un petit concentré de cauchemard. l'atmosphère est frappante, lugubre, abrupte. le noir se répand dans les cases comme dans l'esprit... c'est sombre et cruel du début à la fin. bon rythme, avec des passages forts. la chute est terrible. bref, c'est un petit chef d'oeuvre à lire, dans un format original et parfaitement adapté.
Le professeur Bell... une galerie de monstres en tout genre, une jolie succession de légende, des situations abracadabrantes... mais ça sort un peu plus de l'ambiance enfantine du trait de grand vampire : c'est plus sombre, plus fouillé, et c'est tant mieux ! Sans vraiment changer de registre, Sfar nous offre là une nouvelle variation de sa palette de styles... Le fantôme est bien sympa, le professeur Bell, moi je le trouve assez charismatique, et la femme du t1 est superbe, elle me fait penser à Mortitia Adams... quant à la reprise de Tanquerelle... mouais. Si on dresse les jeunes auteurs à faire du Sfar, ça va pas aller bien loin. C’est bien, mais bon, s'il faut jouer du calque pour se faire éditer (cf. le lèg de l'alchimiste, par exemple...) faudrait pas que ça devienne une habitude.
L'histoire commence sous un soleil éclatant. Les couleurs vives, les trais simples suffisent à faire vivre entre les pages ce petit coin de Provence. On entend presque les cigales, on sent presque la chaleur.
Puis, à la deuxième page, on voit apparaître un corbeau, oiseau de malheur, et l'histoire est lancée.
A travers Manfred, c'est à tout le petit village qu'on s'interresse, à leur façon de vivre, les haines enfouies depuis longtemps, les habitudes, les relations.
Ce qui est très bien réussi dans cet album, c'est toute cette vie au milieu de laquelle évoluent les personnages, qui semble si réelle, grace aux dialogues et aux dessins.
Quant à l'histoire principale, elle ne mérite peut-être pas autant d'enthousiasme de ma part, mais elle reste très bien.
Dessins excellents sans rien à reprocher. Le seul "hic" mais qui reste mon point de vue est la lenteur du sénario. Il n y a pas grand chose qui se passe, il est vrai que l humour est un point fort, mais je crois qu'il prend une trop grosse place et en conséquence pénalise le coté fantastique de celle-ci. Mis a part ca, ca reste une très bonne BD.
Alors là... nettement au-dessus de "partie de chasse" et autres... cet album de Bilal est splendide. Côté scénar, ce qu'il faut de glauque et de noirceur... et les dessins.. ahlala, ça me fend le souffle et me coupe le coeur ! Mais quels décors de fou furieux ! Mais quel univers de taré ! Ca oscille entre le rêve et le cauchemard. Le rêve, pour la beauté et l'originalité du dessin, le cauchemard, pour toute la malsainité qu'ils renferment... je compte cet album parmis les chefs d'oeuvre de Bilal.
ah mais c'est terrible, olivier rameau !gentiment délirant, c'estc parfait quand on est gosse, c'est frais, tout plein de couleurs, un dessin tout mignon avec pleins de petits détails foisonnant de partout. certes, colombe tiredaile est un peu co-conne parfois, mais olivier et mr.pertinent relève le niveau. niveau scénar, c'est comme si philémon restait habiter sur le "A". le message principal de cette série : restez dans le monde des rêves, la réalité sera votre perte...
fini les conneries de réincarnations, paradis, et autres nirvana! voici le réel devenir de notre âme, le désert et les squelettes, avec pour tout soleil un "melon blâfard" et comme carburant du... café. c'est original, c'est drôle, c'est captivant. c'est un dessin précis et personnel (doit en avoir marre, le mec, de dessiner tout plein d'os partout, à force... ça doit lasser ! :)) à se procurer, donc.
ce cher albert laforge... le français moyen pète un câble : c'est glauque, sinistre, refroidissant, et mortellement efficace. un dessin écorché vif, y'a pas d'autre terme. j'ai lu cette bd un peu plus jeunette qu'aujourd'hui et ça m'avait bien marqué. après relecture, les mêmes anciens frissons. ça reste en mémoire...
