Quand j'ai vu encore une sortie sur le monde de lanfeust, je me suis dit : "Encore !".
Après toutes les préquelles et autres séquelles, on n'en finira jamais. Mais bon, je me suis encore fait avoir. Après tout, il est sympa le monde de Troy et là c'en est fini des étoiles alors pourquoi pas. Surtout que la pagination est volumineuse donc il y a moyen de bien développer l'histoire.
Perdu, c'est vide mais vide ! Il faut la moitié du tome pour qu'elle commence réellement et c'est bourré de facilités scénaristiques.
Même le dessin est pour ma part plus faible (plus grossier et moins de détails).
Ne faites pas comme moi, passez votre chemin, il y a tellement d'autres choses à découvrir.
Vous l'aurez compris, je ne recommande pas l'achat sauf pour les gens atteints de collectionnite aigue (comme moi, sob).
Grande tradition du folklore estudiantin, la chanson cochonne (ou chanson paillarde, cela dépend des écoles) permet à ses adeptes d’éprouver le sentiment d’appartenir à une confrérie. Combien de fois, emportés par notre élan éthylique, ne nous sommes nous pas lancé dans une interprétation enflammée du très respectueux « valeureux liégeois » ou du moins chaste « bandais-tu » ? Et tout heureux d’entendre un second groupe estudiantin reprendre ces douces mélopées, nous nous joignions alors à eux pour un émouvant moment de communion, bien souvent béni d’une rasade d’un divin brassin.
Mais était-ce une bonne idée d’illustrer ce patrimoine culturel, oral par essence, au moyen d’une bande dessinée ?
Non.
Pour trois raisons, selon moi.
La première, c’est que je suis, la plupart du temps, délivré de l’influence éthylique lorsque je me lance dans la lecture d’une bande dessinée. Et ces textes perdent grandement en humour ce qu’ils gagnent en grossièreté dès qu’ils sont sortis de ce contexte festif. Et ce qui me semble drôle avec un verre dans le nez m’apparaît comme simplement vulgaire à jeun.
D’autre part, il est rare que j’entonne une chanson paillarde seul dans mon coin. A contrario, je ne supporte pas de lire en groupe. La lecture est, pour moi, un acte solitaire, tandis que le chant paillard n’est réellement jouissif que dans un contexte de « groupe festif ». Il y a donc à mes yeux inadéquation entre le sujet et le support.
Enfin, et ce n’est pas l’apanage de la chanson paillarde, je trouve l’adaptation d’un texte de chanson (ou de poème, le problème est le même) en une série de planches dessinées très difficile, pour ne pas dire impossible. Par nature, la chanson a son propre rythme et respecte des principes mélodiques mais aussi de répétition, qui ne peuvent pas être adaptés à un récit de bande dessinée (à de très rares exceptions près).
Je me suis donc retrouvé seul et sobre face à une série, certes bien illustrée par quelques artisans aguerris du style franco-belge humoristique, mais sans force humoristique du fait de son inadéquation avec le sujet traité (voir plus haut).
Tout ça pour dire « bof », donc …
Désolé, mais je n'ai pas du tout accroché à cette série. C'est typiquement le genre d'histoire que je trouve, objectivement, bon car il y a plusieurs bonnes idées, mais que je n'arrive pas à aimer. Les personnages sont sans intérêt. Je les trouve inintéressants et sans aucune profondeur. Le scénario ne m'a pas du tout passionné à aucun moment et je n'ai même pas eu la force de lire le tome 3. Le dessin est sympathique, mais il manque un peu de personnalité.
Après des débuts prometteurs, cette série va virer au grand n’importe quoi à mon grand désappointement. Avec cette théorie du complot que les auteurs s’évertuent à intégrer dans l’histoire de l’humanité comme un bambin de six mois s’évertue à faire rentrer une forme carrée dans l’espace triangulaire de son puzzle, la série perd toute crédibilité à mes yeux.
La narration est cependant assez agréable, tout comme le trait de Marc Védrines. L’ensemble se lit donc avec facilité pourvu que l’on ne s’attarde pas sur les incohérences du scénario. C’est d’autant plus regrettable que Jérémie Kaminka s’en sort très bien dans l’aspect fantastique de son intrigue. Ses explications et son exploitation de l’idée d’un homme qui a la faculté d’arrêter le temps me sont apparues cohérentes, et sa narration à la première personne, qui permet au lecteur de s’attacher au personnage central, est très bonne et permet de développer le profil psychologique dudit personnage.
