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Couverture de la série Cinder & Ashe
Cinder & Ashe

Dans le flot des nombreuses sorties comics tous éditeurs confondus, il est assez étonnant que Delcourt choisisse de sortir une "vieillerie" de 1990 inconnue même d'un gros amateur de bd comme moi. Suicide commercial ou bon feeling ? En tout cas pour moi, c'est une très très bonne surprise que ce Cinder et Ashe. Graphiquement j'ai trouvé cela génial. Je ne sais pas pourquoi, cela m'a fait penser à du Mazzucchelli période Daredevil. Alors c'est sûr que si vous êtes allergique à la colorisation toute en couleurs très particulière typique des comics des années 90, passez votre chemin. Moi j'aime. Cela agit sur moi comme une madeleine de Proust. J'apprécie aussi l'audace des cadrages, la fluidité du découpage etc. Je ne connaissais pas José Luis Garcia Lopez. C'est une belle découverte. Le scénario n'est pas en reste. Il est dense et réussit un mélange de polar, de guerre du Vietnam, de thriller politique, d'histoire de vengeance sans oublier d'amour. Ce gloubiboulga fonctionne pourtant. On sent à la fois le caractère poisseux de la Nouvelle-Orléans mais aussi l'horreur du conflit vietnamien même post-guerre. C'est certainement la relation très particulière entre Cinder et Ashe qui est le plus réussie. Subtil. Pas manichéen pour deux sous. Cette lecture m'a évoqué les héros Patrick Kenzie et Angela Gennaro, les héros emblématiques de certains romans de Dennis Lehane. Bref, jetez-y un oeil.

07/05/2013 (modifier)
Par Gaston
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Dans l'atelier de Fournier
Dans l'atelier de Fournier

Cela faisait longtemps que je n'avais pas lu une bande dessinée avec autant de plaisir. J'attendais cet album avec impatience car je suis un grand fan de Fournier, un auteur sous-estimé à mes yeux et qui a signé plusieurs de mes Spirou préférés. Il faut dire aussi qu'il est le seul auteur avec Trondheim dont j'ai une dédicace donc cela le rend encore plus spécial à mes yeux. L'album est totalement passionnant à lire même si je connaissais le parcours de Fournier (notamment pourquoi il a arrêté Spirou) et il y a deux raisons à cela. La première est que Fournier raconte des anecdotes que je ne connaissais pas (sa rencontre avec Rob-Vel qui est un des meilleurs moments de l'album) et la deuxième raison est que Fournier est vraiment chaleureux et lorsqu'il parlait j'étais complètement captivé comme s'il était en face de moi alors que c'est sa représentation en bande dessinée qui raconte sa vie. Le dessin est réussi et je ne sais pas comment l'expliquer, mais juste en le regardant je deviens de bonne humeur et j'oublie tous mes soucis durant un instant. Les bonus à la fin sont vraiment intéressants et je regrette encore plus que Fournier n'ait pu faire plus de Spirou.

06/05/2013 (modifier)
Par Yannis
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Le Complot
Le Complot

Une oeuvre visant à démystifier l'un des plus gros mensonges de l'histoire ne pouvait que m'attirer. Pour moi si l'oeuvre n'est pas exempt de défauts, elle atteint son but : montrer aux gens que le protocole des sages de Sion est une vaste fumisterie. Le dessin est réussie et si le scénario était du même acabit j'aurais mis culte. Mais il y a un petit côté fastidieux lors de la lecture qui m'empêche de mettre culte. Pas que je me sois ennuyé mais il faut néanmoins passé certains passages qui sont moins prenants. Peut-être que le support BD n'est pas l'idéal comme le suggérait l'avis précédent ? Pour moi il se justifie car les lecteurs de BD ne lisent pas forcément de manuels et vice versa. Une oeuvre magnifique qui frôle le culte mais qui doit être lu afin de connaître le vrai visage de ce protocole.

06/05/2013 (modifier)
Par Yannis
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Blackest Night
Blackest Night