Sfar au scénar, ça marche vraiment vraiment bien. Un rythme super efficace, personnel, bien délirant, absurde, touchant... oscillant entre l'ambiance londonienne et les persos d'Égypte antique. Et le dessin ! Mais quelle merveille, ce dessin ! C’est beau, c'est parfaitement adapté à l'histoire. En définitive : un bon petit one-shot superbement ficelé, à posséder.
Après avoir terminé les 56 pages d' El Niño, j'avoue être resté muet. Il y a des séries comme ça qui vous laissent un "je ne sais quoi" d'indéfinissable mais qui vous procure un sentiment de bien-être et l'impression d'avoir participé une grande aventure.
Ici, pas de bagarres, ni de conte fantastique (quoique...!?) mais un récit plein de vie et surtout imprégné d'humanité. Une multitude de questions se bousculent dans votre tête sur le sujet en lui-même et sur les énigmes qui s'épaississent à vue d'oeil. On partage avec Véra, l'héroïne, des moments très intimes sur son passé, son présent et surtout son futur.
En deux mots, Elle s'est mise en tête de retrouver son frère jumeau qu'elle n'a jamais connu. Ses recherches vont s'avérer plus complexes qu'il ne paraît. Et de fait, la lecture se révèle plus intense au fur et à mesure que l'on avance dans l'histoire. Les intrigues se multiplient et donnent le ton. On nous fait voyager un peu partout sur la planète et une réflexion naît dans mon esprit : en chacun de nous peut se cacher un(e) aventurier(ière) surtout quand le but ultime de cette entreprise est de retrouver un proche.
Le dessin de Pavlovic est précis et efficace. L'héroïne est très sympathique (surtout physiquement, hé hé !) et on ne s'ennuie pas un seul instant. Peut-être un petit reproche au niveau des couleurs qui sont parfois un peu sombres mais ceci est un détail mineur par rapport à la qualité des albums. Donc, je dis oui à cette superbe série surtout que la suite me semble très prometteuse. Alors, j'en redemande !
A suivre !
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Le phalanstère du bout du monde
un petit concentré de cauchemard. l'atmosphère est frappante, lugubre, abrupte. le noir se répand dans les cases comme dans l'esprit... c'est sombre et cruel du début à la fin. bon rythme, avec des passages forts. la chute est terrible. bref, c'est un petit chef d'oeuvre à lire, dans un format original et parfaitement adapté.
Professeur Bell
Le professeur Bell... une galerie de monstres en tout genre, une jolie succession de légende, des situations abracadabrantes... mais ça sort un peu plus de l'ambiance enfantine du trait de grand vampire : c'est plus sombre, plus fouillé, et c'est tant mieux ! Sans vraiment changer de registre, Sfar nous offre là une nouvelle variation de sa palette de styles... Le fantôme est bien sympa, le professeur Bell, moi je le trouve assez charismatique, et la femme du t1 est superbe, elle me fait penser à Mortitia Adams... quant à la reprise de Tanquerelle... mouais. Si on dresse les jeunes auteurs à faire du Sfar, ça va pas aller bien loin. C’est bien, mais bon, s'il faut jouer du calque pour se faire éditer (cf. le lèg de l'alchimiste, par exemple...) faudrait pas que ça devienne une habitude.
L'oiseau noir
L'histoire commence sous un soleil éclatant. Les couleurs vives, les trais simples suffisent à faire vivre entre les pages ce petit coin de Provence. On entend presque les cigales, on sent presque la chaleur. Puis, à la deuxième page, on voit apparaître un corbeau, oiseau de malheur, et l'histoire est lancée. A travers Manfred, c'est à tout le petit village qu'on s'interresse, à leur façon de vivre, les haines enfouies depuis longtemps, les habitudes, les relations. Ce qui est très bien réussi dans cet album, c'est toute cette vie au milieu de laquelle évoluent les personnages, qui semble si réelle, grace aux dialogues et aux dessins. Quant à l'histoire principale, elle ne mérite peut-être pas autant d'enthousiasme de ma part, mais elle reste très bien.
