Sillage

Note: 3.76/5
(3.76/5 pour 111 avis)

Angoulême 2006 : prix jeunesse 9-12 ans pour le tome 8 Angoulême 2008 : essentiel jeunesse 9-12 ans pour le tome 10 La découverte de la vie par une humaine solitaire, sur une planète forestière ave son gros tigre, puis ailleurs...


Albums jeunesse : 10 à 13 ans Angoulême : récapitulatif des séries primées BoDoï Ecole Supérieure des Arts Saint-Luc, Bruxelles Guerrières Jean-David Morvan Lanfeust Mag Les Fauves On en parle... Sillage Space Opera

Croiseurs d'intervention, vaisseaux amiraux, transports de guerre, navettes de maintenance... Ils sont des milliers à constituer un formidable convoi spatial lancé à la recherche de nouvelles planètes habitables. Un convoi nommé Sillage, à bord duquel se côtoient toutes sortes de peuples d'origine et de croyances multiples, mais où une race demeure inconnue : les êtres humains. Ces races extra-terrestres qui y cohabitent se divisent en 2 catégories: les psypassifs et les psyactifs, ces derniers possédant la capacité de lire dans l’esprit des premiers. Mais cette classification vole en éclat le jour où la colonie recueille Nävis. Cette jeune (et belle) personne est dotée d'un pouvoir unique: son cerveau est impénétrable, ses ondes mentales indécelables. C'est une humaine, la première dont Sillage ait jamais croisée la route! La rencontre entre Nävis et Sillage est en fait un pur hasard. Elle se trouvait sur une planète recouverte de végétation. Seule. Apparemment seule survivante du crash de son vaisseau. Sillage avait envoyé un avant poste pour coloniser cette planète. Ils se sont heurter à Nävis. Ils ont passé un accord. Enfin la main lui a été forcée quand même. Elle vient avec eux sur Sillage. Elle pourra ainsi essayer d'en découvrir plus sur sa race, peut être même rencontrer d'autres êtres humains, qui sait? En échange, elle rend de petits services. Oh, trois fois rien... une petite mission de plus haute importance par ci par là, infiltration, espionnage, ... ben oui, avec un pouvoir pareil, Nävis est une arme redoutable.

Scénariste
Dessinateur
Coloristes
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution Février 1998
Statut histoire Une histoire par tome 20 tomes parus
Couverture de la série Sillage
Les notes (111)
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02/05/2001 | Alix
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Poukram, Sillage ! Sillage est une bande dessinée apparue vers la fin des années 90 et qui s'est depuis lors imposée comme l'une des grandes séries de science-fiction comme on sait si bien les faire dans la sphère franco-belge depuis la grande époque des Valérian et Laureline. Dans une ambiance un peu space-opéra à la Star Wars, la série fait le récit de la vie mouvementée d'une jeune humaine, Navïs, seule de son espèce dans l'aréopage multiracial que constitue Sillage, gigantesque convoi interstellaire vagabondant dans le cosmos à la recherche de planètes à coloniser. En fait les albums (17 en tout pour le moment) racontent les différentes missions qui sont confiées à la jeune femme, agent spécial au service du conseil de la Constituante, dans le cadre de la politique colonialiste de Sillage. De fait elle est envoyée sur une foultitude de planètes exotiques, souvent avec ses deux compagnons Bobo et Snivel, lui offrant l'occasion de découvrir de nombreux peuples et de nouvelles cultures, mais surtout, de pouvoir avancer dans sa quête personnelle : comprendre ses origines et trouver des personnes, quelque part, n'importe ou, appartenant à la même espèce que la sienne. C'est une série assez hétéroclite dans les thèmes qu'elle aborde, un album peut s'interesser au progrès, un autre à la corruption ou au terrorisme, d'autres à la guerre ou à la condition féminine, etc...le tout englobé dans une vision un brin pessimiste et cynique que les auteurs font contraster avec le manichéisme ingénu qui caractérisera Navïs à ses débuts. La qualité scénaristique dans l'ensemble est assez inégale il faut bien le dire, tout n'est pas excellent et certaines histoires se trouvent être beaucoup plus emballantes que d'autres (il y a un affaiblissmement général dans les derniers tomes je trouve) mais au niveau du dessin par contre Phillipe Buchet est constament au top de sa forme, c'est bien ciselé, c'est propre, les couleurs sont vives, un authentique délice visuel. Tout n'est pas parfait dans Sillage, la série en elle-même n'est pas toujours un sommet d'originalité mais elle parvient très bien à nous divertir, et le plaisir de suivre les aventures intergalactiques de Navïs est bien réel à chaque album.