J'ai découvert l'univers des Green Lantern avec les News 52 de DC. Suivant la série en kiosque je commence à lire des épisodes se déroulant avant le relaunch et expliquant un certain nombre d'évènement. La série Blackest Night s'inscrit dans cette démarche. Après la lecture du premier tome, je dois dire que j'ai très bien accroché à l'histoire. L'univers DC est secoué par la résurrection sous forme de mort-vivants de quelques uns de ses héros disparus. Les protagonistes font face à leurs anciens amis ayant fait l'ultime sacrifice au nom du bien. Cette antagonisme est intéressant car il interpelle sur l'engagement et le rôle des super-héros. L'histoire se lit bien mais pour les gens qui lisent peu de comics il y aura des soucis car certaines références ou certains morts sont rapidement évoqués et les néophytes auront des difficultés. Saluons l'initiative d'Urban qui en bonus évoque rapidement ses personnages, leur mort et les différents corps de lantern rendant la lecture et la compréhension plus simple tout de même bien qu'un peu trop rapide. Niveau dessin c'est très beau. J'ai adoré le graphisme et les détails des deux dessinateurs qui ont vraiment fait un travail remarquable. Là encore coup de chapeau d'Urban qui nous gratifie d'un making-of en fin d'album ou rapidement les différents auteurs expliquent certains choix et leur travail. Au final une histoire prenante mais qui peut être un peu opaque (3.5/5), des dessins remarquables (5/5) et une édition de qualité (une nouvelle fois) proposée par Urban (4/5). Mise à jour après lecture du tome 2 : Suite et fin de cette saga (en attendant la suite dans Brightest Day à paraître en juin). Geoff Johns confirme son talent et continue d'explorer la psychologie de ses personnages en les mettant face à leurs amis décédés et donc à leurs échecs. L'histoire est prenante mais il manque un petit truc qui rendrait l'ouvrage culte. Le dessin est toujours aussi excellent même si un des chapitres est à mon goût un peu moins réussi mais c'est histoire de chipoter. Une très belle édition encore une fois de la part d'Urban. J'ai hâte de lire la suite et triste de savoir que Geoff Johns quitte la série Green Lantern ce mois-ci (avril 2013) aux USA.

28/03/2013 (MAJ le 06/05/2013) (modifier)
Par Blue Boy
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Là où vont nos pères
Là où vont nos pères

Subjuguant. C’est le premier mot qui me vient à l’esprit pour parler de cette œuvre très originale. Tout d’abord par la beauté du dessin extrêmement soigné dans des tons monochromes allant du gris sale à un sépia très lumineux. L’imagination et les trouvailles de l’auteur font le reste. Celui-ci confère une portée universelle au mythe de la terre promise, avec une dimension onirique tout à fait étonnante qui peut dérouter à la première lecture. L’histoire commence en effet de manière plutôt sombre et réaliste (la patrie) pour évoluer dans un univers merveilleux et quasi surréaliste (la terre d’accueil), truffé d’objets et de créatures extraordinaires, ainsi que de symboles mystérieux. De cette façon, l’auteur a parfaitement su représenter comment un monde nouveau pouvait être d’une étrangeté absolue aux yeux d’un immigrant. L’absence de textes n’est absolument pas gênante, au contraire, cela aurait presque paru redondant dans cette histoire avant tout visuelle. Elle comporte d’ailleurs une telle richesse qu’à mon avis on peut la relire plusieurs fois sans problème et y découvrir de nouveaux éléments qui n’auraient pas sauté aux yeux à la première lecture. D’une certaine façon, ce magnifique ouvrage redonne de la dignité à tous les expatriés de la Terre, ceux qui ont quitté leur pays par nécessité, avec peut-être un sentiment diffus de honte (laisser ses proches derrière soi n’est certainement pas chose facile). Certes, la représentation de la Terre promise est très idéalisée, mais le but ici n’a pas été de produire une histoire réaliste. D’après moi, l’auteur a voulu d’abord montrer les raisons qui conduisaient à quitter son pays natal, en mettant en scène la vision rêvée, si déformée soit-elle, de ces hommes rêvant d’un ailleurs où la vie serait plus douce.

05/05/2013 (modifier)
Par jul
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Le Prince des Ecureuils
Le Prince des Ecureuils

Le prince des écureuils et Les 3 cheveux blancs j'aurais aimé les chroniquer ensemble mais ce n'est malheureusement pas une série. Ce sont deux contes de Yann (un fabuleux scénariste) et Hausman (un fabuleux illustrateur) qui possèdent le même univers de conte moyenâgeux extrêmement cruel. C'est une alliance magnifique, totalement en symbiose. A ce niveau là c'est rare. Le graphisme rond, sombre, terreux mais extrêmement féerique d'Hausman s'accordant à merveille avec le scénario noir extrêmement cruel de Yann, mais également féerique lui aussi. En gros un écureuil se change en prince et extermine des écureuils pour se venger de ses anciens rivaux (je crois que c'est ça, je ne possède plus les albums). La féerie mélangée à la cruauté. Tout ce que j'aime. L'essence même du conte. Je ne sais plus quoi ajouter. J'ai tant de choses à dire sur le graphisme d'Hausman. Je crois que je développerai ça sur ma future critique des 3 cheveux blancs (un tout petit poil meilleur à mon goût).

