Voilà un récit bien déjanté. Il met en scène un héros sorti d'on ne sait où que la CIA désigne volontaire pour une mission de formation de l'armée du Parana, dictature classique d'Amérique Latine. Sans jamais sombrer dans la folie ou l'absurde pur et dur, la trame du récit est quand même bien débile.
Une colonie de vacances de gamins espions de la CIA, un concours du plus joli coup d'état, un dictateur fun et branché, une communauté aryenne dont la maîtresse-femme à cravache a choisi Tonnerre comme étalon reproducteur, une armée d'invasion nazie dont les troupes sont des manchots de l'Arctique, un savant fou, une machine à voyager dans le temps et l'espace qui amène brièvement Tonnerre aux côtés de Napoléon, une compétition pour être dictateur et organiser les tortures les plus efficaces et le meilleur trafic de cocaïne, et aussi accessoirement un légionnaire qui aime les chèvres.
C'est idiot, un peu politiquement incorrect, tourné vers l'humour légèrement trash et bas de plafond. Hélas, malgré cette propension au délire où tout est possible, ça reste assez basique et nombre de péripéties sont clichés ou sans surprise. J'aurais presque envie de dire qu'on se trouverait face à un exemple de "délire formaté" car j'ai l'impression d'avoir déjà lu ce genre de récit quelques fois auparavant.
Le dessin me fait penser au style de Wasterlain (Jeannette Pointu), pas moche du tout mais un peu encombré.
La narration est très rythmée, les péripéties s'enchainent à toute vitesse et le lecteur n'a jamais le temps de s'ennuyer même s'il peut lui arriver assez facilement de se lasser. Ce n'est pas très drôle mais ça reste un peu divertissant.
Cet album ne marquera en tout cas pas ma mémoire.
J’avais bien aimé L'Empereur nous fait marcher des frères Coudray, qui m’avait bien faire rire, sans être marquant ou innovant pour autant. Les deux auteurs remettent ça avec un album sur les primates construit sur le même principe : des gags en deux cases. Mais franchement, je les ai trouvés beaucoup moins inspirés sur le coup. A part un ou deux sourires, ce fut l’électroencéphalogramme plat. Je vous ai mis 3 extraits dans la galerie… 3 gags complets pour vous faire une idée.
Cet album étrenne une nouvelle collection « La Malle aux images » qui selon l’éditeur propose des livres offrant « deux niveaux de lecture pour réjouir tant les enfants que leurs parents. » Et bien écoutez je ne sais pas ce que les enfants vont penser de « Les primates nous font marcher », mais moi personnellement cet album m’a laissé complètement indifférent.
Comme en plus le dessin est vraiment simplet, je me vois mal recommander cet ouvrage. A feuilletez avant d’acheter donc.
C'est un polar noir. Voilà, tout est à peu près dit.
On y retrouve la plupart des classiques du genre, des malfrats, un gros casse, un butin, des morts, un peu de sexe, des flics, des personnages tous un peu déjantés ou du moins très marqués au niveau personnalité, puis ensuite une vengeance et bien sûr beaucoup de morts, si possible violentes.
Je n'aime pas vraiment les polars et j'ai trouvé que celui-ci n'apportait rien de neuf au genre qu'il s'agisse du premier ou du second tome. Il y a quelques tentatives d'humour pour essayer de rehausser l'ensemble, mais il tombe à plat et je le trouve souvent vulgaire ou cliché.
Et puis surtout, je n'aime pas le dessin. Je déteste l'encrage aux allures de crayonnés informatiques approximatifs et anguleux. Je n'aime pas du tout les pixels noirs disséminés ça et là qui donnent une allure artificiellement "sale" aux aplats de couleurs. Et pour finir je trouve les personnages laids. Seules les bagnoles sont plutôt bien dessinées.
Bref, j'ai lu cette bande dessinée sans passion aucune, comme un divertissement qui fait passer le temps mais ne m'a ni amusé ni intéressé.
Tout d'abord, le traitement graphique est d'excellente facture et est de caractère.
Mais l'histoire ou les histoires, même si dans le milieu de la piraterie ça ne rigolait pas vraiment, nous présente un ramassis de personnages tous aussi insignifiants et abjects les uns que les autres. On ne regrettera donc pas leurs soucis ou leur mort.
Évidemment il ne s'agit pas de se raccrocher à des personnages sympathiques à toute force, mais le ton de cette histoire (roman) est bien de notre époque, vide, nihiliste, sans propos.
Reste les péripéties anecdotiques çà et là.
Je ne vais pas faire preuve de suivisme par rapport à l'écrasante majorité d'avis positifs alors que je n'ai pas aimé ce récit. Je me suis pourtant accroché de toutes mes forces en essayant de faire preuve de beaucoup d'indulgence.