05/03/2015 (modifier)
Par sloane
Note: 3/5
L'avatar du posteur sloane

Bon voila encore de la SF gentille pour ados. Je n'ai rien contre si cela offre la possibilité aux dits ados d'aller vers du plus "sérieux". Le dessin est joli, les décors itou, les extraterrestres pas trop mal, de même que Nävis qui est dans l'air du temps de l'ado classique. Les différentes aventures auxquelles elle est confrontée ne sont pas d'une originalité folle, certains albums de la série se démarquent du lot. Dans les points positifs je placerais le rythme en premier, en effet quelle que soit la qualité de l'aventure celle ci ne subit pas de temps mort et la lecture n'est pas ennuyeuse. Voilà une série qui dure (trop?), et où je ne trouve pas un bonheur total mais je suis conscient de ne plus être dans la cible.

18/08/2014 (modifier)

Et bien ! Je ne pensais vraiment pas accrocher à cette série là à ce point ! Lorsque j'ai emprunté le premier tome, j'étais plein d'a priori: pffffff...Une série de SF de plus, une jeune héroïne pimbèche invincible de plus, une série à rallonge de plus..... Et en fait, j'ai adoré...Principalement parce qu'on ne s'ennuie pas, c'est di-ver-ti-ssant, plaisant, fluide, agréable, j'ai toujours passé de bons moments avec les différents tomes de cette série. Alors, certes, les différents opus sont de qualité inégale, mais certains valent VRAIMENT le détour. Coup de coeur particulièrement pour les tomes 3, 6, 9, et 11. Certains tomes offrent un scénario moins palpitant et travaillé, mais en contre partie, ils permettent d'en apprendre plus sur l'histoire de l'héroïne, Nävis, qui finalement n'est pas la jeune petite connasse insupportable que je m'imaginais. Concernant les dessins, s'ils ne sont pas toujours originaux, reprenant parfois des classiques et des choses déjà vues, ils restent d'une qualité tout à fait honorable et la lecture est très fluide. Sillage nous offre aussi une brochette de personnages accessoires attachants, intrigants, charismatiques: le général Rib'wund, Snivel, Bobo, le général Juaiz..et j'en passe...Tous apportent leur pierre à ce bel édifice. Pour rendre cette lecture encore plus agréable, les auteurs ont glissé ça et là, parmi le langage Sillagien, de petits jeux de mots à saisir à l'occasion. Une belle surprise, une vraiment très bonne série de SF. (287)

