Blake et Mortimer

Note: 3.37/5
(3.37/5 pour 76 avis)

Angoulême 1997 : Prix du public pour le tome 14. Blake et Mortimer sont deux anglais très typiques dont les aventures se passent dans les années 1940 à 1960, avec une dimension scientifique voire de science-fiction.


Angoulême : récapitulatif des séries primées Auteurs néérlandais Best of 1950-1959 Jean Dufaux Journal Tintin La BD au féminin Les BDs à papa Les Roux ! Ligne Claire Van hamme

Un des best-sellers de la BD européenne devenu mythe et qui symbolise la bande dessinée grand public de qualité. l'auteur, E.P. Jacobs, qui fut un proche d'Hergé, aimait la démesure qui prend toute sa dimension dans les inventions scientifiques (dont le fameux Espadon). On citera aussi une extraordinaire galerie de personnages tels Septimus, Olrik ou Miloch. La fascination exercée par cette série reste aujourd'hui intacte : pour preuve de succès sans précédent de L'Affaire Francis Blake, signée Ted Benoit et Jean Van Hamme. .

Scénaristes
Dessinateurs
Coloristes
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution Janvier 1950
Statut histoire Une histoire par tome (Exceptés certains albums en cycle) 26 tomes parus
Couverture de la série Blake et Mortimer
Les notes (76)
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10/11/2001 | Lucky Luke
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Par Josq
Note: 5/5
L'avatar du posteur Josq

J'avoue être surpris en découvrant la moyenne sur ce site, moi qui m'attendais à découvrir au moins 4 étoiles... En ce qui me concerne, cette BD est culte de chez culte, et j'ose même dire que c'est une des sagas (LA saga) qui a le mieux survécu à son auteur. Chez Jacobs, tout est là pour faire de ses tomes successifs des modèles du genre aventure et science-fiction : deux personnages au caractère bien forgé, au background développé et attachants dès le début, du mystère omniprésent, un des méchants les plus classes et les plus intéressants que j'ai jamais vu dans une oeuvre littéraire, une ambiance et des thèmes qui se renouvellent de tome en tome (la guerre mondiale, l'Egypte antique, l'Atlantide, les voyages temporels, la Japon et la haute technologie, les espions russes et la guerre bactériologique, la décolonisation de l'Inde, etc, etc...). Pour moi, il est littéralement impossible de ne pas se laisser emporter dans l'une ou l'autre aventure, tant l'atmosphère est prenante, et le scénario réfléchi de bout en bout. Rarement une BD m'aura permis de me plonger aussi intensément dans un récit aux côtés même des personnages, essayant de percer le mystère avec eux, partageant leurs joies, leurs douleurs, leurs émotions. Il faut dire que le talent de dessinateur de Jacobs y est pour beaucoup : son trait rigoureux, réaliste et toujours fluide, provoque une immersion totale, et participe au dynamisme de l'ensemble, garanti par un rythme soigneusement entretenu par un dosage parfait des péripéties et des retournements de situations qui ne lâchent jamais nos héros. En ce qui me concerne, Blake et Mortimer a véritablement dicté les critères de l'aventure telle que je la conçois, que ce soit à la lecture ou à l'écran. D'ailleurs, il serait temps qu'au lieu de ressasser constamment les mêmes super-héros sur grand écran, on s'intéresse davantage à ces héros "old-school", qui pourraient, devraient être au cœur de très grands films. Certes, la BD revêt par moments un air légèrement désuet qui pourra rebuter, notamment par le fait d'une narration un peu trop présente (parfois les dialogues aussi) ou d'une absence presque totale de personnages féminins, mais pour moi, c'est aussi ce qui participe au charme de la série : ça sent bon les années 50, mais sans jamais basculer dans le kitsch ou le grotesque. A noter que les successeurs de Jacobs ont fait un travail d'une immense qualité. Si la saga post-Jacobs a connu certains coups de mou (c'était déjà le cas du vivant de l'auteur, mais un peu moins), l'ambiance est toujours aussi rigoureusement la même. On pourrait reprocher à Yves Sente de vouloir bannir tout mystère du passé des héros, pourquoi pas ? On pourra en vouloir à Van Hamme de partir parfois un peu trop loin dans ses délires spielbergiens (que j'aime). Mais on ne pourra leur dénier un réel talent pour immerger à nouveau leur lecteur dans les années 50 jacobsiennes : certains de leurs scénarios sont brillants (à mon sens, La Machination Voronov est un sommet de la saga, toutes époques confondues) et rendent toujours un bel hommage au créateur de la saga sans tomber dans un fan-service lourdingue. Donc quand je dis que cette saga est cultissime, je fais bien sûr référence à tous les tomes, de 1949 à aujourd'hui. Et même s'il y a eu quelques ratés bien légers, cette durabilité impressionnante montre une chose : Blake, Mortimer et Olrik sont bel et bien des durs à cuir, ils sont capables de travers les pires péripéties, même la pire d'entre elles. La mort de leur père... Alors ayons confiance : cette saga a écrit les plus grandes heures de la bande dessinée, et elle n'a pas fini sa tâche !