En fait, après ce départ accrocheur basé sur l’idée de ce personnage à l’étrange pouvoir, les auteurs semblent ne plus trop savoir quoi en faire. Ils me font d’abord craindre un remake de « Le Lièvre de Mars » avec une course poursuite qui peut durer éternellement, puis bifurquent vers cet improbable (et le mot est faible) complot mondial.
Décevant …
Un dessin très raide, très figé et apparenté, à mes yeux, à celui du Bilal des années 80 sert de support à une histoire d’héritage peu crédible. Reste la narration désinvolte de Christin et les petites notes d’humour (qui passent parfois péniblement) pour maintenir mon intérêt. Un intérêt toutefois très relatif.
Bof, quoi …
Je me faisais une joie de lire ce diptyque agrémenté du très beau dessin de Sanahujas, qui est encore meilleur au tome deux. Malheureusement dans son ensemble, cette série sent le moisi scénaristique à plein nez. L'histoire se veut pleine de suspense et de drame, mais elle se révèle juste ennuyeuse et sans humour, d'autant plus que les personnages eux se prennent au sérieux, ce qui détone avec la légèreté du récit. Pour rejoindre l'avis de Ro, c'est peut-être la seule chose qui prête à sourire.
Deux étoiles car j'ai adoré le visuel et que j'ai un petit faible pour les vieilles bds auxquelles on peut beaucoup pardonner.
Je ne peux que malheureusement rejoindre les deux avis précédents.
D'une part, nous avons un scénario prometteur (en tout cas, pour moi), mais qui est mal exploité du fait des nombreux flash-backs qui alourdissent inutilement la lecture. De plus, à force d'en faire (des falsh-backs), les auteurs ont réussi plus d'une fois à me perdre: suis-je avant pendant ou après ce que je viens de lire? (ce n'était tout le temps pas clair).
Deuxième reproche, les visages: ceux-ci sont vraiment difficiles à distinguer. Plus d'une fois, j'ai du faire des retour en arrière (comme s'il n'y avait pas assez de flash-backs :-) ) pour m'assurer de l'identité d'un personnage (n'était-ce pas celui vu quelques pages avant? Ah non, c'est en fait machin)...
Ces deux problèmes ont fait que je n'ai pas terminé le bouquin.
Dommage, car j'avais un à-priori positif...
On est bien loin de Bottomless Belly Button du même auteur.
Le scénario m'a paru conceptuel, abordant plusieurs sujets sans les traiter réellement.
Tout l'inverse de Bottomless Belly Button qui avait la pagination conséquente pour développer les histoires et les personnages.
Le dessin est minimaliste et peu plaisant. Le choix du rouge à la place du traditionnel noir ne m'a pas plu. Y a-t-il une symbolique ?
Ce genre de BD demande un traitement classique et non une espèce d'art et essai dans la mise en page. Le contenu devient opaque et indigeste.
Il y a de bonnes idées mais un traitement inintéressant.
Après la lecture du premier tome : In love with Mauricette
J'adore les BD minimalistes de Trondheim mais avec cette BD je n'ai pas été conquis.
Les strips de 3 cases m'ont rarement fait réagir.
Dans ce genre de BD tout l'intérêt repose dans l'humour, l'imagination et la pertinence.
Ce trio de conditions n'est pas réellement au rendez-vous entrainant ma déception.
Le dessin est ultra simple et même figé.
Je lirai à l'occasion les autres tomes pour me faire une idée.
La lecture du premier tome s'est faite sur plusieurs soirées à raison d'une dizaine de page à chaque fois, soit 30 strips. Rapidement j'avais l'impression de tourner en rond.
Je n'ai lu que le premier tome et je n'irai sûrement pas plus loin, tout d'abord parce que j'ai été déçue et deuxièmement à cause du prix prohibitif de cette série, uniquement trouvable en occasion.
L'histoire se révèle assez lourdingue et tourne en rond pendant presque tout le tome, tout est ramené à une grande simplicité, le manque d'humour est flagrant et le peu que l'on y trouve ne fait pas mouche. Le pire c'est encore ce pauvre Léonard de Vinci qui s'en prend plein la tête en passant pour un pauvre débile, ça c'est pour la première partie de l'histoire. Dans la suivante elle enchaîne des aller-retours incessants dans le temps à cause d'une peau de banane ! Ça n'a vraiment aucun intérêt. Je pensais qu'il y aurait de l'aventure, plein d'époques à visiter, mais non, on fait juste du sur-place.
Graphiquement j'aime beaucoup et c'est pratiquement la raison première qui m'a donné envie de lire cette bd.
