La lecture de ce one-shot est intéressante et plaisante. L'histoire et les dessins sont originaux mais s'associent à merveille pour notre plus grand bonheur. En temps normal, ce style ne m'attire pas plus, mais je dois reconnaître la valeur de l'ensemble.
A lire sans modération, tranquillement installé et la tête prête à se faire envahir par ce conte.
Après lecture de la série complète :
Une série partant d’une bonne idée et 10 volumes, avec pour chaque une histoire indépendante et un fil conducteur liant le tout.
L’autre originalité de la série réside dans le changement de dessinateur à chaque tome, ce qui à le mérite d’apporter un style différent qui n’est pas désagréable lorsque l’on enchaîne les volumes à la suite même si certains styles ne correspondent pas toujours à mes goûts.
Alors, bien sûr, sur les 10 albums, on a nos préférences puisqu'ils ne sont pas tous d’un intérêt équivalent, pour ma part, les miennes vont aux tomes 1, 2, 9 et 10, mais la lecture des autres n’est pas non plus désagréable et dans son ensemble la série est plutôt réussie et à découvrir.
Très bonne BD traitant admirablement un sujet difficile. Les auteurs s'en tirent superbement bien avec cette adaptation du roman d'Amélie Sarn. Elle leur fait un superbe retour d'ailleurs dans la petite préface qu'elle offre au début de l'album. Je n'ai rien à rajouter aux autres avis, si ce n'est que cet ouvrage mérite d'être lu avec tout le respect qui s'impose.
Les points forts de cette série : l’intelligence de son scénario, et la création d’un univers très cohérent et peuplé d’une faune extraordinaire et assez fascinante.
Les points faibles : tout (ou presque) ce qui concerne les personnages. En effet, leurs relations sont le plus souvent décrites de façon pas très subtile, voire carrément lourdingue et caricaturale. Certains dialogues sont même à cet égard, au-delà du ridicule.
De plus, leur traitement graphique laisse franchement à désirer et m’a en tous cas longtemps dissuadée de lire cette série. Les postures sont le plus souvent figées, les sourires (pleins de dents disgracieusement mises en évidence) s’apparentent davantage à des rictus, et, au vu de la façon dont elle est dessinée, on se demande vraiment ce que tous les mecs qu’elle croise, trouvent à Kim !
Seul le personnage d’Alexa trouve grâce à mes yeux.
Bref, Léo semble avoir plus de talent pour élaborer un univers S-F structuré et intelligent, que pour décrire des rapports humains.
Pourquoi 4/5 dans ce cas ? Surtout de ma part ? Tout simplement parce que si l’on passe outre ces points faibles, on a une série passionnante de bout en bout, poursuivie dans un second cycle (Bételgeuse) tout aussi captivant, et que ce n’est pas si fréquent.
J’avais lu quelque part que cette Bd était le chef-d’œuvre de Fred. Pour cela, il faudrait poser la question à l’auteur, mais je pense que cela y ressemble fort.
Alors il est vrai que l’histoire de ce patient et de son psychiatre est très loufoque et peut-être difficile d’accès, mais lorsque l’on arrive à rentrer dans ce récit absurde dans le bon sens du terme, on y trouve un humour fin et décalé que je trouve délectable.
On aime ou on aime pas, mais si vous tombez dessus, lisez-le car il n’est pas certain que vous le regrettiez.
Sur un scénario imaginatif du grand Jacques Martin, Pleyers s'attaque à une série historique mettant en scène l'Egypte ancienne.
Une énorme documentation lui a permis de réussir au mieux personnages, décors, us, coutumes, édifices d'époque. Le souci du détail est là, à chaque case de n'importe quelle planche.
C'est vrai, on parle beaucoup, à la façon des Alix de Martin, mais ces textes font corps avec les histoires racontées et n'en gâchent pas la vision. Qui plus est, de nombreuses scènes épiques ont très souvent ravivé mon intérêt, déjà profond.
J'ai également relevé une très belle colorisation de l'ensemble qui fait corps avec le fourmillement de détails que Pleyers aime dessiner.