05/05/2013 (modifier)
Par zébu
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Mirai Nikki - Le Journal du futur
Mirai Nikki - Le Journal du futur

Après la lecture de l'ensemble des douze tomes. Yukiteru est un jeune collégien introverti qui se tient toujours à l'écart des autres dans un rôle d'observateur. Il s'est inventé un monde imaginaire dirigé par un dieu nommé Deus. Un jour, il découvre que son portable peut prédire l'avenir. Au début il est un peu sceptique mais devient très vite enthousiaste, considérant cette découverte comme une grande chance. Mais plus tard, il est traqué par un tueur en série qui en a après sa vie et qui possède, lui aussi, le pouvoir de lire le futur. Pour notre héros cela ne peut être une coincidence. Il s'en sortira de justesse mais ne devra son salut qu'à l'aide de Yuno, une jeune fille aussi mystérieuse qu'inquiétante. S'en suit une réunion dans le monde de Deus lui expliquant qu'il a confié un journal révélant le futur à douze personnes différentes et qu'elles font partie d'un jeu, sorte de cache cache mortel, donnant le droit au gagnant de maitriser le cours du temps et ainsi de refaçonner le monde selon ses désirs. Mais pour gagner, les participants doivent tuer tous leurs adversaires et rester seul survivant (à la Highlander quoi). Commence alors une bataille sans pitié entre les différents détenteurs de journaux. Évidemment, il y a les personnes uniquement attirées par le pouvoir et les autres œuvrant pour protéger les innocents ; ou encore les égoïstes n'ayant pas un mauvais fond mais obligés de remporter le jeu pour changer leur vie qu'ils trouvent imparfaite ou injuste. Enfin, il y a aussi les purs psychopathes qui n’œuvrent que pour satisfaire les délires de leurs esprits rotors malades. C'est d'ailleurs ce qui marque le plus dans cette série, une ambiance continuelle de dingue ; car les trois quarts des personnages possèdent une psychologie ou un passé très tourmenté leur ayant fait franchir, pour la plupart, les limites de la folie. Ainsi on côtoie bon nombre de fous, maniaques ou autres dérangés à des degrés plus ou moins élevés ; d'ailleurs certains sont tellement atteints que ça en devient même comique. Au milieu de tout ce beau monde se débat notre héros, impliqué malgré lui dans ce jeu mortel, et qui va tenter tant bien que mal d'y survivre. Il sera aidé d'une alliée de circonstance en la personne de Yuno qui possède, elle aussi, un journal du futur et semble raide dingue de lui mais aussi être la plus grande des désaxées capable des pires atrocités pour protéger celui qu'elle aime. On note aussi une histoire propre qui tient le lecteur en haleine du début à la fin car menée à un train d'enfer entre révélations chocs, rebondissements, action et scènes bien gores. L'ensemble peut aussi se décomposer en arcs selon l'adversaire du moment affronté par notre couple maudit qui s'aventurera sur un chemin de plus en plus hasardeux et taché de sang, explorant au passage les cotés les plus monstrueux de l'humanité (manipulation, sadisme, torture, abus sexuel, séquestration, trahison, ... , et bien sûr bon nombre de meurtres sauvages très sanglants). Ainsi on découvre à chaque fois avec plaisir une personnalité psychotique différente et en savourant chaque once de folie, on se demande jusqu'où les auteurs vont pousser la démence. Autre aspect intéressant du scénario, non seulement on s'interroge sur le devenir du héros et de sa relation amoureuse avec Yuno ; mais on laisse planer une grosse part de doute concernant les motivations de plusieurs personnes notamment en ce qui concerne Yuno elle même, dont on se pose des questions sur son passé et sur ses secrets. En fait, avec elle on ne sait jamais vraiment sur quel pied danser ; mais c'est là toute la difficulté avec les dérangés me direz vous. Enfin, si le début semble assez simple, dans les derniers tomes on va de surprise en surprise et on s'aperçoit que l'histoire est en fait bien plus compliquée et que la plupart des personnages ont tous bien caché leur jeu, manipulant leur petit monde selon leur bon plaisir. L'histoire n'en devient que plus addictive et au final on se dit qu'il n'y a pas que les personnages de la série qui sont complètement malades mais aussi les auteurs pour nous avoir pondu une telle histoire de dingue. Il existe cependant une ombre au tableau. Le personnage principal s'avère très énervant. Le pauvre, il a tous les défauts : le bon gros boulet de service, looser, naïf, lâche, pleurnichard et pathétique, d'ailleurs il le reconnait lui même. En gros le genre de type à qui on a envie de filer des claques en lui disant "mais bouge toi, soit un homme !" Néanmoins on ne peut que saluer ce personnage qui a bien conscience de son infériorité sur tous les plans et qui essaie d'évoluer afin de devenir plus courageux et sociable. A moins que ce ne soient les nombreuses épreuves qu'il subit tout au long de l'histoire qui le poussent à changer radicalement. Bref une série horrifique et fantastique bien gore mettant en scène un pauvre type qui évolue au milieu de personnages dérangés au possible. De plus, l'ensemble comporte un scénario bien rythmé et prenant du début à la fin. Perso, j'ai bien aimé et je la recommande fortement aux amateurs du genre.

