Un manga, relativement difficile à classer et à noter.
Ce n'est pas un manga qui est très distrayant et très fort émotionnellement, sûrement du fait de la pudeur et de la distance que l'auteur entretient avec ses histoires.
Cependant c'est cette distance qui fait la force de ce tome et qui permet à la fois de faire des histoires plaisantes à lire, qui soulèvent des questions sur l'amour, et qui leur donne une certaine force.
J'aime beaucoup le style de dessin très épuré, qui entretient cette pudeur et cette tendresse qui caractérise les mangas de Ejine Yamaji.
Les histoires ne sont pas toutes aussi bien traitées et la première est réellement au dessus de toutes. Certaines histoires pourront être trouvées ennuyeuses, ce qui peut faire hésiter à l'achat.
Mais c'est au moins à lire une fois.
Je ne vais pas répéter ce que d'autres ont dit mais le point fort indéniable de cette série c'est tout l'aspect psychologique du tueur professionnel. C'est vraiment bien on s'y croirait.
Contrairement à certains, j'ai beaucoup aimé le dessin. Je trouve le trait très tranchant et incisif. S'ajoute à cela que les couleurs sont un vrai régal.
Cette BD doit être absolument lue mais attention, contrairement à beaucoup de série policière, ici, l'action est relèguée au second plan. Cette série montre avant tout ce qui se passe dans la tête d'un tueur... alléchant non ?
Situation:
Ce manga est redoutablement sombre et macabre. Les dessins se marient extrêmement bien avec le contexte.
Ambiance religieuse malsaine avec tragédies et scènes violentes voire choquantes!!!
On sent le jeu BLOOD à plein nez!!! (far west satanique)
Scénario:
Le premier tome n'est qu'un défouloir d'hémoglobine. Oubliez-le. Seul le dessin est intéressant.
Au fil des tomes, 6 maintenant: l'histoire sombre s'installe : complot folie et perversion de chacun des personnages transforment cette série du banal hachoir en une monstrueuse machination satanique ou des demi-dieux/démons s'affrontent...
Dessin:
Tout simplement magnifique. Quel talent ce dessinateur!!!! Les personnages ont un charisme incroyable. Ces traits secs et tranchants comme une lame sont tout simplement magnifiques!!!
En tout cas moi j'adore!!!!
Je refais un nouvel avis après avoir lu le 4e tome qui clotûre le cycle. Cette série est tout simplement époustouflante! Il est vrai que le thème n'est pas neuf (pousser des personnes au meurtre avec une promesse d'argent à la clé) mais la manière dont c'est traité dans cette BD est tout à fait jubilatoire. Vu la qualité des trois premiers albums, j'appréhendais un peu le 4e album qui devait terminer le cycle. Et j'ai eu tort! Car ce dernier album est largement à la hauteur des précédents. Bien plus, l'histoire devient plus sordide encore qu'auparavant et prend une dimension sans précédents.
Quant au dessin, on peut le trouver très conventionnel et quelconque au premier abord. Mais on se rend compte au fil des lectures qu'il sert parfaitement le scénario, n'étant pas si malhabile qu'il n'y paraît.
Vous l'aurez compris, "Les Enchaînés" vaut vraiment le détour. Avis à tous les amateurs de thrillers gores et de jeux diaboliques.
J’ai été de suite emballé par le ton de la série, mi grave, mi humoristique. Les personnages aussi, sont très attachants. Le scénario est plein de finesse, mais vers la fin du tome 3, l'histoire semble prendre une autre direction avec la déchéance du héros. J'avoue que je ne comprends pas trop où veut en venir l'auteur et j'ai bien peur, moi aussi, qu'il soit en panne d'inspiration. Mais j'attendrai la suite avant d'éventuellement baisser ma note.
Coté dessin, c'est original, c'est vrai, mais de là à parler de chef-d’oeuvre... Pour moi, ça n'est pas le point fort de la série.
J'ai vraiment adoré le "pétage de câble" de l'équipage, entraîné dans la folie mégalomane du capitaine.