Une très belle série, malheureusement un peu délaissée par Pleyers qui ne nous a offert que 3 albums depuis 1992. Elle n'est pas abandonnée pour autant : d'un contact avec Christophe Simon, dessinateur-assistant de Jacques Martin, un quatrième opus est en préparation. Par Simon ? Moralès ? Olivier Pâques ?... Wait and see. Je "wait"... et je suis patient...
Kéos ?... Du très beau et bon travail d'artiste(s).
J'aime beaucoup. A découvrir...
Une énorme série, tout simplement.
De la Guerre froide aux années 1998, c'est à un véritable voyage dans le temps et l'espace que nous convient Naoki Urasawa et son armée d'assistants. La Stasi, les services secrets tchèques, on a droit aux oripeaux laissés par les anciens régimes d'Europe centrale.
La société allemande et son homologue tchèque sont également largement évoqués. Quel plaisir de voir Cologne, et Prague en particulier ! L'auteur a dû faire pas mal de recherches pour bien retranscrire l'architecture, l'ambiance. Le dessin est très agréable, dans une frange supérieure du manga réaliste.
Sur le plan du réalisme narratif, il faut laisser de côté tout souci de cohérence à l'européenne, tant les péripéties s'enchaînent sans que l'on comprenne vraiment ce qu'il se passe. En effet toute l'histoire tourne autour d'un personnage, que l'on ne voit jamais, au long des 18 tomes, agir directement. Et tout le talent d'Urasawa est là : manipuler complètement le lecteur, l'attirer irrémédiablement dans ses rets, pour l'emberlificoter dans un cocon où il deviendra totalement sourd aux stimuli extérieurs. Et que dire de la fin, qui fait débat, bien sûr, mais qui pour moi est symptomatique de la série : on nous surprend encore, à la dernière case.
"Monster" est une série très complexe, qui laisse une large place à l'interprétation, qui comporte de nombreux personnages, autant principaux (Johann, Tenma, Nina, Runge...) que secondaires, ce qui implique une grande attention. Mais une fois qu'on est dedans, on ne peut pas s'en dépêtrer. Mon seul conseil : lisez, dans la mesure du possible, les 18 tomes dans la continuité.
On n'oubliera pas "Monster" de sitôt.
Après lecture des 7 premiers tomes, mon avis sur l’ensemble est très enthousiaste puisque cette série allie des dessins superbes (j’aime beaucoup le trait de Marini) et un scénario qui arrive encore à me tenir en haleine après 7 épisodes.
Cette histoire de cape et d’épée sur fond de domination du monde est une vraie bonne série d’aventures très bien imaginée dans laquelle les rebondissements et le suspens sont présents à bonnes doses.
La relecture est toujours agréable et la suite toujours très attendue.
Bodart et Velhmann offrent ici une belle série d'enquêtes policières victoriennes... une ambiance feutrée pour de petits meurtres entre "amis".
Velhmann, talentueux scénariste, est parvenu à convaincre Bodart, devenu trop rare dans la BD, de revenir à sa planche à dessin.
Et ça marche bien. Très bien même !
Chaque album propose ainsi une série de quelques terribles méfaits qui se déroulent dans l'atmosphère ouatée des clubs sélects de l'Angleterre "de ce temps-là"...
Bon scénarios, graphisme "comme à l'époque", humour pincé -comme le caractère de certains intervenants, of course-, et bonne documentation en matière d'architecture et décoration(s) d'époque.
Un heureux mélange pour un vrai régal !
Toute mon enfance a été bercée au rythme des parutions de "Boule et Bill" (bon j’exagère…). En tout cas c’est une série à laquelle j’attache une affection toute particulière puisque je me souviens d’avoir souvent rigolé en lisant les frasques de ce tendre et attachant duo.
Alors il est vrai que cela fait longtemps que je n’ai plus le même regard sur cette série puisqu'en relisant les albums, le rire n’est plus souvent au rendez-vous et si je devais la noter avec un regard d’adulte, se serait 3/5, mais il me semble plus judicieux de la noter avec un regard d’enfant, et là c’est 4/5 sans hésiter.