13/03/2014 (modifier)
L'avatar du posteur Agecanonix

Cette série trouve rapidement son public dès 1998 et devient en même temps un des grands succès de l'éditeur Delcourt. C'est un space opera inventif qui brasse plusieurs thèmes de la SF et qui permet en tant que miroir de notre monde social, de dénoncer quelques inégalités ou dérives. Les scénarios de Morvan ayant la particularité de raconter une histoire complète par album sans être dépendants des autres, il y a une grande variété de décors, de peuples et de sujets abordés autour de thèmes actuels, même si la qualité des albums est inégale. Pourtant, je n'ai pas tout lu, mais 6 ou 7 m'ont suffi pour cerner cet univers qui me semble être un des plus intéressants dans la BD de science-fiction moderne. La qualité du dessin aussi est importante, elle me permet de mieux supporter ce type de Bd, la Sf n'étant pas mon genre préféré ; le graphisme superbe et précis de Buchet m'a bien plu par sa débauche de couleurs, la minutie des détails, les mises en page savantes aux cadrages audacieux, auxquels s'adjoint une légère influence manga, alors que normalement, je ne suis absolument pas attiré par ces derniers. De plus, le personnage de Nävis change d'un album à l'autre, c'est un personnage en évolution qui, de la jolie gamine au caractère de chieuse à la jolie jeune fille charmeuse au physique attractif, gagne en maturité et prend une réelle épaisseur. Le succès de la bande entraîne des séries parallèles en 2004 comme Les Chroniques de Sillage ou Nävis qui éclairent un peu plus sur la bouillante héroïne ; je ne crois pas que je lirai ces séries, celle-ci m'a suffi, mais ça reste malgré ces qualités une série qui vise un public adolescent.

12/01/2014 (modifier)
Par Spooky
Note: 4/5
L'avatar du posteur Spooky

Sillage est arrivé en trombe dans le paysage de la BD de SF franco-belge. Grâce au talent (et à la palette graphique) de Philippe Buchet, le scénariste Jean-David Morvan a décidé de redonner un peu d'air à la SF. Résultat, nous nous retrouvons avec une série magnifiquement illustrée, revisitant à chaque album un courant "classique" de la science fiction : dans le désordre steampunk, planet fantasy, heroic fantasy... Des thèses humanistes, lorgnant parfois vers Star Wars, un rythme effréné et des scénarios réglés au millimètre laissant la part belle à l'héroïne Nävis, voilà une recette détonante ! Attention toutefois à la tentation de ne jamais finir cette série. Au tome 15, alors que je commençais à sentir une certaine lassitude, Morvan réussit à relancer la trame de fond, à savoir la recherche des origines de l'héroïne. Ce tome 15 contient en plus un hommage sympathique à Moebius.

24/04/2002 (MAJ le 07/09/2013) (modifier)
L'avatar du posteur Le Grand A

J’ai lu cette série il y a plusieurs mois donc je n’ai plus trop en mémoire tout les détails mais mon sentiment global reste le même : un scénario qui manque d’épaisseur, des personnages puériles (un public adolescent est clairement visé ici) et une ligne graphique pas toujours séduisante (tome 2) et qui manque d’originalité. Le truc qui me gave le plus dans les histoires bâclées est le défaut d’un souci de cohérence chez un auteur. Ce n’est pas parce que c’est une série pour ado qu’il faut prendre celui-ci pour une grosse buse. Exemple : une fois que Nävis embarque à bord du convoi Sillage elle dispose de son espace personnelle, les extra-terrestres à défaut d’avoir sauvegardé sa planète ont décidé d’extraire une parcelle de cette dernière et de l’incorporer à Sillage afin que Nävis puisse continuer à vivre dans son milieu naturel. Jusque là pas de problème. Mais pourquoi nous dire qu’ils ont démembré la carlingue de son vaisseau et vendus en pièces détachées? (Nävis est une sorte de Tarzan 2.0 échouée sur une planète inconnue et le SEUL élément susceptible de lui en apprendre plus sur ses origines est ce vaisseau spatial). Attendez là, le but principal de Nävis est quand même de découvrir d’où est-ce qu’elle vient, non ? Elle ne sait même pas à quelle race elle appartient. Dans le premier tome on peut voir un crucifix géant, des cadavres, et j’imagine (comme il s’agit d’un vaisseau spatial) qu’en se donnant la peine de fouiller un peu plus (genre dans les ordinateurs de bord) ils auraient pu trouver des cartes stellaires et probablement, sûrement, le point de départ du vaisseau. Mais non. Tout cela est mis complètement de côté alors que ça irai du bon sens pour notre n’importe qui. A ce moment là en général je grince des dents, ravale ma colère et essaye malgré tout de poursuivre ma lecture. Je pourrai donner d’autres exemples bien sûr, les tomes 3 et 4 sont des perles en matière d’invraisemblance et de ridicule mais je vous laisse découvrir par vous-même pour ceux qui seraient tentés. Bon niveau graphique comme je l’ai dis plus haut ça ne casse pas trois pattes à un canard. C’est bon mais sans plus. On peut aussi trouver à redire sur le design de Nävis qui est d’abord métisse dans le premier album puis par la suite devient blanche. Bizarre. D’ailleurs le scénario est tellement creux qu’elle porte la série à elle toute seule, ses compagnons étant plus insipides les uns que les autres. Mais son caractère de chipie-lolita devient lourd au bout d’un moment. On a l’impression que la série ne tient que grâce à ça : Nävis est une sorte de petite nymphette allumeuse (regardez un peu le cahier graphique où la lolita est parfois dans des positions plutôt suggestive) doublée d’une miss-pas-touche. C’est quoi le but ? Les auteurs donnent des petits coups de piques sur nos pulsions les plus primaires pour nous donner l’impression qu’on passe un bon moment mais tout le reste sonne creux. Lisez plutôt « Le cycle de Cyann » : c’est aussi de la SF, avec une héroïne sexy elle aussi en plus d’être rusée et d’avoir de la jugeote, des aventures bien plus riches et prenantes et un design déboussolant.