Voila encore une bd surprenante, autant dans sa construction originale que dans sa conclusion. C'est étonnant comme Jason arrive à susciter l'émotion pratiquement sans texte, comme dans un film muet. Le seul petit reproche, c'est que c'est vraiment très vite lu, et je suis un peu resté sur ma faim.
Arg comment peut-on ainsi descendre en flamme un monument ??? Je ne parle que du tome 2, "les ogres", n'ayant pas lu le 1.
Mais les ogres, les ogres... c'est un véritable chef d'oeuvre graphique bon sang !!! Non mais regardez moi ces chevaux un peu, cette élégance qu'ils dégagent, cette force, cette vie ! Blain est dans cet album au sommet de son art, chaque case est pensée, remarquable de lisibilité, d'expressivité et de justesse !
Quant au scénario, il est très bon. Dérangeant, pas facile à aborder mais c'est justement là l'intéressant.
Alors bien sur c'est moins drôle qu'un Trondheim, moins truculent qu'un Sfar (auteurs hautement respectables par ailleurs), c'est plus âpre et austère mais bon sang quelle claque !
Un rythme de narration bien maîtrisé du début à la fin, une mise en scène réfléchie et intelligente, de beaux thèmes abordés tels que la réincarnation, la destinée ou la fatalité, la xénophobie, les premiers émois amoureux de l’enfance… voilà tout à fait une belle lecture en perspective pour ceux qui n’ont pas encore découvert cette bd.
Le dessin un peu « naïf » passe très bien dans le premier album, un petit peu moins dans le second lorsque les enfants sont devenus adultes… mais cet album n’en reste pas moins dénué de charme pour autant.
On se laisse volontiers embarquer avec plaisir dans ce récit qui ne fait appel à aucun autre artifice que celui de l’authenticité.
Un très bon quatre étoiles.
Alors là, c'est mon gros coup de coeur du moment !
Surement un des meilleurs albums de cette fin d'année 2004, voire même de l'année.
Coup de coeur sur le dessin pour commencer. Un rapide feuilletage m'a immédiatement convaincu d'acheter cet album. C'est un noir & blanc de toute beauté, Stéphane Douay manie les pinceaux avec une dextérité dont il n'a pas à rougir. Les personnages semblent comme animés par la magie du dessinateur, c'est un petit régal. Les passages où Don Quichotte pète les plombs et à ses hallucinations sont vraiment impressionants.
Coup de coeur aussi sur le scénario bien déjanté de Denis Leroux. Don Quichotte revisité à la sauce nordique (avec l'accent s'il vous plaît), incarné par un vieux fou de littérature, nous mène dans des aventures à la fois contemporaines et proches de la réelle histoire de Don Quichotte de Cervantès.
Il a réussi à créer des personnage pittoresques dont on n'a pas pitié un seul instant malgré leur QI un peu bancal. Non je ne me suis pas identifié à eux (quoi que...) mais j'ai éprouvé une réelle sympathie envers ce Don Quichotte et son (sa !) fidèle Sancho.
La fin de l'album, bien que tragique, n'a pas pu m'empêcher de sourire doucement, comme si j'avais été apaisé pour ce vieux auquel je m'étais attaché tant il est touchant.