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Les Cinq Conteurs de Bagdad
La lecture de ce one-shot est intéressante et plaisante. L'histoire et les dessins sont originaux mais s'associent à merveille pour notre plus grand bonheur. En temps normal, ce style ne m'attire pas plus, mais je dois reconnaître la valeur de l'ensemble. A lire sans modération, tranquillement installé et la tête prête à se faire envahir par ce conte.
Le Décalogue
Après lecture de la série complète : Une série partant d’une bonne idée et 10 volumes, avec pour chaque une histoire indépendante et un fil conducteur liant le tout. L’autre originalité de la série réside dans le changement de dessinateur à chaque tome, ce qui à le mérite d’apporter un style différent qui n’est pas désagréable lorsque l’on enchaîne les volumes à la suite même si certains styles ne correspondent pas toujours à mes goûts. Alors, bien sûr, sur les 10 albums, on a nos préférences puisqu'ils ne sont pas tous d’un intérêt équivalent, pour ma part, les miennes vont aux tomes 1, 2, 9 et 10, mais la lecture des autres n’est pas non plus désagréable et dans son ensemble la série est plutôt réussie et à découvrir.
Elle ne pleure pas, elle chante
Très bonne BD traitant admirablement un sujet difficile. Les auteurs s'en tirent superbement bien avec cette adaptation du roman d'Amélie Sarn. Elle leur fait un superbe retour d'ailleurs dans la petite préface qu'elle offre au début de l'album. Je n'ai rien à rajouter aux autres avis, si ce n'est que cet ouvrage mérite d'être lu avec tout le respect qui s'impose.
Aldébaran
Les points forts de cette série : l’intelligence de son scénario, et la création d’un univers très cohérent et peuplé d’une faune extraordinaire et assez fascinante. Les points faibles : tout (ou presque) ce qui concerne les personnages. En effet, leurs relations sont le plus souvent décrites de façon pas très subtile, voire carrément lourdingue et caricaturale. Certains dialogues sont même à cet égard, au-delà du ridicule. De plus, leur traitement graphique laisse franchement à désirer et m’a en tous cas longtemps dissuadée de lire cette série. Les postures sont le plus souvent figées, les sourires (pleins de dents disgracieusement mises en évidence) s’apparentent davantage à des rictus, et, au vu de la façon dont elle est dessinée, on se demande vraiment ce que tous les mecs qu’elle croise, trouvent à Kim ! Seul le personnage d’Alexa trouve grâce à mes yeux. Bref, Léo semble avoir plus de talent pour élaborer un univers S-F structuré et intelligent, que pour décrire des rapports humains. Pourquoi 4/5 dans ce cas ? Surtout de ma part ? Tout simplement parce que si l’on passe outre ces points faibles, on a une série passionnante de bout en bout, poursuivie dans un second cycle (Bételgeuse) tout aussi captivant, et que ce n’est pas si fréquent.
L'Histoire du Corbac aux Baskets
J’avais lu quelque part que cette Bd était le chef-d’œuvre de Fred. Pour cela, il faudrait poser la question à l’auteur, mais je pense que cela y ressemble fort. Alors il est vrai que l’histoire de ce patient et de son psychiatre est très loufoque et peut-être difficile d’accès, mais lorsque l’on arrive à rentrer dans ce récit absurde dans le bon sens du terme, on y trouve un humour fin et décalé que je trouve délectable. On aime ou on aime pas, mais si vous tombez dessus, lisez-le car il n’est pas certain que vous le regrettiez.
Keos
Sur un scénario imaginatif du grand Jacques Martin, Pleyers s'attaque à une série historique mettant en scène l'Egypte ancienne. Une énorme documentation lui a permis de réussir au mieux personnages, décors, us, coutumes, édifices d'époque. Le souci du détail est là, à chaque case de n'importe quelle planche. C'est vrai, on parle beaucoup, à la façon des Alix de Martin, mais ces textes font corps avec les histoires racontées et n'en gâchent pas la vision. Qui plus est, de nombreuses scènes épiques ont très souvent ravivé mon intérêt, déjà profond. J'ai également relevé une très belle colorisation de l'ensemble qui fait corps avec le fourmillement de détails que Pleyers aime dessiner. Une très belle série, malheureusement un peu délaissée par Pleyers qui ne nous a offert que 3 albums depuis 1992. Elle n'est pas abandonnée pour autant : d'un contact avec Christophe Simon, dessinateur-assistant de Jacques Martin, un quatrième opus est en préparation. Par Simon ? Moralès ? Olivier Pâques ?... Wait and see. Je "wait"... et je suis patient... Kéos ?... Du très beau et bon travail d'artiste(s). J'aime beaucoup. A découvrir...