23/08/2013 (modifier)
Par Legof
Note: 4/5

Cette série Sillage est une bonne série de SF tout public réalisée avec humour et avec une belle création artistique chez les aliens. Dans l'approche, cette série me fait penser à Valérian. Une différence importante est qu'il est assez essentiel dans Sillage que le personnage principal est à la recherche de ses origines étant donné qu'elle est la seule (ou presque) "exemplaire" connue de sa race très proche de l'être humain. Dans Valérian, on a un agent spatio-temporel dont chacune des enquêtes est complètement indépendante des autres hormis certains personnages récurrents (les succulents Shingouz par exemple). Toutefois, la narration dans Sillage est très bien réalisée et c'est un plaisir que de lire ces histoires. Je dirais toutefois que sur les derniers tomes, les histoires sont de plus en plus éloignées de la quête originale de Nävis (personnage principal). Ça commence à faire beaucoup de tomes avec cette approche. Il me semble important que les auteurs se recentrent sur le sujet principal. Mais dans l'ensemble, il s'agit d'une très belle série grand public.

06/01/2013 (modifier)
Par Erik
Note: 4/5
L'avatar du posteur Erik

Sillage est un convoi de vaisseaux spatiaux qui parcourt l'univers à la recherche perpétuelle de nouvelles planètes habitables et de nouvelles races. Un jour, le convoi croise la route d'une jeune fille d'une race jusque là inconnue: les humains! L'aventure commence... L’idée d’être la seule humaine recueillie par un convoi de vaisseaux spatiaux extra-terrestres est bien exploitée. J’ai adhéré assez rapidement. Nävis possède également un pouvoir exceptionnel: son cerveau est impénétrable à toute forme de télépathie. Les dirigeants de sillage lui proposent de devenir alors agent spécial de la Constituante. Des missions délicates lui sont confiées. Cependant, Nävis éprouve le désir de retrouver un jour des représentants de l'espèce humaine. Au fil des albums, elle va gagner en maturité en affrontant des adversaires de plus en plus puissants. Ce n'est pas une héroïne sans peur et sans reproche. Elle va d'ailleurs commettre de graves erreurs. C'est ce qui la rend si attachante, si humaine! Le dessin et les couleurs sont sans reproches. Chaque album nous fait découvrir une civilisation différente et nous entraîne dans des décors différents (plusieurs planètes avec variété de peuples et cultures…). Il y a d'ailleurs une grande maîtrise du scénario avec divers sujets abordés tout en gardant un fil conducteur, au travers de l’héroïne, la jeune Nävis, à laquelle on s’attache très vite. De plus, il y a une critique déguisée dans chaque album avec des thèmes d'actualité très variées: la lutte contre le racisme, le danger du monde technologique, les explications du terrorisme, la lutte contre la drogue, la nature « humaine », la colonisation, la guerre, l’esclavagisme, la parité homme-femme… C’est agréable quand une BD est non seulement divertissante et qu’elle laisse également la place à la réflexion sur certains sujets de société. Par ailleurs, cette série est devenu en 10 ans le fleuron de la bande-dessinée de science-fiction avec plus d'un million d'exemplaires vendus : ce n'est pas rien! Bref, nous avons là un véritable must! :) Le tome 10 de Sillage vient de recevoir pour la seconde fois, à Angoulême en 2008, le Prix Essentiel Jeunesse (prix décerné par les lecteurs âgés de 10 à 14 ans). Cette série est traduite en 14 langues. Le succès ne se dément pas de tome en tome. Note Dessin : 4/5 – Note Scénario : 4/5 – Note Globale : 4/5