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Lanfeust Odyssey
Quand j'ai vu encore une sortie sur le monde de lanfeust, je me suis dit : "Encore !". Après toutes les préquelles et autres séquelles, on n'en finira jamais. Mais bon, je me suis encore fait avoir. Après tout, il est sympa le monde de Troy et là c'en est fini des étoiles alors pourquoi pas. Surtout que la pagination est volumineuse donc il y a moyen de bien développer l'histoire. Perdu, c'est vide mais vide ! Il faut la moitié du tome pour qu'elle commence réellement et c'est bourré de facilités scénaristiques. Même le dessin est pour ma part plus faible (plus grossier et moins de détails). Ne faites pas comme moi, passez votre chemin, il y a tellement d'autres choses à découvrir. Vous l'aurez compris, je ne recommande pas l'achat sauf pour les gens atteints de collectionnite aigue (comme moi, sob).
Chansons cochonnes
Grande tradition du folklore estudiantin, la chanson cochonne (ou chanson paillarde, cela dépend des écoles) permet à ses adeptes d’éprouver le sentiment d’appartenir à une confrérie. Combien de fois, emportés par notre élan éthylique, ne nous sommes nous pas lancé dans une interprétation enflammée du très respectueux « valeureux liégeois » ou du moins chaste « bandais-tu » ? Et tout heureux d’entendre un second groupe estudiantin reprendre ces douces mélopées, nous nous joignions alors à eux pour un émouvant moment de communion, bien souvent béni d’une rasade d’un divin brassin. Mais était-ce une bonne idée d’illustrer ce patrimoine culturel, oral par essence, au moyen d’une bande dessinée ? Non. Pour trois raisons, selon moi. La première, c’est que je suis, la plupart du temps, délivré de l’influence éthylique lorsque je me lance dans la lecture d’une bande dessinée. Et ces textes perdent grandement en humour ce qu’ils gagnent en grossièreté dès qu’ils sont sortis de ce contexte festif. Et ce qui me semble drôle avec un verre dans le nez m’apparaît comme simplement vulgaire à jeun. D’autre part, il est rare que j’entonne une chanson paillarde seul dans mon coin. A contrario, je ne supporte pas de lire en groupe. La lecture est, pour moi, un acte solitaire, tandis que le chant paillard n’est réellement jouissif que dans un contexte de « groupe festif ». Il y a donc à mes yeux inadéquation entre le sujet et le support. Enfin, et ce n’est pas l’apanage de la chanson paillarde, je trouve l’adaptation d’un texte de chanson (ou de poème, le problème est le même) en une série de planches dessinées très difficile, pour ne pas dire impossible. Par nature, la chanson a son propre rythme et respecte des principes mélodiques mais aussi de répétition, qui ne peuvent pas être adaptés à un récit de bande dessinée (à de très rares exceptions près). Je me suis donc retrouvé seul et sobre face à une série, certes bien illustrée par quelques artisans aguerris du style franco-belge humoristique, mais sans force humoristique du fait de son inadéquation avec le sujet traité (voir plus haut). Tout ça pour dire « bof », donc …
Trois... et l'ange
Désolé, mais je n'ai pas du tout accroché à cette série. C'est typiquement le genre d'histoire que je trouve, objectivement, bon car il y a plusieurs bonnes idées, mais que je n'arrive pas à aimer. Les personnages sont sans intérêt. Je les trouve inintéressants et sans aucune profondeur. Le scénario ne m'a pas du tout passionné à aucun moment et je n'ai même pas eu la force de lire le tome 3. Le dessin est sympathique, mais il manque un peu de personnalité.