Monster
Une énorme série, tout simplement. De la Guerre froide aux années 1998, c'est à un véritable voyage dans le temps et l'espace que nous convient Naoki Urasawa et son armée d'assistants. La Stasi, les services secrets tchèques, on a droit aux oripeaux laissés par les anciens régimes d'Europe centrale. La société allemande et son homologue tchèque sont également largement évoqués. Quel plaisir de voir Cologne, et Prague en particulier ! L'auteur a dû faire pas mal de recherches pour bien retranscrire l'architecture, l'ambiance. Le dessin est très agréable, dans une frange supérieure du manga réaliste. Sur le plan du réalisme narratif, il faut laisser de côté tout souci de cohérence à l'européenne, tant les péripéties s'enchaînent sans que l'on comprenne vraiment ce qu'il se passe. En effet toute l'histoire tourne autour d'un personnage, que l'on ne voit jamais, au long des 18 tomes, agir directement. Et tout le talent d'Urasawa est là : manipuler complètement le lecteur, l'attirer irrémédiablement dans ses rets, pour l'emberlificoter dans un cocon où il deviendra totalement sourd aux stimuli extérieurs. Et que dire de la fin, qui fait débat, bien sûr, mais qui pour moi est symptomatique de la série : on nous surprend encore, à la dernière case. "Monster" est une série très complexe, qui laisse une large place à l'interprétation, qui comporte de nombreux personnages, autant principaux (Johann, Tenma, Nina, Runge...) que secondaires, ce qui implique une grande attention. Mais une fois qu'on est dedans, on ne peut pas s'en dépêtrer. Mon seul conseil : lisez, dans la mesure du possible, les 18 tomes dans la continuité. On n'oubliera pas "Monster" de sitôt.
Le Scorpion
Après lecture des 7 premiers tomes, mon avis sur l’ensemble est très enthousiaste puisque cette série allie des dessins superbes (j’aime beaucoup le trait de Marini) et un scénario qui arrive encore à me tenir en haleine après 7 épisodes. Cette histoire de cape et d’épée sur fond de domination du monde est une vraie bonne série d’aventures très bien imaginée dans laquelle les rebondissements et le suspens sont présents à bonnes doses. La relecture est toujours agréable et la suite toujours très attendue.
Green Manor
Bodart et Velhmann offrent ici une belle série d'enquêtes policières victoriennes... une ambiance feutrée pour de petits meurtres entre "amis". Velhmann, talentueux scénariste, est parvenu à convaincre Bodart, devenu trop rare dans la BD, de revenir à sa planche à dessin. Et ça marche bien. Très bien même ! Chaque album propose ainsi une série de quelques terribles méfaits qui se déroulent dans l'atmosphère ouatée des clubs sélects de l'Angleterre "de ce temps-là"... Bon scénarios, graphisme "comme à l'époque", humour pincé -comme le caractère de certains intervenants, of course-, et bonne documentation en matière d'architecture et décoration(s) d'époque. Un heureux mélange pour un vrai régal !
Boule & Bill
Toute mon enfance a été bercée au rythme des parutions de "Boule et Bill" (bon j’exagère…). En tout cas c’est une série à laquelle j’attache une affection toute particulière puisque je me souviens d’avoir souvent rigolé en lisant les frasques de ce tendre et attachant duo. Alors il est vrai que cela fait longtemps que je n’ai plus le même regard sur cette série puisqu'en relisant les albums, le rire n’est plus souvent au rendez-vous et si je devais la noter avec un regard d’adulte, se serait 3/5, mais il me semble plus judicieux de la noter avec un regard d’enfant, et là c’est 4/5 sans hésiter.