Troll
Dessins excellents sans rien à reprocher. Le seul "hic" mais qui reste mon point de vue est la lenteur du sénario. Il n y a pas grand chose qui se passe, il est vrai que l humour est un point fort, mais je crois qu'il prend une trop grosse place et en conséquence pénalise le coté fantastique de celle-ci. Mis a part ca, ca reste une très bonne BD.
La Ville qui n'existait pas
Alors là... nettement au-dessus de "partie de chasse" et autres... cet album de Bilal est splendide. Côté scénar, ce qu'il faut de glauque et de noirceur... et les dessins.. ahlala, ça me fend le souffle et me coupe le coeur ! Mais quels décors de fou furieux ! Mais quel univers de taré ! Ca oscille entre le rêve et le cauchemard. Le rêve, pour la beauté et l'originalité du dessin, le cauchemard, pour toute la malsainité qu'ils renferment... je compte cet album parmis les chefs d'oeuvre de Bilal.
Olivier Rameau
ah mais c'est terrible, olivier rameau !gentiment délirant, c'estc parfait quand on est gosse, c'est frais, tout plein de couleurs, un dessin tout mignon avec pleins de petits détails foisonnant de partout. certes, colombe tiredaile est un peu co-conne parfois, mais olivier et mr.pertinent relève le niveau. niveau scénar, c'est comme si philémon restait habiter sur le "A". le message principal de cette série : restez dans le monde des rêves, la réalité sera votre perte...
Monsieur Mardi-Gras Descendres
fini les conneries de réincarnations, paradis, et autres nirvana! voici le réel devenir de notre âme, le désert et les squelettes, avec pour tout soleil un "melon blâfard" et comme carburant du... café. c'est original, c'est drôle, c'est captivant. c'est un dessin précis et personnel (doit en avoir marre, le mec, de dessiner tout plein d'os partout, à force... ça doit lasser ! :)) à se procurer, donc.
Mémoires d'un incapable
ce cher albert laforge... le français moyen pète un câble : c'est glauque, sinistre, refroidissant, et mortellement efficace. un dessin écorché vif, y'a pas d'autre terme. j'ai lu cette bd un peu plus jeunette qu'aujourd'hui et ça m'avait bien marqué. après relecture, les mêmes anciens frissons. ça reste en mémoire...
La fille du professeur
Sfar au scénar, ça marche vraiment vraiment bien. Un rythme super efficace, personnel, bien délirant, absurde, touchant... oscillant entre l'ambiance londonienne et les persos d'Égypte antique. Et le dessin ! Mais quelle merveille, ce dessin ! C’est beau, c'est parfaitement adapté à l'histoire. En définitive : un bon petit one-shot superbement ficelé, à posséder.
El Niño
Après avoir terminé les 56 pages d' El Niño, j'avoue être resté muet. Il y a des séries comme ça qui vous laissent un "je ne sais quoi" d'indéfinissable mais qui vous procure un sentiment de bien-être et l'impression d'avoir participé une grande aventure. Ici, pas de bagarres, ni de conte fantastique (quoique...!?) mais un récit plein de vie et surtout imprégné d'humanité. Une multitude de questions se bousculent dans votre tête sur le sujet en lui-même et sur les énigmes qui s'épaississent à vue d'oeil. On partage avec Véra, l'héroïne, des moments très intimes sur son passé, son présent et surtout son futur. En deux mots, Elle s'est mise en tête de retrouver son frère jumeau qu'elle n'a jamais connu. Ses recherches vont s'avérer plus complexes qu'il ne paraît. Et de fait, la lecture se révèle plus intense au fur et à mesure que l'on avance dans l'histoire. Les intrigues se multiplient et donnent le ton. On nous fait voyager un peu partout sur la planète et une réflexion naît dans mon esprit : en chacun de nous peut se cacher un(e) aventurier(ière) surtout quand le but ultime de cette entreprise est de retrouver un proche. Le dessin de Pavlovic est précis et efficace. L'héroïne est très sympathique (surtout physiquement, hé hé !) et on ne s'ennuie pas un seul instant. Peut-être un petit reproche au niveau des couleurs qui sont parfois un peu sombres mais ceci est un détail mineur par rapport à la qualité des albums. Donc, je dis oui à cette superbe série surtout que la suite me semble très prometteuse. Alors, j'en redemande ! A suivre !