Morts sous la Tamise

Note: 2/5
(2/5 pour 3 avis)

Une comédie policière à l'anglaise dans le Londres contemporain à la fois yuppie et punk, affairiste et branché, traditionnaliste et multi racial.


Iles Britanniques Londres Pierre Christin

Une comédie policière à l'anglaise dans le Londres contemporain à la fois yuppie et punk, affairiste et branché, traditionnaliste et multi racial. Une série de meurtres et d'accidents fait disparaître un gentleman de la City, un pakistanais nerveux et caribéen pas net, un fils de famille décavé et des marchands de légumes, un fondé de pouvoir et même une lady irascible. Quel fil peut bien réunir ces gens que tout sépare... sauf leur mort sous la Tamise?

Scénariste
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution Septembre 1993
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série Morts sous la Tamise
Les notes (3)
Cliquez pour lire les avis

02/03/2004 | Ro
Modifier


L'avatar du posteur Mac Arthur

Un dessin très raide, très figé et apparenté, à mes yeux, à celui du Bilal des années 80 sert de support à une histoire d’héritage peu crédible. Reste la narration désinvolte de Christin et les petites notes d’humour (qui passent parfois péniblement) pour maintenir mon intérêt. Un intérêt toutefois très relatif. Bof, quoi …

23/11/2009 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
L'avatar du posteur Spooky

L'un des scénarios "oubliés" de Pierre Christin. En effet, l'auteur de Valérian s'est aventuré là dans une drôle d'histoire policière, avec pour objectif de nous montrer un panorama aussi complet que possible de la société londonienne. Objectif atteint en partie seulement, car le cadre d'un (seul) album ne permet pas de le faire, et Christin échoue dans sa tentative de l'évoquer seulement. On a droit à un espèce d'inventaire à la Prévert, mais plutôt branlant, malheureusement pas rattrapé par un scénario qui tourne vite au vaudeville légèrement grotesque, faussement teinté d'humour british. Les péripéties s'enchaînent sans vraiment de logique, et le dessin de Jean Vern, terriblement daté pour un album sorti en 1993 (on pense au style des débuts de Bilal), ne permet pas de trouver ça plaisant.

16/03/2005 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
L'avatar du posteur Ro

Ce qui m'a choqué tout d'abord dans cette BD, c'est le dessin. J'avais plus ou moins apprécié le dessin de Vern dans "la Maison du Temps qui passe", mais ici, ses défauts et erreurs sont vraiment trop voyants. Déjà, toutes les vues sont prises à hauteur d'homme, comme si le dessinateur n'était pas capable de dessiner autre chose que ce qu'il voit de ses yeux quand il marche dans la rue. Tous les personnages sont ainsi vus en plan américain (ou presque), de face, de profil, de trois-quarts. Et justement, les profils sont vraiment ratés : on a l'impression de voir un visage plat, posé sur la feuille, comme le dessin d'un débutant qui ne sait pas encore dessiner les visages et les plaque complètement de profil. Et le fait que Vern ne s'autorise que des 3/4, des vues de face ou des profils donne en plus un aspect complètement figé aux personnages. Quand, à ça, s'ajoute un énorme nombre d'erreurs de perspectives, qui donnent l'impression que tous les personnages sont sur le même plan, collés les uns aux autres ou que les voitures sont déformées, ça fait vraiment dessin de débutant... Seul point positif, la colorisation, pour l'époque, n'est pas mauvaise. Puis vient le scénario, et là aussi, Christin me déçoit carrément. C'est plat, sans intérêt, sans suspense. Ca se veut une histoire policière mystérieuse, avec des morts tragiques à répétition, mais les morts ont l'air nettement exagérées, mises là pour ajouter artificiellement au drame, et le mystère lui-même n'en est quasiment pas un puisque dès le départ on comprend à peu près tout de ce qui se trame. Bref, c'est un album franchement raté à mon goût. Il reste néanmoins quelques points positifs qui sont le choix du décor scénaristique et des personnages qui sont assez intéressants, mais à part ça... Bof.

02/03/2004 (modifier)