29/04/2019 (modifier)
Par Feynhec
Note: 3/5

Une série que j'ai connu enfant, que je n'ai pas apprécié de suite, mais que je redécouvre adulte avec un nouvel intérêt. Des enquêtes policières - un brin fantastique -, un méchant en fil rouge de toutes ces aventures, un style très verbeux... Mais on reste tenu en haleine par les intrigues, qui sont sacrément bien ficelées! Une série pas forcément pour tous les publics, mais à lire au moins une fois!

19/06/2018 (modifier)
Par Jetjet
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
L'avatar du posteur Jetjet

Afin de ne pas s'épancher inutilement sur une œuvre que beaucoup connaissent pour l'avoir lue, aimée ou même détestée, je ne vais donc ici parler que des tomes d'origine de Edgar P. Jacobs, les autres tomes m'ayant tout au plus diverti mais pour la plupart saoulé par intérêt absent. Car ce qui fait effectivement le charme de ces aventures, c'est ce côté kitsch mais divertissant, ces dialogues pompeux mais nécessaires et des histoires au charme incroyable tant d'années après leur première publication. Mon premier Blake, je m'en souviens encore comme si c'était hier... SOS Météores m'avait été offert alors que je ne voulais rien savoir de cette série Sous-Tintin alors que j'étais ado et bien plus attiré par Batman ou l'héroic fantasy de Loisel. Passé un petit temps d'adaptation, le bouquin fut dévoré avec l'envie irrésistible de tout lire depuis l'Espadon et la sensation d'être passé toutes ces années à côté d'un sacré monument. Car oui, B&M reste encore de nos jours une de ces œuvres impérissables qui se suffit à elle-même avec un univers oscillant du fantastique au policier et vice-versa et soutenu par une ligne claire rigide mais riche de détails et superbe à l'oeil. Effectivement la gent féminine n'est pas à l'honneur (mais c'est l'époque qui ne permettait pas le mélange des sexes) et Olrik reste invariablement le seul méchant disponible mais malgré tout cela, le charme du Professeur Mortimer et l'inventivité des histoires rendent des bds contemporaines encore bien obsolètes. A lire et à relire sans déplaisir pour voyager dans le temps, les saisons et les continents.

06/02/2018 (modifier)
Par Ju
Note: 2/5
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Certes Olrik est un méchant très bien réussi. Certes le professeur Mortimer est plutôt sympathique, comme son acolyte à la fine moustache blonde. Mais je n'ai jamais été véritablement emballé par les aventures du duo, à l'exception de l'album "La marque jaune" qui m'a plu mais dont je ne garde pas non plus un souvenir impérissable. Pourtant, je pensais en commençant la série qu'elle allait me plaire : statut de classique de La bd franco belge, aventure, espionnage.. des thèmes que j'affectionne plutôt. Mais rien à faire : La narration prend beaucoup de place et est assez lourde, le rythme est lent, et les histoires m'ont souvent décroché. Peut-être est-ce dû à l'âge de cette œuvre, qui est assez marquée. En définitive il faut quand même tester ce grand classique de la bd, mais en ce qui me concerne, ce sera sans moi.