Ces deux auteurs qui m'étaient jusqu'alors inconnus ont réussis à m'enthousiasmer dès les premières pages, et ce jusqu'à la toute dernière... C'est rare, et ma boulimie de lecture de bonnes BDs en redemande ! :)
Derrière le classicisme très fifties des dessins de Gibbons se cache un des plus grands trésors du comics. A la manière d’un Tarentino pour le cinéma, Moore nous démontre qu’il a assimilé tout les codes de la bande dessinée américaine et les dynamite en nous proposant dans un récit humaniste. La narration extrêmement innovante pour 1986 a certainement ouvert une nouvelle voie à la bande dessinée moderne.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Sweet lovin' baby
Un manga, relativement difficile à classer et à noter. Ce n'est pas un manga qui est très distrayant et très fort émotionnellement, sûrement du fait de la pudeur et de la distance que l'auteur entretient avec ses histoires. Cependant c'est cette distance qui fait la force de ce tome et qui permet à la fois de faire des histoires plaisantes à lire, qui soulèvent des questions sur l'amour, et qui leur donne une certaine force. J'aime beaucoup le style de dessin très épuré, qui entretient cette pudeur et cette tendresse qui caractérise les mangas de Ejine Yamaji. Les histoires ne sont pas toutes aussi bien traitées et la première est réellement au dessus de toutes. Certaines histoires pourront être trouvées ennuyeuses, ce qui peut faire hésiter à l'achat. Mais c'est au moins à lire une fois.
Le Tueur
Je ne vais pas répéter ce que d'autres ont dit mais le point fort indéniable de cette série c'est tout l'aspect psychologique du tueur professionnel. C'est vraiment bien on s'y croirait. Contrairement à certains, j'ai beaucoup aimé le dessin. Je trouve le trait très tranchant et incisif. S'ajoute à cela que les couleurs sont un vrai régal. Cette BD doit être absolument lue mais attention, contrairement à beaucoup de série policière, ici, l'action est relèguée au second plan. Cette série montre avant tout ce qui se passe dans la tête d'un tueur... alléchant non ?
Priest
Situation: Ce manga est redoutablement sombre et macabre. Les dessins se marient extrêmement bien avec le contexte. Ambiance religieuse malsaine avec tragédies et scènes violentes voire choquantes!!! On sent le jeu BLOOD à plein nez!!! (far west satanique) Scénario: Le premier tome n'est qu'un défouloir d'hémoglobine. Oubliez-le. Seul le dessin est intéressant. Au fil des tomes, 6 maintenant: l'histoire sombre s'installe : complot folie et perversion de chacun des personnages transforment cette série du banal hachoir en une monstrueuse machination satanique ou des demi-dieux/démons s'affrontent... Dessin: Tout simplement magnifique. Quel talent ce dessinateur!!!! Les personnages ont un charisme incroyable. Ces traits secs et tranchants comme une lame sont tout simplement magnifiques!!! En tout cas moi j'adore!!!!
Enchaînés
Je refais un nouvel avis après avoir lu le 4e tome qui clotûre le cycle. Cette série est tout simplement époustouflante! Il est vrai que le thème n'est pas neuf (pousser des personnes au meurtre avec une promesse d'argent à la clé) mais la manière dont c'est traité dans cette BD est tout à fait jubilatoire. Vu la qualité des trois premiers albums, j'appréhendais un peu le 4e album qui devait terminer le cycle. Et j'ai eu tort! Car ce dernier album est largement à la hauteur des précédents. Bien plus, l'histoire devient plus sordide encore qu'auparavant et prend une dimension sans précédents. Quant au dessin, on peut le trouver très conventionnel et quelconque au premier abord. Mais on se rend compte au fil des lectures qu'il sert parfaitement le scénario, n'étant pas si malhabile qu'il n'y paraît. Vous l'aurez compris, "Les Enchaînés" vaut vraiment le détour. Avis à tous les amateurs de thrillers gores et de jeux diaboliques.
Isaac le pirate
J’ai été de suite emballé par le ton de la série, mi grave, mi humoristique. Les personnages aussi, sont très attachants. Le scénario est plein de finesse, mais vers la fin du tome 3, l'histoire semble prendre une autre direction avec la déchéance du héros. J'avoue que je ne comprends pas trop où veut en venir l'auteur et j'ai bien peur, moi aussi, qu'il soit en panne d'inspiration. Mais j'attendrai la suite avant d'éventuellement baisser ma note. Coté dessin, c'est original, c'est vrai, mais de là à parler de chef-d’oeuvre... Pour moi, ça n'est pas le point fort de la série. J'ai vraiment adoré le "pétage de câble" de l'équipage, entraîné dans la folie mégalomane du capitaine.