Je connaissais déjà le style de Dumontheuil et je savais à quoi m'attendre. J'avoue que son dessin en style d'aquarelle avec des personnages un peu caricaturaux me plaît assez. Les dialogues font souvent mouche. Le style est inimitable avec un humour toujours noir qu'il faut savoir apprécier.
Pourtant, je n'ai pas aimé l'absurdité qui se dégage de cette oeuvre. On a l'impression de pénétrer dans un village de fous. C'est réellement loufoque à souhait. Beaucoup trop à mon goût. Cela enlève toute crédibilité à l'histoire et finalement, on s'en fout de qui a tué l'idiot !
On se perd totalement dans ce récit qui part dans toutes les directions mais pas dans la bonne !
Un scénario trop déjanté qui nuit finalement à l'intérêt. Suis-je un peu trop conservateur ?
Je ne le pense pas au vu de mes lectures récentes aux antipodes du conformisme. Un peu de folie est toujours un peu libérateur et même souhaitable. Pour autant, l'absurde dans toute sa splendeur me fait fuir désespérément. Pourquoi ? J'aime comprendre le sens de chaque chose dans la vie. C'est ainsi !
Amateurs de la ligne claire, bonjour …
Pascal Somon est en effet un spécialiste du genre, et je ne suis pas surpris du tout qu’il remercie Chaland au début du présent album.
Qui dit ligne claire, dit apparente simplicité, élégance et lisibilité. Et l’objectif est joliment atteint avec le présent album. Malheureusement, un des défauts récurrents de ce style est à mes yeux une certaine froideur, un aspect trop propre, trop papier glacé, et Somon n’évite pas ce piège.
Si je considère l’album comme une (relative) réussite graphique, son scénario est bien moins convaincant. Trop classique, trop prévisible, il aurait pu fonctionner si les auteurs avaient réussi à rendre leurs personnages attachants. Malheureusement, Fred et Léa manquent cruellement de charisme. Lisses esthétiquement, ils le sont aussi psychologiquement. A un point tel que ma lecture m’a fait sombrer dans l’ennui. J’ai finalement fini l’album bien plus pour son graphisme que pour l’histoire.
Par conséquent, je ne peux dire que « bof ! »
(A réserver aux fanatiques de la ligne claire).
Je ne sais pas quoi penser de ce one shot, si ce n'est qu'il m'a laissé indifférent.
Le scénario s'appuie sur de bonnes idées mais elles ne sont pas réellement exploitées. Le final est trop consensuel et manque d'audace.
Le dessin est correct mais je n'apprécie pas la mise en couleurs, parfois trop kitch et manquant de finesse.
J'ai vraiment eu peur en attaquant la lecture : il y avait des préjugés et des stéréotypes qui promettaient un mauvais moment. Mais le récit a pris du coffre avant de s'essouffler sur le final.
Je reste clairement sur ma faim, rien ne me poussera à investir sur cette bd.
J'aime beaucoup le dessin de Mario Malouin. Il est très classe et tout à fait original. En revanche, ce n'est pas vraiment le cas pour les scénarii qu'il dessine qui me font rarement rire. Grokon ne fait pas exception à la règle. Le problème de la série c'est que l'humour est très répétitif. En gros, Grokon détruit des choses parce qu'il est con. Si on lit le gag dans le magazine Safarir ça va, mais lorsqu'on se tape l'album ça devient vite ennuyant et je n'ai pas eu la force de terminer l'album.
Bon, je me suis laissée tenter par une jolie couverture....
J'avoue aimer le dessin tout en finesse de cette série, malheureusement je me suis surprise quelque fois à me promener au grès des images, sans lire le texte.
Ben je décroche au bout de quelques pages....
Je ne vois pas l'intérêt du comment du pourquoi du commencement !!!!!
Sans rire l'histoire est tirée par les cheveux, et le pire c'est qu'avec les sauts dans le temps, j'ai souvent perdu le fil.
Bon j'ai pris sur moi de le parcourir comme livre d'images
J'ai quand même persévéré jusqu'au troisième volume, et toujours pas de déclic favorable en ce qui me concerne.
Lorsque j'ai eu les deux tomes dans les mains, j'étais impatient de les lire car les couvertures sont belles et le look de Peter est chouette, mais au final je fus un déçu de ma lecture. Les aventures de ce détective ne m'ont pas captivé. Le problème c'est que ça manque un peu d'originalité dans le scénario et particulièrement dans le tome 2 qui se passe dans le milieu de la boxe et raconte une histoire de tricherie.
Rajoutant à cela de l'humour pas drôle qui ressemble à du sous-Sammy. Peut-être que ça amusera un enfant, mais moi lorsque j'ai lu ça ados je me suis ennuyé.