05/02/2018 (modifier)
Par Spooky
Note: 4/5
L'avatar du posteur Spooky

Les récitatifs qui décrivent l'image en-dessous, les discours sans fin, la théâtralité d'Olrik... Parfois longs, mais toujours intéressants, Blake et Mortimer ont failli tomber dans l'oubli, mais Dargaud a flairé le filon et leur a redonné une seconde jeunesse... Je trouve les albums réalisés par le duo Sente-Juillard bien plus intéressants que ceux de leurs collègues Van Hamme-Benoît. La méladiction des trente deniers, diptyque réalisé par trois dessinateurs différents (quelle triste histoire, quand même...), aurait peut-être gagné à être plus condensé, mais se révèle assez plaisant. A ce titre le tome 23, Le Bâton de Plutarque, est l'un des meilleurs que j'aie jamais lus. Sente est très bon pour les intrigues de couloirs, moins pour l'action, eh bien celui-ci contient un dosage parfait entre ces deux éléments, et se révèle réellement plaisant. De plus il se positionne comme un prequel des albums historiques, puisque la suite des évènements décrits se trouve dans Le Secret de l'Espadon... Avec 4 scénaristes différents et 8 dessinateurs, la qualité est fluctuante, mais cette série est en même temps un monument qu'un archétype de la franco-belge et de la ligne claire.

18/04/2002 (MAJ le 13/03/2016) (modifier)
Par sloane
Note: 2/5
L'avatar du posteur sloane

Ouh là là, je sens que je vais me faire quelques amis! Je m'explique. Au même titre que Tintin cette série est au panthéon de la BD. Parce que les auteurs sont des pionniers, que c'était à une certaine époque. Les avis sont forcément empreints d'une certaine forme de nostalgie. A plusieurs reprises j'ai essayé la lecture, ou plutôt devrais-je dire à plusieurs âges. Rien n'y a fait. Tout d'abord, trop, beaucoup trop de texte et qui plus est pas vraiment folichon à lire. Malgré mon âge - je ne suis plus un lapin de six semaines - je n'arrive pas à rentrer dans ces histoires scientifiques, d'espionnage, de complot etc. Je reconnais volontiers l'attrait que cette bande à pu avoir dans le passé, je m'étonne que cela marche toujours, mais non décidément je n'y arrive pas. C'est désuet, voire poussiéreux. Alors peut-être à avoir dans ses rayons pour les nostalgiques d'une époque révolue.

28/09/2014 (modifier)
Par Thobias
Note: 2/5

Pas mal mais ça me passionne pas particulièrement que ça soit les personnages, l'histoire ou le dessin. Trop classique peut-être. Et passer de la SF au thriller d'un album à l'autre n’arrange pas les choses. Les personnages ne sont pas particulièrement attachants, sans être pour autant antipathiques. Le super méchant est une caricature sans originalité. Le dessin ni bon ni mauvais n'est pas spécialement percutant.