14/02/2007 (MAJ le 20/11/2011) (modifier)
Par McClure
Note: 4/5

Je n'ai pas encore lu le dernier tome qui vient tout juste de sortir, mais pour les autres, Sillages est une excellente série. Graphiquement, j'aime beaucoup ce dessin qui hésite entre le réalisme et la caricature. Il est clair, net et les personnages sont aisément identifiables, ce qui rend fluide la lecture de toute nouvelle aventure de la petite Navis qui est bien campée, sexy sans être vulgos, insouciante mais de plus en plus complexe au fil de ses pérégrinations. Les peuplades sont bien trouvées, les mondes crédibles et bien rendus, c'est du dessin comme je l'aime. Les histoires sont plutôt bonnes, certains scénarii un peu en retrait mais c'est tout à fait logique. La découverte graduelle en fil rouge des arcanes politiques de Sillage sont excellents et pour rebondir sur un avis qui laisse à penser qu'il s'agit d'une BD pour ado, je suis assez content de constater que cette série a plusieurs pistes de lecture et elle me fait penser aux meilleurs Pixar (WallE pour n'en citer qu'un) que l'on peut découvrir avec des yeux d'enfant ou avec la critique "adulte" de nos sociétés. Les personnages, on l'a dit plus haut sont de prime abord assez simpliste mais ils se renforcent de tome en tome et, espérant que nous aurons une chute avant le 75e épisode, j'attends la suite avec impatience. Edit après lecture du dernier tome, il jette de nouvelles perspectives sur l'avenir de Navis au sein de Sillage, marque une fin de cycle liée à l'attentat et au complot politique, il resserre l'équipe initiale et introduit de nouveaux personnages, bons ou mauvais, nous sommes repartis pour un cycle de nouvelles aventures, que je suis toujours avec autant de plaisir.

05/11/2011 (modifier)
Par zébu
Note: 3/5

Après la lecture de 14 tomes Une série au scénario assez original : une humaine découverte par hasard par des entités extra terrestres regroupées en convoi (le sillage) va devoir vivre parmi eux en accomplissant des missions secrètes pour le compte du gouvernement tout en tentant de retrouver ses congénères dans l'univers. Pour moi on distingue 2 cycles : Du T1 au T9 : tous les albums traitent d'un sujet différent (guerre, terrorisme, univers carcéral,...) avec une espèce de morale à la fin de l'histoire souvent assez bien trouvée ; voila une période très intéressante et fort divertissante (note 4/5). Du T10 au T14 : net essoufflement, on est dans une sorte d'histoire de complot pas franchement transcendante avec des albums 10, 12, 13 et 14 qui se suivent et un T11 traitant d'une histoire différente assez mauvaise ; on a le sentiment que les auteurs font durer la série dans un but lucratif (note 3/5). Au final, une bonne série de SF idéale pour se changer les idées que je conseille à tous et qui mérite un bon 3.5/5.

04/11/2011 (MAJ le 04/11/2011) (modifier)