Dis-moi quelque chose
Voila encore une bd surprenante, autant dans sa construction originale que dans sa conclusion. C'est étonnant comme Jason arrive à susciter l'émotion pratiquement sans texte, comme dans un film muet. Le seul petit reproche, c'est que c'est vraiment très vite lu, et je suis un peu resté sur ma faim.
Hiram Lowatt & Placido
Arg comment peut-on ainsi descendre en flamme un monument ??? Je ne parle que du tome 2, "les ogres", n'ayant pas lu le 1. Mais les ogres, les ogres... c'est un véritable chef d'oeuvre graphique bon sang !!! Non mais regardez moi ces chevaux un peu, cette élégance qu'ils dégagent, cette force, cette vie ! Blain est dans cet album au sommet de son art, chaque case est pensée, remarquable de lisibilité, d'expressivité et de justesse ! Quant au scénario, il est très bon. Dérangeant, pas facile à aborder mais c'est justement là l'intéressant. Alors bien sur c'est moins drôle qu'un Trondheim, moins truculent qu'un Sfar (auteurs hautement respectables par ailleurs), c'est plus âpre et austère mais bon sang quelle claque !
Où le regard ne porte pas...
Un rythme de narration bien maîtrisé du début à la fin, une mise en scène réfléchie et intelligente, de beaux thèmes abordés tels que la réincarnation, la destinée ou la fatalité, la xénophobie, les premiers émois amoureux de l’enfance… voilà tout à fait une belle lecture en perspective pour ceux qui n’ont pas encore découvert cette bd. Le dessin un peu « naïf » passe très bien dans le premier album, un petit peu moins dans le second lorsque les enfants sont devenus adultes… mais cet album n’en reste pas moins dénué de charme pour autant. On se laisse volontiers embarquer avec plaisir dans ce récit qui ne fait appel à aucun autre artifice que celui de l’authenticité. Un très bon quatre étoiles.
Don Quichotte dans la Manche
Alors là, c'est mon gros coup de coeur du moment ! Surement un des meilleurs albums de cette fin d'année 2004, voire même de l'année. Coup de coeur sur le dessin pour commencer. Un rapide feuilletage m'a immédiatement convaincu d'acheter cet album. C'est un noir & blanc de toute beauté, Stéphane Douay manie les pinceaux avec une dextérité dont il n'a pas à rougir. Les personnages semblent comme animés par la magie du dessinateur, c'est un petit régal. Les passages où Don Quichotte pète les plombs et à ses hallucinations sont vraiment impressionants. Coup de coeur aussi sur le scénario bien déjanté de Denis Leroux. Don Quichotte revisité à la sauce nordique (avec l'accent s'il vous plaît), incarné par un vieux fou de littérature, nous mène dans des aventures à la fois contemporaines et proches de la réelle histoire de Don Quichotte de Cervantès. Il a réussi à créer des personnage pittoresques dont on n'a pas pitié un seul instant malgré leur QI un peu bancal. Non je ne me suis pas identifié à eux (quoi que...) mais j'ai éprouvé une réelle sympathie envers ce Don Quichotte et son (sa !) fidèle Sancho. La fin de l'album, bien que tragique, n'a pas pu m'empêcher de sourire doucement, comme si j'avais été apaisé pour ce vieux auquel je m'étais attaché tant il est touchant. Ces deux auteurs qui m'étaient jusqu'alors inconnus ont réussis à m'enthousiasmer dès les premières pages, et ce jusqu'à la toute dernière... C'est rare, et ma boulimie de lecture de bonnes BDs en redemande ! :)
Watchmen
Derrière le classicisme très fifties des dessins de Gibbons se cache un des plus grands trésors du comics. A la manière d’un Tarentino pour le cinéma, Moore nous démontre qu’il a assimilé tout les codes de la bande dessinée américaine et les dynamite en nous proposant dans un récit humaniste. La narration extrêmement innovante pour 1986 a certainement ouvert une nouvelle voie à la bande dessinée moderne.