22/05/2014 (modifier)
L'avatar du posteur Noirdésir

Bon, voilà une série qui pourrait prétendre à intégrer la catégorie culte, parce qu’elle est, à l’instar de l’œuvre d’Hergé (et dans un style très proche), une des principales séries du Journal de Tintin, et de la bande dessinée de l’immédiat après guerre. A défaut de culte, c’est une série historique. J’ai été un fervent lecteur des albums de Jacobs dans ma jeunesse, en possède encore certains, que je relis encore, parfois, avec plaisir (j’ai un faible pour « L’énigme de l’Atlantide », qui m’avait emballé lors de mes premières lectures, mais la trilogie de L’espadon ou SOS météores – qui se passe près de chez moi ! gardent encore des qualités à mes yeux). Respectant l’axiome d’Hitchcock, Jacobs a réussi à créer avec le colonel Olrik un méchant pimentant sérieusement les aventures des deux héros, et ce d’autant plus qu’il est une sorte de Phénix renaissant toujours de ses cendres… Mais au final ma note ne dépassera pas les trois étoiles, et ce pour plusieurs raisons. D’abord le côté très verbeux de Jacobs, qui gonfle les commentaires off hors phylactères. J’avoue que ce procédé ne rend pas la lecture très fluide et est souvent redondant par rapport aux dialogues et dessins (on retrouvait ce tic chez un autre auteur de « chez Tintin », Jacques Martin, avec son Alix, dont au passage Arbacès était une sorte de pendant d’Olrik). De plus, Jacobs partageait avec Hergé une vision très manichéenne et européo centrée des relations internationales, anti communiste et à relents quelque peu racistes (la vision des Asiatiques par Hergé dans « Le lotus bleu » est proche de celle des « Jaunes » de Jacobs dans la trilogie de « L’espadon »). Ce côté de son œuvre la date, malgré le succès qu’elle persiste à avoir. Enfin, la passion de Jacobs pour les sciences, visible dans ses albums (Le professeur Sato, Sos météores ou la trilogie de L’espadon par exemple) rend un peu désuets ces albums qui exaltaient une sorte de modernité. Mais cela leur donne aussi une patine poétique… Malgré ces défauts, je reste quand même encore un peu attaché à cette série. Et n’ai pas du tout accroché aux récentes reprises, de Van Hamme, Sente et consorts. Je n’y ai trouvé que les défauts de ces auteurs (Van Hamme et ses scénarii « Hollywoodiens » avec retournements au kilomètre) et les mauvais côtés de l’œuvre initiale, alors que ce que Jacobs savait y mettre d’original a disparu. A tout prendre, si vous voulez lire du Blake et Mortimer sans Jacobs, je vous recommande les albums parodiques et plutôt réussis de Veys et Barral (Philip et Francis (Les aventures de)). Pour ce qui est de l’achat, je vous recommande de jeter un coup d’œil en bibliothèque avant, et de ne le faire que pour certains tomes.

10/02/2014 (modifier)
L'avatar du posteur Agecanonix

Cette note est très flatteuse dans la mesure où je considère B&M comme une Bd majeure de la BD européenne, même culte à n'en pas douter, mais il se trouve que je n'aime pas vraiment cette bande, c'est un univers que je n'ai jamais réussi à approcher sans ennui. Cependant, je respecte ce travail qui fait partie des grandes Bd pionnières du journal Tintin, E.P. Jacobs étant lui-même un pionnier du journal, proche collaborateur d'Hergé, au même titre que Jacques Martin, Bob De Moor ou Paul Cuvelier. Devenu le premier assistant du "maître", il assimile totalement la technique hergéenne et décide de créer sa propre série en 1946, lors du lancement de l'édition belge du journal Tintin. Jacobs est un cas unique dans le 9ème art, puisqu'en 30 ans de labeur, il n'a fourni (outre Le Rayon U) que 8 épisodes de B&M, et pourtant, c'est l'une des oeuvres (avec celle d'Hergé) les plus étudiées de la BD, faisant l'objet de multiples exégèses. Les anciens lecteurs en ont gardé un souvenir délectable et admiratif, et les continuelles rééditions prouvent qu'un nouveau public lui est également acquis. Le style de Jacobs se reconnait au premier coup d'oeil : léché et académique avec un soin du détail et de l'exactitude, une méticulosité parfois exagérée, une documentation fouillée pour élaborer des scénarios très travaillés ; bref, un style basé sur un dessin qui a fait école, mais qui a aussi ses défauts, notamment son goût immodéré du texte qui est envahissant, commentant inutilement l'image. C'était comme ça à l'époque, Martin faisait de même dans Alix ; mais là où je suis prêt à accepter le trait figé des personnages, le dialogue trop verbeux qui en plus ne se justifie pas, m'est devenu difficilement supportable aujourd'hui. Les deux héros qui se retrouvent au coeur de complots diaboliques, de trafics d'antiquités, de guerres "jaunissantes", découvrent des mondes fantastiques ou combattent des savants fous, font partie d'une lignée de héros aux aventures typiques d'une époque révolue, celle qui faisait rêver les lecteurs d'après-guerre avec leurs titres fascinants (Sos Météores, la Marque jaune...) très inspirés de Conan Doyle et de H.G. Wells. L'ennemi acharné est l'insaisissable Olrik , archétype du méchant à l'ancienne et incarnant le mal absolu, qui rappelle un peu le Ming de Flash Gordon. Blake est le type même de l'officier british flegmatique et distingué, dont le tempérament contraste avec celui plus passionné et exalté du barbu physicien Mortimer ; celui-ci est souvent le seul héros, Blake n'effectuant parfois qu'une apparition, mais leur association reste légendaire. B&M reste un savant cocktail d'aventure, de merveilleux scientifique, d'anticipation, de mystère et d'espionnage. La série possède une atmosphère tellement particulière, qui a tant marqué une génération de lecteurs, que je fus bien étonné de voir l'éditeur entreprendre une reprise par d'autres auteurs ; même si l'alternance d'auteurs Van Hamme/Benoît et Sente/Juillard est de qualité, je n'ai pas lu ces albums, et ma note ne concerne que la période Jacobs. Le résultat doit cependant être bon, respectueux de l'univers jacobsien si j'en crois les rumeurs. Je ne recommande pas l'achat en cas de déception, à essayer d'abord en biblio.