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Capitaine Tonnerre
Voilà un récit bien déjanté. Il met en scène un héros sorti d'on ne sait où que la CIA désigne volontaire pour une mission de formation de l'armée du Parana, dictature classique d'Amérique Latine. Sans jamais sombrer dans la folie ou l'absurde pur et dur, la trame du récit est quand même bien débile. Une colonie de vacances de gamins espions de la CIA, un concours du plus joli coup d'état, un dictateur fun et branché, une communauté aryenne dont la maîtresse-femme à cravache a choisi Tonnerre comme étalon reproducteur, une armée d'invasion nazie dont les troupes sont des manchots de l'Arctique, un savant fou, une machine à voyager dans le temps et l'espace qui amène brièvement Tonnerre aux côtés de Napoléon, une compétition pour être dictateur et organiser les tortures les plus efficaces et le meilleur trafic de cocaïne, et aussi accessoirement un légionnaire qui aime les chèvres. C'est idiot, un peu politiquement incorrect, tourné vers l'humour légèrement trash et bas de plafond. Hélas, malgré cette propension au délire où tout est possible, ça reste assez basique et nombre de péripéties sont clichés ou sans surprise. J'aurais presque envie de dire qu'on se trouverait face à un exemple de "délire formaté" car j'ai l'impression d'avoir déjà lu ce genre de récit quelques fois auparavant. Le dessin me fait penser au style de Wasterlain (Jeannette Pointu), pas moche du tout mais un peu encombré. La narration est très rythmée, les péripéties s'enchainent à toute vitesse et le lecteur n'a jamais le temps de s'ennuyer même s'il peut lui arriver assez facilement de se lasser. Ce n'est pas très drôle mais ça reste un peu divertissant. Cet album ne marquera en tout cas pas ma mémoire.
Les primates nous font marcher
J’avais bien aimé L'Empereur nous fait marcher des frères Coudray, qui m’avait bien faire rire, sans être marquant ou innovant pour autant. Les deux auteurs remettent ça avec un album sur les primates construit sur le même principe : des gags en deux cases. Mais franchement, je les ai trouvés beaucoup moins inspirés sur le coup. A part un ou deux sourires, ce fut l’électroencéphalogramme plat. Je vous ai mis 3 extraits dans la galerie… 3 gags complets pour vous faire une idée. Cet album étrenne une nouvelle collection « La Malle aux images » qui selon l’éditeur propose des livres offrant « deux niveaux de lecture pour réjouir tant les enfants que leurs parents. » Et bien écoutez je ne sais pas ce que les enfants vont penser de « Les primates nous font marcher », mais moi personnellement cet album m’a laissé complètement indifférent. Comme en plus le dessin est vraiment simplet, je me vois mal recommander cet ouvrage. A feuilletez avant d’acheter donc.
Les bijoux de famille
C'est un polar noir. Voilà, tout est à peu près dit. On y retrouve la plupart des classiques du genre, des malfrats, un gros casse, un butin, des morts, un peu de sexe, des flics, des personnages tous un peu déjantés ou du moins très marqués au niveau personnalité, puis ensuite une vengeance et bien sûr beaucoup de morts, si possible violentes. Je n'aime pas vraiment les polars et j'ai trouvé que celui-ci n'apportait rien de neuf au genre qu'il s'agisse du premier ou du second tome. Il y a quelques tentatives d'humour pour essayer de rehausser l'ensemble, mais il tombe à plat et je le trouve souvent vulgaire ou cliché. Et puis surtout, je n'aime pas le dessin. Je déteste l'encrage aux allures de crayonnés informatiques approximatifs et anguleux. Je n'aime pas du tout les pixels noirs disséminés ça et là qui donnent une allure artificiellement "sale" aux aplats de couleurs. Et pour finir je trouve les personnages laids. Seules les bagnoles sont plutôt bien dessinées. Bref, j'ai lu cette bande dessinée sans passion aucune, comme un divertissement qui fait passer le temps mais ne m'a ni amusé ni intéressé.
A bord de l'Etoile Matutine
Tout d'abord, le traitement graphique est d'excellente facture et est de caractère. Mais l'histoire ou les histoires, même si dans le milieu de la piraterie ça ne rigolait pas vraiment, nous présente un ramassis de personnages tous aussi insignifiants et abjects les uns que les autres. On ne regrettera donc pas leurs soucis ou leur mort. Évidemment il ne s'agit pas de se raccrocher à des personnages sympathiques à toute force, mais le ton de cette histoire (roman) est bien de notre époque, vide, nihiliste, sans propos. Reste les péripéties anecdotiques çà et là.
Qui a tué l'idiot ?