05/05/2013 (modifier)
Par jurin
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Kongo
Kongo

J’ai mis pas mal de temps à me procurer Kongo, je me suis basé sur ma première impression (à tort) basée sur un dessin assez spécial et la méconnaissance du personnage principal (écrivain) mais les avis positifs sur BDthèque sont venus mettre fin à mon hésitation. Tout d’abord un dessin que j’ai apprécié au fil des pages, ma première impression s’est vite estompée, mieux même, je suis tombé sous le charme de ces planches magnifiques truffées de cases superbes. Le récit est de la même veine, c’est pratiquement l’autobiographie de Joseph Konrad relatée par Christian Perrissin avec beaucoup de talent. Joseph Konrad, capitaine sans emploi de la marine marchande, trouve un poste au Congo belge pour naviguer sur le fleuve à bord d’un bateau à vapeur. Les auteurs décrivent avec beaucoup de force et de réalisme le voyage pénible de Joseph vers le point d’embarquement, les premiers contacts difficiles avec les collègues et une première navigation dans un climat détestable. Cette colonisation a souvent été décrite encore récemment comme une œuvre bienfaitrice, les auteurs remettent ici les horloges à l’heure et aussi bien Léopold II que Stanley en prennent pour leurs grades et bien sûr tous les suivants qui n’ont pas spécialement travaillé dans l’humanitaire. Une BD comme je les aime, bien faite et sans concessions.

05/05/2013 (modifier)
Par Julien R.
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Siegfried
Siegfried

Superbe série ! Personne n'a pu entrer en contact avec moi avant la fin du troisième tome ! L'histoire est très prenante et le dessin magnifique (certains en double page sont à couper le souffle !). Le coup de crayon est très dynamique - notamment lors de certains combats - et on voit réellement la scène se dérouler sous nos yeux ! Les personnages sont attachants et les petites touches d'humour sont très bien dosées ! Série que je recommande et recommanderai comme étant une de mes préférées ! bonne lecture !

05/05/2013 (modifier)
Par jul
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Carmen Cru
Carmen Cru

Je vénère Carmen cru. Une série vraiment à part chez Fluide Glacial car bien loin de l'humour d'Edika, Maester, Binet (quoi que Binet ... ). Cette bd a vraiment un fond noir triste et antisocial (comme moi !) Je ne vais pas revenir sur chaque album car je voudrais plutôt pointer le doigt sur le caractère profondément noir, asocial, misanthrope et pessimiste de Carmen Cru (donc de Lelong). Je pense qu'il a mis une réelle partie de lui et de ses névroses dans cette bd. Avec en plus ce fourmillement de petits détails assez hallucinant. Dans les décors et autres objets poussiéreux et cassés comme dans les visages poussiéreux et cassés eux aussi. Tout suinte la saleté et la misère. Mais avec énormément de poésie. Carmen Cru est vieille, moche, ratatinée, haineuse et méchante mais seule et elle vous emmerde. En même temps quand on voit les gens qui l'entourent on est de tout coeur avec elle. Ils sont physiquement pas loin d'elle mais plus gais et souriants ce qui les rend beaucoup plus cons (enfin crétins). Au moins Carmen Cru est en accord avec son physique. De plus je pense qu'une personne seule moche et triste, il vaut mieux qu'elle soit méchante et isolée volontairement car sinon c'est encore plus pathétique et dur pour elle. C'est la fierté et l'agressivité qui maintient en vie cette personne, dernière illusion de dignité parmi ses semblables. Une sorte d'esprit punk. Mais un esprit punk sans les jeunes et la musique. Un esprit punk de petit village moisi rempli de vieux paysans courbaturés épuisés par l'alcool. Mais je m'égare dans mon interprétation très personnelle de cette bd. Donc voilà Carmen Cru passe son temps à emmerder tout le monde et personne ne fait rien car c'est une pauvre vieille femme seule. Donc elle en profite et c'est très drôle. Mais on rit jaune car la pitié et le misérabilisme de la situation de cette dernière peut nous déprimer. Enfin vous moi non, j'adore. De plus les couvertures sont sublimes je trouve. Lisez absolument le dernier album (fait avant que Lelong ne décède : il s'est suicidé, quand je dis que cette oeuvre est noire et sérieuse). Carmen Cru est obligée de rendre visite à sa mère. Oui Carmen Cru a une mère et encore pire qu'elle. Quasiment une sorcière qui vit dans une cabane tout en en haut d'une montagne. C'est quasiment moyenâgeux.

05/05/2013 (modifier)