26/06/2013 (modifier)
Par zeng
Note: 1/5

Bavard. Très bavard. Trop bavard. Je pourrais m'arrêter là mais je pense que les modos me feraient des remarques... A juste titre d'ailleurs. Si quelqu'un avisait une de mes BD favorites avec un seul qualificatif, je pense que je serais en colère. Je vais donc essayer d'argumenter un peu. Avant tout, je tiens à dire que je n'ai lu que 2 ou 3 épisodes seulement, et un seul en entier, j'ai laissé tomber les autres tellement j'en pouvais plus, (ça m'a suffit, quelle purge...), ce qui est rarissime pour moi avec la bande dessinée. Déjà, il faut m'expliquer pourquoi Blake et Mortimer a été publié en format BD. Je m'explique. Un des intérêts de la BD est de ne pas devoir tout expliquer, le dessin est là pour nous faire comprendre une situation. Mais ici, tout est décrit dans le moindre détail. Exemple : Blake (ou Mortimer peu importe) saute dans un trou. Le dessin est clair, on le voit faire hein, y'a pas de problèmes, pas d'ambiguïtés. Mais que voit-on en haut de la vignette en explication ? Je vous le donne en mille ! "Blake (ou Mortimer, donc) saute dans le trou" !! Namého ! C'est quoi ce plaisir de tout décrire à outrance ? Et c'est partout pareil (dans les trois tomes que j'ai lus) ! Exaspérant. L'art de la description à outrance, ce n'est pas ça, c'est Stendhal ! Bref. Les histoires maintenant. Chiantes. Pas prenantes pour un sou. J'adhère pas. Peut-être qu'en les ayant lues au moment de leurs sorties, j'aurais plus apprécié, je ne sais pas... Je n'ai lu que les histoires de Jacobs. Peut-être cela s'améliore-t-il avec les autres auteurs, que j'aime pour certains (Van Hamme). Peut-être aussi est-ce dû à ce coté bavard que je n'accroche pas à ces histoires... Le dessin est pas mal. Dans la veine de ce qui se faisait à l'époque. Pas grand chose à dire si ce n'est qu'il n'est pas très bandant non plus. Sobre. Trop sobre peut-être. Pour finir, je tiens à dire que ce n'est pas de gaieté de cœur que je critique aussi durement une BD, j'aime trop le 9è art pour cela. Mais il le fallait, tellement B&M m'a agacé. De même, mon avis ne comportant que sur les 2 ou 3 tomes que j'ai lus, il n'est pas à prendre pour argent comptant, peut-être celui-ci évoluera si quelqu'un me fait lire une bonne histoire de B&M. Il lui faudra trouver de bons arguments néanmoins...

28/03/2013 (modifier)