l'âne sans liaisons. Ce premier tome est très dense et pourtant je n'en retiens pas grand chose au final ou du moins rien de marquant. Peut-être qu'avec une suite, plus réussie et plus structurée, l'immersion dans ce récit sera possible mais en l'état c'est trop brouillon pour conseiller l'achat.
Quelquepatte
Autant j'ai été charmé par le dessin mignon d'Aliceu, autant le cheminement des histoires m'a semblé manquer de consistance. On se retrouve face à des historiettes sans -souvent- de chute proprement dite ; leur banalité étant due parfois à un manque d'imagination assez dramatique en la matière. En gros la taupe se balade, croise ses petits copains de la forêt, ils rigolent, et ils se séparent. C'est un peu léger. Voilà pour une moitié des petits récits. L'autre moitié propose des variations sur l'éclatement de la case, sur les désirs des personnages de faire "sauter" cette contrainte. Même si ce n'est pas d'une originalité et d'une inventivité folles, ça apporte un peu de variété dans les histoires. Côté dessin c'est assez sympa, mignon. Avec un bon scénario c'eût été très bien.