Je ne vais pas faire preuve de suivisme par rapport à l'écrasante majorité d'avis positifs alors que je n'ai pas aimé ce récit. Je me suis pourtant accroché de toutes mes forces en essayant de faire preuve de beaucoup d'indulgence. Je connaissais déjà le style de Dumontheuil et je savais à quoi m'attendre. J'avoue que son dessin en style d'aquarelle avec des personnages un peu caricaturaux me plaît assez. Les dialogues font souvent mouche. Le style est inimitable avec un humour toujours noir qu'il faut savoir apprécier. Pourtant, je n'ai pas aimé l'absurdité qui se dégage de cette oeuvre. On a l'impression de pénétrer dans un village de fous. C'est réellement loufoque à souhait. Beaucoup trop à mon goût. Cela enlève toute crédibilité à l'histoire et finalement, on s'en fout de qui a tué l'idiot ! On se perd totalement dans ce récit qui part dans toutes les directions mais pas dans la bonne ! Un scénario trop déjanté qui nuit finalement à l'intérêt. Suis-je un peu trop conservateur ? Je ne le pense pas au vu de mes lectures récentes aux antipodes du conformisme. Un peu de folie est toujours un peu libérateur et même souhaitable. Pour autant, l'absurde dans toute sa splendeur me fait fuir désespérément. Pourquoi ? J'aime comprendre le sens de chaque chose dans la vie. C'est ainsi !
Une aventure de Fred et Léa
Amateurs de la ligne claire, bonjour … Pascal Somon est en effet un spécialiste du genre, et je ne suis pas surpris du tout qu’il remercie Chaland au début du présent album. Qui dit ligne claire, dit apparente simplicité, élégance et lisibilité. Et l’objectif est joliment atteint avec le présent album. Malheureusement, un des défauts récurrents de ce style est à mes yeux une certaine froideur, un aspect trop propre, trop papier glacé, et Somon n’évite pas ce piège. Si je considère l’album comme une (relative) réussite graphique, son scénario est bien moins convaincant. Trop classique, trop prévisible, il aurait pu fonctionner si les auteurs avaient réussi à rendre leurs personnages attachants. Malheureusement, Fred et Léa manquent cruellement de charisme. Lisses esthétiquement, ils le sont aussi psychologiquement. A un point tel que ma lecture m’a fait sombrer dans l’ennui. J’ai finalement fini l’album bien plus pour son graphisme que pour l’histoire. Par conséquent, je ne peux dire que « bof ! » (A réserver aux fanatiques de la ligne claire).
Fleurs d'ébène
Je ne sais pas quoi penser de ce one shot, si ce n'est qu'il m'a laissé indifférent. Le scénario s'appuie sur de bonnes idées mais elles ne sont pas réellement exploitées. Le final est trop consensuel et manque d'audace. Le dessin est correct mais je n'apprécie pas la mise en couleurs, parfois trop kitch et manquant de finesse. J'ai vraiment eu peur en attaquant la lecture : il y avait des préjugés et des stéréotypes qui promettaient un mauvais moment. Mais le récit a pris du coffre avant de s'essouffler sur le final. Je reste clairement sur ma faim, rien ne me poussera à investir sur cette bd.
Grokon le monstre
J'aime beaucoup le dessin de Mario Malouin. Il est très classe et tout à fait original. En revanche, ce n'est pas vraiment le cas pour les scénarii qu'il dessine qui me font rarement rire. Grokon ne fait pas exception à la règle. Le problème de la série c'est que l'humour est très répétitif. En gros, Grokon détruit des choses parce qu'il est con. Si on lit le gag dans le magazine Safarir ça va, mais lorsqu'on se tape l'album ça devient vite ennuyant et je n'ai pas eu la force de terminer l'album.
Djinn
Bon, je me suis laissée tenter par une jolie couverture.... J'avoue aimer le dessin tout en finesse de cette série, malheureusement je me suis surprise quelque fois à me promener au grès des images, sans lire le texte. Ben je décroche au bout de quelques pages.... Je ne vois pas l'intérêt du comment du pourquoi du commencement !!!!! Sans rire l'histoire est tirée par les cheveux, et le pire c'est qu'avec les sauts dans le temps, j'ai souvent perdu le fil. Bon j'ai pris sur moi de le parcourir comme livre d'images J'ai quand même persévéré jusqu'au troisième volume, et toujours pas de déclic favorable en ce qui me concerne.
Les Aventures de Pete Kevlar
Lorsque j'ai eu les deux tomes dans les mains, j'étais impatient de les lire car les couvertures sont belles et le look de Peter est chouette, mais au final je fus un déçu de ma lecture. Les aventures de ce détective ne m'ont pas captivé. Le problème c'est que ça manque un peu d'originalité dans le scénario et particulièrement dans le tome 2 qui se passe dans le milieu de la boxe et raconte une histoire de tricherie. Rajoutant à cela de l'humour pas drôle qui ressemble à du sous-Sammy. Peut-être que ça amusera un enfant, mais moi lorsque j'ai lu ça ados je me suis ennuyé.