Phenomenum
Après des débuts prometteurs, cette série va virer au grand n’importe quoi à mon grand désappointement. Avec cette théorie du complot que les auteurs s’évertuent à intégrer dans l’histoire de l’humanité comme un bambin de six mois s’évertue à faire rentrer une forme carrée dans l’espace triangulaire de son puzzle, la série perd toute crédibilité à mes yeux. La narration est cependant assez agréable, tout comme le trait de Marc Védrines. L’ensemble se lit donc avec facilité pourvu que l’on ne s’attarde pas sur les incohérences du scénario. C’est d’autant plus regrettable que Jérémie Kaminka s’en sort très bien dans l’aspect fantastique de son intrigue. Ses explications et son exploitation de l’idée d’un homme qui a la faculté d’arrêter le temps me sont apparues cohérentes, et sa narration à la première personne, qui permet au lecteur de s’attacher au personnage central, est très bonne et permet de développer le profil psychologique dudit personnage. En fait, après ce départ accrocheur basé sur l’idée de ce personnage à l’étrange pouvoir, les auteurs semblent ne plus trop savoir quoi en faire. Ils me font d’abord craindre un remake de « Le Lièvre de Mars » avec une course poursuite qui peut durer éternellement, puis bifurquent vers cet improbable (et le mot est faible) complot mondial. Décevant …
Morts sous la Tamise
Un dessin très raide, très figé et apparenté, à mes yeux, à celui du Bilal des années 80 sert de support à une histoire d’héritage peu crédible. Reste la narration désinvolte de Christin et les petites notes d’humour (qui passent parfois péniblement) pour maintenir mon intérêt. Un intérêt toutefois très relatif. Bof, quoi …
Chancellor - Enquêteur du futur
Je me faisais une joie de lire ce diptyque agrémenté du très beau dessin de Sanahujas, qui est encore meilleur au tome deux. Malheureusement dans son ensemble, cette série sent le moisi scénaristique à plein nez. L'histoire se veut pleine de suspense et de drame, mais elle se révèle juste ennuyeuse et sans humour, d'autant plus que les personnages eux se prennent au sérieux, ce qui détone avec la légèreté du récit. Pour rejoindre l'avis de Ro, c'est peut-être la seule chose qui prête à sourire. Deux étoiles car j'ai adoré le visuel et que j'ai un petit faible pour les vieilles bds auxquelles on peut beaucoup pardonner.
ECube (UnderSkin)
Je ne peux que malheureusement rejoindre les deux avis précédents. D'une part, nous avons un scénario prometteur (en tout cas, pour moi), mais qui est mal exploité du fait des nombreux flash-backs qui alourdissent inutilement la lecture. De plus, à force d'en faire (des falsh-backs), les auteurs ont réussi plus d'une fois à me perdre: suis-je avant pendant ou après ce que je viens de lire? (ce n'était tout le temps pas clair). Deuxième reproche, les visages: ceux-ci sont vraiment difficiles à distinguer. Plus d'une fois, j'ai du faire des retour en arrière (comme s'il n'y avait pas assez de flash-backs :-) ) pour m'assurer de l'identité d'un personnage (n'était-ce pas celui vu quelques pages avant? Ah non, c'est en fait machin)... Ces deux problèmes ont fait que je n'ai pas terminé le bouquin. Dommage, car j'avais un à-priori positif...
Virginia
On est bien loin de Bottomless Belly Button du même auteur. Le scénario m'a paru conceptuel, abordant plusieurs sujets sans les traiter réellement. Tout l'inverse de Bottomless Belly Button qui avait la pagination conséquente pour développer les histoires et les personnages. Le dessin est minimaliste et peu plaisant. Le choix du rouge à la place du traditionnel noir ne m'a pas plu. Y a-t-il une symbolique ? Ce genre de BD demande un traitement classique et non une espèce d'art et essai dans la mise en page. Le contenu devient opaque et indigeste. Il y a de bonnes idées mais un traitement inintéressant.
Seul comme les pierres
Après la lecture du premier tome : In love with Mauricette J'adore les BD minimalistes de Trondheim mais avec cette BD je n'ai pas été conquis. Les strips de 3 cases m'ont rarement fait réagir. Dans ce genre de BD tout l'intérêt repose dans l'humour, l'imagination et la pertinence. Ce trio de conditions n'est pas réellement au rendez-vous entrainant ma déception. Le dessin est ultra simple et même figé. Je lirai à l'occasion les autres tomes pour me faire une idée. La lecture du premier tome s'est faite sur plusieurs soirées à raison d'une dizaine de page à chaque fois, soit 30 strips. Rapidement j'avais l'impression de tourner en rond.
Time is Money (Timoléon)
Je n'ai lu que le premier tome et je n'irai sûrement pas plus loin, tout d'abord parce que j'ai été déçue et deuxièmement à cause du prix prohibitif de cette série, uniquement trouvable en occasion. L'histoire se révèle assez lourdingue et tourne en rond pendant presque tout le tome, tout est ramené à une grande simplicité, le manque d'humour est flagrant et le peu que l'on y trouve ne fait pas mouche. Le pire c'est encore ce pauvre Léonard de Vinci qui s'en prend plein la tête en passant pour un pauvre débile, ça c'est pour la première partie de l'histoire. Dans la suivante elle enchaîne des aller-retours incessants dans le temps à cause d'une peau de banane ! Ça n'a vraiment aucun intérêt. Je pensais qu'il y aurait de l'aventure, plein d'époques à visiter, mais non, on fait juste du sur-place. Graphiquement j'aime beaucoup et c'est pratiquement la raison première qui m'a donné envie de lire cette bd.